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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Pierre et Francis

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Les enfants étaient en vacances chez leur grand-maman, et je fus surprise lorsque mon mari m’a dit qu’il irait faire un tour avec un copain pendant son après-midi de congé. Pierre est en effet un grand solitaire, et c’était la première fois depuis longtemps qu’il me disait vouloir voir un copain. Je partis au travail et je reçus un e-mail vers 16 heures dans lequel Pierre m’annonçait qu’ils étaient tous les deux à la maison et que son copain resterait diner. Je rentrais à la maison vers 18 heures. Il faisait tellement chaud dehors qu’ils s’étaient installés à l’intérieur plutôt que dans le jardin, notre maison étant bien fraiche. En entrant, je les vis installés au salon une bière à la main. Un regard sur la table me montrait que ce n’était pas leur première, mais qu’ils n’en avaient pas bu trop non plus. Ciao, me dis Pierre, Je te présente Francis, un collègue de bureau. Il travaille dans un autre service, pas avec les fous habituels. L’homme se lève et nous nous faisons une bise. Prends une bière, me propose Pierre. Pierre sait qu’il me prend par les bons sentiments, étant forte amatrice de ce breuvage. D’accord, mais je voudrais me changer d’abord. Les deux hommes prêtent un regard à ma tenue, faite pour le travail, et acquiescent. Mets-toi à l’aise me dit Pierre. Je monte dans ma chambre et retire mes vêtements. Je reste nue un instant puis passe à la salle de bain prendre une rapide douche froide. En bas, les deux hommes discutent en m’attendant. Il fait malgré tout très chaud, même dans la maison et je décide de mettre un short rouge et un T shirt blanc. L’idée d’un slip me fait souffrir, et je met plutôt un string sous mon short. J’enfile un soutien-gorge léger, puis mon Tshirt et m’apprête à descendre. Mais en passant le pas de la porte, je me sens gênée par les bretelles de mon soutien-gorge. En fait, je me sens de manière générale serrée dans un soutien-gorge et j’évite plutôt d’en porter, sauf au travail évidemment ou lorsque cela est « mondainement » nécessaire. Mes seins ne sont pas très volumineux si bien que je ne resens aucune gêne à être sans soutien-gorge. Mais là, j’ai une petite hésitation : Je suis tentée de l’enlever, mais la situation actuelle, la présence de Francis était-elle une situation « mondainement » nécessaire ? C’est vrai aussi que mon mari m’engage souvent à exhiber mes seins à la plage, parfois aussi à me mettre en string afin de montrer la rondeur de mes fesses. Dans ces cas là, il chausse ses lunettes noires et regarde discrètement les hommes qui me matent, tout en me félicitant de mon sex appeal, voire en m’encourageant à prendre des postures lascives ou en me suggérant pour tel mateur ayant un regard particulièrement appuyé, d’écarter mes cuisses et de laisser entrevoir mon minou. Vu sous cet angle, un soutien-gorge ne me parait pas nécessaire, je verrai bien si Pierre me reproche par la suite mon impudeur devant son ami. Je retire mon T-shirt, dégrafe mon soutien-gorge puis remets ce T shirt. Je souris en me disant que je suis finalement un peu comme à la plage, en string et sans soutien-gorge. Un regard dans la glace m’indique que les mamelons ne pointent pas, ce qui me rassure.
Je descends vers le salon en appréciant la liberté donnée à mes seins, mais en faisant attention de ne pas les faire tressauter sous le rythme de mes pas. Les deux hommes me regardent m’approcher, chacun accueillant d’un petit silence ma métamorphose. Pierre m’accueille en félicitant ma beauté et Francis acquiesce. Mon mari m’invite alors à m’asseoir à côté de lui. Une fois installée, Pierre pose sa main sur ma cuisse puis me caresse nonchalamment. Francis ouvre une bouteille de bière et la verse dans un verre tout en regardant de temps en temps la main de Pierre circuler sur ma cuisse. Nous discutons alors tous les trois tout en sirotant nos verres. Francis se révèle être un homme particulièrement charmant et j’apprécie l’amitié réciproque entre lui et mon mari. La bière et les caresses sur ma jambe aidant, je sens petit à petit mon corps se détendre sur le sofa. Je m’étire de temps en temps, et Pierre m’y encourage grandement. J’entame une deuxième bière tout en continuant la discussion. Ma détente est telle que je retire mes sandales et allonge mes jambes sur les cuisses de Pierre. La position est peut être un peu lascive, mais je me sens protégée par le fait que je porte un short qui ne laisse rien voir lorsque j’écarte les cuisses. Francis pose son doux regard vers moi et mes cuisses nues lorsque que Pierre le prend à partie pour lui dire à quel point il trouve que j’ai des jolies jambes, ce qui me fait presque rougir. Pierre s’éloigne un peu de moi pour que ce soit mes pieds qui soient posées sur lui ; il commence alors à les masser. Francis nous parle de sa passion pour la danse, en nous racontant qu’il en a beaucoup fait étant jeune et qu’il allait souvent voir des spectacles, nous parlant ainsi des chorégraphies de Maurice Béjart ou de Pina Bausch.
Cette évocation de la danse donne à Pierre l’idée de mettre de la musique, une musique douce et suave avec un rythme lent. Il m’invite pour un slow que nous dansons l’un serré contre l’autre devant le regard attendri de Francis. Pierre me caresse le dos et les fesses, glissant parfois sa main sous mon T shirt et même un doigt sous mon short. A la fin de la danse, il m’embrasse tendrement et me propose de danser avec Francis. Il met une nouvelle musique, et nous tournons Francis et moi enlacés. Même si ce n’est qu’un slow, Francis se révèle être un super cavalier et je me laisse aller à poser ma tête sur son épaule. Un regard vers Pierre m’indique qu’il apprécie ce geste ce qui m’encourage à continuer à me laisser aller. Je me serre ainsi contre le corps de Francis et lui caresse le dos pour le grand bonheur de mon mari. Les mains de Francis à son tour caressent mes fesses et le bas de mon dos. Nous nous embrassons tous les deux en continuant de nous caresser, mes yeux se fermant sur la vision d’un grand sourire de mon mari. Les mains de Francis glissent sur mes reins et remontent sous mon T shirt le long de mon ventre puis saisissent mes seins, cela alors que nous continuons à tourner. Francis caresse les pointes de mes tétons qui se durcissent petit à petit. Nous tournons notre regard vers Pierre qui invite Francis à retirer mon T shirt. Ce qu’il fait alors que je me laisse faire en levant les bras. Nous continuons à danser, moi vêtue de mes seuls short et string, Francis me palpant et embrassant mes seins sous les encouragements enthousiastes de Pierre. Mon mari me suggère de retirer la chemise de Francis, ce que je fais aussitôt en la déboutonnant lentement avant de la faire glisser le long de ses épaules. Comme des enfants obéissants, nous exécutons les ordre de Pierre : Francis me retire ainsi mon short, me laissant seulement habillée de mon string. Je tourne sur moi-même seule pour faire apprécier à Francis les rondeurs de mes fesses. Nous reprenons notre danse de marionnettes, Francis me caressant les fesses, mais aussi mon pubis à travers la fine étoffe de mon slip. Pierre m’enjoint à descendre le pantalon de Francis. L’exécution de cet ordre me fait caresser son sexe que je sens bien en érection à travers le tissu de son slip. Nous faisons tomber les slips l’un de l’autre ensemble, puis continuons notre danse, nos corps nus serrés l’un contre l’autre. Le sexe de Francis se frotte contre mon pubis pendant qu’il m’écarte les fesse, et passe un doigt sur mon anus. Pierre, toujours habillé, se fait silencieux et nous regarde, la main posée sur son sexe. Je m’agenouille devant Francis et prend en bouche son sexe que je lèche d’abord doucement puis de plus en plus vite. Lorsque la musique s’arrête, je m’allonge par terre sur le dos en écartant les cuisses et demande à Francis de me lécher. Sa langue se pose sur la pointe d’un de mes seins et glisse le long de mon ventre avant de passer la frontière de mes lèvres vaginales, de pénétrer dans mon vagin à la recherche de mon clitoris et une fois celui-ci trouvé, de le lécher âprement. Pierre me dit que je suis belle et qu’il se réjouit de me voir jouir. Je lui demande de se rapprocher, de se mette à genou devant ma tête. Je lui ouvre sa braguette, glisse ma main dans son slip et lui caresse son sexe. Peu à peu, la langue de Francis fait son effet, l’excitation lancinante de mon clitoris me faisant haleter de plus en plus fort. Ma main serre la queue de mon mari. Vient le moment où cette caresse sur mon clitoris devient intolérable, et ma jouissance explose en me faisant avoir des soubresauts rapides tout le long de mon corps et lâcher des cris poussifs. Petit-à-petit les décharges électriques se ralentissent et deviennent moins fortes. Ma main a lâché la queue de Pierre. J’ouvre les yeux et voie les deux hommes me scruter. Pierre me sourit et me dit sa joie de m’avoir vu prendre tant de plaisir. Francis, assis nu à côté de moi, me caresse doucement le ventre. Sa queue est un peu retombée, d’avoir été délaissée durant ces derniers instants. Pierre nous dit qu’il veut nous voir, moi et Francis faire l’amour ensemble. Il nous propose d’aller en haut dans le lit conjugal. Francis et moi montons nus l’escalier suivi par Pierre toujours habillé. Nous nous allongeons sur le lit, pendant que Pierre s’assoit sur le fauteuil de la chambre. Je caresse la queue de Francis qui reprend vite de la vigueur. Je prend un préservatif dans la table de chevet et le lui enfile. Sans transition, je m’empale sur son sexe et entame un va et viens qui permet à sa queue de trouver sa turgescence maximum. Mon mari me dit qu’il regarde mon dos et mes fesses monter et descendre et qu’il me trouve toujours très belle. Je décide alors de me mettre sur le dos, afin de lui offrir mon visage et mes seins, afin de pouvoir aussi le regarder. Francis se positionne sur moi en m’écartant les cuisses. Il me pénètre lentement en allant le plus profondément dans les replis de mon ventre. Mon vagin est empli de son sexe. Je mets mes mains sur ses reins et le repousse lentement. Une fois sa queue quasiment hors de moi, je tire sur ses reins et il pénètre de nouveau dans les profondeurs de mon ventre. Je le repousse encore, le tire de nouveau, avec des mouvements de main un peu plus rapides. Petit-petit, Francis prend son autonomie et me pistonne de plus en plus rapidement. Ses vas et viens deviennent de plus en plus secs et après un instant, on entend ses couilles frapper régulièrement sur mon pubis. Les vibrations créées par les mouvements de piston de Francis se propagent dans les muscles de mon bas ventre qui se mettent à suivre les mouvements de Francis. Peu à peu, une chaleur envahit mon vagin et chaque coup de boutoir me fait lâcher un bref soupir. Je regarde Pierre qui a ressorti sa queue de sa braguette et la caresse tout en me souriant et m’encourageant : Comme tu es belle quand tu prends ton pied, me dit-il. Les coups de piston de Francis se font de plus en plus rapides et ma respiration devient de plus en plus saccadée. Je ne peux retenir les petits cris libératoires s’échappant de mes poumons. Après peut-être 10 minutes, la position me devient un peu inconfortable. Je propose à Francis de me prendre en levrette tout en regardant Pierre qui acquiesce. Je me met ainsi à genou sur le lit, la tête penchée en avant en direction de Pierre. Francis se cale derrière moi et me pénètre. Il entreprend alors de me limer vigoureusement. Pierre lui demande de ne pas tenir mes fesses avec ses mains si bien qu’elles ballotent au rythme des va et viens de Francis. Quel beau cul tu as, me dit Pierre. Je le regarde, il se masturbe lentement le sexe. Je lui fais signe que je veux bien le prendre en bouche. Mais il refuse en me disant qu’il veut me regarder toute entière, y compris mon visage, prendre du plaisir. Francis fait maintenant claquer ses couilles sur mes fesses. De nouveau, ma respiration se fait syncopée, mon vagin, mes fesses, mon ventre sont en feu. Francis est endurant, bien plus endurant que Pierre pour mon plus grand bonheur. Je le remercie en haletant du plaisir qu’il me donne. Je lui demande s’il désire quelque chose et il me répond qu’il souhaite reprendre la première position, et peut-être aussi retirer son préservatif. Pierre hoche de la tête pour acquiescer. Je me remet allongée sur le dos. Francis vient sur moi et me pénètre de nouveau, son sexe directement au contact des téguments de mon vagin. Il reprend aussitôt son va et viens rapide, faisant toujours claquer ses couilles. Au bout de quelques instants, ma respiration devient très haletante, chaque coup de piston m’arrachant un petit cri. Parfois, un long cri aigu s’échappe de ma poitrine, que Pierre fait suivre d’un compliment. Après peut-être dix minutes de cette jouissance quasiment continue. Francis me dit qu’il est au bord de l’éjaculation et me demande si il peut jouir dans moi. C’est Pierre qui répond : oui, Francis, jouit dans elle. Francis continue à me limer comme si de rien était, alors que Pierre se masturbe un peu plus rapidement. Au bout d’une minute, Francis est pris d’un soubresaut, pousse un long râle alors que je sens pour ma plus grande joie mon vagin se remplir abondamment de sa semence. Pierre a cessé de se masturber et nous regarde reprendre notre souffle. Francis se retire de moi, et je me redresse pour regarder Pierre qui tient son sexe. Tout en le regardant, je prend conscience d’être cassée de partout. La saillie de Francis m’a fait mal aux muscles, aux os de mes cuisses et de mes bras. A certains endroits, mes cuisses, mes fesses, ma peau sont devenues rouges à force du claquement des couilles de Francis. Je regarde mon pauvre Pierre et lui dis que je n’ai plus les forces de me faire pénétrer de nouveau. Mais Pierre me dit qu’il ne le souhaite pas spécialement, mais qu’il serait chaud pour recevoir une faveur, langage codé pour nous signifiant qu’il souhaiterait que je le masturbe ce que d’habitude, je ne souhaite pas beaucoup faire. Il vient ainsi s’asseoir sur le lit, et je le prends d’abord en bouche afin de bien lubrifier sa queue. Puis, je prend sa queue dans ma main et commence un va et viens vigoureux le long de sa hampe, alors que Francis me caresse doucement les cuisses et le bas du dos. Pierre n’est pas long pour venir. De manière moins spectaculaire que Francis, il est pris d’un soubresaut puis éjacule par à coup dans ma main en regardant mes seins. Malgré son éjaculation, je continue à le masturber tout en faisant glisser mes doigts sur son gland lubrifié de sperme, sachant que cette pratique lui donne une réaction sur son sexe quasiment insoutenable.
Après quelques instants, appréhendant le moment d’après, je propose que nous mangions un peu. Nous nous levons tous les trois et retournons en bas. Francis se rhabille, mais moi, je n’ai pas envie. Je souhaite tenir mon rôle de femme exhibée par son mari. Pendant le repas, Pierre et Francis me complimentent sur mon corps, mes seins sensibles, mes fesses rondes, mon sexe accueillant. Je n’ai jamais vu autant de complicité entre Pierre et quelqu’un d’autre et je comprends que cela est du au fait qu’il m’a offerte à Francis et que celui-ci m’a comblée. Après le repas, nous retournons dormir dans notre lit tous les trois. Je suis au milieu d’eux et je fais comprendre à Francis en lui promulguant quelques caresses sur son sexe que je me sens prête à être prise de nouveau. Il me fait alors une nouvelle fois l’amour, cette fois-ci de manière très douce, comme pour ne pas réveiller Pierre. Mais nous savons aussi, Francis et moi, que nous ne ferions pas l’amour si Pierre ne faisait pas semblant de dormir.

7 Commentaires

  • je viens de découvrir ce récit que j’ai bien apprécié - merci

  • Un joli récit bien écrit où le passage à l’acte se fait sans obligations pour le plaisir de tous !
    (peut-être que la consommation de bière y est pour quelque chose ?? lol)

  • Oui, très beau récit de ces ébats. Du candaulisme de toute beauté. D’accord avec Amon, le texte devrait être un peu plus aéré par des sauts de ligne.
    Mais quel bonheur de lire les commentaires du mari sur la beauté de sa femme alors qu’un autre homme la prend avec puis sans préservatif et jouit dans le fond de son ventre.
    Voilà tout ce que j’ai envie de réaliser avec ma femme. Quoi de plus beau que de regarder une femme jouir et en plus quand c’est la sienne… Peu d’hommes comprennent cette émotion et encore moins les femmes.
    Ici, en aucun cas il est fait allusion au cocufiage ou autre humiliation du mari. J’apprécie. C’est simplement une jouissance que de regarder sa femme prendre son plaisir sous tous les angles et avec sa complicité.
    Dans cette situation, elle comprend le besoin de son homme qui la regarde en se délectant et souhaite lui donner le plaisir qu’il attends.
    Si c’est vraiment du vécu, vous avez de la chance. Continuez et racontez-nous, c’est trop bon !
    Je mets 9/10 à cause des sauts de ligne manquants. TOP !

  • Je connaissais Pierre et Vacances, mais je n’avais jamais entendu parler de Pierre et Francis. C’est une de leur filiale ?

    (désolé, j’ai pas pu m’en empecher. J’en profite quand même pour dire que c’est un très beau récit, il manque juste un peu d’air parfois, quelques sauts de lignes...etc. Car là, il m’a fallu m’y reprendre à plusieurs reprises pour avoir le courage de lire !)

  • très belle histoire

  • Jolie histoire, très bien racontée.

  • C’est vraiment très bien écrit. J’apprécie "les téguments du vagin" et par dessus tout le moment où Francis demande à enlever le préservatif. On ne fait bien l’amour que sans préservatif. C’est vraiment bien qu’il ait pu vider ses couilles dans l’épouse, qu’il la remplisse de sa semence.
    Cela devait être une grande jouissance pour le mari de savoir sa femme pleine du sperme de son ami.
    J’aime bien tout ce que dit le mari, quand il s’extasie sur la beauté de sa femme avec cet homme entre ses fesses, cette verge qui jaillit de ses fesses.
    C’est vraiment arrivé ?

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