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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Premier fantasme à assouvir... des volontaires... ?

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...en espérant que vous apprécierez…

J’ai réservé cette belle chambre d’hôtel.
Et en vous attendant, je profite de la piscine pour me détendre.
Je sens l’eau sur mon corps, mon sexe et mes attributs presque à la portée de la première femme qui voudrait s’en saisir.

C’est au bord de la piscine que vous me rejoignez.
Le temps d’enfiler mon peignoir.
Nous montons dans ma chambre.
Notre chambre.
Votre chambre.

Pressée à l’idée de me voir enlever ce peignoir, jamais quelques étages en ascenseur ne vous aurons paru aussi long Madame. Car vous le savez, sans doute cela se voit-il déjà, je suis déjà très excité de vous avoir devant moi dans cet ascenseur qui nous mène vers cette inavouable aventure.

Après avoir ouvert la porte, je vous invite, Madame, à rentrer.
Vous autorisez Monsieur à nous suivre.

Étendu sur le lit, je vous regarde tous deux vous embrasser amoureusement une dernière fois avant que Monsieur ne vous prépare pour l’offrande. Il vous déshabille. Lentement. Il prend le temps de sentir votre corps. De le regarder. Ce corps qu’il aime tant voir se tordre dans les bras et sous les coups de boutoir d’un autre. Ce corps qu’il s’apprête à m’offrir.

Qu’il m’offre.

A peine lâché Monsieur, que vos mains n’y tiennent plus, elles se jettent sur ma queue, depuis longtemps incapable de masquer le désir de vous baiser. Vous la caressez, vous la jaugez, vous la calibrer, pour un instant encore en regardant votre mari droit dans les yeux… et puis c’est vers moi que vos yeux se tournent pendant que vos doigts continuent à explorer, encore presque tremblant, l’objet du délit… du délice…

Alors, comme pour vous rassurez sur ce que vous vous apprêtez à faire et en vous regardant droit dans les yeux, je vous donne le signal, je vous y autorise :
« Branle-moi !
Donne-moi du plaisir !
Tu verras, je te le rendrai au centuple ! ».

Vous n’attendiez rien d’autre pour commencer à faire aller et venir vos mains sur mon sexe. Mais ce ne sont pas tant vos mains que vos lèvres qui veulent ce sexe, qui veulent le goûter qui veulent sentir sa raideur. Alors, sans même vous l’avoir demandé, vous les porter à ma queue. Vous les posez délicatement dessus pour l’embrasser, le lécher, puis le gober comme si votre vie ne tenait plus qu’à ça. Comme si, en ne le faisant pas, vous risquiez imploser de désir. Vous le voulez tant que je ne peux vous retenir de l’enfourner jusqu’au fond de votre gorge. Il est tout à vous. Rien qu’à vous.

Vous aviez presque oublié votre mari, mais je ne veux pas qu’il en rate une miette. Je vous allonge sur le lit, la tête en arrière dans le vide, tournée vers lui. Vos regards ne se lâchent pas quand je viens au-dessus de vous, que j’envahis votre gorge comme on envahit une ville conquise. Après quelques va-et-vient, il faut s’y résoudre je vais finir par jouir. Vous pouvez être fière de vous, mais vous ne perdez rien pour attendre… vous êtes la prochaine sur la liste… pour votre plus grand plaisir je le sais… et celui de Monsieur. Cette première offrande c’est vous qui me dites où la remettre : au fond de cette gorge offerte, sur ce visage dont aucun n’imaginerez ce masque de jouvence, sur ces seins durs et pointés que j’ai adoré titiller pour vous exciter (… comme si vous en aviez eu besoin…), sur ce ventre brûlant et tendu, dans ce fin bout de latex que vous offrirez à Monsieur pour lui montrer ce bout de moi que vous m’avez arraché… C’est vous qui me dites…

Pendant que vous vous rafraîchissez dans la salle de bain, je raconte à Monsieur comme j’ai aimé que vous suciez ma queue, comme j’ai adoré que votre langue vienne cherche à prendre le plus intime de moi, comme j’ai pris du plaisir à vous arroser de ma semence… et pour être bien sûr que vous preniez autant de plaisir que moi dans les longs moments qui vont suivre, je lui dis comment je vais vous prendre. Il me dit ce que vous préférez. Par altruisme bien sûr, pour être sûr que vous adoriez, mais par égoïsme aussi, pour être sûr qu’il aime cela autant que vous…

En revenant dans la chambre Madame, vous comprenez vite que c’est à votre tour. Mon plaisir assouvi, pour l’instant du moins, et celui de votre mari en train de monter de plus en plus, au vôtre de s’exprimer…

Allongée sur le ventre sur le lit, vous sentez tout mon poids assis sur vos cuisses serrées, et cette huile de massage qui commence à couler le long de votre dos. Puis mes mains, sur vos épaules. Vous sentez leur pression qui commence à s’exercer. Elles descendent vers le bas de votre dos, puis remontent, sans prendre le chemin de vos parties les plus secrètes, pas encore, il va falloir être patiente Madame, montrer que vous le méritez, oser demander gentiment. Pour l’instant profitez du massage. Votre mari lui en profite, patiente, en profite, patiente… mais plus mes mains descendent, plus je sens vos cuisses qui cherchent à s’écarter, comme pour m’inviter à descendre vraiment. Chuuut, soyez sage, soyez patiente, profitez de ce moment de calme avant que les éléments ne se déchaînent…

Je les libère enfin, elles s’ouvrent, vous n’avez pas su garder les draps propres…je ne vois pas pourquoi je vous appelle Madame depuis le début… vous êtes loin d’être une Lady …

Mes mains continuent de descendre. Elles vous massent l’intérieur des cuisses, puis l’entrecuisse, puis… puis je vous sens tressaillir. Monsieur également vient d’avoir un frisson, ce frisson de plaisir de vous avoir sentie frémir. Pourtant, ma main à simplement caressé votre sillon intime, sans même le stimuler au-delà du simple passage de la paume de ma main, sans le pénétrer… pour cela il faudra attendre.

J’ai envie de goûter vos lèvres… tournez-vous… gardez les cuisses écartées, remontez vos jambes, laissez ma langue terminer les présentations. Hum… est-ce que vous la sentez, aller et venir sur votre fente, lécher votre jus le plus parfumé, le jus du désir, le jus du péché assumé…

Soyons honnête, ma queue n’y tient plus, il faut qu’elle vous pénètre. Mais cette fois, je ne serai pas aussi délicat. Je vous avais pourtant prévenue… profitez de ce moment de calme avant que les éléments ne se déchaînent… maintenant il est trop tard… Sans que vous l’ayez même sentie rentrer (vous étiez bien trop mouillée, bien trop ouverte pour vous en rendre compte vilaine fille !) ma queue est déjà en train d’aller et venir entre vos lèvres. Ne vous inquiétez pas, les premiers centimètres sont vite passés, presque passés inaperçus, mais je ne m’en offusque pas… vous compterez les suivants en espérant qu’il y ait une fin… il y en aura une … plus tard… et pas dans cette position… tournez-vous… votre mari m’a dit tout le plaisir que vous preniez en levrette…

Tournez-vous et mettez-vous face à Monsieur. Je veux qu’il lise dans vos yeux, lorsque vous vous abandonnerez complètement, toute la détresse de ne pouvoir vous retenir, tout le plaisir que vous prenez à jouir, tout l’amour que vous lui portez… tout cela décuplé par ma présence au fond de vous. Cette fois, vous commencez à compter les centimètres, vous n’imaginez pas qu’au prochain coup de boutoir je puisse m’enfoncer plus profondément. Et pourtant. Je n’ai pas fini. Pas encore. Vous le savez. Et vous doutez de savoir si c’est une bonne nouvelle… car cela fait un moment maintenant que je vous pilonne, que je vous déglingue, que je vous défonce brutalement et à vitesse constante, que votre chatte s’est habituée, s’est accoutumée, s’est amourachée à ce mouvement sauvage… vos pensées s’embrouillent…

…cette queue qui vous baise, votre mari qui vous regarde, cette chatte qui coule de plaisir… vous y êtes, vous n’en pouvez plus, vous allez venir, venez, venez, jouissez,…

Vous vous effondrez sur le lit et moi sur vous.
C’est de toute façon là que nos fantasmes devaient nous mener.

J’en ai fini de vous. J’ai envie de prendre une douche. J’ai besoin de me rafraichir.

Quand je sors de la salle de bain, lavé de vos fantasmes et de ceux de Monsieur, vous n’avez pas bougé. Vous êtes toujours effondrée sur ce lit. Restez-y. Monsieur, profitez du spectacle. Je vous laisse votre femme ma chambre, notre chambre, votre chambre… c’est bien devenu votre chambre. Les moments qui viennent sont à vous.

En repartant de l’hôtel, ne soyez pas surpris si vous m’apercevez au bar en train de boire un verre. Je profite d’un repos bien mérité…
…ou peut-être que j’attends ma femme pour lui raconter ma journée. Pourquoi Monsieur serait le seul à aimer voir ou savoir que son autre prend du plaisir sans lui…
… ou peut-être que je n’ai pas fini ma journée justement… Madame, Monsieur, allons, vous avez bien compris que j’adore vous offrir du plaisir, mais pourquoi voudriez-vous priver les autres de la jouissance du même plaisir…

Je vous embrasse,
A très vite…
J.K

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