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Pour son anniversaire, j’offre à ma femme un bel étalon

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Je me prénomme Xavier et je suis le mari de Murielle
Je ne reconnais plus ma femme depuis notre dernier séjour chez ses parents, elle est devenue une amante insatiable et j’en suis le premier heureux. Elle me demande de lui faire des choses qu’elle me refusait toujours avant et nos rapports sexuels sont devenus torrides. Mais je ne suis pas dupe, je me rends bien compte que tout ceci a débuté après sa rencontre avec Patrick, son futur beau-frère. Je suis sur qu’il l’a sauté mais comme il a réussit à réveiller sa libido, je ne m’en offusque pas car depuis notre couple va beaucoup mieux.

Je suis d’ailleurs entré en contact avec lui et nous avons eu une longue conversation et lui ai fait une proposition.
- " Patrick, je sais que Murielle et toi avez fait l’amour et vu le résultat, même si ça ne fait jamais plaisir, je n’ai pas à me plaindre du résultat. Mais comme je ne veux pas que cette situation perdure, je te propose si tu es d’accord de nous rencontrer tous ensemble et faire une expérience à 3 pour qu’elle ne continue pas dans le mensonge au détriment de notre couple et lui faire découvrir une expérience nouvelle ".
- " Je ne veux que vous voir heureux. Je ferai comme tu décideras tiens moi au courant de la suite " me répond Patrick.

Comme presque tous les soirs maintenant avec Murielle, nous faisons l’amour.
J’ai découvert ainsi, de mieux en mieux, ce qu’elle aimait. Sous ses tendres baisers qui me picorent le cou, je sens d’infinis frissons de bien-être me parcourir l’échine.

Mais lorsque la main de cette dernière vient se poser sur ma cuisse, ma respiration s’accélère... D’un geste rapide, elle remonte ses doigts jusqu’à la saillie extrêmement dure qui déforme le devant du pyjama, qu’elle empoigne avec ivresse. Avec énormément de tendresse, elle entreprend de masser à l’aide de ses doigts l’excroissance virile.

Elle glisse sa main droite à l’intérieur du pyjama, avec laquelle elle se saisit de ma verge tendue à l’extrême, elle referme ses doigts autour de la tige de chair dressée. Follement excitée à sentir ce sexe bandé contre sa paume, Murielle branle le membre viril, fait voluptueusement coulisser le prépuce le long du gland dilaté.
Elle a envie de sentir ce bourgeon de chair se dilater dans sa bouche, avant d’éjecter sa semence virile.

Or présentement, la vue du gland rose et gonflé la décide à aspirer ce bonbon de chair entre ses lèvres pour le pomper jusqu’à l’éjaculation libératoire. Elle a trop envie de sentir la semence virile lui maculer la langue avant de lui emplir le gosier, tandis qu’entre ses cuisses sa vulve s’humidifie un peu plus.

Me fixant avec amour pendant que je lui masse consciencieusement les seins, son regard glisse à nouveau jusqu’à mon bas-ventre de. Tel un glaive menaçant se dresse mon membre viril, largement décalotté.

Je suis excité et je la veux, sans plus de formalité. Elle se déshabille et me laisse admirer son sexe, elle sait que j’aime ça, je bande comme un fou. Elle prend mon sexe et le suce avec une telle force que je jouis presque immédiatement. Elle mène la danse et je ne reconnais plus la femme timorée d’avant ou nos ébats se cantonnaient à un coït classique où elle se tenait passive et sans initiative, dans l’attente de ma jouissance et de mon éjaculation, ce qui semblait nous satisfaire, mais sans grande explosion de plaisir. Je ne peux plus éteindre le feu qui couve en elle.

Elle me raconte que le regard des hommes sur elle l’excite et a comme fantasme de faire l’amour avec plusieurs hommes, n’importe lesquels du moment qu’elle puisse leur donner du plaisir.

À mon tour, j’ai envie de me livrer et lui raconte un épisode de ma jeunesse que j’avais oublié. D’un copain qui avait une bite du tonnerre. En vacances, avec Jean, nous dormions sous la même tente. Il n’avait rien de spécial sauf une chose. Quand il se mettait à poil pour prendre sa douche, je voyais son sexe impressionnant. Cette bite me hante depuis et aujourd’hui encore avec ma femme, j’imagine la scène, lui s’engouffrant dans sa chatte pendant que je la prends par derrière .

Ce soir-là, je la regarde dans les yeux et lui suggère.
- " Pourquoi pas une partie à 3 pour ton anniversaire ? "
- " Oh oui, j’en ai envie ! Me répond-elle toute joyeuse ".

Après cette soirée, je viens de découvrir que ma femme est une vraie " petite salope " Je ne supporterais pas qu’elle le fasse sans moi, qu’ elle me laisse pour satisfaire ses désirs propres. Elle est méconnaissable, on dirait une furie. Elle est sur moi, mon pieu en son intérieur, elle monte, descend, tourne son popotin comme une danseuse orientale. On dirait une pro en action. Elle m’avoue.
- " C’est toi que j’aime, mais je voudrais réaliser ce fantasme quand même. Excuse-moi ".
- " Je veux qu’on recommence… C’était trop bien… "

Sur ces paroles, nous reprenons nos ébats et ça se termine quand j’éjacule dans son cul, dans une extase inégalée. Ce soir-là j’ai terminé très tard avec ma petite salope et on a fait l’amour plusieurs fois.

Sans prévenir ma femme, j’ai invité Patrick à la maison et quand elle rentre elle est surprise de le voir là et me regarde avec interrogation et envie. Je la préviens.
- " Je sais déjà pour vous deux, je te pardonne et je crois que c’est la personne que tu souhaites pour cette partie à 3, n’est-ce pas ! "

Elle me saute au cou et m’embrasse toute confuse. Ensuite elle rejoint Patrick sur le divan et l’embrasse fougueusement. Murielle est toute excitée, je le vois, elle me sourit avec un regard très gourmand, pose sa main discrètement sur la bosse du pantalon de Patrick qui lui répond en glissant ses doigts sur les cuisses de Murielle, et ils s’embrassent comme des ados avec fougue et gourmandise , sans se soucier de moi ...

Cela commence à me faire bander, il lui glisse la main entre les cuisses et lui caresse sa chatte à travers la dentelle du string assorti à sa tenue. Murielle a un sexe à "damner un saint". C’en est carrément indécent ! Ça fait une bosse, bien fendue en dessous, qui décalque son pubis et ses lèvres. Son sexe est caché sous une butte, avec juste une petite lèvre rose et nacrée dépassant de sa fente. Ses deux grandes lèvres, épaisses, sont d’un marron rosé sur l’intérieur.

Je suis sur que son clitoris est gonflé. Elle enlève sa jupe et son bustier restant en string et escarpin puis déshabille Patrick. Quand il est en slip, elle caresse sa verge à travers le tissu et je vois une excroissance grandir à vitesse grand V, sa taille devient si imposante que son sexe écarte l’élastique et continue son escalade. Murielle lui retire ce dernier rempart de tissu.

Putain !! je vois enfin son engin en entier, une barre a mine !!!! Son sexe est très blanc, très long (du 22 au moins, aussi long que le souvenir de celle de mon copain) mais sa verge est d’une épaisseur phénoménale .

J’en ai des complexes avec mes 12 cm tout en finesse. Mon épouse se colle à son dard , ils se roulent un patin d’enfer pendant de longues minutes , elle se frotte contre la bite , ondulant du ventre comme pour se la mettre dans la fente, je suis à 2 mètres d’eux , je me défroque aussi pour me branler, je ne tiens plus, c’est très beau. Elle se met à genoux pour le sucer , sa bouche est très large heureusement sinon elle ne pourrait pas gober ce gourdin, il parait encore plus géant, un cheval , Murielle pompe une bite de cheval !!! Elle doit avoir le con dans un état, je vous dis pas. Patrick doit se dire la même chose puisqu’ il lui enlève prestement son string ! Imaginez ma femme nue, qui pompe de nouveau son étalon de course.

Mais Patrick a envie de goûter sa moule, il veut goûter l’abricot de ma femme, alors il allonge délicatement la belle, lui ouvre un peu plus les cuisses pour découvrir et ouvrir les lèvres de ma petite salope, regarde un petit moment son joli fruit et commence à lui brouter le minou, elle est si mouillée de sa liqueur de femme infidèle que j’entends le clapotis de la langue de Patrick, entre les lèvres de ma princesse d’amour, il doit être bon lécheur, elle miaule, elle a le souffle court, elle glousse et soudain l’orgasme l’envahit dans une tourmente qui la fait crier, si fort :
- " Oh oui, encore, continue ! "

Elle en profite pour me regarder et je vois dans ses yeux le plaisir qu’elle éprouve à s’offrir devant moi à un autre dont la taille de la queue me donne envie.

Je le vois humer son sexe, la soulever un peu plus pour voir son fion et commence à la laper timidement, puis plus rapidement et profondément. Elle ne couine pas, elle crie son plaisir. Je constate qu’avec moi, elle n’a jamais fait autant de bruit. La salope !

Elle pousse son sexe sur la visage et la langue de Patrick pour qu’il la pénètre et la lèche de partout. Elle se donne totalement et lui montre quelle salope elle est. Elle en profite entièrement et je reste à côté d’elle à l’admirer en me branlant. Pour un premier amant, elle n’a pas choisi la gamme moyenne ! La bête apparaît, toujours aussi grosse, grande, bien droite, avec son capuchon qui lui recouvre le gland. Ce sexe est pour moi. C’est Mon cadeau d’anniversaire ! Car, en observant les réactions de ma vicieuse, je comprends que c’est mon cadeau et qu’elle en attend le même plaisir que moi.

Je ne veux rien perdre du spectacle. Je veux la voir se faire pénétrer par cette bite hors norme, alors je me mets à califourchon sur elle, les fesses vers son visage. Pour bien profiter du spectacle, je cale ses jambes sous mes bras, relevant ainsi sa chatte et son cul au maximum vers Patrick.

Il va enfoncer son Pieu phénoménal dans le tout petit sexe de ma femme. Pas besoin de lubrifiant, elle est toute mouillée. Lentement, prenant tout son temps, il enfonce calmement la bête en elle. Ça rentre comme dans une motte de beurre.

Je suis un peu déçu, moi qui m’attendais à des cris de douleur, ceux que j’entends sont de plaisir. Des « encore », « plus fort », « pousse plus fort ». Une si grosse bite et elle en redemande !
Je suis enfin le mari qui admire sa femme se faire déflorer la chatte par un amant avec un engin monstrueux, qui découvre la nature des plaisirs qui habite son épouse et qui admire le mâle, fier de son instrument qui plonge au plus profond de sa femelle qui réclame son assouvissement.

Elle gémit et crie à chaque butée dans le fond de son vagin. Seule une femme peut jouir de cette douleur et de la réclamer par des mouvements de bassin. Patrick en profite pleinement, le sexe couvert de mouille blanche à chaque sortie, en plongeant profondément au rythme de ses poussées puissantes. Je la sens envoûtée par cette chevauchée magistrale, les yeux révulsés, la bouche ouverte et gémissante, le corps couvert de frissons de plaisir et de douleur.
J’ai amené un homme qui se glisse entre ses cuisses et la prend avec sa grosse queue.
- " Tu sens comme il a envie ? Tu aimes être sa salope ? "
- " J’adore le regarder te baiser et j’aime voir ton regard quand il s’enfonce en toi. Je suis certain que tu aimes qu’un homme prenne du plaisir juste à te baiser pour se vider les couilles ".

À chacune de mes propositions, elle me répond :
- " Oh oui et j’espère que ça t’excites ! Il a envie de moi et toi aussi, j’aime avoir sa queue, être sa salope, sa pute ".

Il recule lentement, sortant presque son sexe pour me laisser voir le début de son gland, couvert de sa mouille, puis le rentre à nouveau dans son fourreau. Elle est totalement ouverte et l’entrée de son vagin bée, rouge du frottement du membre dans ses chairs. Ma nouvelle lubie est de le voir s’introduire de derrière !

Je suis là, accroupi entre les jambes du cocufieur et je vois ses jolies fesses blanches avec son membre dessous s’enfonçant et écartelant la chatte de ma belle. Ce qui m’excite le plus ce sont ses boules. Elles ressemblent à des balles de tennis et je veux les caresser, les masser, les soupeser pour sentir ce qu’il va lui déverser dans le fond de son vagin.

Après de longues hésitations, je prends ses couilles dans mes mains. Elles sont chaudes, molles et pleines. Il ne dit rien. Je m’enhardis et attrape son pieu. Il me laisse faire, et signe qu’il apprécie, il reste même un moment avant de le ré-enfoncer. Il aime le contact de ma main et les caresses masculines, ce cochon !

Je tiens sa queue et l’accompagne à chaque pénétration, la sentant dure et vibrante de désir. Du coup, il accélère, se met à grogner, se raidit et pousse un cri de jouissance et de libération. Il s’affale sur ma pauvre petite femme. Je reste là, tenant sa bite qui reste incroyablement dure et qui n’arrête pas de se vider, sentant le sperme qui remplit la chatte de ma femme et déborde sur ses fesses.
Elle est pleine de sa semence, fécondée par cette bite monstrueuse et je jouis du spectacle et la flatte de mes caresses.

Alors je vois Patrick se relever près de moi, le sexe toujours érigé, il n’a même pas débandé le mec, qui passe derrière moi et vient me caresser les fesses. Me doutant de ses intentions je relève légèrement les fesses et me cambre comme je vois régulièrement le faire ma coquine ; tendre la croupe pour mieux recevoir une queue.

Je sens son engin tout poisseux entre mes fesses et me concentre sur mon envie de le sentir me prendre. Il me serre plus fort. Je me dis :
- " Il ne va quand même pas me faire ça ? "
mais j’en ai, tout à la fois, terriblement envie et une crainte de la taille de cette queue. Je me laisse faire. Je sens un doigt puis, sans doute deux, m’ouvrir progressivement, préparant le passage à son énorme membre.
Je me cambre encore plus, ouvrant ainsi les fesses à son massage et sa proche enculade. Je suis dans la même position que ma petite salope, ce matin, devant le lavabo. Je ne pense plus à la grosseur de son sexe, ni à la douleur que cela risque de me procurer.

Je le veux en moi, je veux être sa femelle, le sentir me prendre et me remplir. Et cela ne tarde pas, ses mains m’écartent les fesses, il me soulève presque et je sens son gland m’effleurer l’anus, j’en ai un grand frisson.

Ma chérie s’approche de moi et passe la main entre mes jambes pour vérifier si c’est bien se qu’elle pense. Ayant constaté l’emplacement de la queue de Patrick, elle se retourne et présente son cul à ma verge sur le point d’exploser.

C’est un moment important pour elle aussi. Je vais me faire enculer et en même temps la sodomiser, me voir femelle d’un mâle qui me baise comme elle. Elle me regarde dans la glace, droit dans les yeux, m’indiquant ainsi son soutien et le plaisir qu’elle éprouve à m’offrir à son mâle en me rendant femelle.

Toute la perversité de son regard m’enjoint à me soumettre à cette épreuve. Je vais être, l’homme, le mari, qui abdique son rôle de mâle au profit de l’amant et recevoir, dans la même douleur, la domination de l’amant.

Je sens plus de pression à l’entrée de mon fion. Je sens une douleur et il s’arrête, me caresse un peu, puis une plus grande douleur, pour y échapper je me projette en avant et encule d’un coup Murielle, ne pouvant aller plus loin. La douleur devient intolérable et là, je crois que j’ai pleuré, crié ! Mais j’en ai trop envie, je le veux en moi, je LA veux en moi.

Il s’arrête, laissant à la douleur le temps de s’estomper et me détendre, puis il pousse et enfonce son énorme sexe à fond. Je ne crie plus, satisfait de moi. Je suis sa salope, coincé entre ce phallus sans fin et le cul de ma femme, et c’est incroyablement bon. J’ai giclé mon jus entre ses fesses trop rapidement ne pouvant plus retenir mon plaisir.
Patrick me prend par la taille et me soumet à son envie, accélérant ses pénétrations. Murielle s’est désaccouplée de moi et ne rate rien du spectacle. Ses coups sont violents, longs, profonds et Murielle me regarde, ce qui ajoute encore à mon plaisir. Patrick me besogne ainsi de longues minutes sans fin et soudain je sens comme si son sexe grandissait et grossissait encore ! Il me serre encore plus fort et dans un grand cri me lâche tout son foutre dans mes entrailles, je ressens enfin ce que connait une femme avec l’énorme quantité de liquide qui graisse mon trou du cul, il murmure dans un soupir :
- " Aussi bon que sa femme !
Et se retire laissant son foutre s’écouler entre mes fesses.

Murielle rit de m’avoir vu la salope d’un mâle. Je commence à comprendre la modification de sa libido. Cet homme est incroyable ! Il a déjà éjaculé 2 fois des doses peu commune de foutre et quand je me retourne je vois qu’il n’a pratiquement pas débandé !!!!!!
Nous reprenons nos esprits doucement.

Elle le sent là, à coté d’elle. Patrick regarde sa bouche, son cou, ses seins où maintenant il s’attarde. Son regard insiste sur leurs pointes qui se dressent sous ses caresses. Murielle est sensible à cet endroit. Ses pointes bandent excitées par ses doigts sous les yeux de Patrick, Lentement, alors que l’homme est tout à son plaisir, je conduis une main de mon épouse vers le sexe droit et dur et elle le saisit pendant que je m’occupe de ses bourses. Elle le reprend en bouche et s’abandonne une nouvelle fois devant mon insistance. Jusqu’où ira-t-elle ? Je l’exhorte.
- " Branle-le ! "

Patrick halète, il se plaque contre le corps nu, exerçant une pression. Moi derrière je la maintiens et la pousse même contre lui. Elle a lâché le sexe qui maintenant s’écrase contre ses seins . Je lui lèche la moule dégoulinante de son jus.

J’adore cela, aussitôt en me branlant j’entreprends de lécher, de boire, la chatte de ma femme pleine de ce jus qui m’a fait cocu .
Patrick revient se faire téter entre les lèvres de Murielle, et sa bite augmente encore de volume !
Il la positionne à quatre pattes et prépare de la langue, son anus à la pénétration.
Il enfile un doigt, puis deux, sous ses gémissements Elle lui tend un tube de crème. - " Mets-en beaucoup, parce je me rappelle la grosseur de ta queue et je n’ai pas envie d’avoir mal " lui ordonne t’elle.

Patrick enduit largement l’anus de Murielle et son chibre et pose son gland sur son œillet. Il appuie doucement et le gland pénètre son petit trou. D’une poussée lente et régulière, il s’enfonce jusqu’aux couilles. Murielle, la bouche ouverte, halète sans dire un mot. Elle semble avoir un peu mal. Patrick lui demande alors :
- " Ça va ? Je ne te fais pas trop mal ? "
- " Ça va, dit-elle les dents serrées. Tu es vraiment gros. Laisse-moi m’habituer un moment ".

Il s’immobilise, la queue toujours au fond de son cul.
- " Vas-y maintenant. Montre-moi ce que c’est qu’une vraie sodomie ".
- " Tu vas couiner, ma salope " répond Patrick.

Je ne laisse pas le temps à Murielle de répondre et guide sa tête pour me faire une fellation en faisant des commentaires cochons.
- " Mes boules sont bien juteuses, caresse les bien oui comme ça, lèche moi bien ,remonte sur mon gland, oui c’est bon, mange moi à fond, pompe moi fort, aspire moi la queue, oui comme ça empale ta bouche sur ma bite, ça te plais hein une queue dans la bouche et une qui te bourre ta moule, hein ! tiens enfonce plus ma bite ! Oh oui roule mes couilles, caresse dessous, oh c’est bon oui suce moi fort, appuie sur mon cul, oh oui je jouis, avale ça, salope, suce mon jus, oh quel pied ".

J’enfonce au maximum ma bite dans la gorge de Murielle l’inondant de sperme qu’elle avale dans un grand bruit. Je retire ma queue, elle déglutit ma semence et me répond.
- " Oui, j’ai honte mais c’est bon et ta bite me fait du bien, pardon mon chéri de prendre du plaisir avec un autre homme, mais je sens que je vais jouir ".
- " Hum tu as toujours aussi bon gout, j’adore le gout de ta bite ".

Patrick commence alors de lents va-et-vient. Puis il accélère le rythme, le ralentit, l’accélère de nouveau. Murielle hurle, je ne sais pas si c’est de plaisir ou de douleur. Je l’entends grogner :
- " Oh putain que c’est bon ! Viens vite, jouis en moi… "

Patrick rentre doucement dans cette caverne magique.
- " Oh oui tu me baises mon étalon. Je te sens, tu me dilates, oh que c’est bon ".

Il la fourrage doucement mais sûrement. Je sens ses coups de bite raisonner dans les fesses de ma chérie, c’est trop bon. Il accélère, mais pas trop. L’étalon baise ma femme comme un dieu.

Elle râle, lui dit que sa grosse bite la rend folle, que c’est trop bon une telle queue dans son cul. Elle ondule elle va chercher encore plus de longueur en collant ses fesses contre lui. Je la sent s’électriser. Cela dure longtemps, très longtemps, elle doit retenir sa jouissance pour mieux exploser.
- " Bourre moi le cul. Baise moi, oui défonce ta grosse salope, ouiiiiiiiiii !!! BAISE MOI !!!

Les 2 amants partent ensemble dans des cries de cochon qu’on égorge . C’est trop beau de les sentir, de les entendre jouir comme des bêtes.

Patrick se retire soudain et prenant sa bite en main éjacule sur le dos de Murielle. Je n’en reviens pas, ses jets sont d’une puissance folle malgré ses 2 précédentes éjaculations, 5 longues giclées s’envolent de son chibre et maculent mon épouse infidèle des fesses aux cheveux. Elle est littéralement couverte de foutre, il me fout la honte de ma vie.

Puis, il fait se lever Murielle et la ré-embroche immédiatement d’une poussée ininterrompue et puissante qui lui arrache un râle de satisfaction. Fermement calé sur ses pieds, il passe ses mains sous les cuisses de Murielle et la soulève du sol, elle s’agrippe comme elle peut à ses bras, empalée sur son chibre, il continue à lui faire l’amour debout.

La position doit être incroyablement difficile à tenir et il la fait aller et venir sur son pénis bandé. Murielle hurle, étonnée des ressources et des idées de son amant, s’accrochant désespérément à lui pour ne pas tomber, s’empalant profondément sur sa verge dressée qui la perfore.
- " Oh mon Dieu, putain, t’as une bite de cheval, Patrick, tu me transperces !.... "
- " Oh oui !... C’est terrible " me lance-t-elle.
- " Je sens son gros bout jusqu’au fond de mon cul, il me perfore, je suis complètement dilatée par son monstrueux chibre
- " Dis donc, ça te fait de l’effet de voir ta petite femme se faire sauter ! Constate Patrick me voyant rebander.
- " Oui, j’avoue. C’est très excitant ".
- " Oh que je la sens bien ! C’est autre chose que toutes les petites bites que j’ai connues. Mets-la-moi à fond, ne te retiens pas. Baise-moi comme une chienne ! Fais-moi jouir fort ! "

Elle halète et sous les coups de boutoir de Patrick. Celui-ci sort parfois complètement de son cul pour s’y réintroduire ensuite à fond. Murielle feule sous les coups. Malgré ma jalousie, je recommence à bander. Murielle est belle, s’appliquant à donner du plaisir au jeune mâle musclé qui la couvre comme une chienne.

Je m’approche d’elle et aidant Patrick à la porter je l’empale sur ma queue dressée. Je vois du sperme s’écouler de sa chatte, glissant le long de ma bite.

Nous la besognons ainsi plusieurs minutes.
- " Ça te fait quoi de me baiser alors que je suis pleine du foutre de Patrick ? " me demande-t-elle.
Je n’eus pas le temps de répondre, terrassé par un orgasme fulgurant. Je lui gicle tout mon sperme dans la chatte.

Patrick la repose au sol, la retourne et l’embroche d’une seule poussée. Patrick met de plus en plus de temps à éjaculer, mais il est toujours aussi gros, et visiblement toujours aussi dur, permettant ainsi à Murielle de jouir à plusieurs reprises. Sa queue doit remonter loin dans son ventre. Il a alors un sursaut et s’agrippant aux hanches de Murielle déverse son foutre au fond de son vagin.

Ils s’écroulent sur le divan. Une vague de jalousie m’envahit à la vue de cette queue infatigable. Je me sens un peu humilié. J’arrive à articuler :
- " Ce n’est pas ce qui était prévu… "
- " Peut-être, mais tu ne pouvais pas savoir le pied que c’est que d’avoir comme amant Patrick, d’ailleurs toutes les femelles de la famille te le confirmeront……. parmi d’autres ".
- " Tu veux dire qu’il les a toutes sautées ? "
- " Toutes sans exception ! " Me confirme-t-elle.
- " Je me rends compte qu’avec toi je n’avais jamais réellement joui… Je ne vais quand même pas m’en passer, maintenant que je sais ce que c’est ! Mais rassure-toi, je ne te cacherai rien ". Ça ne me rassure pas du tout. Elle vient mettre sa chatte sur ma bouche et dit :
- " Il ne faut pas laisser perdre tout ce bon sperme… Lèche ! "

Honteusement, je lèche le foutre qui coule de sa chatte, et sur son ordre, la nettoie du mieux que je peux avec ma langue. Elle se retire alors que je commence à sucer son clito.

La folle soirée se termine et nous sommes enthousiasmés et prêt à renouveler l’expérience. Murielle et moi avons une petite conversation en aparté. Nous remercions Patrick pour tous les plaisirs qu’il nous a amener, je le raccompagne à la porte et lui déclare.
- " J’ai une demande à te faire, Patrick, Comme je ne peux donner d’enfants à ma femme et avec son approbation, voudrais tu la mettre enceinte ? "
- " C’est avec grand plaisir que j’accepte cette mission ! " Me répond avec sérieux Patrick.

Nous nous disons au revoir et je regagne rapidement le salon et retrouve Murielle.
- " Viens vite me faire l’amour, mon chéri " dit t’elle.
- " Pardonne-moi pour tout ce que je t’ai dit, mon amour. Je n’en pensais pas un mot ".
Je t’aime !

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