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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Pour se remettre d’une première expérience ratée

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Bonsoir à tous,

Il y a quelques temps de cela, j’ai témoigné ici des premiers pas de Claire qui essayait ses charmes sur d’autres hommes. Entre temps, elle a sauté le pas et ce fut une expérience désastreuse. Malgré de longues discussions, les choses ne se sont pas passées comme prévu pour plusieurs raisons (Claire a couché sans moi - mais j’étais bien sûr au courant, seulement absent - avec un homme que je connaissais vaguement mais n’apprécie pas du tout qui, pour couronner le tout, a eu la bonne idée de jouir en elle sans préservatif - à l’insu de Claire). Je ne me suis jamais senti aussi seul, abandonné que cette nuit-là, seul et triste dans mon lit vide en la sachant avec un autre. Je n’ai pas ressenti la moindre excitation, ni le moindre plaisir. A son retour, alors qu’elle était elle-même sous le choc, angoissée après avoir découvert que ce type avait joui en elle, je lui en ai terriblement voulu et j’ai même éprouvé vis-à-vis d’elle, la plus belle femme au monde, un vague dégoût : ma libido était en berne, je ne sentais plus de désir à me coucher à côté d’elle et nous avons failli nous séparer.

Depuis nous en avons parlé, avons admis certaines erreurs et sommes réconciliés. Nous nous aimons. Surtout, pour ce qui nous intéresse, le désir demeure vif entre nous, pour Claire de jouir d’une totale liberté, pour moi de la lui offrir, et la pensée m’excite toujours, malgré cette expérience, de l’imaginer avec d’autres hommes.

Aussi, je me tourne vers la communauté : comment se remettre après une si mauvaise première expérience ? Vaut-il mieux en rester au fantasme, admettre que ce genre de pratiques n’est pas pour nous/pour moi ? Faut-il persévérer ? Si oui, de quelle manière pour éviter que cela se reproduise ? Puis-je être "dressé" pour admettre que Claire couche avec d’autres hommes, pour y prendre plaisir ? Ou pensez-vous que je puisse en prendre naturellement, c’est-à-dire sans dressage, dans des circonstances différentes ? J’imagine bien qu’il n’y a pas de règles générales, que tout se fait au cas par cas, mais si d’aucuns d’entre vous ont des pistes, des témoignages, je suis preneur.

Merci.

7 Commentaires

  • Je ne veux pas jouer les rabats-joie mais comment une femme peut ne pas s’apercevoir que son partenaire n’a pas mis de préservatif ?!? J’ai un très gros doute sur le fait qu’elle n’était pas consentante. On peut très bien dans le feu de l’action, avec l’excitation faire l’impasse sur le préservatif (à tort) et le regretter ensuite ... ça peut arriver.

  • Attention KAMADEVA, je vais réclamer des droits d’auteur pour la "Lettre ouverte à ma chérie". (Rire)

    J’ai 57ans, Ma cherie 52. Notre première vrai expérience candauliste date de samedi dernier. J’étais présent. Nous avons eu la chance, l’inspiration d’inviter le complice tendre, patient, compte tenu de notre manque d’expérience. Efficace (comprendre gâté par la nature) et guidé par le désir de donner du plaisir à ma chérie, qui a lâché prise pour mon bonheur total.

    • Ce que je veux dire OOTTIE, c’est qu’il est essentiel de progresser ensemble sur cette voie.
    • Indispensable de choisir le ou les complices qui vous correspondent.
    • Urgent de prendre son temps.
    • Se rappeler que la jouissance, la posture, le plaisir libertin commence dès la conception intellectuelle, l’ébauche de l’aventure.

    On peut parler de préliminaires avant le passage à l’acte. C’est peut-être le gage d’une aventure réussie.

  • Merci pour vos retours, avec lesquels je suis dans l’ensemble d’accord. Le mot "dressage" est en effet trop fort ; ma nature soumise transparaît à travers. Comme je le disais, beaucoup de choses ont concouru à faire rater cette première fois : l’autre homme en question (laisser sa femme coucher avec un autre est encore plus difficile lorsque on éprouve pour cet autre en question une très vive aversion) et son comportement, le fait que Claire n’ait pas voulu lui dire que je savais et consentais pour en faire un complice (elle craignait que cette pratique le choque et qu’il recule), du coup, nous n’avons pas pu partager le moment et je me suis senti délaissé, comme trompé pour le coup car il y avait bien dans tout ça une part de clandestinité, et puis bien sûr, l’état d’angoisse dans lequel est revenue Claire, peu satisfaite sexuellement par les prouesses de son amant et anxieuse quant aux conséquences de ce rapport non protégé — état d’esprit, on s’en doute, bien peu propice au jeu et qui n’a pas permis que nous magnifiions la chose ensemble.

    Tout ça me porte à croire que l’expérience pourrait en effet être bien différente en gommant ces erreurs ; les premiers flirts de Claire auguraient d’ailleurs autre chose.

    Pour répondre à Alex : oui, je désire être soumis. C’est ma profonde depuis longtemps. Et Claire a soif de liberté et prends de plus en plus de plaisir à me dominer, quoique ce soit quelque chose de nouveau pour elle. Comme je le disais, le désir de "voyager" à nouveau, pour filer la métaphore de Maître Steph, est présent. Seulement, est-ce qu’on retourne en un pays dont la réalité s’est avérée bien plus décevante que ce que promettaient les guides ? "Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux/Que des palais romains le front audacieux" et il peut être plus agréable de rêver à la mer que de subir l’embrun. Ces expériences, nous voulons les vivre, et le désir sexuel est fort, mais pas si elles doivent signifier le sacrifice de notre amour. Or celui-ci a sacrément chancelé après ce premier rendez-vous. D’où mes questions. Est-ce que cette déception n’est dûe qu’aux circonstances particulières de cette fois-là, ou les causes sont-elles plus profondes ? Et dans le second cas, peut-on finir par s’habituer, par aimer à la longue, ou vaut-il mieux se préserver et passer à autre chose ?

  • bonjour,

    j’entends et partage votre douleur et vos incompréhensions...Néanmoins , lire , hasard des posts ce témoignage concomitant et CROIRE à l’IMPOSSIBLE
    Vous avez la "voie royale" de la communication comme vous le rappelle MaitreSteph et vous avez grandit tous les deux au travers ces expériences ; Vous savez ce qui est bon pour vous C’est en vous...Alors vivez, vivez, aimez partagez communiquer, AIMEZ !!!!
    Et , pardon si je vous choque, mais ma remarque se veut simplement de bon sens. Vous dites : "comment se remettre d’une expérience ratée ? J’ai envie de vous répondre ; "en réaliser une bonne"
    ceci est le témoignage d’AJAX
    Lettre ouverte à ma chérie,

    Mon amour samedi soir nous avons réalisé ce fantasme qui me taraudait depuis tant de temps.

    Il y a longtemps déjà tu m’avais chuchoté sur l’oreiller que dans tes rêves un homme nous rejoignait et te faisait l’amour.

    Si tu as résisté longtemps avant d’accepter qu’un autre homme t’enlace, t’embrasse et te renverse sur un lit avant de te faire jouir, c’est essentiellement la crainte de me donner l’apparence d’une femme légère que je pourrais voir en toi.

    Depuis deux ans je sais l’émotion que je ressens quand je t’imagines offerte, disponible. Libre d’accepter d’être séduite, captivée, entraînée, et même détournée de moi.

    Des sensations des émotions que j’ai essayé de traduire dans des petites fictions que je te proposais dans l’espoir d’éveiller en toi le désir de passer à l’acte. Je voulais aussi afficher, affirmer les raisons pour lesquelles le compagnon de ta vie, celui qui te chérie plus que tout, s’applique à te jeter dans les bras d’autres hommes.

    Voilà, c’est fait. Rien ne sera plus comme avant. J’ai la sensation d’un grand calme après la tempête, le séisme des sentiments qui m’ont traversés pendant et encore longtemps après cette nuit fantastique.

    Dans la multitude des impressions qui se sont bousculées dans mon esprit, j’ai le souvenir d’un instant précis, tes genoux étaient remontés haut et maintenus fermement par notre complice pendant qu’il te faisait l’amour. Il ne te baisait pas non, il t’a amené là entre ciel et cyclone, au cœur du plaisir, au sommet de la jouissance, à la limite de l’indescriptible.

    J’ai réalisé à ce moment précis, la responsabilité que j’ai pris en te conduisant avec ton consentement sur ce chemin de la transgression et de la passion.

    C’est bien de ça qu’il s’agit. Passionnément ! Tu l’as accepté passionnément, librement, facilement, tu l’as invité, dirigé par tes sourires, les feulements échanges l’un l’autre. Passionnément. Tes ongles se sont plantés dans la paume de ma main. Tu ne retenais plus ces cris à pleins poumons qui résonnent encore et m’impressionnent.

    Les larmes sont montés, les miennes. Je souffrais et étrangement j’étais heureux. Je t’aime.
    njour

  • Pour moi (c’est Alex, l’homme qui écrit) le candaulisme débute lorsque c’est la femme, celle dont on est fou, qui prend les rennes, qui explique qu’elle a envie de vous soumettre, notamment en vous imposant son besoin de vous tromper ! Son besoin de faire des expériences sexuelles qu’elle n’a pas encore eu.
    Mais sans vous tromper véritablement puisqu’elle vous préviendra et vous racontera tous les détails, soit vous invitera à participer ou à seulement regarder ses ébats.
    Avez-vous envie d’être soumis ? A t-elle envie de vous soumettre ?

  • Bonjour,

    De prime abord, vous avez choisi la voie royale quand à se remettre d’une expérience négative : celle de la verbalisation, du dialogue, du questionnement, mettre en mots les maux.

    En ce domaine, comme en d’autres , le chemin se fait en marchant, il s’agit d’une démarche éminemment personnelle, la sexualité et le fantasme restant les dernières terres de liberté et d’exploration en ce monde en transition. Le terme de dressage me semble un peu fort, même si nous devinons à quelle vibration il appartient. J’évoquerais içi plutôt l’ éducation, en ce sens qu’il s’agit, concernant cette voie, le candaulisme d’explorer un monde autre et pourtant proche. tout comme on envisage un voyage à l’étranger, on se renseigne des mœurs, des coutumes... Et l’aventure commence... Avec ces heurs et ses bonheurs. Autre façon de voyager : s’inscrire à un camp de concentration balnéaire proposant tout autant d’armes de distractions massives et ne jouir du paysage et de la RENCONTRE que de sa fenêtre, en feuilletant les pages d’un catalogue de voyages ( dîner avec le capitaine compris dans le prix !! sourire).

    Enfin, vous évoquez que vous n’appréciez pas trop ce type : Règle d’or : écouter son intuition !!

    Bon courage, avancez, "Tout ce qui ne me détruit pas me renforce" Nietzsche.

  • Nous n’avons encore rien fait de reel mais nous avançons doucement pas sans embuches ni difficultés.
    Je pense qu’il faut s’accrocher, se parler, réfléchir sur soit meme, les choses que ca déclenche en nous.
    Je peux te dire avec ma petite experience que rien n’est impossible mais qu’il faut être patient, se respecter, s’écouter.
    Bref, accroche toi :-)

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