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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Peut-on guérir du candaulisme ?

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Je sais, uniquement par ce petit titre, je choquerai, car je sais que beaucoup de candaulistes vivent le candaulisme joyeusement et dans le plaisir.

J’ai une superbe belle femme, timide, réservée et même pratiquante (je parle de la religion). Nous nous aimons incroyablement bien et profondément. Mes pulsions candaulistes m’ont poussé à la changer, j’ai entrepris un travail de longue haleine, et j’ai réussi à lui faire accepter ce qu’était pour elle, et durant de longues années, inimaginables.

Nous avions commencé par une expérience, avec un homme invité chez nous, elle m’avait fait plaisir, mais j’ai vu que quand l’homme était parti, elle avait passé plus de deux heures sous la douche, s’acharnant à effacer toute trace de cet homme. Puis une deuxième, une troisième, quatrième et cinquième expérience, c’était de mieux en mieux, elle prenait du plaisir, elle jouissait, elle criait de joie…avec un des mecs, c’était elle me demanda explicitement d’être prise par lui, toujours bien sûr avec des hommes seuls (toujours des blacks, je choisis toujours des blacks ??).

Je l’ai vu prendre du plaisir et des initiatives, et ça me faisait plaisir, elle jouissait, elle criait de joie, j’étais heureux et je prenais du plaisir aussi, beaucoup. Mais la suite me fait énormément peur !
Je l’ai poussée, petit à petit, à coucher avec son collègue de travail (un black aussi). Elle n’a pas voulu, me reprochant que la promesse était de le faire en ma présence. Mais j’ai insisté et j’ai voulu qu’elle le fasse sans que je sois là, en tenant bien sûr à ce qu’elle me raconte tout par la suite. Elle a cédé, elle a couché avec lui, elle n’était pas bien à son retour, elle m’a dit qu’elle avait pris du plaisir mais elle n’aime pas cette situation et a peur de le regretter, que la relation avec ce collègue prenne une autre tournure ou qu’il la prenne pour une femme facile alors que c’est moi qui l’avait poussé dans ses bras. Puis un autre jour, je l’ai convaincue de recoucher avec oui, j’ai insisté beaucoup et elle a cédé et elle l’a fait. Son collègue est marié aussi et maintenant amoureux de ma femme, mais elle, elle reste fidèle à notre amour. Je la pousse dans les bras de son collègue tout en redoutant qu’il me la pique définitivement ? Un grand dilemme. Pendant qu’elle faisait l’amour avec son collègue (la première fois) en mon absence, je l’attendais, je marchais partout dans le salon comme un fou, je ne cessais d’avoir mal au ventre, j’ai vomis, une jalousie atroce, « comment ai-je pu donner une si jolie femme, ma femme, à un tel moche (il est moche, elle l’appelle le monstre) ?? Mais à son retour, quand elle m’a informé qu’elle l’a pénétré, et que c’est elle qui a demandé à son collègue (après les préliminaires très chaudes) s’il a un préservatif, et que c’est elle qui a pris le pénis et l’a mis dans sa chatte (son collègue était hésitant et ne savait pas jusqu’à quelle limite aller), qu’elle a joui…la jouissance remplaçait la jalousie en moi, nous avions fait l’amour toute la nuit. J’ai voulu sentir le pénis de son collègue dans la chatte de ma femme !

Je suis dans une situation où la jalousie, la douleur (d’avoir offert ma femme), le remord s’alternent régulièrement avec le désir d’aller encore plus loin, je me retrouve (dés fois) à la supplier de coucher encore avec lui ou avec un autre, avec son boss….

Je ne sais plus si c’est de la folie ou je ne sais quoi d’anormal, mais je veux mettre une fin à tout ça, comment faire, le candaulisme est-il guérissable ?
Merci
Rac

4 Commentaires

  • Pourquoi vouloir guérir de ce qui n’est en rien une maladie ; c’est une construction de soi, de l’autre, du couple, un cheminement, une aventure....
    Alors oui même si certaines étapes peuvent être "dures" (il faut surtout bien les préparer !, en parler, définir les attentes , les objectifs, les ressentis avant de repartir, la patience nécessaire...), le voyage reste magnifique et l’aboutissement , pour moi et ce n’est valable que pour moi, est un magnifique espace, un point de vue inégalable (si j’osais un métaphore himalayenne , c’est l’Everest du couple !) en terme de complicité, d’amour, d’aventure, de liberté !
    Bon courage à vous.

  • magnifique poste et magnifique commentaire de lilou et stan.
    Oui le candaulisme est une drogue dure

  • Tu décris à la perfection cette douce douleur insupportable mais qu’on redemande. Je n’ai jamais su l’exprimer comme tu viens de le faire.

    Ce qui nous fait battre le cœur sans parler du sexe, c’est cette forme de risque de la perdre suivi du de son retour qui nous réconforte car c’est biens vers nous qu’elles reviennent. Plus le risque augmente, plus l’adrénaline monte.
    Jouer avec des connaissances ou un régulier augmente le risque que des sentiments se manifestent grâce à cette proximité, c’est encore plus puissant.

    Ton histoire dans sa globalité ressemble étrangement à la mienne si ce n’est que nous avons pour règle de ne jamais toucher aux amis, collègues et autres relations.

    Nous préférons les sans-lendemain, je sais que l’émotion est un cran en dessous que l’aventure d’un amant régulier ou avec un proche mais je ne tiens pas à tout détruire pour un simple désir de connaître cet état.

    Je compare ça à une sorte de drogue, comme de la cocaïne avec l’irrésistible envie de tenter le shoot ultime tout en sachant qu’il ne faut pas. Je garde la tête froide et ce que je ressens avec ses plans d’un soir est déjà beaucoup.

    Ce n’est pas une maladie mais c’est une forme d’addiction sans trop savoir te conseiller sur la manière de te désintoxiquer.

    Je garde en tête quelque chose qui m’a marqué, une de mes connaissances qui comme toi en voulait toujours plus, leur vitesse de progression me faisait même envie, c’est comme s’il voulait toucher les étoiles, comme s’il cherchait ce fameux "shoot" et il a fini par le trouver.
    Le jour où sa femme est partie avec les mômes s’installer chez l’amant.

    Ce "shoot" là à duré plusieurs jours durant lesquels il s’est détruit, alcool, pleurs, crises, cris etc... Sur le coup je me suis dit que ça ne pouvait pas m’arriver, mon couple est solide et blablabla, j’ai surtout compris que je pensais ce que lui aussi pensait à propos de son couple avant qu’il n’éclate.

    S’en est suivi la descente, le constat d’avoir tout perdu pour avoir recherché une sensation de laquelle il pouvait se passer si elle n’était pas devenue obsessionnelle. Personne n’a de conseil à donner mais pense un jour à mettre tout ça dans la balance. Moi, j’ai déplacé mes limites un peu moins loin.

    Stan.

  • bonjour oui il suffit de communiquer avec sa femme ,en s’excusant de ces moments d’égarement ,de la sortir et de bien lui faire sentir votre amour ,en lui faisant sentir vos envies d’elle ,en lui faisant l’amour avec passion dans des endroits insolites en la faisant hurler son plaisir soyez vicieux avec elle comme un amant

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