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Première soirée avec l’amant black de ma chérie

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Ludovic Acte 1
Nous l’avions croisé lors d’une prise de contact avec 4 blacks, lors d’un projet de soirée avec pluralité masculine. Des quatre hommes, il était le seul susceptible de lui plaire. Jeune,discret, calme, costaud, habillé sport élégant,une "bonne bouille" de gamin. Les 3 autres ne plaisant pas du tout à Lisa, nous n’avions pas donné suite à ce projet.

En répondant à une annonce sur un site coquin local, par un pur hasard, j’étais tombé sur le jeune homme, je l’avais donc invité à faire connaissance et plus si affinités lors d’une soirée. De mon point de vue, l’une des plus agréables soirées coquines vécues ensemble.

Tu étais à ton habitude, jolie, naturelle, sexy, désirable. La personnalité que notre invité dévoila petit à petit était inattendue. D’un naturel réservé et discret, j’ai apprécié qu’il se confie à nous se sentant en confiance. Je crois qu’il serait allé plus loin dans les confidences, si je ne l’avais invité à se rapprocher de toi. Il attendait poliment d’y être convié.

Il se faisait tard, j’ai pris l’initiative de commencer le jeu. Près de toi, il commença à te caresser, poser ses lèvres sur ta peau douce et bronzée. J’aime ce jeu de séduction entre notre invité et toi. Sentir votre désir, l’attirance de l’un vers l’autre.

Amoureux dévoué à mon amante-maîtresse, je ressens alors plus forte encore l’excitation si particulière du candauliste. L’imaginaire devient réalité. Tes ébats, un spectacle dont je suis le metteur en scène et le témoin privilégié.

Sans plus attendre, tu nous emmènes vers la chambre à jouer, à jouir. Tu lui retires le T-shirt moulant son torse puissant. Le corps se révèle massif et sec, puissant et musclé, athlétique. Il enlève son pantalon, découvrant ses cuisses larges, son fessier proéminent et musclé.

Ta main caresse sa poitrine, son ventre, palpe son pénis. Les yeux écarquillés par la surprise, tu me souffles :
- " Mmm, il est gros ! ".

Tu te couches à plat ventre. J’apporte l’huile de massage, vite inutile. Ses mains jouent déja avec ton corps offert à nos caresses. Bientôt, tu as envie aussi de le caresser. Tu te retournes et te mets sur le dos.

Sa main va à l’encontre de ton pubis, l’intérieur de tes cuisses. Il t’enlève ton string noir au voile transparent, tu fais glisser son boxer. Sa verge est gonflée, arrogante, épaisse. Sa bouche se pose sur pose sur ton adorable mont de vénus et je devine sa langue qui titille ton bouton sensible.

Tu réclames deux doigts dans tes orifices intimes, ainsi cunnilingus, fellation se succèdent. Tour à tour vous vous titillez, léchez avec passion jusqu’au moment où l’envie de le sentir en toi semble s’imposer. Je lui tends le préservatif parfumé à la pêche.Il l’enfile avec la dextérité de l’habitué.

C’est un moment fort quand ton amant va entre dans ton intimité douce et soyeuse.
Le fantasme de l’homme noir, fortement membré, qui me cocufie, va se réaliser sous mes yeux. L’athlète prend position au-dessus de toi, tu positionnes son vit à l’entrée de ta vulve délicate. Et il s’enfonce en toi.

Tu te plains, c’est douloureux. Ton vagin étroit ne le supporte pas, ni en missionnaire, ni en levrette. Il se retire. Tu reviens vers moi et m’offre ta vulve pour un cunnilingus délicieux. Dans ta fente, la saveur de sa salive,le goût du préservatif.

Ma langue agile déclenche plusieurs orgasmes successifs. Comme revigorée par tes jouissances, tu le réclames de nouveau. Le black costaud glisse en toi délicatement son braquemart alors que ta vulve s’est relâchée, assouplie, lubrifiée.

Cette fois tu l’accueilles sans douleur et gémit de plaisir, commence alors votre accouplement beau et bestial. Ton corps mince et fuselé, à la peau dorée, couvert par un étalon noir, large comme une armoire, deux fois plus lourd que toi.

A quatre pattes, le cul offert, il te saisit par les hanches et enfonce son pieu dans ton abricot. Dieu, qu’il est imposant entre tes fesses pommelées. Allongée sur le dos, il réinvestit ta chatte devenue gourmande.

Libérée, devenue femelle affamée, tu réclames ses coups de queue qui te font maintenant jouir, crier de plaisir. j’envie alors sa puissance. Le mythe du noir fort et viril n’est pas surfait. J’aimerais qu’il me laisse le caresser, lécher son bâton de jouissance, humer ses parfums de bête sexuelle. Mais il n’est là que pour toi et c’est bien ainsi. Si tu le désires, il reviendra.

Ton désir et ton plaisir sont les miens.
Je t’aime

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