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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Quand ma jolie rousse se déshabille pour la première fois en Club

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Personnellement je trouve que l’on ne parle peut-être pas assez ici de ce délicieux moment entre tous. Quand on entre dans une boite avec la bien-aimée, que l’on passe la caisse, que l’on traverse un couloir ou deux, bien habillés encore, et que soudain l’on se retrouve dans le vestiaire, où, toute pudeur mise de côté, aux yeux de tous, on voit la bien aimée se déshabiller, lentement, comme si de rien n’était, comme s’il n’était pas incongru de se mettre ainsi toute nue devant des inconnus… Ah déjà le plaisir du vestiaire…
Mais reprenons, voulez-vous ?
J’avais rencontré Julie, ma première vraie rousse, une histoire finie, mais bon... Ce n’est pas si loin, les souvenirs restent. Elle était vive, intelligente, mince… et l’on s’entendait bien au lit. Très vite je lui ai fait part de mes goûts pour les boites, le candaulisme. Etonnée, très étonnée Julie ? Oui. Mais pas choquée… On en parlait… Surtout en faisant l’amour, mais pas seulement. Et une fois, tandis que je la prenais, elle souffla :
>>> Je veux bien…
>>> Quoi, mon amour ?
>>> Que tu m’emmènes dans une boite…
>>> Tu es sérieuse ?
>>> Je ne te promets pas de faire quelque chose… Mais oui ça me dit…
Je n’ai pas pu tenir. J’ignorais que je pouvais jouir une telle quantité. On a passé la nuit à faire l’amour. On s’aimait.
On est allés une après-midi à l’I…. J’avais envie qu’il y ait surtout des hommes et peu de femmes. On a sonné. On est entrés. On a suivi le couloir : on s’est embrassés et je lui ai redit qu’elle était libre et que je trouvais déjà super qu’on soit là. On est arrivés au vestiaire, on a repéré nos casiers. J’avoue que je me suis déshabillé assez vite. Envie de savourer le spectacle : je bandais déjà à moitié. On était dans le vestiaire couple, mais la porte était grande ouverte et des hommes entourés d’une serviette passaient.
Julie a ouvert sa chemise, l’a retirée. Elle a pris tout son temps pour la mettre dans son casier. Puis a dégrafé son soutien-gorge, s’est tournée vers le casier, l’y a déposé, puis s’est retournée. Oh ses petits seins nus qui pointaient. Je lui ai fait un bisou, sur la bouche, sur ses pointes. Puis elle a ouvert le bouton de son jean, a ouvert la fermeture éclair, a écarté son jean, l’a descendu, mettant en évidence son string. Elle a posé son jean tranquillement dans le casier, comme si elle faisait du ménage chez elle. Je bandais pour de bon. Et moment de plaisir ultime : j’ai vu deux hommes un peu en retrait dans le cadre de la porte qui s’étaient arrêtés pour regarder. L’un avait encore sa serviette et l’autre l’avait entrouverte et touchait son sexe.
Elle est restée très naturelle et a retiré son string. De dos d’abord, montrant ses petites fesses fermes et elle s’est tournée. J’ai cru devenir fou d’excitation rien qu’en sachant que d’autres que moi voyaient maintenant cette petite toison rousse, cette petite mousse flamboyante, un petit rectangle bien délimité mais si visible. Je l’ai embrassée, j’ai fait tournoyr ma langue :
>>>> que va faire ta bouche ?
Elle a glissé dans un souffle qu’elle ne savait pas encore ce qu’elle voulait, mais je la sentais troublée. Ce n’était pas la première fois que j’emmenais une petite amie dans un club et je savais que parfois il ne se passait finalement rien ou pas grand-chose la première fois. Dehors les mecs mataient. J’ai passé ma main sur son sexe, légèrement humide.
Elle a mis sa serviette autour d’elle, on est sortis ; on a un peu erré jusqu’au moment où je lui ai proposé qu’on aille à la douche. J’avais envie de la voir à poil, j’avais envie que des mecs à poil la voient. On est entrés dans le petit couloir débouchant sur la douche. Elle s’est mise à nue, il n’y avait personne. Et soudain, j’ai vu par la petite vitre qu’un homme venait. Il est entré, nu. Oh ce plaisir de voir la fille qu’on aime nue sous le regard d’un mec à poil à un mètre cinquante d’elle. Il avait une assez belle verge, sans plus, mais voilà, j’étais déjà excité comme un fou. J’ai lavé ma chérie, passant mes doigts dans ses trous, sur ses seins. Mais le type ne prenait pas d’initiatives, ne regardant qu’à la dérobée. Je ne savais pas trop encore ce que voulait Julie. Je n’ai rien fait. On s’est séchés.
Je lui ai proposé de faire le tour du sous-sol. On a pris l’escalier de fer ; là en –bas la lumière est plus tamisée. On a un peu déambulé, on s’est retrouvé dans une petite pièce en cul de sac. Julie était le dos à la porte : je l’ai enlacée. On s’est embrassés, je lui ai dit que je l’aimais. Je la caressais. J’ai vu des types dans le cadre de la porte qui se touchaient la queue à travers la serviette. Je lui ai dit qu’il y avait du monde. Elle m’a laissé faire doucement tomber sa serviette, montrant son dos et ses fesses aux types. Je les regardais, je les voyais fixer le cul de ma chérie. Je l’ai caressée. Ils se sont approchés, tout près, tout près. Ils ont tendu la main, j’ai laissé faire. Et la première main d’un mec qui se pose sur ses fesses. Je lui ai dit :
>>> c’est pas mes mains sur tes fesses…
Elle a soupiré. Et elle a continué à m’embrasser. J’’étais fou. Je la sentais chaude. Le mec s’est enhardi, a mis un doigt entre ses fesses et elle a clairement frémi, premier moment de vrai plaisir avec un autre homme, sous mes yeux, contre moi. On s’est assis sur la banquette, je lui ai pris la bouche. Le premier type avait laissé tomber sa serviette. Un mec pas mal, avec une queue de belle taille, juste ce que j’avais envie de voir. J’embrassais ma chérie, tout en voyant le mec se rapprocher de nous, la verge bandant à moitié. Il était tout près de nos visages. Elle avait l’œil trouble. Elle a cessé de m’embrasser. Elle a posé sa main sur sa queue. Elle a un peu branlé. Et puis soudain elle a avancé sa bouche. Oh ce temps d’hésitation ! Et puis elle pose d’abord timidement ses lèvres sur le bout de la queue… et puis prend le gland en bouche, qu’elle commence à sucer tout en branlant, puis lentement engouffre le reste du membre. Petit à petit elle a voulu montré sa science de la fellation, et elle savait y faire ! Et à un moment elle a eu cette délicatesse de s’interrompre pour me regarder et m’embrasser, faire tournoyer sa langue charmantement infidèle autour de la mienne, me faire couler sa salive dans ma bouche. Elle a repris la verge du type en bouche. Alors le mec, sans brutalité mais fermement a pris possession de sa tête, de sa bouche. Il a posé ses mains sur sa tête, ses beaux cheveux roux, et a accéléré les va-et-vient dans la bouche, il a commencé à geindre, elle a sucé plus et il s’est mis à éjaculer, en râlant à chaque à-coup, et ma chérie l’a gardé en bouche, jusqu’au bout. Il s’est retiré. Elle m’a pris la bouche. Elle avait avalé mais oui il restait quelques traces, un certain goût, et cette viscosité incomparable, je l’ai embrassée comme un fou… Et après…. ( suite de l’après-midi ???)

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