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Premier homme, premier tome. Episode 3.

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Pourquoi me fit-elle cette demande et pourquoi l’ai-je acceptée sans sourciller, je ne me le demande plus tellement cela a influencé la suite de nos rencontres avec nos complices et comparses...

Ce jour-là, alors que nous nous préparions à recevoir à notre tour cet homme qui, quelques semaines plus tôt, nous avait fait apercevoir les horizons prometteurs des trios, elle proposa donc que les premières minutes de ces retrouvailles soient réservées à notre hôte et que je ne les rejoigne qu’un peu plus tard...

Si cette idée me désarçonna un court instant, je compris aussi très vite qu’elle venait toucher quelque chose qui, sans que je ne me l’avoue tout à fait, cherchait sans doute à se déployer. Je ne refusai donc pas cette proposition si inattendue et si déconcertante qu’elle en devenait parfaitement stimulante.

Ce jour-là, lorsque je les quittai, après avoir salué brièvement cet homme que je laissais seul avec ma femme et lui avoir assez clairement expliqué que cette décision, pour venir d’elle, était commune, concertée et partagée, je ne savais pas exactement combien de temps j’allais passer à imaginer ce qui se déroulerait hors de ma présence.

J’entrai dans un bistrot, je pris un café, un deuxième. Je fis durer un peu ce supplice qui devenait de plus en plus délicieux au fur et à mesure que le temps passait. A mon retour, je le trouvai debout, nu,débandant. Elle était couchée, nue également, jambes ouvertes, regard perdu. Un préservatif jeté au sol ne laissait aucun doute sur ce qui venait de se produire. Ce manque qu’elle avait senti entre ses cuisses était donc désormais comblé.

Je pouvais me jeter à mon tour et planter mon sexe dans cet abîme juteux et soyeux qui venait juste d’être habité. Elle était toute ouverte, béante de ce gros sexe qui venait de sortir d’elle. Je m’y engouffrai sans peine et c’est comme si j’avais plongé dans une eau bouillonnante. Je m’y sentis à l’aise, c’était un délice, j’étais comme enivré.

Notre ami prenait visiblement plaisir à nous voir, nous encourageant de quelques mots explicites. Je songeai alors qu’il nous regardait à nouveau comme il l’avait fait quand il nous avait reçus chez lui, tandis que, pour ma part, j’avais été privé de ce spectacle qu’il contemplait maintenant.

Et cette seule évocation me fit partir d’un coup, déversant le trop plein de volupté que j’avais, semble-t-il et sans le savoir, réservé à ce moment...

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