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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Première rencontre

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Estelle et moi avions alors 28ans, et étions en couple depuis 8 ans environ. Nous étions un jeune couple de notre époque : épanoui, joueur, avide de nouvelles expériences, nouvelles sensations… Nous fréquentions depuis plusieurs mois des sites de rencontre pour couple. Cette idée était venue en partageant nos fantasmes sous l’emprise de l’excitation que générait chacune de nos étreintes. Notre recherche était alors imprécise, mais la seule idée d’échanger avec des inconnus suffisait à notre plaisir. Certains de nos contacts étaient devenus presque familiers, conséquence de nos fréquents échanges.

L’idée d’une première rencontre est donc venue assez naturellement. Les échanges avec P. avaient un caractère particulier. Il avait tout d’abord répondu à notre annonce par un long message dans lequel il mettait en avant l’importance de l’éveil des sens et des émotions dans sa recherche, les préliminaires, les caresses… Il frappait à la bonne porte. Il avait suscité l’intérêt d’Estelle. S’en est suivi de longs échanges pour parler de tout et de rien, mais surtout de tout.
Vint alors la proposition d’une rencontre. Puis la préparation… ou… ? quand… ? comment… ?
Cette rencontre serait soft, c’était la volonté d’Estelle. L’unique but était de faire connaissance et confirmer la cyber-sympathie éprouvée par les échanges électroniques ; prendre un verre entre amis dans un bar à l’ambiance feutrée et laisser le charme agir s’il devait agir.

Si le bar où nous prendrions ce verre était rapidement défini, il nous avait fallu quelques temps pour nous mettre d’accord sur l’endroit où se retrouver. Estelle ne souhaitait pas retrouver P. dans le bar. Elle craignait qu’il y ait du monde et que tous se rende compte de son émoi à la vue de son potentiel futur amant. Nous nous sommes donc accorder pour se retrouver au beau milieu d’une place, près d’une fontaine. On ne pourrait définitivement pas se manquer. L’objectif secret était de pouvoir observer notre homme de loin avant la rencontre. Nous nous permettions ainsi la possibilité faire demi-tour jusqu’au dernier moment sans avoir à rendre de comptes. Bien que cette stratégie ne fût pas très honnête, elle avait l’avantage de nous rassurer.

Jeudi suivant 20h30…

La nuit est tombée. Nous sommes en Octobre. L’air frais a imposé à Estelle de se couvrir, à mon grand désespoir. Rien ne m’excite plus que de la voir mise en valeur dans des tenues courtes et sexy. Elle connaît ses atouts et sait les mettre en valeurs sans jamais tomber dans la vulgarité. Elle porte une jupe noire qui lui tombe sous le genou avec un chemisier clair dont les pans se croisent sur le devant pour s’attacher dans le dos. Un pendentif rouge rubis incite les regards à plonger vers son décolleté sobre mais ferme. Elle est couverte d’une veste à peine plus longue que sa jupe. Elle travaille depuis 2 ans dans un cabinet de ressources humaines. Ses vêtements d’étudiante, un peu vieillots et bon marché, bien que soignés, on laisser place à des tenues plus classes dans sa garde-robe, plus en adéquation avec son nouveau poste de chargée de recrutement. Elle est fière de pouvoir se mettre en valeur dans des tailleurs de femme d’affaire. Nombreux sont ses collègues qui apprécient ses allers et venues dans les couloirs de son entreprise.

Nous approchons de la place. Plus que 100m... Nous tendons le cou pour essayer d’apercevoir notre homme. On distingue une silhouette près de la fontaine. Difficile pour l’instant de savoir si c’est celle de l’homme qui habite nos fantasmes depuis plusieurs jours. 50m… Nous approchons du point de non-retour. Je sers la main d’Estelle dans laquelle je sens presque son pouls qui bat aussi vite que le mien. On hésite… On ralentit le pas… On s’arrête… On glisse sous un porche pour ne pas qu’il nous voit. C’est bien lui, plus de doutes. Grand, brun, les cheveux courts, il est vêtu d’un pull sombre à col roulé. Il a les mains dans les poches de son imper grand ouvert. Il fait les 100 pas près de la fontaine. Estelle le reconnaît. Il est bien l’homme de la photo en maillot de bain sur une plage paradisiaque des Seychelles que nous avons reçu quelques semaines plus tôt. Je regarde Estelle et reconnaît dans ses yeux la petite flamme qui me confirme qu’on peut y aller. J’ai l’impression d’être un enfant sur le point de faire une blague à mon instituteur avec mon complice de toujours.

On y va…

Nous arrivons sur la place et P. nous lance en grand sourire en nous reconnaissant. Il s’avance vers nous pour nous saluer. Son regard se pose d’abord sur Estelle et je vois dans ses yeux qu’elle ne le laisse pas indifférent. J’aime l’idée que ma femme plaise aux hommes et j’aime les voir plein de désir pour elle. Elle lui sourit également. Il s’approche et lui pose délicatement la main sur le bras, puis se penche et approche sa joue de la sienne pour l’embrasser. Il se tourne ensuite vers moi. Son sourire n’a pas quitté son visage.
- « Bonjour Marc ! » Me dit-il en me serrant la main fermement. « J’avais peur que vous ne veniez pas. »
- « Bonjour, nous avons longtemps hésité pour ne rien te cacher »
- « Je comprends… Mais ça aurait été dommage… »

Je sens dans ce court échange qu’Estelle est tout à fait au gout de P. Je lis dans ces yeux « …ta femme est magnifique, j’ai très envie d’elle… ». L’effet est immédiat sur mon slip qui semble avoir perdu 3 tailles. Estelle n’a pas encore pu dire un mot, tétanisée par la situation. Nous nous tenons toujours par la main. J’essaye de la détendre en lui caressant doucement la paume de la main avec mon pouce.
Nous échangeons quelques banalités, puis je propose de nous diriger vers le bar qui se trouve à une centaine de mètre a peine. En chemin, Estelle s’est enfin détendue et essaye de faire bonne impression en expliquant que nous sommes garé un peu plus loin.

Le bar est sur 2 étages. Un premier niveau assez petit ou se trouve le bar et quelques tables. Un niveau inférieur ou se trouve une grande salle aux murs voutés. Nous descendons au sous-sol en empruntant un escalier en bois sans contre marche. Je connaissais cet endroit, mais je n’avais jamais remarqué qu’une personne judicieusement placée pouvait très bien voir, a travers les marches, le dessous d’une fille en jupe remontant passer commande. L’idée de voir Estelle remonter l’escalier pendant que P. et moi levons les yeux vers son intimité me traverse l’esprit. Mon slip passe immédiatement à la taille enfant.

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