Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >

Première contribution : découverte du candaulisme

! Signaler un contenu abusif

Bonjour à toutes et à tous,
Me voici désormais officiellement membre de la communauté, communauté que j’ai, disons les choses clairement, surveillée "secrètement" du coin de l’œil durant 2 longues années.

Je me prénomme Maxime, 25 ans. Et oui un petit jeune...! Je vous écris pour vous faire part de l’expérience candauliste que j’ai pu avoir avec ma dernière concubine, du même âge que moi, en espérant que mon témoignage vous émoustille et donnera envie à la "génération" qui est la mienne, d’assouvir et d’assumer leur couple et sexualité.
Et je pense qu’ils sont bien nombreux, les étudiants, jeunes diplômés et jeunes actifs, qui taisent leurs véritables désirs candaulistes.

Je tiens d’emblée à souligner que mon récit est réel, authentique, vécu, et que je ne suis pas un détraqué ou fantasmeur du net, en mal de sexe, se masturbant derrière son écran à l’idée que vous allez lire ma "petite histoire".

Je me prénomme donc Maxime, j’ai débarqué à Lille avec ma dernière compagne pour nos études. Notre sexualité, comme pour la quasi-totalité des couples, a été très active à nos débuts, le temps que nous nous découvrions l’un et l’autre. Jusqu’à 6 rapports par jour, lieux insolites, vibromasseurs, tenues alléchantes mais jamais vulgaires, visionnage de films pornos etc.

Puis la routine s’est progressivement installée, jusqu’à entacher nos relations charnelles et notre vie de couple. Nos rapports étaient devenus horriblement mécaniques, toujours dans le lit. Préliminaires bâclés puis délaissés. Jusqu’au jour où, après avoir passé une semaine chez ses parents, son excitation est remontée. A peine arrivés de la gare Lille Europe, et à peine rentrés dans notre appartement, nous nous mîmes à faire l’amour intensément dans notre salon.

J’ai remarqué qu’elle prenait plaisir à sucer mes doigts pendant le rapport, attitude qu’elle n’adoptait que rarement voire pas du tout. Je lui ai demandé, spontanément, si ça lui ferait plaisir d’en avoir une vraie à suçoter. Elle me répondit que oui et il ne fallu pas longtemps pour que nous jouissions ensemble. A partir de ce jour, régulièrement pendant nos ébats, comme vous le soulignez vous-même dans les riches témoignages que j’ai pu lire, nous évoquions systématiquement une tierce personne pour Mademoiselle.

Je dois avouer que je languissais, après deux ans de relations ,de la partager ; le simple fait d’imaginer ne serait-ce que ses lèvres et sa petite langue se déposent sur celles d’un autre m’excitait terriblement. J’ai refoulé assez longtemps cette attirance, que je n’assumais pas. J’ai eu le "déclic" lors d’un visionnage de scène porno amateur, le mari assistant délicieusement aux ébats de son épouse.

Pour revenir à mon récit : nous eûmes donc une conversation sérieuse sur l’éventualité, amorcée par moi-même, car l’idée de la voir prendre du plaisir sous mes yeux m’excitait obsessionnellement. Refus presque catégorique de sa part, dans la mesure où tout cela relevait du "simple fantasme" selon elle. Deux bonnes copines lui ayant discrètement avoué qu’elles avaient quant à elle franchit le cap, et qu’elles s’épanouissaient davantage désormais, elle accepta d’y réfléchir.

Puis nous avons franchit le pas, après s’être renseignés comme vous même pouvez le faire.Nous avons posté une annonce sur "Wannonce" et "Vivastreet", il y a deux ans de cela donc. Mademoiselle n’étant pas Bi, c’est un homme de notre tranche d’âge que nous cherchions. Nous avons fini par trouver, un an de moins que nous. La première rencontre fut soft : simple verre pour faire physiquement connaissance, exposer notre démarche, notre conception de la sexualité, puis ce que nous voulions essayer, en l’occurrence un joli et sensuel trio.

Le feeling est bien passé, et le 8 avril 2013 (oui oui je me souviens de la date comme si c’était hier), nous l’invitâmes dans notre appartement. Preuve que nous voulions définitivement tenter l’expérience : nous étions très excités, moi à l’idée de partager ma moitié, d’offrir ce qu’il y a de plus cher à mes yeux (d’où la nécessité de bien choisir le partenaire qui s’immiscera dans votre intimité !), elle à l’idée d’avoir deux hommes rien que pour elle, se sentir désirée et respectée. Maud avait donc préparé un bon repas, d’autant plus qu’elle aime cuisiner.

Aurélien (nom modifié) arriva avec une bouteille de champagne, bien apprêté mais sans chichis. Nous passâmes une très agréable soirée, jusqu’au désert, que chérie n’avait pas préparé, puisqu’elle et moi avions prévu de commencer les hostilités en fin de repas. Sans trop de cliché, mais ça s’est effectivement passé de la sorte : Aurélien et moi nous nous sommes assis sur le canapé le temps que ma chérie débarrasse succinctement. Elle s’est ensuite assise entre nous deux et m’a dévisagé longuement. Je l’ai su après coup mais elle avait même ôté son string dans la cuisine !!

Elle m’embrassa langoureusement en caressant notre invité, puis l’embrassa à son tour. Ça y était, je voyais ma chérie embrasser quelqu’un sous mes yeux, et j’avoue avoir été terriblement excité. Nous poursuivîmes jusqu’au rapport complet, protégé pour notre invité bien évidemment ! J’ai passé la majeure partie de l’instant T à contempler ce qui s’offrait à moi. Je ne pense pas que rentrer plus amplement dans les détails est nécessaire, sauf si vous en faites la demande :)

Tout ça pour dire que, durant les deux années qui ont suivi, nous prîmes l’habitude d’inviter une fois par mois une tierce personne. Le maximum que nous ayons fait est deux tierces personnes (+moi en position de spectateur) car au-delà les affinités se font moins présentes. Notre sexualité s’est ainsi relancée, nous n’étions plus jaloux l’un envers l’autre. Nous étions davantage confiants et complices, je dois même dire. Nous étions pleinement épanouis et ces riches moments nous ont beaucoup appris sur nous-même.

Nous croyons de tout cœur, elle comme moi, à la fidélité amoureuse. La fidélité sexuelle est tout autre chose ; le dictat de la morale, des conventions et des règles de bienséance tend à mélanger des valeurs pourtant profondément dissemblantes. Aimer autrui c’est aussi accepter, avec parcimonie, qu’il assouvisse des plaisirs qu’il ne pourra peut être plus goûter plus tard. Une sexualité équilibrée, assumée et consensuelle participe activement à la durabilité du sentiment amoureux.

Pour avoir rencontré un grand nombre de couples et personnes lors de soirées libertines, je peux vous assurer qu’il y a de tous les milieux (mais je ne vais pas vous l’apprendre, ma naïveté me fait oublier qu’il y a de vieux loups de mer ici !!). Mademoiselle a eu l’honneur d’échanger avec un médecin, un député suppléant..........

Maud et moi ne sommes malheureusement plus ensemble depuis avril de cette année. Son début de carrière l’a amené à s’expatrier au Canada. La distance nous a fait nous séparer en bon terme, et nous sommes restés de grands amis.

Depuis le début de l’été, je me sens réellement attiré par le côté "cocufieur". Je rêve d’assouvir très prochainement cette expérience, d’autant plus que je demeure très bien placé pour savoir quels scenarii et "manières de faire" mettraient en extase le mari cocufié.
C’était mon témoignage candauliste.
Bises coquines et sincères,

Maxime

3 Commentaires

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription