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Rachel, jeune mariée à la vie (trop tranquille) suite...

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Il est venu me chercher à la sortir du travail à 17 heures. Une fois dans sa voiture je me suis sentie bien, décidée, forte.
- " Souhaitez-vous que nous allions faire un tour en ville, puis nous prendrons un apéritif et nous irons dîner ? nous avons le temps… "
- " Où avez-vous prévu ce dîner ? "
- " Je n’ai rien prévu du tout. Choisissez le restaurant, je vous invite où vous voulez "
- " Chez vous alors "
- " Chez moi ? vous n’avez peur de rien … "
- " Non je n’ai peur de rien. Mais pourquoi devrais-je avoir peur ? "
- " Et bien vous êtes une très jolie fille et chez moi je pourrais en profiter "
- " C’est bien ce que je souhaite, que vous en profitiez "
- " Sérieusement ou vous me faites marcher ? "

Pour lui montrer que j’étais très sérieuse, j’ai attendu qu’il s’arrête à un feu pour lui tirer le menton dans ma direction, et lui déposer un bisou sur la bouche. C’était sans doute une réponse assez claire puisqu’il a cessé de parler pour rouler jusqu’à chez lui. Il était 17h45 quand nous sommes arrivés. Il a libéré sa femme de ménage et le jardinier. Il m’a prise dans ses bras pour m’embrasser. J’ai adoré le goût de ses lèvres, le grain de sa peau. Ses mains se sont aventurées à la découverte de mon corps, patiemment, tendrement. Il avait déboutonné mon chemisier et j’avais jeté mes chaussures quand je l’ai senti se tendre. Il m’a prise par le cou d’une main pour me pousser et sans que je n’aie eu le temps de réagir, m’a plaquée contre un mur. Son autre main est venue sous ma jupe pour écarter ma culotte, et sans aucune délicatesse, m’introduire un doigt. En même temps qu’il en entrait un second, il a serré encore un peu plus mon cou, au point de me couper la respiration.

Je n’éprouvais aucune peur, que du plaisir. J’étais une plume entre ses mains et il allait abuser de moi, comme je le souhaitais. Pour une fois un homme allait me posséder sans me demander ce que j’aime. Je ne savais pas encore si j’aimerais être malmenée, mais je comprenais bien que c’est ce qui allait se passer.
Il a desserré mon cou et a approché son visage du mien pour me souffler
- " alors jeune fille, je continue ou on en reste là ? ".

Sans répondre, j’ai cherché sa fermeture éclair pour attraper sa virilité, mais s’il a compris ma réponse, ne m’a pas laissée faire. Il a serré à nouveau mon cou en se reculant, a lui-même libéré son sexe de son pantalon pour venir contre moi, se baisser, et me sauter debout. Je l’ai senti entrer en moi avec vigueur. Je me suis demandé s’il n’était pas déçu de ne pas avoir à forcer d’avantage. Il est rentré tout seul, alors que je sentais bien un volume imposant m’envahir. J’ai vite senti un orgasme arriver, que je tentais de contenir pour savourer ses outrages plus encore, mais il a bien senti ce qui se passait et ne m’a pas laissée respirer. J’ai joui comme une dingue, et s’il ne m’avait pas retenue, je serais tombée raide. Quel plaisir de se faire posséder ainsi par quelqu’un qui sait ce qu’il veut. Il m’a baisée comme un dieu, comme un homme. C’est ça qui me manquait avec mon ami.

Quand j’ai repris mes esprits il a lâché mon cou pour me presser les épaules. « suce moi » était un ordre qui me ravissait. Je me suis occupée de son engin qui en effet était assez massif et très dur. Il ne voulait visiblement pas de tendresse, juste que je le pompe, et je m’y suis employée avec application, jusqu’à sentir son sperme couler dans ma bouche. Je n’aimais pas trop ça ; il m’a laissée me reculer pour le laisser finir sur mes seins. Il m’a relevée pour m’indiquer la salle de bains. Quand j’en suis ressortir il était au salon avec deux verres. Nous nous sommes mis à discuter comme nous le faisions à table, sans allusion à ce qui venait de se passer.

Un traiteur est venu nous apporter un repas succulent accompagné d’un vin de choix. J’ai adoré cette soirée, qui s’est allongée tard dans la nuit, avant qu’il me propose de me ramener. Je lui ai demandé à mon tour s’il était pressé de me voir partir. Pour seule réponse il a pris ma main, m’a aidée à me lever et m’a prié de le suivre dans sa chambre.
- " tu vas voir si je suis pressé que tu partes "
S’est il contenté de me dire avant de me déshabiller avec tendresse, couvrant mon corps de ses regards suggestifs et mes seins de ses baisers. A mon tour je me suis occupée de le dévêtir, et j’ai entrepris de le sucer. Je l’ai poussé sur le lit où il a atterri sur le dos. D’une main j’ai serré son cou, de l’autre j’ai attrapé son sexe pour le guider vers mon sexe. Une fois empalée sur lui j’ai mis ma seconde main sur son cou et en même temps que je faisais monter et descendre mon cul, je serais son cou jusqu’à ce qu’il me dise d’arrêter. Il ne m’a rien demandé et m’a laissée faire. Il était violet, à bout de souffle. J’étais tellement déchainée que j’en suis devenue vulgaire, et le rictus qu’il m’a renvoyé m’indiquait qu’il ne détestait pas. En entendant
- " salaud tu vas me faire jouir "
il a même souri carrément. En même temps que je vociférais j’ai senti son sperme jaillir en moi, et mon orgasme en a été décuplé. J’ai pris un pied terrible avant de me mettre à pleurer. Je venais peut-être de détruire ma vie et celle de mon ami. Et je ne regrettais rien.

Ma vie a changé, oui. Mais elle n’a pas été détruite comme je le craignais. Non seulement mon ami ne m’en a pas voulu, mais il a tenu à ce que je lui raconte tout, et comme à chaque fois que je raconte je revis mes émotions, c’est très excitant aussi pour moi. Il se branle en m’écoutant, et parfois je me masturbe devant lui pour l’exciter encore d’avantage.
Nous nous sommes mariés, comme convenu, mais nous avons remis à plus tard nos projets familiaux. On verra plus tard pour les enfants et le chien.
C’est Jacques qui est venue me baiser pour notre nuit de noces, en présence de mon mari. Jamais, me dit-il, il n’avait ressenti une telle douleur, mais jamais également, il n’avait été aussi excité. Ma jouissance emportait la sienne, il pouvait ressentir le plaisir que je prenais au point de presque sentir la queue de Jacques le pilonner. Il avait envie de crier à ma place.

Je vais chez Jacques plusieurs fois par semaine, et quand je rentre, mon, mari s’est occupé de tout à la maison. Les courses sont faites, le ménage aussi, et il vient me savonner dans le bain. Mais malgré mes demandes, il ne veut toujours pas me baiser. Pourtant, j’adorerai le faire jouir de temps en temps. Mais il préfère comme ça. Bon. Je m’adapte. Je lui ai quand même fait remarquer que quand nous serions décidés à faire un enfant, il faudrait bien qu’il daigne m’enfiler sa queue pour avoir la moindre chance de procréer. Il m’a répondu laconiquement que le moment venu, il voudrait être là, quand je ne prendrais pus la pilule, pour s’assurer lui-même que Jacques n’en mette pas une goutte à côté.

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