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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

premier sandwich noir

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Notre premier sandwich avec un noir :
Caro et moi étions invités aux fiançailles de sa copine d’école. Cette copine avait invité d’autres copines de cette même école car elle avait prévu de renoncer à sa vie de célibataire. Elle avait le même âge que Caro, 32 ans, et venait de rencontrer un garçon plus jeune qu’elle, qui cherchait une compagne sans chercher le grand amour. J’avais toujours trouvé incroyable que Monique, très belle femme et qui avait tout ce qui fallait ou il fallait ne s’était jamais trouvé un mari. Je me rappelais d’une photo que j’avais prise d’elle sur la plage ou elle avait fini par accepter de faire du nudisme. Elle était très belle avec une poitrine magnifique et un sourire rayonnant.
Nous étions une trentaine d’invités adultes, une dizaine de couples et quelques célibataires. Parmi eux il y avait un noir que Caro a tout de suite repéré. Bel homme, la cinquantaine, légèrement bedonnant, d’un aspect très jovial. Nous l’appellerons Paul comme d’habitude. Si Caro l’a vite repéré, l’empressement et le rentre dedans dont Caro a fait preuve ont eu vite fait de lui faire comprendre le vif intérêt qu’il suscitait. Satisfaite de son effet, Caro trouvait prétexte à tout pour lui confirmer qu’elle le désirait totalement. De son côté, Paul faisait le beau et lui montrait qu’il avait compris et qu’il était OK. C’est ainsi qu’elle s’est débrouillée pour se trouver à côté de lui à table. Tout le long du repas elle lui a fait une cour effrénée faisant plus ou moins discrètement comprendre aux éventuelles concurrentes qu’il était prit.
Leur première escapade a eu lieu, en début de l’après midi dansant. Elle est revenue derrière lui et me voyant elle s’est léchée les babines d’un air réjoui. Son message était clair : Il avait donc eu droit à sa première pipe. Elle est revenue à côté de moi et m’a demandé de danser. C’est dans mes bras qu’elle m’a décrit sa découverte. Il était monté comme le gars de sa première pipe noire.-25 cm, très épaisse et il était performant. Elle venait de ‟l’essayer” en le masturbant puis en lui faisant une pipe ‟royale”. (C’est à dire le plus profondément possible et jusqu’à l’éjaculation dans sa bouche ou sur ses seins). Il aurait voulu la baiser mais elle lui a tout dit sur notre sexualité trioliste et candauliste. Il avait trouvé cela bizarre mais au final, il était d’accord pour faire un trio avec nous, à l’hôtel en fin d’après midi, avec interdiction d’homosexualité. Dés lors, j’attendais avec impatience ‟cette fin d’après midi”, et c’est lui qui est venu
vers moi. Partant d’une discussion banale nous en sommes arrivés à notre sexualité. Profitant que nous étions tous les trois, isolés à l’écart des autres invités, Paul a engagé la conversation sans ambages sur l’invitation de Caro. Il voulait savoir tout d’abord si j’étais vraiment d’accord comme le lui avait certifié ma femme, rassuré, il m’a mit au courant pour la pipe, rassuré là aussi, il est entré directement dans ce fameux début d’après midi. Quelles étaient nos interdictions, ses obligations, nos préférences et nos envies. Tout au long de la réponse, Paul restait très surpris par mon manque de jalousie. Je lui ai décris mon plaisir de voir mon épouse que j’adore, avec un sexe dans la bouche ou faire l’amour avec un autre homme. Et à la fin même s’il trouvait mon fantasme bizarre, il ne comprenait toujours pas comment je pouvais laisser un autre homme caresser ou baiser une si belle femme. Sur ce, nous nous sommes donnés rendez-vous dans une heure à l’hôtel ou il avait prit une chambre pour cet anniversaire.
Caro était fébrile. C’était la première fois ou nous allions faire un trio avec un noir super monté. Et même si elle m’avait prévenu qu’elle ne le laisserait pas la prendre entre les fesses, elle appréhendait le sandwich car il était vraiment bien monté. Lorsque nous sommes arrivés, il nous a accueilli très britich. Il a ouvert une bouteille de champagne et tout en discutant, il s’est approché de Caro l’a prise dans ses bras et l’a embrassée goulument. Caro ayant répondu tout aussi goulument, il a commencé à la déshabiller même s’il n’y avait pas grand-chose à enlever. Elle s’est assise sur le rebord du lit pour se recoiffer.
Nous nous sommes assis à ses côtés et nous l’avons caressée. Elle nous a laissé lui caresser les seins et la chatte. Elle mouillait abondamment et ses tétons pointaient comme rarement je les avais vu pointer. Elle respirait fort et très saccadé. Elle était visiblement très excitée. Elle s’est levée alors j’en profitais pour lui caresser les fesses et de la préparer à une pénétration anale. Elle m’a laissé faire. Je lui ai longuement massé sa petite rondelle. Cela n’avait pas l’air de lui être désagréable. Penchée en avant, elle offrait son cul à mes caresses. Paul s’en est aperçu et me regardait d’un air étonné. Je lui ai fait comprendre que ce côté m’était autorisé et que je m’en servirais pour le final avec lui qui la prendrait par devant. Puis c’est elle qui nous a caressé à tout de rôle. Elle a tout d’abord caressé la grosse bitte de Paul. C’était normal, c’était notre nouveau partenaire. Elle l’a caressée longuement sans le masturber puis elle s’est penchée vers lui et l’a faite entrer dans sa bouche. Il était donc prioritaireI
Elle l’a caressée longuement, sans le masturber, elle voulait qu’il garde toute sa puissance pour les pénétrations car il y en aurait assurément plusieurs. Puis elle s’est penchée et l’a embouchée.
Comme pour sa première pipe noire, le tableau était impressionnant tant la bitte était grosse et la bouche démesurément ouverte. Mais elle est entrée. En fait elle n’a pu sucer que le gland tellement elle était épaisse. Mais Paul me faisait signe que s’était super bon. Il l’a laissée faire un bon moment. Il est vrai qu’il devait être performant. Mais au bout d’un moment il s’est retiré de lui-même de cet antre de plaisir. Lui aussi voulait se préserver et garder des forces. Je me suis approché et à mon tour elle m’a caressé et sucé
Comme pour Paul, elle m’a laissé entrer le plus profondément possible puis je me suis retiré et elle m’a sucé le gland comme elle aurait sucé un Chamalo. J’ai toujours adoré lorsqu’elle me suçait ainsi. Si je prenais un grand plaisir à me faire sucer ainsi, je savais qu’elle aussi se régalait à montrer à quel point elle était bonne suceuse. Paul l’a soulevée par les hanches et se mettant à genoux, il a entreprit de lui faire un cunnilingus qu’elle a appréciée avec de gros soupirs et de gros gémissements de plaisir. Tout à coup elle a arrêté sa fellation pour jouir dans un long beuglement impressionnant. Elle l’a embrassé et s’est allongée sur le lit pour qu’il la prenne. Il s’est couché sur elle et le préservatif encore tout luisant de salive et s’est enfoncé d’un coup dans le ventre de ma femme. Elle a écarquillé les yeux en me regardant comme surprise par cette pénétration si rapide et si facile. Tout d’abord, elle pressait sur les cuisses de son amant comme pour l’empêcher de ressortir. Puis ont commencés les va et vient. Il la pilonnait lentement mais violemment, ses coups de reins étaient brusques pour s’enfoncer au plus profond de Caro qui poussait des cris à chaque coup de buttoir. Elle a tendu la main pour prendre ma queue et m’a branlé au même rythme qu’elle se faisait ramoner.
Au bout d’une bonne dizaine de minutes, après avoir fait 2 pauses, il s’est retiré, et fait tourner ma femme pour la prendre en levrette.
Il la encore ramonée 5 bonnes minutes. Puis dans un grognement il s’est collé aux fesses de Caro pour lâcher la purée dans son préservatif. Ils sont resté immobiles quelques secondes puis Caro à fait sortir la queue ramollissante de son ventre. Il s’est assis sur le lit et elle lui a retiré le préservatif rempli intérieurement de son plaisir à lui et recouvert extérieurement de son plaisir à elle.
Elle est venue se blottir un moment dans mes bras et a attendu un moment, le temps qu’elle ‟revienne sur terre”. Pendant ce temps je lui caressais les seins gonflés par l’excitation, les tétons pointaient d’au moins 2 bons centimètres. Comme je les lui titillais, elle m’a dit en souriant :
« oh oui, c’est sur, comme tu le constates, j’ai pris un sacré bon pied. Maintenant ça va être ton tour. Mais tu devrais attendre un moment pour lui laisser le temps de récupérer assez pour me permettre de le sucer quand je t’aurais dans mon ventre. »
Paul était en train de préparer un autre préservatif, mais comme son érection n’était pas au top, il est allé aux toilettes puis nous avons pris une coupe de champagne. Caro était enthousiaste par rapport à ce qui venait de se passer. Et elle s’efforçait de maintenir mon érection tout en encourageant celle de Paul. Lorsque Paul a eu remit son préservatif, Caro s’est agenouillée devant lui et s’est penchée pour le sucer. La position de levrette était évidente. Alors je me suis placé derrière elle et je me suis enfoncé dans le trou bien lubrifié.
Mais j’étais trop excité et je n’ai pas concurrencé la performance de Paul. J’ai lâché la purée au bout de trois minutes, mais ma jouissance a été magnifique.
Paul, lui aussi très fatigué n’a pas pu tenir plus longtemps et a prévenu Caro de sa jouissance. Alors Caro a sorti le préservatif pour le faire éjaculer sur ses seins. Elle s’est allongée, elle a fermé les yeux, a ouvert sa bouche sous ma queue pour que j’éjacule dedans. Paul et moi avons éjaculé en même temps. Il a recouvert les yeux et le front de son plaisir alors qu’elle avalait celui que je projetais dans sa bouche. Il nous a fallu un quart d’heure pour atterrir, tellement la jouissance avait été forte.
Nous sommes revenus à la table pour finir le champagne et nous avons décidés d’aller manger au restaurant le temps de récupérer pour pouvoir remettre ça par la suite. Nous savions tous les trois que pour la suite il nous fallait prévoir assez de force pour le ‟sandwich”. Nous avons pris un apéritif et un gros steak chacun. ¾ d’heure après nous remontions dans la chambre. Sur le palier, un couple nous a regardé, sourire aux lèvres et la dame s’adressant à Caro, lui dit :
« Bonne nuit, madame ! » alors ma femme n’a pu s’empêcher de lui répondre :
« merci beaucoup ! je crois que ça s’annonce bien !.
« c’est bien ce que je crois comprendre »
Et nous sommes rentrés dans la chambre. Ma femme s’est retournée et a fait un clin d’œil complice en direction de la dame qui montait dans l’ascenseur en nous regardant. Caro est allée directement aux toilettes quelques minutes et est revenue totalement nue. Paul et moi nous étions déshabillés et l’attendions, queue bien dressées. Elle s’est assise à côté de Paul et lui a refait sa énième pipe.
Paul, au bout d’un moment l’a faite arrêter. Elle l’a enjambé et dirigeant sa queue vers sa chatte, elle s’est lentement assise dessus jusqu’à la garde. Elle s’est alors tournée vers moi et m’a dit de venir.
Pendant qu’elle se baisait sur la queue de son amant, je me suis placé derrière elle et j’ai positionné ma queue devant son petit trou, plus si secret que ça. Je l’ai prise par les hanches et après qu’elle m’ait recommandé de faire doucement j’ai commencé ma pénétration. Ce n’était pas notre premier sandwich, je connaissais cette sensation de ressentir la présence d’un intrus mais cette fois ce n’était pas pareil, l’intrus était d’une taille encombrante. Alors je la pénétrais avec précautions, surveillant le moindre problème. Mais ayant exagérément lubrifié autant mon sexe que son trou de balle, je ne ressentais aucune difficulté et Caro me laissait la pénétrer sans rien dire. Elle était visiblement plus préoccupée de chercher à prendre son pied sans douleur que de nous en donner. Puis Paul et moi avons pris une cadence inversée. Lorsqu’il se retirait, je m’enfonçais et inversement. Nous avons amené Caro à la jouissance au bout de 5 minutes et il était temps car je ne pense pas que j’aurais pu tenir plus longtemps. Elle s’était blottie contre Paul et en elle poussait de petits cris aigus en gardant sa bouche contre son torse, pour atténuer le bruit. Elle préférait être discrète.
Encore une fois, nous nous sommes étalés côte à côte sur le lit et nous avons attendu dix bonnes minutes pour redescendre sur terre tellement nous étions électrisés. Nous nous sommes rhabillés, Caro et moi. Paul, en nous remerciant de cette magnifique et inoubliable soirée nous a assuré que si ce n’était pas son premier sandwich, pour lui celui-ci avait été le plus beau, que Caro avait été sa plus belle maitresse et qu’il ne l’oublierait jamais.
Nous ne l’avons jamais plus revu, mais nous en avons gardé un merveilleux souvenir. Cette expérience fait parti de nos souvenirs les plus jouissifs.

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