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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

part 18 : c’est l’histoire toute banale du petit chaperon rouge et du grand méchant loup

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C’est l’histoire du petit chaperon rouge, toute mignonne et toute fine, et du grand méchant loup qui lui fait sa fête comme c’est pas possible, mais qui n’est pas si méchant que ça, et même qui est trés trés gentil. Je vais donc reformuler le titre : c’est l’histoire du petit chaperon rouge, et du gentil grand méchant loup qui se la croque pour la saint Valentin .

La soirée c’est trés bien passée, Yaké était trés doux, trés prévenant, trés chevalresque. Pour aller diner, il m’a soulevée du fauteuil, portée dans ses bras, pour me déposer délicatement, à ma place sur une chaise de la cuisine. Pendant qu’il me transportait joyeux, je lui fit remarquer :
- mais je peux marcher Monsieur Yaké, vous savez, je suis une grande fille.
- ho une belle princesse comme vous, doit avoir plein de chevaliers servants, on se doit de tout le temps la porter, et il en profita pour me rouler un super patin, tout en marchant.

Que c’était bon d’être portée comme cela, par des bras vigoureux, une grosse langue dans ma petite bouche. J’étais passée de l’état de sorcière à celui de cendrillon, de la belle au bois dormant, et du petit chaperon rouge réuni. Cendrillon je connaissais, j’avais pratiquée pendant un an, et vraiment c’était genial, un jeune homme doux et calin qui prends son temps, qui vous embrasse les pieds, vous suçote les orteils, pendant qu’on boits tranquillement son thé, parcourant un magasine de mode, feuilletant un livre de recettes, regardant les derniéres photos trés coquines, faites par un mari trés trés voyeur, puis à la fin de mon five oclock, avait lieu ma pénétration douce délicate et enfiévrée à la fois.

La belle aux bois dormant, se laisse pénétrer pendant son sommeil, par un prince charmant gentil et attendri qui se la féconde entre deux soupirs d’aise.
La plus coquine c’est le petit chaperon rouge, elle se fait prendre dans la forêt, ou chez sa mére grand, avec son petit pot de beurre, afin d’éviter les douleurs de la sodomie, faite par un grand méchant loup hypermonté, et plein de jus. Tout ces contes de Perrault, devraient être interdit aux moins de 18 ans, voir plus, enfin bon il faut bien une éducation sexuelle.

Une fois assise, au début du repas, Philippe voulu que j’enléve le coussin que j’avais sur la chaise. Dans un premier temps, je n’ai pas compris pourquoi, la chaise étant en fer forgé, pleine de trous, me faisait un peu froid aux fesses. Puis bien sur j’ai enfin réalisée quand j’ai entendue le plic..plic....plic...fait par le sperme qui s’écoulait de mon minou pour tomber sur le parquet, je dis à mon mari :
- Phiiiiliippe, qu’est ce que tu me fais faire !
mon mari avait le sourire radieux jusqu’aux oreilles, de celui qui est au paradis, il me répondit l’air supliant :
- s’il te plait ma chérie..... s’il te plait....
plic,plic, plic..... à son tour Yaké s’assit à sa place, je posais un petit pied sur son sexe tout chaud, encore en érection..... plic, plic, plic.... philippe était aux anges. Je posais un 2e petit pied sur cet énorme morceau de chair chocolat. Pour ce gros machin, il fallait bien au moins cela, un pied s’occupait de la queue, l’autre des testicules. Des petits orteils rouges carmin glissaient le long de la hampe.... plic, plic, plic... la flaque s’agrandissait sur le parquet de la cuisine. Philippe était tout à son bonheur, ne sachant où donner de l’oreille ni des yeux. Plic, plic, plic, mes petits pieds caressaient le sexe de mon amant.

Je vous garanti que l’atmosphére ce jour là était plus que joyeuse, mes 2 hommes n’arretaient pas de dire des plaisanteries, de rire, de tout s’avouer leur fantasmes, on aurai dit des amis de régiment, qui se retrouvaient aprés des 10e d’années, et moi de me dire " ce n’est pas si difficile que ça le bonheur, il suffit d’une femme". Tout le repas mon minou a fait plic, plic, plic.Yaké m’avait fait un de ces plein, ça n’arretait pas de tomber sur le sol, si bien que je me demandais comment j’allais faire, quand je me proménerai dans les rues d’agen sans culotte, enfin bon peut être qu"à vous cela vous parait futile, mais moi c’était ma préoccupation principale ce soir là.

Puis vers la fin du repas mon mari a demandé,
- tu veut rester dormir ici ce soir Yaké ?
- ho oui, ho oui, ho oui !
- bon alors tu dormiras avec julie dans la chambre d’ami.
- ho oui, ho oui, ho oui !
- même si tu veut rester Dimanche pour la saint valentin, tu peut .
- hhhOOOOOOoooOOOO génial !
vraiment ce garçon ressemblait de plus en plus au grand méchant loup.
- bon alors allez vous coucher, je débarrasse la table, je viendrai dire bonsoir à Julie tout à l’heure.

Yaké s’est précipité sur moi, comme si j’allais m’échapper.
- non, non, monsieur Yaké, il faut que je me lave le minou, il faut que je me lave seule...
Mon amant m’a quand même portée dans les escaliers, me roulant patins sur patins, enfin on est quand même arrivés à l’étage sans aucune fracture, c’était déja pas si mal que ça. Yaké m’a déposée délicatement comme un trésor, devant la porte de la salle de bain de demandant :
- vous vous dépéchez hein, madame julie, vous vous dépéchez .
- oui monsieur yaké, je me dépêche le plus possible.
Une demie heure plus tard philippe tappe bruyament sur la porte de la salle de bain.
- alors Julie t’as pas finie, dépêche toi, ce garçon n’en peut plus, il a les couilles pleines à craquer, il va exploser.
- voilà, voilà, j’arriiive...... holala, on ne peut plus de démaquiller tranquillement maintenant dans cette maison.
J’ouvre la porte doucement, passant la tête par l’entrebaillement, mon mari me regarde d’un oeil réprobateur.
toute nue je me dirige dans la chambre, essayant de me dépécher. Yaké m’y attendait, se tordant presque de douleur, sa queue était énorme, mais énorme de chez énorme, grosse, luisante. Du sperme en ressortait par le bout. Les testicules était gonflés, limite de l’explosion, je lui dit :
- Monsieur yaké , Rhhoooo, dans quel état vous vous étes mis ! Monnsieuuuur Yakéééé !.......
Vraiment son engin m’impressionnait beaucoup, beaucoup. Mon mari fait la remarque :
- vous pourriez peut être vous tutoyer, maintenant que vous avez fait connaissance, non ?
Yaké lui répond avec son beau sourire aux dents blanches :
- hooo non, ta femme est une belle princesse, et comme les belles princesses, tout les hommes doivent être à ses pieds, la vénérer, et la vouvoyer.
Il me regarde plein de tendresse dans les yeux.
- hooo quelle belle princesse.....
Son sexe était énorme, un fin filet de sperme luisant coulait doucement par le bout. Yaké m’allonge délicatement sur le lit, écarte mes cuisses, prend un de mes pieds, tout en regardant mon sexe luisant de ciprine, le porte à sa bouche, et l’avale presque entiérement, pratiquement jusqu’au talon, pour le sucer ensuite avec sa grosse langue toute rose. Immédiatement le plaisir entre en moi, j’avais l’impression d’être délicatement dévorée, au fond d’un bois, par le grand méchant loup, puis aprés avoir avalé mon pied, il s’allonge, sa tête entre mes cuisses, commence à renifler mon sexe plein de ciprine et dit :
- hoooh c’est ma...gni...fique, tout ça rien que pour moi.
attendrie par ce qu’il venait de dire, je pose une petite main sur son crane que je caresse tendrement pendant qu’il commence à sucer mon clitoris, avalant gouluement la ciprine que je lui offrais.
Mon mari me prit l’autre main, la bisoutant amoureusement, tout en regardant mon amant lapper mes sécrétions. Je dis à Philippe, le regard vitreux, plongée dans les brumes du plaisir :
- hooo elle est grooosse !
- oui, et encore là c’est que la langue, je ne te raconte pas le reste .
Le broute minou a duré au moins un bon quard d’heure, Yaké n’arretait pas de boire, je n’arretais pas de sécréter. J’ai eue un orgasme tout doux, tout tendre qui m’a faite gémir de plaisir pendant que philipe m’embrassait sur la bouche. Puis quand il a eu terminé, il s’est redressé afin de me pénétrer avec son bazooka, c’est à ce moment que mon mari a demandé :
- Yaké , tu ne voudrai pas me rendre un service ?
- tout les services que tu veux mon ami, je te suis plus que redevable.
- tu ne voudrai pas me la saillir en levrette, sur le lit nuptial, ça doit être beau à voir.
yaké me retourne comme une crépe, et me dispose à quatre pattes , croupe offerte à sa convoitise, sexe dégoulinant de ciprine.
Trés vite l’énorme gland s’approche de mon petit minou, mon coeur bat de plus en plus rapidement, presque à m’en fracasser la poitrine. Le bazooka passe mes grandes lévres et commence à entrer comme chez lui," bonjour , c’est moi, j’ouvre la porte du refrigérateur, je mange ce que je veux" .

Dilatée à l’extrême, j’écarquillais mes yeux, à 4 pattes devant le visage ébahi de mon mari, amoureux et souriant. Plus Yaké s’enfonçait en moi, plus j’écarquillais les yeux, et plus j’écarquillais les yeux, plus il s’enfonçait en moi, millimétres par millimétres, l’énorme engin entrait dans mon ventre. Je ne savais pas que je pouvais prendre une queue de cette dimension là, et moi qui croyais que j’avais un petit minou ! Si j’avais sue ça plus tôt, que c’était si bon un accouchement en noir et blanche.... le beau membre noir m’enflait à l’extrême, jétais dilatée de chez dilatée, mais ça se passait bien, même trés bien, le ventre rempli, j’entrai au paradis millimétre par millimétre. Yaké fit remarquer dans un gémissement
- HOOOOooooOOOOOooooo , que c’est bon, que c’est bon, que c’est bon, Philippe, ta femme a le minou bien serré autour de ma queue, comme un élastique.... que c’est boooOOOOONNNNnn.
J’allais faire remarquer que c’était difficile de ne pas avoir le minou serré autour de sa queue, mais trés rapidement je fus emportée par les brumes du plaisir associé à des contractions utérines, dans le lointain j’entendais mon mari qui disait :
- huuumm , c’est bon hein ma chérie, il te la met bien hein ma pupuce..... huuuummm que c’est bonnnn.
Philippe me faisait des petites bises sur la bouche, tout en regardant les expressions sur mon visage. d’abord j’ai gémie, puis j’ai hocquetée, puis j’ai criée, priée, pleurée, le minou enflé par cet énorme sexe qui allait et venait doucement dans mon ventre, m’offrant le plaisir charnel d’être possédée par un étalon en manque de femme.
Au fond, tout au fond, dans le lointain de mon brouillard orgasmique, j’entendais yaké qui disait :
- hhooooOOOOOoo, c’est boOOOOooon, c’est bon ta femme, elle est bien serréeEEEE !
l’homme maintenant était penché sur moi, tenant mes seins de ses 2 mains, me faisant des petites bises dans le cou, suçotant mon oreille, palpant mes mamelles de femme en chaleur . Les orgasmes se suivaient l’un aprés l’autre sans s’arreter, quelle impression, même avec pierre je n’avais jamais ressentie cela, être offerte à une saillie d’une telle intensité. Yaké n’ayant possédé de femme depuis au moins 5 ans, voulait rattrapper le temps perdu.

Quand il revenait en arriére j’avais cette impression étrange que le gland trop gros venait en buté contre mon périné, et qu’il ne pourrai jamais plus resortir de mon vagin. Mon sexe était trés serré autour de ce gros pénis noir, et l’emprisonnait complétement, comme un harpon il ne pouvait plus quitter sa proie. La ciprine commençait à s’accumuler en grandes quantité dans le fond le mon vagin, ne pouvant se répendre au dehors. Mon ventre s’enflait de plus en plus, transformant mon vagin en ballon. Philippe a voulu voir tout cela, approchant son regard de ma fente offerte à yaké. Mal lui en a pris, c’est à ce moment là que j’ai eue mon premier orgasme fontaine, tout a explosé au font, tout au fond de moi, mes contractions utérines plus fortes que d’habitude, ont libérée la ciprine qui est sorti en feu d’artifice , explosant partout sur le lit, barbouillant le visage de mon mari, se répendant sur le ventre de Yaké jusqu’aux pectoraux. Mes 2 hommes dégoulinaient de ciprine. mon amant, au summum de son plaisir lacha son sperme en grosses saccades affamées,13 en tout, terminant mon orgasme comme un point à la ligne.

Quand je revint à moi, Philippe et Yaké s’essuyaient le visage avec une serviette de toilette, mon époux n’en revenait pas.
- hé ben dis donc, hében dis donc, j’ai bien fait de venir aujourd’hui, il avait raison, ma femme est une femme fontaine, c’est incroyable ça !
j’étais allongée sur le dos, Yaké se disposa à coté de moi, m’embrassant tendrement sur la bouche, je lui demandais caressant son visage :
- ça te plait mon chéri d’avoir une femme fontaine ?
- c’est génial, c’est génial, une petite femme blanche bien serrée, et en plus fontaine, si j’avais su qu’un jour ça m’arriverai.... si j’avais su, je serai venu de suite à aujourd’hui, pas la peine de vivre le reste.
on s’est embrassés, re embrassés, calinés, caressés, bisoutés. Yaké avait à peine débandé, permettant la sortie de son sexe hors de mon minou, et puis il a trés vite rebandé, alors comme c’était la saint Valentin, je me suis dites," pourquoi pas"...... hein le pauvre garçon, ça fait depuis l’age de 10 ans qu’il attend sa petite femme blanche, autant le rassasier.
Il m’a pénétrée à nouveau dans la position du missionnaire, sa bouche collée à ma bouche, sa queue au fond de mon ventre, avec l’impression de l’avoir dans l’estomac, c’est fou ce que mon vagin pouvait se distendre, si j’avais sue ça plus tôt..... mais pourquoi personne ne me dit jamais rien ? même ma maman ne me l’a pas dit, celle la, je la retiens, tout me cacher comme cela, à moi sa fille. Ce qui reconnaissez le bien, m’a rendue un peu crétine jusqu’à l’arrivée de Pierre, et puis maintenant cette histoire de femme fontaine, qu’on n’a pas voulu me révéler jusqu’à ce jour, comme si c’était un secret d’état. Heureusement qu’il y avait Yaké pour faire mon éducation.
Et mon éducation, il savait la faire le Yaké, à grands renforts de coups de queues, et allez y, et allez et allez, cette nuit là qu’est ce qu’il m’a mis, mon gentil grand méchant loup. Je n’ai pas arretée d’avoir des orgasmes, constament fécondée par son pénis monstrueux, femme dilatée jusqu’au bout de l’extase. Il m’a donnée sa laitance jusqu’à environ 2 heures du matin, le lit était plein de taches de sperme, mon corps plein d’orgasmes.

A 2 heures je me suis retournée, rassasiée, dos à mon nouvel amant, il m’a de nouveau repénétrée avec son sexe en érection. allant et venant doucement, remplissant mon corps du bonheur d’être femme, me faisant des petites bises partout sur le dos et le cou. Nous nous sommes endormis comme cela, moi prise par un dard puissant et viril, lui plein de laitance pour sa petite femme blanche, parfois il accélérait parfois il s’arretait, puis quand il se réveillait, il accélérait, ralentissait, s’endormait, se réveillait, accélérait.
Moi j’étais bieennn, bieeenn. Je dormais pleine de tendresse, bercée tendrement. Environ toutes les heures mon amant me lachait sa purée, puis nous repartions dans les brumes du sommeil, et de nouveau un gros lachage de sperme, et ainsi de suite toute la nuit, à n’en plus finir.... j’aurai vraiment voulu que cela dure 10 000 ans.

De temps en temps, Philippe venait aux nouvelles,histoire de voir sa petite femme. Dans la nuit de la chambre, il cherchait mon visage à taton, me trouvait rapidement, m’embrassant amoureusement sur la bouche, pendant que Yaké me pénétrait. Mon mari me demandait à voix chuchotée :
- ça ... ça va ma chérie ?
je faisais oui de la tête, sa bouche collée à ma bouche, le pieux de mon amant dilatant mon minou.
- ha c’est génial, tu va voir ma chérie, il va bien te faire jouir, tu va être au paradis avec lui.
je caressais tendrement le visage de Philippe, pour lui répondre :
- c’est fait mon chéri, ne t’inquiéte pas c’est fait.
Yaké allait et venait doucement, pénétrant mon ventre de son beau pénis noir, bisoutant mes épaules et mon dos de sa tendresse, mes seins tenus par ses grandes mains aux doigts fuselés, je me sentais vraiment possédée, femelle offerte à un beau male noir, me donnant toute sa semence, qu’il fabriquait en continu, à ce moment là j’ai sue que je lui appartenait corps et âme.

Il m’a fécondée toute la nuit, quand Philippe est venu vers 10h du matin, qu’il a soulevé les draps pour voir.... le lit était parsemé de taches de sperme, il y en vait partout, mélangées à ma ciprine, même l’oreiller était rempli de taches, preuve irréfutable que j’avais sucée mon amant pendant mon sommeil. Philippe fit remarquer trés romantiquement :
- hé ben dit donc, qu’est ce qu’il t’a mis, c’est pas croyable..... holala ! y’en a vraiment partout.
Il avait amené un plateau avec deux petits déjeuners qu’il voulait déposer sur le lit. Je demandais à Yaké en train de bisouter mon dos comme une relique, tenant fermement mes seins
- il faudrai que vous vous retiriez, Monsieur Yaké, on va déjeuner.
- attendez, attendez Julie, je vais encore vous féconder
mon mari ajouta :
- il faudrai que vous vous tutoyez les enfants, ça commence a devenir délirant cette histoire de vouvoiement.
- Je vais essayer de tutoyer ma belle princesse.
Yaké ne pouvant sortir de mon minou, à cause de son harppon, à été obligé de continuer sa pénétration dans la même position, dos à lui, la fécondation et la débandaison rendant possible sa sortie.

Une fois le minou plein, j’ai pu manger d’un appétit d’ogre.... heu non, de petit chaperon rouge..... Mon amant s’était disposé en sens inverse par rapport à moi, sa tête au niveau de mes pieds, ne pouvant me trippoter pendant le petit déjeuner de peur de renverser le plateau, de temps en temps entre deux tartines, il me dévorait un pied, sa façon à lui de rester en contact. Puis une fois terminé, il a voulu me téter, "pour bien commencer la journée" disait il, et comme ça me rappelait Pierre, ma fois, je me suis laissée faire. Puis Yaké m’a gallament accompagnée à la douche, en levrette, tout en me tenant par la taille, afin de m’éviter de tomber. Je lui ai quand même fait remarquer, qu’habitant dans cette maison depuis un certain nombre d’années, je savais où se trouvait ma douche, mais non, il avait peur que je fasse de mauvaises rencontres en cours de route. On est entrés en levrette, on en est ressortis une heure aprés en levrette, et mon nouvel amant m’a racompagnée au lit en levrette toujours me tenant par la taille. Heureusement que je n’avais pas envie de faire pipi, sinon je ne sais pas comment on auraient fait. J’avais toujours cette impression de harpon, qui au début était paniquante pour moi, je me voyais avec les pompiers, le gynécologue de garde, le bloc opératoire, mais avec le temps mes peurs ont disparues, je savais qu’un jour ou l’autre, tôt ou tard, il arriverai à ressortir, il me suffisait juste d’un peu de patience.

La journée de la saint Valentin, s’est passée à me faire tringler dans toutes les positions du Kama soutra, surtout en levrette, Yaké n’arretait pas de me suivre, j’étais obligée de mettre les mules plateformes pour avoir les fesses à son niveau, et la plupart du temps c’est mon mari qui me les mettait quand je descendais du lit ou du canapé. Cette journée là a vraiment été la journée du sperme, j’en ai eue des quantités phénoménales dans le minou, puis quand mon amant arrivait à sortir de mon vagin, son harpon s’étant dégonflé, je le calmais en buvant sa laitance, si bien que le soir arrivant, je n’avais plus faim, rassasiée de spermatozoides, je ne sais pas comment ce garçon faisait avant moi, il devait être vraiment trés trés malheureux.

Vers 20h30, aprés que mes deux hommes ait eu mangé pendant que je les regardais l’estomac plein de sperme. Philippe a demandé :
- alors yaké tu veux rester ce soir ?
- ho oui, ho oui, je ne veux que ça !
- même si tu veux rester la semaine prochaine, tu peut !
- wwwWWWHHHOOUaaOUUUUU, en plus j’ai pris une semaine de vacances, je m’étais dit si ça marche avec ton épouse....
- hé bien voilà qui est réglé, si ça marche entre vous, dans la semaine on te déménage, et tu viens habiter chez nous.
- WWWWwwwwHHHhhOOOOOUUUUaaaaOUUUUUU
Et voilà comment le petit chaperon rouge s’est faite enfler le minou une deuxiéme nuit, par le gentil grand méchant loup, chez sa mère grand. C’est normal, c’était la nuit de la saint Valentin.

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