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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

présence

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Je ne pouvais pas faire autrement !
Je sais qu’elle aime sentir un homme qui la prend, mais que puis-je dire des sensations et des sentiments qui l’animent ?
Presque rien !
Oh, comme j’aimerai, non pas être à sa place mais, qu’elle me transmette tout ce qui l’anime, les frissons qui lui parcourent le corps, la plénitude qui envahit son visage, l’abandon que lui confère l’amour que je lui porte.
Je l’aime et je vénère sa personnalité, casse-pieds, cassante, improbable, généreuse, réservée, pudique et impudique, tour à tour femme, femelle, amante, maîtresse, salope, putain et candide.
Je pense l’amour, le sexe, l’érotisme, la sexualité, l’évolution !
Elle ? elle le vit, dans son corps, dans ses trippes, dans son envie de se sentir prise, remplie, ouverte, écartelée, par un homme, un mâle, dont le seul but est de se vider les couilles.
Elle me sait présent, admiratif et bandant. Elle se veut à la hauteur, digne de mon regard ! Comment puis-je la comprendre, la sentir, vibrer de ses plaisirs, moi qui ne suit que consultatif, admiratif et qui aimerait absorber tout ce qu’elle ressent.
Je la veux abandonnée à un homme, elle me répond qu’elle est une trainée qui veut sentir des hommes se vider les couilles en elle.
Je la veux maîtresse-salope, elle m’échappe et vampirise un mâle marié, pour l’anéantir de plaisir.
Il est là, qui la toise, la guide, la tourne, la retourne, la prend, la reprend, l’ouvre, l’écartèle, la domine, lui plante une queue dure et possessive, lui fesse les fesses. Elle suit, anticipe, absorbe, abandonne sa virginité à un nouveau mâle, simule, stimule et admoneste le prétendant à plus de vigueur, avant de lui réclamer, en fausse soumission, son plaisir suprême, qu’il l’encule pour assoir son plaisir et sa domination sur moi.
Elle est pleine, remplie, dominée à son plus grand plaisir ; elle s’offre, m’offre, lui offre, ce plaisir douloureux qu’elle réserve à des instants rares où toute la jouissance lui revient ; celle d’être notre salope, de dépasser la bienséance féminine pour satisfaire ses propres désirs et envies, et de dépasser toutes barrières pour assumer l’entière satisfaction de son corps, de ses fantasmes et de ses envies.
Je le sais, je la vois pantelante et jouissante sous les coups de boutoirs de son amant qui est aussi le mien. Elle sait que je connais cette douleur, sous ses élans, que j’aime m’abandonner comme elle aux désirs d’un mâle. Mais rien ne me procure l’intensité de jouissance que l’image du plaisir qu’elle éprouve, même quand je m’offre à son amant, le notre. Que je le suce, comme elle, que je l’allume, comme elle, que je m’offre à lui, comme elle, je ne parviens qu’à singer ce qu’elle, elle éprouve au sein d’elle-même.
La jalousie me prend, non qu’il ma la prenne, mais d’être elle ! D’anéantir toute cette masculinité dominante pour parvenir à éprouver cette féminité qui reçoit, ressent et vibre.

4 Commentaires

  • juste tres bien ecris et dit !
    bises tendres

  • Merci de ce commentaire, que je prends comme élogieux !

  • - bourrés-
    (au dernier moment j’ai changé le mot "contributions" par "textes" et "bourrées" n’a pas changé de sexe. Désolé.)
    .
    Candauléances tardives
    .

  • Merci de nous offrir des textes qui ne sont ni vulgaires, ni petites annonces, ni bourrées de fautes, trois critères indispensables au plaisir de lire.
    .
    En plus si les histoires me parlent, alors je biche.
    .
    Candauléances distinguées
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