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Plage, naturisme, déshinibition d’une femme mariée

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Je suis marié à une femme extraordinairement jolie, blonde, un visage d’ange aux yeux clairs, gris-verts, taille moyenne, mince et sportive, de petits seins, de longues jambes galbées.. Cela se passait il y a quelques années déjà.

A l’époque, la trentaine avancée, elle était extrêmement pudique et peu portée sur le sexe, voire même plutôt coincée. Nous étions en vacances dans les Landes. J’avais réussi, à force de persuasion et de compromis, par une belle journée de canicule, les enfants occupés par des activités de loisirs, à l’entraîner sur une plage naturiste un peu chaude le soir (ce qu’elle ignorait).
Nous marchions au bord de l’eau. Elle portait un mini-short vert et un tee-shirt rose pâle, comme son maillot deux pièces. Visiblement, elle, qui n’avait pas connu d’autre homme que moi s’intéressait aux hommes qui déambulaient et à la taille de leur"zizi".

- "Tu as vu, il est petit celui-là... "

- " Oh, celui ci, il est énorme... "
Ou encore :

- " c’est drôle, il n’est pas du tout fait comme le tien... "

Quand nous avons trouvé une place, étendu nos serviettes, elle a eu le plus grand mal à se mettre nue. Passe encore le haut : elle avait déjà fait du mono. En revanche, pour le bas, elle hésitait, rougissant.

- " T’es sûr que personne regarde ? "

- " Allez ! tout le monde est à poil ici ! Une femme c’est une femme !".

Ce n’est qu’au bout de quelques minutes, après s’être assurée qu’aucun regard n’était braquée vers elle, qu’elle a consenti à faire coulisser son slip rose. Qu’elle était belle, en tenue d’Eve, avec sa fente bien renflée aux petites lèvres saillantes, au pubis soigné, ombré de quelques boucles claires... Une fois nue, elle est allée se rafraîchir dans la mer, puis elle s’est étendue sur le dos, apaisée.

A ma stupéfaction elle se laissait aller, les jambes ouvertes, comme amoureuse du soleil pour l’accueillir en elle. Elle découvrait quelque chose de nouveau. L’extrême pudeur semblait s’être envolée par magie.

Les vieux voyeurs passaient et repassaient devant elle, attirés par le contraste entre ses seins et ses fesses blanches et le reste du corps bronzé. Ils mataient ostensiblement entre ses jambes sans qu’elle s’en aperçoive, étendue, les yeux fermés.

Soudain, l’un d’eux, qui en était à son énième passage, plus audacieux que les autres, a tenté sa chance. C’est fou l’audace des autres... Il est venu vers nous. Ma femme a eu un ultime geste pudique en resserrant les jambes.

Bien plus âgé que nous, en tout cas de 20 ou 30 ans de plus qu’elle, grand, mince, sportif, cheveux grisonnants, il nous a conseillé la prudence face au soleil, pour des naturistes débutants, alertant mon épouse contre le risque de coup de soleil et nous a mis en garde contre la marée montante, nous proposant l’abri de son parasol près des dunes. A ma stupéfaction, ma femme a dit "d’accord" et tout s’est enchaîné.

Alors qu’elle étendait sa serviette à l’ombre du parasol, près de la sienne, lui ne quittait pas des yeux cette vulve si charnue et vivante qui n’avait jamais appartenu qu’à moi. Sûr de lui, il lui a dit, dès qu’elle fut de nouveau étendue sur le dos :

- " Vous avez des seins merveilleux, petits mais fermes et sublimes "
Elle a répondu :

- " merci ".

Aussitôt, dans la minute, il s’est mis à les caresser de deux doigts, l’index et le majeur. J’étais totalement, abasourdi et fasciné : par son culot, et par la réaction de ma femme qui laissait faire, comme si de rien n’était. Jetant un coup d’oeil entre ses jambes, j’ai vu son sexe ouvert, gorgé de plaisir et ruisselant. Jamais je ne l’avais vu ainsi. J’étais bouleversé, j’éprouvais une sensation de plaisir masochiste que je n’imaginais même pas tellement elle était forte.

Il lui parlait, la faisait rire, promenant deux doigts sur ses hanches, son ventre, ses cuisses. Il avait une manière bien particulière de la toucher, l’effleurant doucement, avec un geste nonchalant. La verge de l’homme était dressée comme un bâton. Il a dit quelque chose à l’oreille de ma femme. Elle s’est tournée vers moi :

- " Il me demande si je peux le caresser un peu, tu es d’accord ? "

- " Oui, comme tu veux, vas-y ! "
Aussitôt elle a tendu la main et pris ses testicules, comme les soupesant, les malaxants, cherchant la forme douce et rassurante des boules et caressant le dessous de son pénis. Il s’est penché sur elle et l’a embrassée en lui disant :

- "Tu me plais... "

- " moi aussi" a -t-elle répondu.

Puis, longtemps, après plusieurs baisers, il a décroché de son visage pour s’intéresser au bas de son corps. Il lui a demandé d’ouvrir encore plus les jambes, lui a méticuleusement, délicatement écarté les petites lèvres, puis fait jaillir son clitoris de sa petite gangue de chair, un clitoris que je n’avais jamais vu aussi gros, de la taille d’un pois chiche et l’a caressé longuement, faisant tressaillir l’organe féminin durci et trempé entre ses doigts.

- " Vous semblez avoir beaucoup d’expérience " lui ai-je dit

- "Oh la la, oui " m’a-t-il répondu.
Ma femme gémissait :

- " je suis bien ! "

Un moment, j’ai voulu lui prendre la main pour l’accompagner dans son plaisir mais elle m’a repoussé.

- " Toi, surveille si personne regarde !"
Il l’a embrassée de nouveau, lui a dit :

- "je t’aime, j’ai tellement, tellement envie de toi !"
Puis a mis se tête entre ses cuisses et a lui a longuement léchouillé le clitoris et le vagin, faisant redoubler ses gémissements de plaisir, mais sans, je crois, réussir à la mener tout à fait jusqu’à l’orgasme. Après une bonne quinzaine de minutes, tous deux avaient retrouvé leur calme. Il lui caressait le visage.

- "Je vous le demande à tous les deux, est-ce que vous voulez aller plus loin avec moi ?"

Je pense qu’elle a pris peur, moi aussi, notamment au regard du risque de maladie, nous ne savions pas s’il avait un préservatif, sans doute pas... Nous lui avons donné rendez-vous "peut-être" le lendemain. Mais nous ne sommes pas revenus. Le plus extraordinaire a été la réaction de mon épouse par la suite.

Elle a connu, pendant deux trois jours, une véritable frénésie sexuelle, me réclamant de lui faire l’amour dès que nous étions seuls dans la petite maison louée, et elle atteignait à chaque fois de fabuleux orgasmes dont jamais je ne l’avais imaginée capable...

Étrange et fabuleuse expérience, bien au-delà de mes intentions initiales, qui après une dizaine d’années de vie commune m’a fait découvrir ma femme sous un angle totalement insoupçonné...

6 Commentaires

  • Oui et non... Nous avons eu deux autres expériences du même type, une fois chez un médecin, mais je n’étais pas là, elle m’a raconté, et une autre sur la plage, dans les mêmes conditions. A chaque fois, l’effet était le même, une véritable frénésie sexuelle de deux ou trois jours avec moi contrastant avec sa froideur habituelle dans ce domaine. En revanche, elle n’a jamais voulu avoir d’amant, c’est à dire être pénétrée par un autre sexe d’homme que le mien, ayant ainsi le sentiment de rester fidèle...

  • Je trouve génial qu’elle se libère aussi naturellement alors qu’au début cela ne paraissait pas gagné. Comme quoi tout est possible pour un mari qui fait preuve de patience.
    Par contre vous avez eu la chance de rencontrer LE complice idéale, plein de finesse et à l’écoute des désirs de madame, bravo.
    Vous avez recommencé depuis ?

  • Merci pour ce récit ! Et je confirme que ,sur les plages naturistes, il peut arriver de rencontrer des couples sympathiques et accueillants.

    MAnu

  • Mais oui, c’est si intense de découvrir le feu sous la braise, de voir la transmutation de l’épouse sage et fidèle en femme gorgée de désir. Je vis cela avec la mienne qui à chaque rencontre franchit une étape. La dernière fois elle a encore brisé un tabou en acceptant pour la première fois d’aller passer la soirée puis la nuit, seule, chez un homme particulièrement séduisant. Et sa plénitude ravie en rentrant, comblée d’excitation et de plaisir, nue et trempée sous sa robe légère. De quoi étouffer de jalousie et de désir.
    Ce sont des émotions si fortes, et Mathieu vous en parlez si bien !

  • Merci, oui, je crois, elle aimerait revivre une telle expérience mais en allant jusqu’au bout ce qu’elle n’a jamais fait avec un autre que moi. Elle est difficile toutefois, il faut une rencontre spontanée, un homme beaucoup plus âgé qu’elle (la soixantaine) , gentil drôle, sûr de lui, etc... Elle n’aime pas beaucoup que je lui en parle, il faut quelque chose de spontané, imprévu, aucun doute qu’elle se donnera alors.

  • Très beau récit !!!!! Et maintenant, à t’elle envie de connaître un autre homme ?

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