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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Plaisir caudauliste raffiné

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Ma femme a un amant épisodique qu’elle retrouve seule en mon absence. Mais elle me fait partager ses plaisirs avec cet homme en me racontant dans les moindres détails toute sa rencontre, qui a lieu le plus souvent chez nous.

Nous nous mettons au lit le soir même de ces rencontres et nous nous blottissons l’un contre l’autre. On se câline tendrement, et là elle commence à me raconter. Son rite principal est de s’occuper de son amant qui reste debout pendant qu’elle est à genoux sur le sol ou assise sur le lit. Elle lui défait lentement le pantalon, puis lui caresse la zone du sexe par-dessus le slip, qu’elle exige blanc et non collant. Son amant est âgé, bien bâti quoique moins costaud que moi, mais bien pourvu par la nature d’un membre épais et bien poilu des couilles et de la raie arrière,avec une majeure partie de poils gris ou blancs. Quand le sexe de son amant raidit, elle glisse sa main dans l’échancrure latérale du slip et branle le membre de son amant doucement dans cette position, de temps en temps sort ce sexe par cette échancrure, l’y replace, plonge sa tête dans l’échancrure pour sucer lentement tantôt le beau membre, tantôt les belles couilles, ce petit jeu dure de longues minutes, après quoi, quand la température monte, elle ôte elle-même le slip de son amant. Alors, à genoux ou assise, elle administre à son amant une somptueuse fellation lente, appuyée, profonde, avec savant léchante du filet. Lorsque l’amant n’en peut plus, elle le retourne et lui pratique une passionnée feuille de rose tout en roulant ses couilles d’une main pendant que lui masturbe sa tige de sa main. Après dix bonnes minutes de ces divines caresses, elle retourne à nouveau l’amant pour une nouvelle fellation profonde, le retourne à nouveau pour une seconde feuille de rose encore plus somptueuse que la première. L’amant, très résistant, s’en étouffe de plaisir mais tient bon.

En me racontant, ma femme me prend doucement la main et la conduit sur mon sexe en feu, m’invitant à ma masturber doucement pendant qu’elle continue son récit.
Mon plaisir est extrême, car alors que je commence à me masturber sans hâte, ma femme entrecoupe son récit de baisers passionnés avec moi, tout en travaillant magnifiquement mes couilles avec une main. Elle en arrive au moment où elle va conclure avec l’amant. .La majeure partie du temps, elle se fait baiser par l’amant en position de levrette, il est très délicat, pour la baiser il exige qu’elle garde sa culotte, qu’il écarte gentiment pour la pénétrer par dessous, sans hâte. Cette pénétration par ce membre très épais lui procure un vertige soudain, qu’elle me fait partager mais en me précisant que l’amant se retient toujours. Soudain, il se retire et lui décharge sur les bords extérieurs des petites lèvres, puis il la repénètre à fond, entraînant cette semence au fond. C’est à ce moment là que je jouis comme une bourrique, pendant qu’en me racontant, ma femme me masturbe les couilles avec une science merveilleuse.

Mais souvent, la fin est autre : au moment où elle m’expose que son amant la repénètre après avoir déchargé sur la partie externe de la chatte, moi je la retourne sur le côté et je la baise à fond, tout au fond de sa chatte que je découvre en feu et inondée. Mon éjaculation, toujours très abondante, n’en finit pas (au moins dix à douze spasmes mémorables). J’en envoie la plus grands partie au fond et j’en garde une partie pour l’extérieur, de façon qu’à la fin elle soit inondée autant du dehors qu’à l’intérieur, ça lui inonde la totalité des globes fessiers. On prend ainsi un pied d’enfer, l’orgasme géant dure au minimum trois ou quatre minutes,c’est tellement fort que ça fait du bien quand ça s’arrête.

D’autres fois, mais pas trop souvent, nous terminons autrement : elle me montre sa chatte ouverte, qu’elle écarte au maximum. Cette vision me fait défaillir et je la pénètre par devant, car je découvre que la coquine a gardé la semence de son amant. Ca me fait perde la tête et je jouis à perdre haleine sur toute la longueur de sa chatte, en même temps qu’elle qui jouit au moins autant que moi. Mais cette variante n’est pas très fréquente car il n’est pas toujours possible à ma femme de garder la semence de son amant jusqu’à nos retrouvailles le soir dans notre lit, ça n’est possible que lorsque la rencontre avec son amant a été tardive, ce qui diminue le temps pendant lequel elle doit garder cette semence en elle.

Ces plaisirs intenses ne sont possibles que parce que l’amant, ma femme et moi sommes unis par une totale complicité, qui dure depuis plusieurs années. Les orgasmes que nous goûtons ainsi nous calment toujours tous les trois pour au minimum trois jours entiers, durant lesquels nos désirs sexuels à tous trois sont tombés à zéro.

1 Commentaire

  • J’adore ! Merci pour ce récit ! Personnellement j’attache beaucoup d’importance aux liens entre le mari et l’amant, y compris sexuels.
    Manu

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