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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Quand Dôle embrasse le phantasme

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L’automne était bien avancé, depuis notre première expérience nous n’avions pas ré abordé le sujet nous n’avions bien sûr pas téléphoné à Miguel. Tout avait repris son cours comme si de rien n’était, ce qui en disait beaucoup sur le fonctionnement de notre couple. Nous avions passé le début de soirée au resto avec tout un groupe d’amis et après avoir pris congés nous nous étions encore une fois retrouvé sur les quais, nous marchions d’un pas plutôt décidé car le temps n’était pas très chaud mais, plus nous approchions du fameux hangar de notre première expérience plus notre pas insensiblement ralentissait, le débit de notre conversation ralentissait également mais les battements de mon cœur et ma respiration eux s’accéléraient. La poitrine de Dôle, sous son manteau, montait plus haut que de coutume. Arrivé vraiment à hauteur du hangar je plaquais Dôle contre le mur du hangar et l’embrassait fougueusement en m’encastrant littéralement en elle, visiblement à sa grande satisfaction, elle ne semblait même pas surprise de mon initiative si peu en accord avec mon comportement habituel. Nos pas, nos pieds, nos corps nous avaient ramené à cet endroit sans que l’on en soit pleinement conscient. Nous sommes restés un long moment comme ça l’un contre l’autre ou l’un dans l’autre sans oser rompre l’instant qui s’était suspendu. Allions-nous revenir dans la réalité ou rebasculer dans le monde irréel pour prolonger le fantasme. Je finis par suggérer à l’oreille de Dôle « si on l’appelait ». Je n’eus pas besoin de préciser davantage la suggestion, elle avait bien évidement compris de quoi je voulais parler, lentement elle desserra l’étreinte, ouvrit son sac, prit son téléphone et activa pour la première fois le contact qu’elle avait pris la précaution d’enregistrer. La sonnerie retentit dans le noir longuement assourdissante… merde … putain de répondeur… elle raccrocha sans rien dire.
Le lendemain soir lorsque je rentrai elle m’annonça très rapidement que Miguel avait rappelé, « Alors ?
Alors rien ! dit-elle, je n’ai pas décroché et il n’a pas laissé de message »
En réalité, plus tard dans la soirée, nous étions au lit, j’appris que ça ne s’était pas exactement passé comme ça. Il avait effectivement appelé, elle avait décroché sans regarder qui était à la source de l’appel et, lorsqu’elle avait reconnu la voix de Miguel sur le coup de la surprise elle avait raccroché sans dire un mot, elle lui avait donc raccroché au nez, ce n’est vraiment pas poli ça. Je me proposais donc illico de mettre une fessée à une personne aussi mal élevée. Ce qui fut fait et bien évidemment dégénéra, nous fîmes l’amour mais de façon bizarre, ni tendrement, ni fougueusement, en tout cas différemment… je suppose que là les fantasmes de madame prirent le dessus sur les sensations directes, elle atteignit la jouissance avant moi ce qui est réellement exceptionnel dans notre relation, finalement cette accélération était normale car visiblement nous étions deux à lui faire l’amour. « il va falloir que tu l’appelles pour lui demander pardon pour ton impolitesse et lui dire merci pour l’aide qu’il vient visiblement de nous fournir
Demain sans faute ! » dit-elle en pouffant de rire. »
Le lendemain soir lorsque je rentre du boulot je retrouve Dôle toute pimpante maquillée plus que d’habitude dans une jupe droite serrée sur une chemise blanche largement ouverte sur sa poitrine. Je compris rapidement qu’il y avait soirée de gala… « Nous sommes invités à diner… j’ai téléphoné à Miguel, il joue ce soir dans un resto et il nous a réservé une table. » Je pouvais bien sûr annuler si je ne voulais pas y aller. Mais au vu des préparatifs de la dame je lui fis remarquer qu’il me semblait qu’elle avait déjà arbitré. Ce qu’elle démenti catégoriquement c’était simplement une anticipation au cas où, juste pour ne pas nous faire perdre de temps… mon œil… Nous voilà donc parti vers le resto, elle avait l’adresse, et repéré le chemin pour nous y rendre, au moins je n’avais aucun doute quant à sa détermination. En arrivant dans le parking elle me suggéra d’aller direct au niveau moins quatre on ne sait jamais… le programme de la soirée prenait une couleur torride malgré le temps automnal… C’était bien sûr un resto sud-américain sans nationalité fermement affirmée. Lorsque nous arrivâmes la moitié des tales étaient occupées. Miguel nous reçut chaleureusement, c’était finalement la première fois que nous le revoyons depuis notre rencontre initiale et initiatique. Il nous présenta le patron, un copain à lui, plutôt corpulent, sa chemise autrefois ample était tendue sur un ventre déjà affirmé malgré son âge. Le repas se passa le plus normalement du monde, bouffe on ne peut plus classique honnête pour l’endroit qui se voulait sans prétention aucune. Miguel interpréta seul à la guitare quelques chansons en début de repas puis vint s’assoir à notre table pour « l’entracte ». Il complimenta Dôle pour sa tenue, la remercia d’avoir appelé et sur la musique de fond qui avait pris le relai de Miguel il lui fit faire deux danses sur l’espace minuscule réservé à cet effet dans le resto. En revenant à table il se permit quelques attouchements que je ne fus pas le seul à remarquer, le patron aussi imprima, Miguel se permit même d’embrasser Dôle au coin des lèvres, elle fut très surprise mais ne protesta pas. Puis il revint à la guitare, je ne savais toujours pas comment nous en étions arrivés là que s’étaient-ils dit au téléphone ? avaient-ils poussé plus avant dans l’intimité, je n’en su pas bien plus car, sur la musique de Miguel, le patron invita Dôle à danser, il nous dit que c’était pour être moteur, faire un peu monter l’ambiance du resto. Vu la taille de la piste ça n’allait pas pouvoir atteindre des sommets, on voyait bien que nous étions dans un resto et pas un dancing la priorité était donnée aux tables chiffre d’affaire oblige… En les regardant danser on voyait qu’il y prenait un réel plaisir, il le faisait d’ailleurs très bien et comme la musique n’était pas trop forte, en même temps, ils échangeaient, Dôle riait à gorge déployée, vraiment déployée car lorsqu’elle revint s’assoir je lui conseillais, avant de mettre le feu au resto, de refermer un peu sa chemise qui s’était très largement ouverte pendant la danse, ce qu’elle fit mais vraiment très peu, juste pour dire qu’elle m’avait obéi, Dôle n’est pas d’un naturel rebelle. Je lui précisais également que sous sa jupe noire tout le monde avait dû remarquer qu’elle portait une culote blanche. « C’est donc que je porte une culotte, c’est une bonne nouvelle ! » précisa-t-elle de façon très effrontée, qu’avait-elle ce soir ? je découvrais une Dôle toute différente, certes on n’évolue jamais de façon linéaire mais là l’accélération était fulgurante, je vais attacher ma ceinture ça va décoiffer… Surement également surprise par la teneur de ses propos et par son attitude limite provoquante elle me demanda si ça m’avait plu, à plusieurs reprises son cavalier lui avait mis une main sur les fesses pour la plaquer contre lui.
Pour m’en sortir de façon ironique je lui fis remarquer que vu le pare-chocs de devant de son cavalier elle n’avait pas dû être incommodé par la proéminence de son sexe. « Eh bien détrompe toi je l’ai très bien senti et à de nombreuses reprises…
Ça n’a pas eu l’air de te déplaire…
Absolument …
…. »
Ce fut les seuls commentaires que j’obtins, rien de plus, c’est moi qui me sentit obligé de préciser que je l’avais trouvée très belle, sexy au possible, désirable et très loin d’être vulgaire, sa hantise perpétuelle. Nous avions fini de diner depuis longtemps, le resto s’était complètement vidé, la serveuse nous porta l’addition ha ! parce qu’il y avait une serveuse dans ce resto … Miguel rangeait son matériel musical sans grande conviction. Nous étions les derniers clients, la serveuse montait les chaises sur les tables à l’autre bout de la salle. Dôle s’était levée pour aller régler l’addition à la caisse, lorsqu’elle saisissait son code de carte bleu le patron se positionna derrière elle et la pressa contre le comptoir tout en lui caressant les seins, Dôle ne protesta pas, bien au contraire, elle se cambra pour amplifier la sensation des attouchements, sa jupe était maintenant complètement relevée. Miguel s’était interrompu, on n’entendait plus le bruit des chaises, toutes les attentions se concentraient sur la scène autour du comptoir. Sa chemise était maintenant entièrement ouverte deux grosses mains malaxaient son entrejambe. Dôle se retourna lentement pour faire face à l’homme, ses mains descendirent sur son sexe et imperceptiblement elle se laissa glisser à genou. Sans précipitation presque calmement elle avait sorti le sexe de son logement et avait commencé un mouvement de va et vient avec les deux mains, son visage avait franchi la bosse du ventre proéminant de l’homme et elle prit naturellement le gland décalotté de l’homme dans sa bouche. Après à peine quelques mouvements de sa bouche, l’homme partit d’un long râle sonore et grave, visiblement il éjaculait copieusement dans la bouche de Dôle sans qu’elle en laisse paraitre un seul indice. Immédiatement après l’homme s’avachi, épuisé sur une chaise toute proche. Avant que Dôle ait pu se relever, mais en avait-elle seulement eu le désir ? Miguel se présenta à hauteur de son visage le sexe à la main, bandé au maximum, il s’approcha au plus près de sa bouche mais Dôle l’arrêta fermement en lui disant « Non, un seul dans ma bouche pour ce soir ça suffit ». Elle lui prit tout de même le sexe dans les mains et commença à le masturber tout en restant à genou, Miguel sortit un sein du soutien-gorge pour se caresser le sexe avec le bout du mamelon en érection lui aussi. A ce train-là il ne fut pas long, lui non plus, à éclater et il éjacula sur la poitrine offerte de Dôle il lui inonda l’ensemble du décolleté de la base du sein qu’il lui avait découvert jusqu’au bout du mamelon. Sans plus attendre, sans geste supplémentaire Dôle se releva en saisissant quelques serviettes de table en papier rouge, elle s’essuya la poitrine qui à son tour devin toute rouge à cause de la mauvaise qualité du papier. Je pris Dôle par la main et lui dit gentiment « Allez, vient, on rentre maintenant ». Je pris son manteau lui jeta sur les épaules sans lui présenter les manches, elle avait rassemblé les pans de sa chemise qu’elle tenait serrés sur sa poitrine sans les boutonner, sa jupe était redescendue à moitié. Après seulement un geste d’au revoir évasif en direction de Miguel et du patron, un sourire complice avec la serveuse et nous voilà sur le trottoir devant le resto. Ça ressemblait plus à une fuite qu’à un départ. Quelle était cette urgence qui nous poussait tous les deux à nous extraire de ce lieu… un jour peut-être. Je pris Dôle par l’épaule la serra contre moi et nous nous mimes à marcher calmement, sans parler en toute sérénité, elle tira tout de même un peu sa jupe vers le bas. Nous n’échangeâmes aucune parole jusqu’à la voiture, seulement quelques regards de connivence, à plusieurs reprises je pausais ma tête sur la sienne dans un mouvement complice. Arrivé à la voiture, je lui ouvre la portière en lui demandant « Mais pourquoi as-tu fait ça avec le patron ça ne te ressemble tellement pas ? » la question n’était pas du tout sous forme de reproche c’était simplement pour comprendre un peu. Je lui précisais ma pensée en lui expliquant que j’avais toujours pensé que Miguel correspondait cent fois plus à son type d’homme plutôt que ce patron de bar qui avait bien plus de ventre que moi, elle me faisait une guerre permanente sur cet aspect de ma personne. Elle m’expliqua alors qu’elle était complètement d’accord avec moi « MAIS » et c’était primordial à ses yeux, l’attitude de Miguel l’avait passablement énervée. Le coté possessif, sûr de lui, trop macho, cette volonté de vouloir démontrer à tout le monde le coté inéluctable de l’issue de la soirée, presque fanfaron, victorieux, conquérant allant jusqu’à l’irrespect de sa personne et aussi de la mienne, elle avait ressenti tout ça dans l’attitude certes un peu primaire de Miguel, bref elle avait voulu lui donner une leçon. Bigre mais quelle leçon, ça c’est une sacrée leçon de savoir-vivre ou alors je ne m’y connais pas et pour conclure ce réquisitoire implacable j’eus droit à un baiser fougueux. Je trouvais encore sur ses lèvres le gout du sexe qu’elle avait si goulument embrassé. Mon excitation monta d’un seul coup, d’une main je lui baissai le slip, lui remontai la jupe lui pris une cuisse pour lever son genou à hauteur de ma taille je me frottai vigoureusement à elle. Mais c’est elle qui ouvrit mon pantalon sortit mon sexe et l’introduit immédiatement dans le sien. Je restai un instant collé à elle sans bouger puis repris les mouvements de plus en plus frénétiques, nous fîmes l’amour là debout contre la portière arrière de la voiture, je jouis très rapidement en elle sans attendre sa propre jouissance… Nous roulions depuis un moment vers notre banlieue quand elle s’exclama « tu sais quoi ? j’ai oublié ma carte bleue au resto ! » il était vraiment trop tard, il n’y aurait plus personne au resto, Dôle devra donc y revenir demain…

1 Commentaire

  • Quel témoignage !!!
    J’adore votre style, un vrai talent pour l’écriture !
    Je prends beaucoup de plaisir à vous lire et votre récit me donne vraiment envie de mieux vous connaître.
    Milles merci à vous deux.

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