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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Quand le préservatif devient un stimulant du phantasme

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Le préservatif est impératif dans tout échange extraconjugal, donc dans le candaulisme. Il est souvent perçu comme un frein au plaisir. Mon épouse et moi, nous avons trouvé le moyen de le transformer en stimulant. Voici comment.
La première fois que j’ai invité mon épouse à rencontrer son partenaire hors de ma présence, pensant qu’elle se donnerait à lui différemment et sans doute mieux et que ce serait pour moi une source de nouvelles excitations, je l’ai conduite avec son amant dans notre chambre, je lui ai glissé un préservatif dans la main, j’ai déposé une assiette sur la table de nuit en lui disant : « c’est pour y mettre le préservatif après usage ».
Seul dans le séjour où je m’étais retiré, je l’ai entendue gémir puis crier de plaisir, longuement. Ce fut ensuite le silence et je me suis dirigé vers la chambre, après quelques instants pour laisser le couple se remettre de son plaisir. J’ai frappé à la porte, elle m’a dit « entre ! » Elle était étendue sur le dos, nue évidemment, le drap rejeté sur les genoux, les cuisses entrouvertes, la touffe visible. L’amant était nu lui aussi, sa verge avait perdu beaucoup de rigidité et la main de ma femme était posée à son contact.
Elle s’est vivement recouverte du drap, comme pour dissimuler sa nudité à l’étranger qui entrait. J’étais l’étranger. Ce geste a accru mon érection déjà importante.
Sur la table de nuit, le préservatif était une masse blanchâtre dans l’assiette. J’ai saisi l’assiette pour aller jeter l’objet dans les toilettes. Aux toilettes, j’ai saisi le préservatif. Une grosse boule en gonflait l’extrémité d’une importante quantité de sperme. La boule était tiède encore et gluante de la mouille que le sexe de mon épouse y avait déposée quand le membre de son amant s’agitait en elle pour la faire jouir et pour jouir d’elle simultanément. J’étais parvenu à un état extrême d’excitation en caressant ce caoutchouc rempli et mouillé de leur amour.
Je me suis à nouveau dirigé vers la chambre. A nouveau, elle m’a dit : « entre ! » quand j’ai frappé. Ils étaient enlacés, le drap rejeté à leurs pieds, les deux corps nus très beaux à voir. J’ai déposé l’assiette sur la table de nuit avec un nouveau préservatif. Elle ne m’a pas regardé, comme si je n’étais qu’un domestique sans importance. Elle avait saisi la verge de son amant, revenue à une forte érection.
« Vous avez un nouveau préservatif, si besoin est » ai-je lancé avant de me retirer.
Ils ont à nouveau joui, je l’ai entendue, elle. Ils ont dû dormir. Longtemps après, mon épouse est apparue dans le séjour, entièrement nue, exhibant le préservatif gonflé de sa boule de sperme. Elle m’a embrassé sur la bouche en caressant ma joue avec la boule humide et encore tiède.
Elle aussi utilisait le préservatif comme adjuvant, sans le considérer comme un obstacle à l’orgasme. Je me souviens d’ailleurs du plaisir qu’elle semblait prendre quand je la voyais, du temps où j’assistais à ses ébats, saisir la verge de son amant et la revêtir de caoutchouc. Une vraie caresse. Après l’orgasme, je l’ai même vue retirer le préservatif, le brandir comme un trophée, s’en caresser les joues et les seins. Elle est allée jusqu’à le porter à sa bouche pour avaler la grosse boule de sperme. « Tiens, m’a-t-elle dit ce jour-là, va jeter l’étui aux toilettes. »
Voilà ce que je peux suggérer aux couples candaulistes.
Eybor

3 Commentaires

  • Le premier mari qui m’a mit un préservatif alors que j’embrassais sa femme m’a mit dans un terrible état… je me souviens encore de sa douceur, comme s’il craignait de casser l’engin -)
    C’était terriblement érotique !

  • Libre à ceux qui veulent faire confiance mais le seul rempart à la maladie c’est la capote. Tout ceux qui sont séropositifs ont à un moment ou à un autre "fait confiance" ... que l’amant soit régulier ou pas. Faire confiance c’est bien mais est-ce qu’on peut être certain que l’amant en question ne va pas "voir" ailleurs ? Ça serait son droit après tout non ? Les tests hiv ont leurs limites également puisque le virus ne peut être détecté qu’au bout de 15 jours 3 semaines ... ce qui veut dire qu’on peut être séronégatif en ayant contracté le virus la semaine précédent le test. Je ne sais pas si je suis très clair mais c’est tellement important qu’il faut sans cesse redire ce genre de chose. Ne jouez pas avec votre vie pour quelques minutes de plaisir ...

  • Bonsoir, je suis d"accord le plaisir ne doit pas faire oublier la prudence. Mais il y a aussi la possibilité de se passer de préservatif lorsque le partenaire sexuel devient un véritable amant dans l’acception du terme.
    Pour ma part je peux dire qu’après plusieurs mois de rencontres protégées dans une totale complicité entre le Mari et l’Amant pour prodiguer plaisirs et jouissances à l’épouse (moi).
    Nous avons appris à nous connaitre pour pouvoir avoir une confiance réciproque et mon Amant. La question de la capote s’est naturellement posée, au petit-déjeuner, un matin tous les trois assis autour de la table de notre cuisine.
    Nous avions abordé la question "en privé", dans le lit du "délit" après nos ébats en tête à tête avec mon amant. Nous en débattions à à nouveau, à demi-mot tous les deux sans pouvoir conclure, un peu gênés par rapport à mon Mari, sans savoir comment aborder la question avec lui.
    Il est très intuitif, après quelques tentatives maladroites de ma part il a dit tout de go :
    "bon vous essayez de me faire comprendre que ce ne serait plus nécessaire que je laisse quelques capotes sur le chevet, quand je quitte le lit conjugal pour laisser ma place à X.... et vous vous demandez ce que j’en pense, si je vais le comprendre et surtout l’accepter. Ne dit-on pas que ce que femme veut ... et du moment qu’elle en éprouve que plus de plaisir, de jouissance, de bonheur fugace mais intense, alors choisissez selon vos désirs et plaisirs à vous deux, les miens n’en seront que meilleur."
    Soulagés nous avons pris la décision de faire des tests de dépistage complet : HIV, Syphilis, Hépatite B et C.
    A notre rencontre suivante, l’attente a déjà était plus "impatiente" et surtout la première fois que X.... m’a prise sans capote, j’ai joui plus fort, plus intensément.
    D’abord il n’y a pas eu cette <> obligatoire, même si elle peut-être très courte, pour l’enfilage de la capote, même si on peut le prendre sous forme de jeu.
    Après les préliminaires il s’est couché tout simplement sur moi pour m’embrasser à pleine bouche pendant qu’avec son bassin il <> entre mes cuisses et que je sentais son gland chercher l’entrée de mon vagin.
    Quand les plis de mes lèvres se sont ouverts sous sa poussée, ça a été tout à la fois comme une extase et une brûlure. J’étais pénétrée par sa langue dans ma bouche comme un bâillon et dans ma chatte par son sexe et sans que nous soyons séparés, pas même par quelques micron de latex.
    De le sentir en moi comme cela, "à cru", savoir que j’allais être "souillée" par lui,que je serai le véritable "réservoir" de sa jouissance, quelque part dans ma tête m’a procuré des sensations plus fortes et plus de désir, plus d’envie, plus de plaisir à recevoir, à le sentir pénétrer en moi.
    Et que dire lorsque après de longues minutes de plaisir et de jouissance qu’il me procurait, il a murmuré das le creux de mon oreille, "je vais venir ...". En l’attirant pour qu’il se couche entièrement sur moi je lui ai soufflé entre deux soupirs, "oui, viens, viens maintenant"
    Son corps a pesé de tout son poids sur mon ventre, mes seins, sa tête dans mon cou, son souffle tiède et court, ponctué de "grognement" ou "gémissements" marquaient sa première giclée de sperme au plus profond de mon intimité. Puis la deuxième, la troisième, la quatrième, ont suivie immédiatement la première ; à chaque fois avec des tressaillement, des spasmes de ses reins, de ses fesses coincées entre mes cuisses.
    C’est vrai que l’on peut dire, comme Johnny le chantait, que le corps de l’amant se fait lourd comme un cheval mort, sitôt la dernière goutte de sa semence offerte à sa maitresse.
    Je lui flattais la nuque de mes mains et lui "bisoutais" doucement le front, les yeux, pour marquer ma satisfaction, pendant que je sentais sa queue se retirait doucement, naturellement de moi, sa turgescence commençant à diminuer mais sans débander complètement.
    Ce retrait naturel a entrainé hors de mon vagin, un flot de liquide épais, tiède et sirupeux de cyprine et de sperme mélangés. Puis il est retombé sur mon coté sa tête reposant sur mon épaule, mon sein qu’il ne pouvait lâcher, masqué par sa main.
    Ce "sirop" a aussitôt laqué mes poils pubiens, empoissé mon entrecuisse et filer le long de mes fesses pour aller auréoler le drap d’une large tâche fleurant bon le sexe et l’amour.
    Alors oui faire l’amour "au naturel" avec son amant procure de bien meilleures sensations, au lieu de voir se perdre tant de bon <> dans un petit sac en latex.
    J’ai appelé mon Mari, gentil candau qui attendait au salon pour qu’il profite de ces instants et de cette vision, mon amant lové sur moi, sa tête toujours sur mon épaule, collé contre mon corps, une jambe passée par dessus la mienne, son sexe touchait ma cuisse, il finissait de débander et avait traçait un filament brillant sur la peau de ma cuisse
    A voir son son sourire et ses yeux pleins d’Amour (avec un grand A), brillants de plaisirs et de fierté (on peut le dire) et le long baiser, profond, langoureux, amoureux dont il m’a gratifié ; sans parler de la façon dont il m’a fait l’amour la nuit suivante, on ne peut douter de la profondeur des sensations qu’il a lui aussi ressentie.
    Il n’avait pas oublié de préparer son appareil photo pour garder un souvenir nostalgique de cette première fois : deuxième homme auquel "j’appartenais" en totalité. Malheureusement je ne peux pas vous la faire partager, je ne sais même pas si c’est possible ici

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