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Première expérience candaulisme

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Voici notre première expérience de candaulisme où je suis resté à assister, spectateur impuissant et non invité, aux ébats de ma femme avec un bel apollon dont elle était complétement sous le charme. Pour prolongé mon plaisir et savoir comment ma femme avait vécu cela, je lui avais demandé de me retranscrire par écrit cette première expérience. Voici le texte qu’elle m’a écrit.

Eric et moi nous rendons un vendredi dans notre club préféré, la Chrysalide ou l’ambiance bat son plein. La clientèle comme d’habitude est superbe, de beaux couples et pas mal d’hommes seuls papillonnent et flirtent autour de la piste.

Aucune avance ni aucune approche pendant que nous dansons mais des regards coquins et complices. Je repère néanmoins un jeune homme brun au corps de rêve qui me sourit et danse près de moi sans pour autant m’aborder et je trouve cela à la fois dommage mais aussi très gentleman !

La soirée avance et nous décidons de monter dans les coins câlins faire les voyeurs. Il y a un trio coquin à la vue de tous sur un grand lit au milieu d’une pièce et nous les regardons avec envie. Un autre couple s’approche et je leur souri mais ils ne semblent pas intéressés.

Le jeune brun que j’avais repéré monte à son tour et explore les différents coins câlins. Absorbée par le trio je ne m’aperçois pas qu’il s’est glissé derrière moi quand soudain je sens une main me caresser les fesses. Surprise je sursaute ! Il retire sa main et s’excuse...

Je m’excuse aussi pour ma réaction et lui explique que j’ai eu un mouvement de recul un peu brusque dû à la surprise ! Il sourit (un sourire ravageur !) et nous engageons la conversation. Je lui fais comprendre rapidement que je le trouve très attirant et je sens que mon mari est déjà en transe à l’idée de me voir dans ses bras.

Il me trouble et c’est déjà très excitée que je lui propose de trouver un coin tranquille pour faire plus ample connaissance. Toutes les pièces fermées sont prises et je suggère un grand lit dans une alcôve dont l’accès est fermé par une grille en fer. On peut nous voir mais pas toucher ni entrer, comble du bonheur pour Eric qui adore m’exhiber.

Driss (c’est comme ça qu’il s’appelle) commence immédiatement à m’enlacer et m’embrasser... il bande déjà. Eric se met en retrait et me dit qu’il veut juste être spectateur sans participer à nos ébats. C’est la première fois que mon mari assume pleinement son candaulisme, en restant près de moi, habillé, mari spectateur, sans pouvoir intervenir.

Je suis un peu prise de cours, déconcentrée car j’ai très envie qu’il participe à ce petit jeu et suis assez gênée qu’il m’observe en train de me faire prendre par un autre. Il me pousse alors amoureusement dans les bras de mon nouvel amant qui s’empresse de me caresser.

C’est debout que je l’aide à baisser son pantalon et ouvrir sa chemise pour découvrir un corps musclé, ferme et fin qui me mets dans tous mes états. Je mouille comme une adolescente ! Driss est bien plus jeune que moi mais la différence d’âge ne me fait pas rougir et j’apprécie ses compliments susurrés et ses baisers haletants.

A grand renfort de "Quel corps, quel cul, tu es sublime" je commence à le sucer à genoux. Sa superbe queue est tendue par le désir et il gémit de bonheur alors que je la lèche goulument. Je caresse ses fesses sculpturales et ses cuisses. J’ai hâte qu’il me pénètre, j’ai hâte de sentir son corps doux et dur à la fois transpirer contre ma peau.

Après l’avoir sucé longuement il me couche sur le lit et enlève ma petite robe résille pour suçoter et mordiller mes seins, embrasser mon ventre chaud puis l’intérieur de mes cuisses, ma chatte et mon clito gonflé par l’excitation de ces préliminaires.
Eric me regarde amoureusement me pâmer et me cambrer sous les coups de langues de mon bel amant et m’encourage à me lâcher par de petits mots doux et des regards appuyés. Driss retire mes bas noirs délicatement pour sentir ma peau et mon corps nu et me prend contre lui.

Je sens le regard amoureux d’Eric sur nous et je m’aperçois que quelques curieux nous matent derrière les grilles. Ça m’excite de savoir qu’ils ne peuvent pas entrer et qu’ils me regardent avec envie me faire prendre. L’adrénaline monte et je me reconcentre sur mon amant lorsque je sens enfin sa peau brulante sur ma peau, ses muscles qui jouent contre moi, ses yeux et son sourire qui me transportent et m’envoutent.

Il me dit que je suis une adorable coquine et qu’il est fou de mon corps, que je le fais bander comme jamais. Il me demande :
- "Tu sens ma queue comme elle est dure ?"
et je lui réponds :
- "Oui, j’adore ta queue, je veux que tu me fasses crier, je veux la sentir en moi, aller et venir dans ma chatte".

Il me demande si j’aime quelque chose en particulier ou si quelque chose me gêne et je trouve ça vraiment adorable et extrêmement galant. Je lui réponds que j’aime tout et que rien ne me gêne sauf par derrière car mon petit trou est réservé à mon mari.
Il enfile alors un préservatif et me pénètre puissamment. Je gémis et me cambre sous ce coup de rein puissant. Je sens le plaisir m’envahir. Je sens sa queue aller et venir, ses baisers mouillés et son regard de braise qui me sourit.

Je me retourne pour qu’il puisse me prendre en levrette et lui offre mes fesses cambrées en pâture. Il les claque doucement et me prend avec fougue en caressant mes reins et mon cul, me complimentant sur ma chute de rein et mon tatouage...
Il devient un vrai marteau piqueur, me pilonne à cadence soutenue. De la levrette classique, il se soulève jambes fléchies, pour mieux me chevaucher par derrière. Ses coups de butoir claquent mes fesses. Rapidement mon amant me fait gémir de plaisir et je mords dans mon coussin pour étouffer mes cris.

Eric nous regarde, couché à nos côtés, et il ne rate rien du spectacle de sa femme en train de s’offrir à un autre, sans aucune pudeur. Je suis quand même un peu gênée par la situation, et même si le candaulisme le comble je ne suis pas à l’aise et tourne la tête dans l’autre sens pour lui cacher mon émoi.

Driss me chevauche de plus belle et me tire doucement les cheveux pour entendre mes cris. Cette fois ci plus de coussins pour masquer mes cris, et je crois que mon mari prend vraiment la mesure de la jouissance que me procure mon apollon. Mais il reste stoïque à regarder sa femme prendre son pied avec un inconnu !!!

Puis Driss me demande de m’allonger sur le ventre et glisse sa queue entre mes cuisses serrées, en embrassant mon dos et mon cou, me distillant des mots coquins à l’oreille :
- "Tu es une coquine hyper bandante ! J’adore ton cul ! Est-ce que tu aimes me sentir en toi ?".

Je lui réponds entre deux cris que j’adore sa queue, que j’aime la sentir bouger en moi, que j’ai envie qu’il me baise encore plus fort. Eric se rapproche pour entendre nos confidences, il me demande ce qu’on se dit, mais je suis trop sous l’emprise de mon amant.

Je ne réponds pas à Eric et le laisse avec ses interrogations. Driss me retourne et je m’assoie à califourchon sur lui me vissant sur sa queue pour me coller à son bassin. Je le chevauche en le regardant au fond des yeux tout en l’embrassant et il est au supplice. Eric se met en face de moi pour voir mon sexe béant se faire pénétrer par la puissante queue de mon amant.

Driss me baise comme ça pendant près d’une heure et nos sueurs se mêlent dans la moiteur de cette chambre. Il me chuchote :
- "Tu aimes ça hein ? Tu aimes que je te baise ?"
et je gémis plus que je lui réponds :
- "Oui c’est trop bon, ne t’arrête pas... j’adore ta queue !"

Puis il se retire d’un coup et me laisse haletante sur le lit. Il attrape alors mes cheveux et me demande de le sucer à nouveau. Il enlève son préservatif, je sens qu’il va jouir et je le suce à fond. Il se retire d’un coup violent et me demande ou je veux qu’il éjacule. Je lui dis sur mes seins et il décharge son jus en râlant sur ma poitrine. J’étale son sperme chaud, longuement, avec son sexe sur mon corps et me colle à lui pour l’embrasser et le remercier.

Mon mari qui était resté à distance pour nous laisser tranquille à nous amuser vient contre moi me caresser timidement, comme pour en ramasser les miettes. Je profite de cet instant à trois encore tremblante de plaisir. Driss se lève, va chercher des mouchoirs en papier et m’essuie délicatement, puis nous nous rhabillons et descendons au bar boire un verre. Eric me suggère de lui demander son téléphone mais je refuse. Si le hasard le veut nous nous reverrons mais j’avoue que j’espère vraiment avoir l’occasion de le recroiser.

Nous sortons du club ensemble et je le quitte avec regret. Avant de partir je l’embrasse longuement. Eric, candauliste digne... et heureux, me laisse profiter seule de ces derniers instants de plaisir avec mon magnifique amant en m’attendant sur le bord de la route près de la voiture.

Quelle baise ! Quel amant ! Ses yeux, son corps magnifique et sa queue si dure, si grosse, me laisseront des envies très chaudes pendant longtemps !

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