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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Premier rendez vous en forêt suite 2

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Après quelques échanges par internet, Marc, le mari de Carole, me demanda de prévoir un premier rendez vous .
Il ne souhaitait pas être présent, préférant que je lui raconte tout en détail, décrivant mes ressentis et ceux de Carole. C’était relativement habile de sa part car ça m’obligeait d’être extrêmement à l’écoute de Carole.

Il voulait que mon récit puisse être lu comme un roman, et non comme un simple descriptif.

Voici donc cette belle histoire vécue par Gérald (moi même vous l’aurez compris).
Gérald arrive en voiture place de l’église ; il se gare tout en regardant si Carole est déjà là. Il pense que peut être cette fois il aura de la chance, car ce ne serait pas le premier rendez vous raté.

Il a souvent des contacts par internet avec des femmes seules, plus souvent des couples candaulistes, mais ils ne se concrétisent pas toujours.
Gérald se dit qu’il faut accepter les échecs, si l’on veut obtenir des résultats, c’est la règle dans ce genre d’échange.

Personne, mais il n’est pas tout à fait 15h, il reste quelques minutes à attendre ; son cœur commence à battre plus vite qu’à l’accoutumée. Il décide alors de descendre de voiture et de faire le tour de cette charmante place de village. Il fait beau, tout va bien, calme toi se dit Gérald, elle va venir, maintenant il en est sur.

Il décide de se rediriger vers son véhicule, lorsqu’une femme s’approche d’un pas relativement assuré. C’est elle, il en est certain, féminine et élégante, une silhouette plus qu’agréable, elle correspond à la description et aux quelques photos échangées.

Carole arrive sur la place, pressée de savoir si Gérald sera bien là, et à la hauteur de ce qu’elle a imaginé. Bien sur elle est ravie de ses premiers échanges, séduite par la tournure des mails qu’ils ont échangés tous les trois. Avec Marc son mari, Gérald a semblé être très à l’aise.

Visiblement, cet homme a de l’humour, une certaine instruction et suffisamment coquin pour flatter ses sens, mais pas vulgaire, surtout pas, comme certains contacts " lourdeaux " parmi ceux qu’elle a déjà eu et auquel évidemment, elle n’a jamais donné suite.

Mais cela ne suffit pas, il reste le physique ; elle a bien reçu une photo , mais sans visage, car masqué par discrétion...Elle s’approche du véhicule, Gérald déjà à l’intérieur lui ouvre la portière. Un peu déçue, elle aurait aimé qu’il sorte pour lui ouvrir de l’extérieur en bon gentleman, mais très vite elle comprend son embarras, il est stressé et pêche par excès de discrétion.

Une fois dans la voiture, au premier coup d’œil, elle est plutôt rassurée par un visage souriant et fort sympathique. Certes, il ne correspond pas tout à fait à ses critères d’homme idéal, elle les préfères grands et bruns, mais son allure est plutôt agréable, une certaine élégance vestimentaire plutôt moderne pour son âge.

Gérald la laisse s’installer puis, ils s’embrassent sur les joues, premiers contacts physiques plus qu’agréables se dit-il.
Nous avons l’air relativement compatibles" pense t-elle, pour l’instant je ne suis pas déçue , Marc a eu raison de me proposer d’aller à ce rendez-vous".

Lui se dit que décidément il a beaucoup de chance. Une femme élégante, très féminine, des yeux pétillants et néanmoins pleins de douceurs, un sourire coquin remplis de promesses, il est comblé.

Après quelques échanges de paroles embarrassées, la voiture démarre, ils quittent cet endroit, afin de ne pas choquer plus que de raison, la maison de dieux près de laquelle ils ont décidé de se rencontrer.

Gérald lui annonce que le parking prévu est fréquenté, et qu’il va falloir trouver un endroit plus discret. Tout en lui parlant, il ose une caresse sur les genoux , en remontant doucement sur des cuisses magnifiquement gainées de bas blancs, adorable sensation !

Carole qui ne manque décidément pas d’humour dit qu’elle est agréablement surprise de constater qu’un homme est capable de faire deux choses à la fois. Gérald ne voulant pas être en reste lui réponds qu’il a deux cerveaux, un petit et un gland ohhhhh l’ambiance commence à s’échauffer un tantinet.

Il continue ses caresses, encouragé par Carole qui écarte légèrement les cuisses, afin de lui faciliter la tâche. Le voici maintenant arrivé au dessus des bas pouvant toucher la cuisse à nue et là !!!! superbe découverte !! Ce corps, c’est de la soie ! Une peau comme il n’en a connue qu’une seule fois dans sa vie pourtant expérimentée de libertin. Il se dit qu’il pourrait caresser ce corps pendant des heures.

Carole sent la main de Gérald s’insinuer lentement, mais surement vers le haut de ses cuisses, elle n’a surtout pas envie qu’il s’arrête. Lorsque cette main atteint sa peau, elle constate avec ravissement qu’elle est d’une douceur extrême, c’est plutôt étonnant pour un homme mure.

Elle commence alors à penser, si prochain rendez vous il y a ( cela semble bien parti) qu’elle aimerait bien se faire parcourir tout le corps par ces mains douces et expertes. Il serait bon d’envisager une séance de massage coquin . Je lui en parlerai plus tard se dit-elle.

Pendant ce temps, Gérald est remonté encore et commence à flatter les douces lèvres de Carole qui, comme en a décidé son mari a "oublié" de mettre le moindre vêtement qui pourrait gêner les mouvements coquins de cette main décidément très savante.
Elle se connait bien et donc n’est pas surprise de constater qu"elle commence déjà à mouiller. Gérald retire le doigt qu’il avait introduit insidieusement puis le porte à ses lèvre, pour le déguster avec délectation.

D’abord surprise, presque choquée, elle lui dit que non ! il ne faut pas ! Il s’en amuse et continue, et très vite Carole pense que ce petit cochon est décidément très sympathique, et qu’elle va adorer s’il continue à lui désobéir aussi gentiment.

Elle a tellement peur que les hommes outre-passent ses désirs, qu’elle ne veux pas tout lui autoriser tout de suite. Mais elle à la vague impression qu’avec lui, tout sera bien plus simple, il à l’air de tout comprendre à demi mot et ça la rassure.

Gérald se décide pour un premier petit parking désert et s’y arrête. Il ne l’a encore jamais fréquenté et pense pouvoir aisément s’enfoncer dans la forêt, à l’abri des curieux.

Il demande à Carole de le suivre, mais très vite , ils se rendent compte qu’il va falloir gravir une pente assez prononcée. Qu’importe, maintenant tous deux sont bien décidés d’aller plus loin dans l’aventure ; il passe devant et lui tends la main pour l’aider à monter, ils en rigolent arrivés enfin dans un endroit suffisamment dégagé et protégé des regards éventuels.

Comme son mari l’a demandé à Gérald, il va falloir qu’il fasse travailler sa mémoire, car , c’est le deal, il doit tout lui rapporter par écrit dans les moindres détails.

Après avoir furtivement scruté les environs, ils se sentent rassurés. Leur premier réflexe est de s’enlacer, se toucher, se serrer ,sentir le corps de l’autre contre soi, attisé par les premiers attouchements dans la voiture.
Quelle femme superbe se dit-il en continuant ses caresses, enhardie par le corps de Carole déjà abandonné et prêt à recevoir ce que Gérald lui apportera.
Elle sent des mains fermes et douces à la fois, se diriger tantôt sur son corsage, tantôt sur ses fesses, et bientôt, les deux en même temps. Les mouvements de Gérald sont assurés, ni trop rapides ni trop lents, pressant ses seins , ses fesses, ses cuisses, elle le laisse faire avec délice, elle recouvre la main de Gérald par la sienne et suit avec lui le mouvement circulaire, en remontant de plus en plus vers l’entre jambe. Elle se sent envahie comme saisie par une pieuvre tellement Gérald la parcours sur toutes les parties de son corps.
Il s’est maintenant immiscé sous sa jupe et est remonté jusqu’à sa vulve frémissante qu’il caresse sans relâche, doucement, très doucement, tellement doucement que cela en devient un supplice, elle qui aimerait déjà plus. Elle commence à mouiller, et Gérald ne voulant pas la faire languir plus longtemps, a avancé un doigt puis deux, il porte à nouveau sa main à sa bouche,pour encore se délecter de ces doigts trempés du précieux liquide féminin, les glissant entre ses lèvres et les léchant avec délectation. Cette fois Carole en est ravie " quel gourmand , j’adore , il doit vraiment être très cochon, ce n’est pas pour me déplaire, Marc à eu raison de choisir un homme mure, je crois que je ne vais pas être déçue, il n’a pas l’air d’avoir trop de tabous, je vais en profiter car avec lui, il me semble que je peux tout oser.
Gérald libère la poitrine frémissante de Carole en faisant retomber les bretelles du chemisier et du soutien gorge, elle l’aide un peu , car il ne se sert que d’une seule main, l’autre étant déjà retournée dans cette antre chaude et humide, qui s’écarte de plus en plus, prête à recevoir plus encore. Une fois la poitrine libérée, Gérald recule un peu la tête pour mieux les admirer. Ils sont parfaits, comme il les aimes, fermes, et très réceptifs, les mamelons sont déjà tendus de désirs. Il les embrasses, les caresses, puis les lèches sur toute leur surface, en ne délaissant aucune partie de ces magnifiques globes. Il pense déjà à l’instant où il y glissera son membre, faisant battre ses bourses à chaque va et viens, contre cette superbe poitrine.
Carole, radieuse, et épanouie, s’est cramponnée aux branches de l’arbre sous lequel les deux amants se donnent un plaisir sans retenue.
Gérald la retourne et elle comprends alors ses desseins. Elle tends au maximum sa croupe en arrière, Gérald s’empresse de lui soulever la jupe. Oh ! Quel cul magnifique, encore plus beau que sur les photos. Il s’accroupit pour mieux contempler cette peau de satin si rare et si précieuse, " je pourrais la caresser pendant des heures" . Après quelques baisers mouillés sur ces deux hémisphères parfaites, il les écarte, pour mieux y plonger son visage ; d’abord le nez qu’il fait monter et descendre, puis la langue très vite s’y emploie, avide de cet anus ainsi offert. Il aime se faire lécher l’anus mais lécher Carole lui procure un plaisir aussi intense. Gérald lèche, et lèche sans relâche, le mouille de salive, s’en délecte tellement qu’il aimerait que cet instant ne finisse jamais. Loin d’être le premier, c’est certainement le plus beau cul qui lui ait été offert et il est bien décidé de le savourer au maximum. De sa main restée libre, il continue de fouiller la fleur secrète de Carole trempée de rosée. N’y tenant plus , il sort son membre, dur et turgescent. Carole qui s’en ai aperçue, un peu gênée, car n’ayant pas trop l’habitude de faire ce genre de chose dans la nature, à peur qu’on les surprenne. Elle en fait part à Gérald qui s’en amuse, alors elle lui demande si ça l’excite de prendre ce genre de risque. Il réponds avec un grand et beau sourire par l’affirmative, tout en empoignant son sexe et commence à le promener entre les cuisses de Carole qui se laisse faire par cet homme vraiment très entreprenant, mais c’est tellement excitant, qu’elle ne donnerait sa place pour rien au monde. Il lui a maintenant plaqué son membre entre les fesses et le fait aller et venir , mimant une douce sodomie, tout en caressant sa vulve brulante et dégoulinante de plaisir. Après plusieurs instants de ce délicieux va et viens, il a une forte envie de se faire sucer par cette partenaire si délicieuse et bandante à souhait. Carole refuse gentiment mais fermement, disant qu’elle ne le fait jamais la première fois mais, lui promettant que ce sera pour le prochain rendez-vous.
D’abord surpris, puis déçu, car se faire sucer fait partie de ses coquineries favorites, il comprends qu’elle soit encore un peu sur la réserve, et qu’elle est surtout venue tester les capacités de ce nouvel amant pour pouvoir en faire part à Marc, qui décidera si d’autres rendez vous seront envisageables. De ce coté là , pour l’instant, c’est un sans faute, Carole est ravie. Elle attends surtout que Gérard continue de la faire vibrer jusqu’au paroxysme.
Malgré tout, la vue de ce membre offert, l’excite terriblement, elle ne peux s’empêcher de le saisir, et commence à le caresser, sans oublier les bourses pleines mais plus pour très longtemps. Pendant ce temps Gérald fait glisser de plus en plus vite la paume de la main sur sa petite chatte adorée, la flattant de ses doigts agiles de plus en plus rapidement.
Carole en profite elle aussi pour accélérer la masturbation de ce membre raidit et chaud prêt à décharger son précieux nectar. Elle se sert également de son autre main pour lui empoigner les fesses et s’insinuer jusqu’à effleurer son anus, lui procurant ainsi de merveilleuses sensations. Gérald est au comble de l’excitation, "cette beauté est en train de me faire jouir, il faut qu’elle ralentisse, sinon, hummm, sinon...ahhh j’en suis au point de non retour, c’est trop" se dit-il, quel délice ! Pendant quelques instant plus rien n’existe que la main de Carole faisant de longs aller retours pendant que les doigts de Gérald vont et viennent à l’intérieur de sa vulve de plus en plus mouillée et frémissante.
Il jouis, un peu vite à son goût, mais l’excitation est à son comble, des flots de spermes se répandent sur le sol, mouillant quelques feuilles de l’arbre qui les accueille.
Sans plus attendre, il s’accroupit afin de satisfaire Carole à son tour. Pour lui faciliter la tâche, elle est face à lui, offerte, impudique, une jambe posée sur une branche, montrant ainsi sa superbe chatte trempée, attendant , le moment merveilleux d’une jouissance sans retenue.
Il plonge sa tête entre ces cuisses parfaitement galbées, s’aidant de ses deux mains, une entre ses fesses et l’autre sur sa vulve outrageusement offerte à toutes gourmandises.
Il lui pétri les fesses et elle lui fait bien comprendre son désir en ondulant le bassin tout en projetant sa jolie chatte vers la bouche gourmande de Gérald. Il ne se fait pas prier et lui embrasse les lèvres, en les lui pinçant doucement, tout en lui enfonçant un doigt dans l’anus et l’autre main n’étant pas en reste, deux doigts commencent à remonter la vulve jusqu’au doux trésor caché.
Au moindre effleurement Carole , maintenant s’arque-boute , bouge le bassin, ondule et offre de plus en plus sa chatte trempée, tout en poussant de délicieux petits gémissements qu’elle a beaucoup de mal à retenir. Ce cochon de Gérald plonge sa langue dans cette fleur afin d’y goûter au maximum sa rosée délicieuse et abondante, il lape tel un chat, remontant vers le bouton frémissant , et recommence une multitude de fois, allant de la chatte au bouton prêt à exploser au moindre effleurement des lèvres et surtout de cette langue experte. Ses doigts sont maintenant enfoncés dans sa chatte, il les remonte à l’intérieur, tout en pliant les premières phalanges, comme pour dire " viens", ce qui a pour effet d’accélérer la montée du plaisir qui envahit Carole inexorablement, mouille de plus en plus, ondule, se tend comme une liane , elle vibre de tout son corps, électrisée par ce bonheur soudain. Une multitude de papillons envahissent son ventre, son bassin, son bas ventre et enfin son corps tout entier, elle laisse échapper un râle de plaisir, elle lui prends le visage et le repousse légèrement de sa vulve en train de s’inonder de jouissance, leur regards se croisent pendant que Carole finit de jouir, ils ne peuvent s’empêcher de se regarder, elle finissant de jouir essoufflée mais heureuse, et lui ravi de voir cette merveilleuse créature abandonnée pour un instant (pour un instant seulement, mais qu’importe) sous ses chaudes caresses.
Gérald se redresse alors, puis tendrement la prends dans ses bras, elle s’y abandonne volontiers, reprenant quelques forces. Il lui dit qu’ils sont maintenant dans la phase numéro trois. Surprise, elle lui demande ce qu’il veux dire par là , et il lui réponds qu’en amour, il y a trois phases essentielles. La première , ce sont les préliminaires, la seconde, l’acte sexuel, et la troisième est la phase juste après la jouissance où les amants se caressent, se serrent tout en douceur afin de prolonger plus encore cet instant magique. C’est le phase qu’oublient tous les lourdeaux, les machos, au final, les hommes qui ne se soucient guère de leur partenaire. Trop de couples, négligent cette phase essentielle et c’est vraiment dommage pense Gérard, en terminant par quelques bises dans le cou que Carole accepte, un peu surprise par cette attitude à laquelle elle n’est visiblement pas habituée, du moins pas, avec des rencontres occasionnelles. Les hommes qu’elle rencontre, n’ont pas souvent ce genre de comportement, empreint de délicatesse, d’attention, de finesse, et elle trouve ça très agréable.
Ils se regardent intensément une dernière fois, décidément leurs regards ont du mal à se quitter.
Vraiment se dit-elle après avoir repris ses esprits, je vais voir avec Marc, mais il faut que l’on se revoit, mais cette fois à l’hôtel, afin de s’abandonner l’un à l’autre sans retenue cette fois.

A très bientôt, j’attends vos impressions avec impatience, avant le prochain épisode " En duo à l’hôtel ou second rendez vous "
Ce récit est véridique, il a été envoyé à Marc, je lui ai demandé l’autorisation de le publier, à condition de changer les prénoms ( sauf le mien).

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