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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Pépé devant mémé

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Lors d’une de nos petites sorties en salon de l’érotisme nous avons fait la connaissance d’un pépé bien coquin. Comme de quoi il n’y a pas d’âge pour aimer le sexe (on peut encore l’aimer même si on est limité dans les possibilités).
Bref, passons au récit.
Christel avait remarqué un homme d’une bonne soixantaine d’années ( plus tard nous avons su qu’il en avait 74 !) qui déambulait de stand en stand tout en ayant les yeux plus dirigés vers les dames dans la foule. Il faut dire que certaines (seules ou accompagnées) étaient à la limite du naturisme tellement elles étaient peu vêtues. Christel était plus sobrement habillée d’une robe qui la comprimait tellement que je m’attendais à chaque instant à ce que la fermeture éclair dans le dos se laisse aller, de cuissardes et d’un collant ouvert.
Elle s’amusait à regarder ce pépé qui se régalait visuellement, lui on avait l’impression qu’il se retenait pour ne pas peloter tous les fessiers se trouvant à portée de ses mains.
Un moment donné elle m’a dit de rester en arrière et de mater, ce que j’ai fait.
Après avoir remonter un peu sa robe (qui du coup s’arrêtait à ras la salle de jeux) elle dépassa l’homme. M’étant mis à la hauteur du gars j’ai constaté qu’il n’avait d’yeux que pour les cuisses de ma dulcinée.
J’ai accosté le pépé et ai engagé la conversation en partageant mon point de vue sur cette beauté (ben oui, c’est ma femme quand même !) qui n’était pas avare de ses charmes.
Le gars, tout content de pouvoir partager ses sentiments, me répondit qu’effectivement la "petite salope" (textuellement) n’avait pas froid aux yeux ni ailleurs pour se promener ainsi. Renchérissant sur la perche lancée je lui ai dit que elle ne serait certainement pas dérangée si on la touchait et, joignant le geste à la parole, j’ai mis la main sur le popotin de ma douce. Elle avait deviné que c’était moi et ne dit rien. Quelques secondes de caresses puis j’ai cessé.
Ensuite j’ai encouragé le pépé à faire de même. Il a un peu hésité, mais à force de persuasion de ma part il a osé. Il était pratiquement collé à elle qui ne bronchait pas malgré la main qui avait disparu sous la robe.
Elle le laissa faire un certain temps puis se retourna en lui souriant. Le pauvre, il ne savait quelle contenance avoir.
Coquine, Christel s’est adressée à lui en ces mots : " Petit cochon, tu n’es pas un timide toi pour oser venir me toucher sous les yeux de mon mari". Et à ce moment elle me regarda.
Ma chérie est trop forte, elle venait de quasiment faire évanouir le bonhomme qui ne savait plus quoi penser. Moi je riais, riais à ne plus savoir m’arrêter devant son visage penaud d’enfant prit en flagrant délit de vol de bonbons.
Alors, histoire de le tranquilliser, je lui ai avoué que c’était un petit jeu pas méchant dont Christel eu l’idée en le voyant si admirateur des dames présentes dans ce salon.
Rassuré, et voulant nous remercier pour ce "contact" bien agréable avec l’intimité de ma coquine, il nous invita à prendre un verre.
Là il s’est laissé aller aux confidences, nous racontant qu’avec sa femme ils avaient eu une sexualité assez libérée, que pendant plusieurs années ils avaient même vécu à 3 avec l’amant de sa femme. Mais maintenant elle ne se sentait plus assez belle et prenait uniquement plaisir à le regarder baiser des professionnelles.
J’ai bondi sur l’occasion pour lui révéler que nous aimions également ce genre de plaisir, mais que chez nous c’était surtout moi le voyeur.
De fil en aiguille nous en sommes arrivés à ce qu’il nous propose d’aller chez lui, que je pourrais accompagner sa femme dans le voyeurisme pendant qu’il s’amuserait avec Christel. Il précisa que son âge ne lui permettait plus de chevauchées fantastiques, mais qu’elle ne serait pas déçue. Ma coquine a dit oui sans me concerter (et pourquoi d’ailleurs ?).
Nous sommes partis du salon et l’avons suivi. En chemin nous nous sommes demandé où il nous emmenait ! Nous avons parcouru près de 30 km !
Une fois chez lui il nous a présenté bobonne et lui a expliqué ce que nous étions (candaulistes).
Bobonne n’était (pour moi) plus appétissante du tout, mais par contre très sympathique.
Pépé nous a fait nous asseoir dans le canapé puis nous a proposé une boisson. Comme les alcools proposés ne nous emballaient pas nous avons opté pour du vin.
Sa femme est allée chercher la bouteille et des verres, lui a pris place directement à côté de Christel et s’est renseigné manuellement sur la plastique de ma chaude coquine.
Elle était toute troussée et il la branlait quand bobonne revint avec le vin.
Nous avons bu, enfin surtout nous et bobonne. Pépé se consacrait plutôt à découvrir toutes les parties corporelles de ma femme qui manqua de renverser son verre.
Incroyable mais vrai, c’est bobonne qui les a encouragé à se rendre dans la chambre !
Elle et moi avons fini nos verres puis les avons rejoint. Quand nous sommes arrivés dans la chambre, pépé avait la tête entre les cuisses de ma chérie qui gémissait. Elle était nue sur le lit, allongée et jambes relevées pour savourer au mieux la minette que pépé lui prodiguait. Effectivement il savait y faire, je voyais les fesses de Christel légèrement trembler grâce au plaisir ressenti.
Retirant sa bouche, il lui introduit 2 doigts et visita la case trésor. Je voyais sa main aller et venir, farfouiller sans modération. Puis il la retira et, de sa main gauche, força Christel a amener ses jambes sur son ventre. N’ayant même pas demandé la permission il insinua son majeur humide de cyprine dans l’anus à ma petite pute (souvent quand un doigt ou un sexe part en visite dans ce que j’appelle "l’antre du diable", je parle de ma chérie en la gratifiant de "petite pute"). Ce fut le déclenchement de cris stridents, des cris de bonheur comme elle sait en pousser. Entendant ça, et comprenant qu’elle aimait, il sortit son majeur et l’accompagna de son index pour une fouille plus complète de l’anus.
J’étais totalement absorbé par le spectacle et je bandais comme un fou lorsque bobonne s’est mise à genoux et m’a détaché mon pantalon.
Ma première pensée a été que non, que je ne saurais pas faire l’amour avec elle.
Lisant dans mes pensées, et tout en me sortant Popol de sa cache, elle a levé la tête et m’a dit : "juste une pipe, rien d’autre".
C’était la première fois que je me faisais sucer par une septuagénaire et j’avoue que ce fut très agréable (ce n’est pas pour ça que je recommencerais). Pendant que bobonne s’amusait avec mon sceptre (hum) j’avais été un peu distrait et n’avais pas remarqué que ma coquine s’occupait de l’asticot (et oui, il était fort petit, certainement dû à son âge avancé). Nous étions donc 2 à "subir" les assauts buccaux pratiqués par des expertes. J’ai éjaculé tout mon miel dans la bouche de ma bienfaitrice, pépé n’a offert que quelques gouttes à ma chérie.
Après ça il lui a demandé si elle voulait bien le suivre dans la salle de bain afin qu’elle prenne place dans la baignoire et qu’il urine sur elle. Elle a refusé, non pas qu’elle est réfractaire à ce genre de jeu, mais elle n’avait pas envie ce jour-là.
Bobonne m’a proposé d’aller me laver ce qu’elle venait d’honorer puis, une fois fait, nous nous sommes quittés.
Ce fut une soirée que nous qualifions de "très spéciale", une soirée avec des anciens qui ne sont plus très performants mais qui néanmoins savent compenser.

6 Commentaires

  • Effectivement, j’ai de la chance d’avoir André. C’est mon seul amour, avec mes amants ce n’est que sexuel. Mais l’un et l’autre nous épanouissons dans nos aventures, bien que pas de la même manière. Chaque 1er du mois nous nous concertons afin de savoir si l’autre a encore envie de ces jeux, c’est une clause que nous avons décidé presqu’au début.
    Bisous à toi,
    Christel

  • Oui COUPLE4031 . Ce genre de rencontre se fait rare ,et je le regrettes aussi .

  • Je dirais plutôt que ça est votre femme qui a la chance d avoir un mari
    Ouvert d esprit qui l encourage a vivre pleinement es jouissances,

  • Merci Maverick et Candaucandau, c’est toujours un immense plaisir pour nous de lire vos appréciations.
    Et effectivement il n’y a rien de mieux que les rencontres non-prévues. C’est d’ailleurs notre péché mignon, celui de trouver des partenaires qui ne se doutaient de rien quelques minutes auparavant. Mais croyez-nous, ça devient plus difficile.

  • Comme je le dis toujours , il n’y a rien de meilleur que les rencontres improvisés , merci pour ce récit sublime.

  • Une fois de plus, un récit bien tourné et fort excitant malgré une expérience particulière (en ce qui me concerne).
    Encore merci et hâte de lire les suivants.

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