Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Proposition pour un couple d’amis

! Signaler un contenu abusif

J’ai pris le temps en vous laissant tout à l’heure, de rêver à ce que pourrait etre notre rencontre. Votre mari est candauliste et attaché à vous satisfaire comme à admirer le plaisir que vous pouvez prendre avec un ou plusieurs autres hommes.
Je me suis permis d’y penser et, la situation aidant, j’ai imaginé qu’avec votre caractère effrontée, vous ayez pris plaisir, suite à nos conversations et à notre entente, à me séduire en présence de votre mari. Il me faut du temps, vous ai-je dit ? ! oui. Alors, nous sommes allés nous balader en forêt. Vous jouiez de rire, d’allusions à mon encontre, vous moquant de mon « grand âge ». J’ai remarqué la connivence qu’il y avait entre vous et le regard intense de votre mari à vous voir, superbe ingénue, vous amuser à me mettre dans l’embarras tout en minaudant pour que je vous désire.
Vous m’avez invité à rentrer, prétextant que vous étiez un peu fatiguée. Votre mari vous dit qu’il lui manquait de l’apéritif et que nous pouvions rentrer ensemble. Je vous ai raccompagnée ; le ton de la conversation devenant plus intime et les allusions à nos conversations, plus précises.
En arrivant chez vous, la proximité dans l’entrée fit que nous nous sommes enlacés et que je vous ai embrassée. J’ai senti votre corps chaud, doux et tendu pour le désir. Je me suis fait un point d’honneur à vous embraser, mais toutefois sans vous découvrir. Je tenais à ce que vous époux soit là pour de plus amples débats et ébats.
Quand il est arrivé, nous étions encore debout. Il comprit immédiatement ce qui s’était passé et je sentis une pointe de jalousie naitre en lui. C’est ce que j’attendais, vivre de l’extérieur, en tant qu’amant, le brulot que l’on crée dans cette relation du mari qui voit sa femme dans les bras d’un autre homme.
Je me suis placé juste derrière vous, vous couvrant de mes bras et vous embrassant dans le cou. Votre mari, les bouteilles à la main, était devenu spectateur ; vous vous étiez l’enjeu et moi, l’alibi à cette situation érotique et sensuelle. Je vous désirai, lui vous contemplait et brulait de remord et d’envie et vous, vous jouissiez de la situation où vous étiez convoitée et où vous saviez que vous pourriez exprimer totalement toutes vos envies face à votre mari.
Je vous caressai tout le corps et laisser agir mes mains au gré de regard de votre mari. Comme s’il me conduisait sur ce que vous aimiez le plus, sur ce qu’il désirait le plus. Votre tete penchée sur mon épaule, vous vous laissiez aller à la douceur de mes attouchements et laissiez monter dans votre ventre, la chaleur qui augure le plaisir.
Mes mains se sont frayé un chemin sous votre pull, dans l’échancrure de votre soutien-gorge, dans l’encolure de votre jupe, pour venir emprisonner votre poitrine et effleurer les contours de votre culotte. Tout ce jeu n’avait que pour but de vous mettre en valeur face à votre mari, à lui exposer toute la sensualité qui est la vôtre quand vous etes dans les bras d’un autre homme. Comprenant le scénario, il s’assit et pris le parti de nous regarder et de jouir de son statut de mari regardant sa femme s’offrir à un homme, sans aucune retenue.
Je vous ai déshabillée lentement, alternant baisers, caresses, attouchements, ne vous laissant que vos bas et votre culotte, ultime barrière à ce que je voulais prendre, à ce que je voulais que vous m’offriez.
Nue, face à votre mari, le corps totalement sensibilisé par mes mains, je vous ai retournée, face à moi, pour vous embrasser, avant de vous enjoindre de vous mettre à genoux, par une douce pression des mains sur vos épaules. Vous saviez déjà ce que je voulais. Vous sentir prête, soumise au désir qui vous brulait le ventre, occultant la présence de votre époux et offerte à mon envie. Vous à genoux, je regardais votre mari, livide d’envie et de frustration. Seuls le bruit du zip et du pantalon qui descend, fit comme une clameur dans la pièce. Vous m’avez pris en main, puis en bouche ; je vous tenais la nuque pour marquer le rythme.
Le regard planté dans celui de votre mari, il pouvait apprécier toute la tension, le plaisir, l’intensité de ce que vous me prodiguiez. Je le tenais informé d’un simple regard. Je savais quelle douleur il éprouvait et quelle intensité de désir il accumulait. Je voulais qu’il profite totalement de ces instants rares.
Pour qu’il puisse vivre son plaisir au plus haut point, je vous ai arrêtée, vous tenant par les hanches, je vous ai retournée face à lui et mise à quatre pattes, en levrette. C’est vous maintenant qui alliez pouvoir lui transmettre ce que vous alliez ressentir. J’ai poussé le vice jusqu’à lui demander de venir près de vous. Je me suis avancé à la hauteur de votre tête et je lui ai dit de me sucer, de caresser la queue qui allait prendre sa femme. Pris dans le scénario, il s’est exécuté et vous l’avez vu prendre mon sexe en main, le caresser, le masturber, avant de l’engloutir et de l’absorber, comme s’il le voulait à lui. Je vous caressais, suffisamment en évidence pour lui, afin que la scène l’excite encore plus. Puis je lui ai demandé de se rassoir et suis venu me placer derrière vous. « Cambrez-vous ! » vous ai-je dit, et j’ai vu votre vulve s’ouvrir et s’offrir à moi. (je me suis couvert pendant ce temps (eh, oui, même dans les fantasmes, on se couvre maintenant !)). Vous tenant par les hanches, je vous ai prise lentement, mais profondément jusqu’à buter au fond. J’ai pris vos cheveux et les ai tirés pour que votre regard ne puisse fuir celui de votre époux. Et là, la jeune femme bcbg, l’ingénue perverse, l’effrontée qui cherche la correction, a reçu une pénétration douce et régulière, profonde et souple, variant en fonction des frissons qui la parcourait, de la tension qui émanait de tout son corps, accordée avec son souffle, ses râles et ses demandes. Le regard de votre mari était le miroir de ce que vous éprouviez et que vous lui communiquiez.
Je ne sais plus si vous avez joui ou si tout votre corps n’était plus que jouissance, toujours est-il, qu’à un moment, je lui ai dit de venir et de vous reprendre. Je voulais que vous puissiez lui redonner tout votre corps, tout votre amour et que vous consumiez toute l’intensité de ce jeux érotique dans votre couple.

2 Commentaires

  • Bonjour

    Très beau texte , bien écrit, bien amené : juste coquin comme nous aimons tant !

    Nous sommes nouveaux sur ce site et, c’est en traînant ici et là par un jour de pluie que nous avons fini par atterrir sur votre contribution. Bravo, belle plume pour une belle histoire. Nous allons bien entendu lire toutes vos autres contributions.

    Félicitations et amitiés

  • Etre à la fois l’amant et le mari cocu, voir sa femme de l’extérieur comme de "l’intérieur", jouer avec les émotions en repoussant leurs limites, comprendre l’autre pour avoir été à sa place, partager un jeu à trois sans retenue ... forment un fantasme "idéal", une recherche de relation fusionnelle et une quête d’absolu ... Comme je vous comprends !

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription