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Premier plan candauliste.

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Ce récit est vrai. Il m’a été conté par ma chérie après son plan sexe seule avec son amant.

"Je me réveille ce matin, heureuse, et anxieuse à la fois car m’attend un plan sexe ce soir, avec un jeune homme que je ne connais pas encore.

David dort encore ce matin, je ne le réveille pas car il est tôt. Je me lève, direction les toilettes. Rien de très glamour là dedans, mais ce séjour aux toilettes va changer notre soirée. Au final, en bien. En effet, au moment d’enlever la culotte, une tache noirâtre apparait dedans, suivi d’un long soupir.

- " Oh non !!! Merde, merde et merde "

C’est pas possible, j’ai la guigne comme ce n’est pas permis, il faut que ce soit ce jour que mes menstruations commencent à apparaitre. Je vais devoir annuler, et passer une soirée planplan devant un DVD ou je ne sais quelle autre bêtise télévisuelle au lieu de vivre mon premier plan cul.

Je réveille David, pour l’interroger. D’abord interloqué, puis déçu, lui aussi envisageait pour moi une merveilleuse soirée. Que fait t’on ? On appelle Stéphane (mon amant de ce soir) pour repousser ? David réfléchis, puis me demande "et...te faire sodomiser ?".

Je ne sais pas, question complexe. Je ne pratique que très peu la sodomie, je suis clitoridienne, et je suis excité quand on s’occupe de mon vagin. Même en couple, il m’arrive de me faire sodomiser, mais à dose quasiment homéopathique. Et surtout, je ne l’ai encore pas pratiqué avec un amant en soirée échangiste ou trio, car j’ai toujours eu une appréhension.

Cette idée me fait un peu peur. En parallèle, l’idée d’annuler cette soirée provoque chez moi une boule au ventre. Ma réponse fuse, me surprenant moi-même :

- " Oui, après tout, pourquoi pas ".

Je lui envoie tout de même un SMS pour le prévenir de la situation. La réponse est claire : "Pas de soucis, à ce soir". On ne saurait être aussi bref qu’explicite.

Je suis un jeune femme de 27 ans, je me prénomme Déborah, les cheveux longs jusqu’aux épaules, bruns et les yeux marrons. J’ai un petit grain de beauté au coin du visage, et ma morphologie est caractérisée d’un bon embonpoing, puisque je mesure 1m68 pour 65 kilogrammes. Des bonnes fesses bien bombées, ainsi que des hanches larges en somme. Lors d’une soirée, un homme m’a avoué qu’il trouvait mes formes pulpeuses (ce qui m’a beaucoup flatté).

Me voilà donc partie à l’aventure jusque chez lui, avec plein de questions en tête. Est ce que ça bien se passer ? Est ce que je vais aimer ? Est ce qu’il va aimer ? Est ce que l’odeur des menstruations ne va pas le déranger ?

Je pensais aussi à mon homme, qui m’attendrait ce soir devant la télé, pris entre imagination, excitation et parfois jalousie. Le cadre est clair : pas de drague, pas de sentiment, du cul pour du cul, et je lui raconte tout avec les détails en rentrant pendant qu’il se masturbera. C’est l’amour de ma vie, et je ne veux pas le perdre. C’est évident que je ne m’attacherai pas à cet homme, et si ça devait arriver, que je stoppe tout.

Sa maison est enfin là. Une petit bicoque plus qu’une maison d’ailleurs. Mon coeur commence à s’accélérer. Ca y est, on y est. C’est mon tout premier plan sexe depuis que je suis en couple. Je sonne deux fois, et l’homme qui m’ouvre m’offre un large sourire.

- " Bonsoir, ça va ? "
- " Oui, merci et toi ? "
- " Oui, entre je t’en prie ".

Une rapide recherche sur internet, des photos échangées suivi des numéros de téléphone, et enfin des SMS très chauds, il était évident que cela ne pouvait finir qu’avec une rencontre sexuelle ce soir. Il ressemble aux photos en mieux. Grand, brun, musclé et une barbe de 2 jours. Un rêve. Je l’ai à peine saluée que je sens déjà mon sexe réagir : j’ai envie de lui, et je mouille car mon imagination commence à repartir.

Le début de soirée est très soft, nous discutons pendant une heure, autour d’un verre, de la pluie et du beau temps. De boulot, de mes projets de mariage avec David, de ses vacances en Espagne, de nos chats, et même de nos exs. J’ai l’impression de l’avoir toujours connu.

C’est alors qu’il pose son verre, plante un énième regard coquin (j’adore !) dans mes yeux, et me demande si je suis prête à passer à l’étape supérieure.

- " J’ai envie de toi, Stéphane ".

C’est pas possible, c’est pas moi qui ait pu sortir cette phrase ? Si ? Bon...bin maintenant il faut que j’assume. Alors nous montons à l’étage, et commençons sur le lit à échanger de longs baisers. Nos bouches s’ouvrent, nos langues se mélangent et se battent. On croirait deux épées s’affrontant dans un roman de cape et d’épée. Je suis sur lui, car j’ai envie de prendre les devants. C’est la première fois de ma vie que je vais vivre un plan cul avec un homme, seule, les autres soirées libertines étant échangistes ou en trio. Là, je suis en duo, et j’ai consigne de mon homme : j’ai carte blanche. Tout est permis ce soir.

Les minutes passent, et je me retrouvai nue comme un ver avec lui. Ses pelles me font monter dans les tours, et je frotte mon sexe contre son boxer.

En même temps que je monte, je réfléchis sur la suite des événements. J’ai parcouru une heure de route ce soir, et ça m’embêterait de ne l’avoir fait pour juste un rapport et puis s’en va. En enchaîner deux ? Oui, mais là j’ai très peur d’avoir mal à l’anus à la fin. Cette idée se bouscule, dans mon esprit, avant que je trouve moi-même une solution à mon problème. Je vais lui réserver une belle surprise !

Le temps est venu de passer à la vitesse supérieure. Je stoppe mon baiser, toujours couchée sur lui, plantant mes yeux dans les siens. Puis commence à descendre, longuement, lentement, embrassant chaque parcelle, chaque centimètre carré de sa peau, de son torse, de son ventre, de son bas ventre, jusqu’à parvenir à son boxer. Une énorme bosse transparaît, que je commence prendre en bouche à travers le tissu. Ses sens commencent à être perturbé, son souffle s’accélère.

- " Je crois que ton boxer va être de trop "
- " Je le crois aussi ".

Un sourire fut échangé suite à cette mini-boutade. Son sexe est énorme, et droit comme la justice. Je mouille comme une folle, avec une envie irrépressible, irrésistible de la gober dans ma bouche Miam ! Une dernière pensée avant de débuter, à mon homme, qui m’offre cette soirée, sans avoir à me cacher, sans avoir à mentir, voire même m’encourageant à lui faire partager mes expériences. Je le remercie alors intérieurement, et je l’aime de me donner droit à tout ça.

J’entame alors cette fellation qui me faisait tant envie. Des allers et retours sur son chibre, des jeux de langue sur son frein, sur son gland, puis sur ses testicules. Je me délecte, je profite. Voire, je me goinfre. Stéphane gémit de plaisir, sa respiration est plus soutenue. Quant à moi, mes gémissements se font également entendre. J’aime sucer, j’aime cet acte qu’une femme offre à un homme.

Les aller et retours buccaux s’enchaînent, je varie les vitesses et les profondeurs. Mais ceci n’est qu’un avant goût. L’heure est venue de passer à là ou je veux en venir. Je commence alors à suivre ma pipe d’une masturbation, à une vitesse analogue. Au début lentement, puis de plus en plus vite. Ça y est, j’ai mon rythme de croisière, et je commence à baver sur ce sexe. Des bruitages de bave se font d’ailleurs entendre, ce qui a le don d’exciter les hommes en général. Nos gémissements s’entremêlent, son souffle s’accélère, et les premières gouttent perlent sur ma langue. Il a compris ce que j’ai en tête aussi je crois, parce qu’il vient de poser sa main sur ma tête pour suivre la cadence.

Enfin ! Mes efforts commencent à payer, je sens au fonds sur ce chibre que ça monte. Je suis dans un état d’excitation rarement atteint. Mon sexe est trempé de plaisir, et j’arrive bientôt au bout.

- " Putain, je vais jouir ! ".

La phrase est sortie entre deux gémissement. Oui, et tu vas jouir dans ma bouche. Encore, trois aller retour. Deux, un. Et le volcan explose, sa lave jaillit par trois a coups. Il déverse son bon jus sur ma langue. Son sperme est chaud, doux et crémeux, avec une petite pointe de salée.

- " Hmmmmmmmmmmmmmmm ".

J’aspire tout son sperme, je veux tout, et une fois relevé, je lui montre en ouvrant grand la bouche. Il a crié pendant qu’il éjaculait, et je suis fière de moi. Dieu, mais quelle quantité de sperme ! Il contemple, avant de me laisser tout avaler, et de lui sourire, les yeux plantés dans les siens.

- " T’as aimé ? "
- " Putain, quel pied ! Tu ne m’avais prévenu ! "
- " En fait, je vais être franche, je suis pas trop pour l’anal. Je vais te l’offrir ce soir, parce qu’on a pas trop le choix. Mais je ne voulait pas venir te voir pour un seul rapport, et enchainer deux sodomies de suite...je ne préfère pas. Et je voulait que tu jouisses dans ma bouche
- " Çà me va " me répondit t’il en gloussant

Il me propose de descendre reboire un verre, nous désaltérer, avant de passer maintenant vraiment aux choses sérieuses. Je n’ai bien entendu plus aucune appréhension sur la suite des évènements."

Voilà, la suite de l’histoire un peu plus tard ^^

7 Commentaires

  • Oui, j’ai moi aussi adoré ce passage. C’est celui qui m’a le plus touché.

  • bonjour, belle histoire bien écrite...j’adore un passage :

    "Une dernière pensée avant de débuter, à mon homme, qui m’offre cette soirée, sans avoir à me cacher, sans avoir à mentir, voire même m’encourageant à lui faire partager mes expériences. Je le remercie alors intérieurement, et je l’aime de me donner droit à tout ça.

    bel hommage ! Merci

  • Ce n’était qu’une boutade, en ce qui me concerne. Ce n’était pas pour causer un désagrément. Désolée si c’est le cas.

    Pour le reste de l’histoire c’est bien mené, et comme je l’ai dit, le côté "récit de nana" m’a bien fait rire ; mais j’attends la fin :-)

  • C’est un peu dommage d’avoir axé les réactions uniquement sur un passage de même pas une ligne, qui est une qualification de la description physique sur le fait que je ne possède pas une taille de guêpe, mais que j’ai des formes (que plusieurs hommes m’ont dit aimé en soirée libertine d’ailleurs).

    Il ne me semble pas que ce texte respire la plainte ni la lamentation, et c’est un peu bête de résumer ce récit à ce seul passage de quelques caractères qui est un détail du texte.

  • C’était pas de la colère, Candaule :-)
    Désolée pour le vocabulaire pas très gracieux.

    En tous cas j’attends la suite de l’histoire.

  • Je comprends la colère de Maatkare et je me permets d’écrire ces quelques mots à toutes celles qui ne sont pas à l’aise avec leurs corps :

    si l’esthétique d’une personne a son importance pour stimuler le désir,
    le plaisir n’est en rien garanti !!!

    Si la plastique d’un physique a du charme,
    le charme n’est pas forcément lié à la plastique.

    Et comme disent certains :
    " Les femmes gourmandes à table, sont toujours pleines de promesses "

    Ceci étant dit, merci beaucoup pitchounet25 pour cette contribution franchement réussie. Vivement la suite.

  • Merci pour ce texte. Ça me fait bien rire les pures réflexions de nénettes :-D

    Par contre, et là j’enclenche le [mode connard].
    Comment ça de l’embonpoint avec 1m68 et 65 kg ? On se foutrait pas un peu de ma gueule ? C’est quoi ces gonzesses jamais contentes là ? Bordel de !@#$% ?! On n’est pas ronde avec ce rapport taille / poids ! On est belle !
    [mode connard désenclenché]

    Désolée, fallait que ça sorte :-)
    Maatkare, bouteille d’Orangina de 1m68 et 70 kg ;-)

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