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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Quand Dôle effleure le phantasme 2

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« Que lui as-tu dit 
vas-y, tu aimes danser, tu ne risques rien, je suis là… » Elle finit par se lever et y aller… non sans se retourner vers moi et me glacer du regard ! Apparemment cela ne se passa pas trop mal. En commençant plutôt calmement puis, visiblement en confiance, Miguel fit virevolter Dôle de plus en plus librement. Finalement je trouvais que cette robe, elle était suffisamment courte. Après de nombreux tours, détours et rotation en tous sens Dôle, à bout de souffle, finit par venir se rassoir et étancher sa soif. Le moment du débriefing était arrivé « tu étais magnifique, on aurait dit que tu ne touchais plus le sol, comment as-tu trouvé ? Bof… Mais encore… ». Finalement elle finit par analyser plus calmement : elle avait réellement apprécié, c’était un danseur vraiment aguerri, presque professionnel, il la guidait parfaitement bien, elle pouvait très bien anticiper tout ce qu’il lui demandait, un régal… tout était pour le mieux… sauf que … un détail… et visiblement pas un petit détail ! si je peux me permettre… elle sentait son sexe !!! et elle trouvait ça plutôt inconvenant. Moi qui était un grand spécialiste du slow frotté, je trouvais ça plutôt immanquable, quand on danse à deux, c’est obligatoire que ça arrive, sinon il vaut mieux faire du tricot. Visiblement pas rassasié Miguel revint à la charge pour un nouveau quadrille, Dôle n’était pas trop chaude, je l’encourage et elle finit par céder à cette douce violence. Quand elle passa devant moi pour le rejoindre, au passage, j’effleurai de la main son beau fessier, surement pour assoir, dans mon imaginaire, la maitrise de la situation… ce qui était loin d’être le cas. Et j’accompagnais le geste d’un encouragement verbal du style « profite bien de tout, des abdos et du reste ! » cette fois en se retournant elle me souriait. Leur équipée dura jusqu’à la fin, jusqu’à ce que l’animateur annonce la clôture du bal. Elle revint s’assoir en pestant tout de même un peu après Miguel « là, il exagère vraiment, il s’est littéralement incrusté contre moi ». Un moment après, royal, Miguel arrive à notre table avec trois bières (toujours dans du plastique) une performance car le groupe d’à côté s’était vu refuser la même chose par un « Vous n’avez pas entendu, c’est fini, c’est fermé messieurs dames, »… visiblement ce n’était pas fini pour tous le monde. L’espace commençait à se vider il put donc facilement trouver une chaise pour s’installer à notre table. Et on commença par faire un peu plus connaissance. Il dansait parfaitement le tango mais il n’était pas Argentin, il avait quitté le Pérou depuis maintenant cinq ans sans jamais y revenir. Nos échanges se poursuivirent sur la danse, des généralités et le reste. C’est moi qui ait mis les pieds dans le plat en abordant le sujet qui avait tant chiffonné Dôle. Elle me fusilla du regard pour cette audace Miguel, lui commença à bégayer des excuses. La confusion était complète. Mais je désamorçai immédiatement le malaise qui commençait à s’installer, j’étais plutôt très flatté que ma femme puisse encore provoquer ce genre de réaction sur un homme qui devait avoir au moins dix ans de moins… et je dis bien réaction alors que j’aurais pu utiliser un terme voisin bien plus adapté au contexte. A partir de là, la conversation abandonna les sujets bateaux préalables et dériva sur des sujets beaucoup plus sensuels. Cette fin d’après-midi prenait une tournure très agréable. A trop faire trainer, nous finement par nous faire virer de l’endroit car il fallait cadenasser les chaises pour la nuit. Nous reprirent donc notre flânerie le long des quais mais à trois cette fois-là tout en poursuivant notre discussion.Nous arrivions à hauteur du parking où nous avions laissé notre voiture, nous allions nous séparer mais avant, je m’inquiétais de l’état de notre nouvel ami, l’excitation provoquée par les danses effrénées était-elle calmée ? visiblement pas. Interrogeant Miguel sur la façon dont il allait traiter le problème il annonça sans détour qu’il allait surement se masturber en rentrant. Je trouvais ça vraiment trop dommage et demandait à Dôle si elle ne pouvait pas donner un « petit coup de main » à notre nouvel ami. Devant l’énormité de l’audace de cette proposition Dôle faillit s’étouffer. Quand elle eut repris ses esprits elle éructa « tu ne veux tout de même pas que je le caresse ici et maintenant
Ce n’est pas le fait de le caresser qui te pose problème c’est le fait que ce soit ici et maintenant ?
Dans ce cas, précisa Miguel, je connais un super endroit secret tout près d’ici où l’on domine tout le port de la lune, de toute façon c’est trop bien il faut que je vous montre »
Après de longues palabres avec Dôle et de multiples hésitations nous voilà parti vers cet endroit de rêve…nous allions nous jeter dans l’underground Bordelais. Il fallut tout de même aller jusqu’au dernier hangar, monter jusqu’au dernier parking et là, il y avait une espèce de très grande cage en acier galvanisé qui servait visiblement à abriter du regard des machineries. Une porte s’ouvrait sur un escalier qui accédait à une plateforme très dégagées d’où effectivement nous dominions toute l’anse du fleuve avec une vue imprenable sur tous les ponts, c’était très dégagé, venté mais effectivement magnifique. Il y avait un autre spectacle tout aussi magnifique : Dôle, une main entre ses cuisses pour empêcher sa robe de s’envoler et découvrir des trésors tout aussi magnifiques. Elle s’était blotti contre moi quand Miguel vint se joindre à nous pour la protéger du vent mais aussi et surtout pour se ploter un peu contre elle, personne n’était dupe mais personne ne réagit, la conversation s’était complètement arrêtée. Le temps des corps était arrivé. Des mains commencèrent à s’égarer sur les rondeurs, la respiration de Dôle s’était notablement accélérée. Je pris la main gauche de Dôle et la plaqua sur mon sexe en érection et lui susurrait à l’oreille de faire pareil avec l’autre. Bien sûr elle n’obtempéra pas, comme si elle n’avait pas entendu ou pas compris. Mais Miguel vint enfoncer le clou, « j’ai très envie » dit-il en imprégnant son entrejambe sur la cuisse droite de Dôle et en commençant un léger mouvement de haut en bas. « Là, je crois vraiment qu’il va falloir que tu l’aides un peu ». Miguel finit par ouvrir son pantalon. J’embrassais Dôle à pleine bouche et lui dit « prends lui le sexe ». Là, elle avança sa main vers son sexe et s’en saisit à travers son slip, elle exerçait des pressions à travers le tissu. « Passe à l’intérieur ». Aussitôt sa main, comme téléguidé par la voix, remonta jusqu’à la taille pour disparaitre complètement dans le slip. « Hops ! dit-elle toute émoustillée, il a déjà éjaculé ! »
Effectivement, Miguel avait descendu son slip et les doigts de Dôle entourant son gland était déjà tout gorgé de matière. Miguel l’encouragea « ce n’est pas grave continue, c’est trop bon ça va repartir ». Et moi, pour relativiser et désacraliser l’instant d’ajouter : « c’est comme en littérature c’est jamais le premier jet le meilleur ». Mais cette remarque tomba complètement à plat comme si personne n’avait entendu. Dôle enchaina par de petit mouvement de va et vient pour initier doucement la masturbation. Tout le corps de Miguel était tendu, les yeux fermés, les lèvres serrées il se retenait au maximum. Je passais derrière Dôle pour me coller à elle ce qui libéra sa main qu’elle avait un moment laissée errer sur mon pantalon, immédiatement elle convergeât au secours de son autre main pour œuvrer autour du sexe, du ventre, et des abdos… bien sûr elle s’attarda un long moment sur cette partie du corps qu’elle affectionnait particulièrement lorsqu’ils sont travaillés comme ça, car c’est forcément le fruit d’un travail, ça ne vient jamais tout seul. Finalement elle abandonna quand même ce terrain de jeu pour descendre dessous le sexe et caresser avec le bout des doigts au ongles affleurant les boules du monsieur. Les caresses du sexe proprement dit se faisaient plus précises, elle décalottait le gland pour pouvoir le caresser directement avec ses doigts qu’elle avait préalablement humidifiés dans sa bouche, je compris ce stratagème lorsque j’embrassai Dôle sur la bouche, ses lèvres avaient gout au sexe masculin. Je lui caressais les seins à les écraser, j’avais le sexe dressé et comprimé à l’intérieur de mon pantalon je le pressais un maximum sur ses fesses. Miguel suggéra « si elle veut elle peut me prendre avec la bouche ». Immédiatement je rétorquais sans prendre l’avis de Dôle « Ca, ce sera pour la prochaine fois … peut-être ! ». Finalement il n’y tenait vraiment plus. Il demanda s’il pouvait se tourner pour éjaculer sur les jambes de Dôle. Vu la situation, le sexe dressé comme il était pour éjaculer sur ses jambes il aurait fallu qu’il se mette à genou. Je pris la robe de Dôle et la remonta très haut vers ses seins pour offrir le ventre de Dôle à l’éjaculation. Il se colla contre elle, son sexe remontait presque jusqu’à son soutien-gorge. La main de Dôle conservait le sexe appuyé sur son ventre et c’est maintenant Miguel qui se masturbait entre le ventre et la main de Dôle en entretenant un mouvement de va et vient saccadé. Je sentais Dôle prête à défaillir, je la soutenais sous les bras, ses jambes étaient en coton et ne la maintenaient plus… je pense qu’elle a joui lorsqu’elle a senti le sperme brulant de Miguel couvrir son ventre. Elle a joui sans aucune excitation directe d’une de ses parties génitales, ce fut une jouissance cérébrale voulu par la puissance du cerveau, du cortex, ou de la moelle épinière, une jouissance portée par la magie de l’instant, son coté inattendu, surprenant et surtout immoral et anticonformiste. Malgré sa précédente jouissance, l’éjaculation de Miguel me parut interminable, plusieurs jets se répandirent jusque sur le soutien-gorge de Dôle le tout ponctué de râles profonds.
Nous restâmes ainsi collés tous les trois un long moment sans mots dire. Dôle demanda si nous avions un mouchoir en papier, enfin elle dit plus rapidement Kleenex mais, personne n’avait ce genre d’accessoire et comme Dôle n’avait pas pris de sac nous étions démunis. Pour faire disparaitre tous le sperme déposé par Miguel il ne restait plus à Dôle que de s’en servir comme d’un lait corporel, ce qu’elle tenta de faire. Après avoir remis un semblant d’ordre dans la tenue vestimentaire de chacun, il ne fallait pas regarder dans les détails, vous vous doutez bien ! Nous nous dirigeâmes vers notre voiture. Miguel nous donna son téléphone pour reprendre contact le plus rapidement possible et nous nous séparâmes.
Sans réellement échanger de paroles, nous descendîmes le plus calment du monde jusqu’au deuxième sous-sol du parking Jean Jaurès où nous avions stationnés notre voiture. Nous étions encore sous le choc de ce qui venait de se passer, il allait falloir du temps pour assimiler, comprendre et accepter ce qui venait de se passer. Assis dans la voiture je me penchais vers Dôle pour l’embrasser tendrement, un long baiser très langoureux et, langoureux ne veut pas forcément dire qu’on utilise sa langue, simplement au niveau de l’intension c’était plus une preuve d’amour que de désir. Mais à ma surprise voire même ma stupéfaction Dôle posa directement sa main sur mon sexe et commença à ouvrir ma braguette. Elle immisça sa main à l’intérieur de mon pantalon et commença à malaxer mon sexe sur mon slip. Trop à l’étroit elle finit par ouvrir ma ceinture pour passer sa main directement dans le slip qui était d’ailleurs un boxer : « Mais dit donc !!! » commença elle interloquée « toi aussi tu as joui tout seul dans ton pantalon ! et je peux savoir à quel moment ça s’est passé, tu t’en souviens ?
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