Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >

On y a pris goût

! Signaler un contenu abusif

De retour de vacances, où nous avions connus nos premières expériences candaulistes, Marie et moi-même nous sommes aperçus tous les deux, que nous les avions appréciées au plus haut point et n’avions qu’une envie … Celle de recommencer.

Je me suis donc connecté sur un réseau de rencontres et ai été contacté, assez rapidement, par un homme résidant dans un village tout proche du nôtre. Nous nous contactâmes alors par téléphone et Serge (C’est ainsi qu’il se prénommait) se révéla une personne charmante, compréhensive et pleine d’humour. Il me questionna longuement sur Marie, son physique et ses goûts sexuels et, rien que de lui en parler, j’étais terriblement excité.

Nous convinrent alors que nous irions passer le samedi après-midi suivant chez lui, où il possédait une piscine … ce qui ne fut pas sans me rappeler notre expérience précédente. Marie ne fut pas difficile à convaincre, même si elle ne savait rien de cet homme … Juste ce que j’avais pu lui en dire (Sans de mon côté savoir s’il m’avait dit la vérité ou non … Quoiqu’il me paraissait digne de confiance).

Le jour venu, nous nous sommes donc rendus chez lui, à seulement quelques kilomètres de notre domicile, dans un charmant petit village du Vexin. Marie conduisait, vêtue d’une robe d’été plutôt courte, ce qui me permit de lui caresser les cuisses tout le long du chemin.

Suivant les indications de Serge, nous avons trouvé rapidement sa demeure et après avoir sonné et nous être présentés à l’interphone, la grille s’ouvrit sur une fort belle maison, invisible de l’extérieur. Après l’avoir contournée, comme on nous l’avait indiqué, nous avons pu retrouver Serge, en maillot près de la piscine.

Il était dans la fin de la cinquantaine, avec un petit embonpoint et un début de calvitie, mais dégageait tout de même un certain charme et surtout une belle joie de vivre. Serge nous avait préparé des rafraichissements, bien venus car il faisait très chaud. Ensuite, il nous proposa de « piquer une tête », ce que nous acceptâmes avec plaisir. « Allez tout le monde à poil » s’écria-t-il. Joignant le geste à la parole et ôtant son maillot, il plongea en nous éclaboussant.

Contrairement à la première fois, Marie n’eut aucun mal à se mettre nue et peu après, elle barbotait également … Je la suivi de près.

Après quelques minutes à jouer dans l’eau, nous sommes sortis et Serge nous a indiqué des matelas installés sur la pelouse. Marie s’allongea sur l’un d’eux, sur le ventre, nous offrant une vue imprenable sur ses superbes fesses. Serge proposa de lui passer du lait solaire car le soleil tapait assez fort. Il commença à lui masser les épaules, les bras puis le dos et les reins. Il était très doux et Marie semblait bien apprécier ces caresses. Installé sur le côté, il passa ensuite derrière Marie, lui écartant les jambes pour pouvoir s’agenouiller derrière elle. Là, il lui massa les pieds puis remonta progressivement vers les mollets, les jambes puis les cuisses.

Il la massa assez longuement entre les cuisses (même si le soleil n’atteignait pas trop cet endroit précis) puis, il s’attaqua à ses fesses. Il les malaxa avec tendresse mais fermeté, les écartant parfois en laissant apercevoir son si joli petit trou. Je commençais à avoir une érection intense, tout comme Serge dont la verge durcissait à vue d’œil. Son massage changea alors, et il passa sa main sur la fente de Marie en remontant ensuite entre ses fesses. Après quelques minutes de ce traitement, Marie gémissait en cambrant les reins pour faciliter la caresse. Serge la prolongea en enfonçant délicatement deux doigts dans son sexe, pendant que son pouce lui pénétrait l’anus.

C’est une caresse que je lui prodigue fréquemment, mais la voir faite par un autre homme m’excita encore plus, tout comme Marie, à en croire ses gémissements.

A bout de quelques instants, Serge retira sa main et saisissant Marie aux hanches, il la fit mettre à quatre pattes (sa position préférée soit dit en passant). Après avoir enfilé un préservatif, il la pénétra sans plus attendre et commença à lui faire l’amour avec douceur mais virilité. Marie gémissait en tendant ses fesses en arrière pour que Serge la pénètre bien profondément. Cela dura ainsi une bonne dizaine de minutes puis Serge proposa de changer de position.

Il s’allongea sur le dos et Marie vint le chevaucher pendant que Serge lui écartait les fesses à pleines mains. Nous nous retrouvions dans la même position que lors de notre première expérience ! Je me mis alors à genoux derrière Marie et présentait mon sexe entre ses fesses. Serge l’avait bien préparée auparavant et je n’eu aucun mal à m’introduire dans son fondement. Marie gémissait de plus en plus fort pendant que nous la possédions ensemble.

La première fois, le plaisir avait été foudroyant et presque trop rapide. Là, nous prîmes notre temps et Marie se fit prendre ainsi pendant plusieurs minutes. Mais, alors que nous étions en pleine action, une voix s’écria « Hé bien … On ne s’ennuie pas ici ! ».

Marie et moi nous sursautâmes en découvrant un autre homme près de nous, sourire aux lèvres. Serge nous présenta l’un de ses amis, Sylvain : « Je lui ai proposé de passer … Cela ne vous dérange pas ? ».

Vu la position où nous étions, nous aurions eu bien du mal à dire que si. Sylvain se déshabilla donc et fut rapidement nu. Il était très brun, très poilu aussi et avait une verge de bonne dimension. Par contre, je le trouvais un peu vulgaire mais, alors que cela me rebute habituellement, cette fois-ci cela eu plutôt le don de m’exciter encore plus. Mon sexe, toujours dans les fesses de Marie me faisait mal à force d’être tendu.
Sylvain bandait déjà et de plus en plus, il approcha son sexe du visage de Marie et lui dit « Vas-y mon chou … Suces ». Marie ne se fit pas prier, elle prit la grosse verge entre ses lèvres et commença une fellation. La voir ainsi sucer tout en se faisant baiser par devant et derrière en même temps me provoqua une extraordinaire jouissance et je me répandis dans son cul en longs jets. J’étais littéralement vidé … Au sens propre du terme comme au figuré. Je me laissais alors tomber sur le côté.
Sylvain, décida immédiatement de profiter de la place laissée libre dans le derrière de Marie et se positionna derrière elle … De près sa verge me parut encore plus grosse.

Mais loin de se contenter de simplement la pénétrer, il commentait tout ce qu’il faisait.

- " Dis donc, elle a un super cul ta femme ! Tu l’as bien préparée … ça va être un régal de l’enculer ! "

J’étais dans une situation assez ambivalente. D’un côté, j’étais un peu choqué que l’on parle ainsi de ma femme mais en même temps cela m’excitait comme un fou.

Il présenta son gland à l’entrée du cul de Marie et la pénétra posément, arrachant à Marie une plainte qui ne devait rien à la douleur. Il se mit à la pistonner assez fort.
- " Ha la salope, elle aime la bite ! … Elle le donne bien son cul cette pute ! ".
Cela dura ainsi de longues minutes, jusqu’au moment où il se mit à jouir bruyamment - " Oh putain c’est bon … ! ".

Il retira alors son sexe d’entre les fesses de Marie et s’adressant à Serge lui dit :
- " Viens essayer son cul Serge … Il est trop bon ".

Serge ne se fit pas prier et ayant placé Marie à genoux, le buste sur le matelas et les fesses bien en l’air, il se mit à son tour à la sodomiser avec entrain. Je ne perdais rien du spectacle de son sexe pénétrant les fesses de ma petite chérie et je me masturbais avec vigueur, tout comme Sylvain qui avait retrouvé toute sa forme.

Serge à son tour se mit à jouir dans le cul de Marie, pendant que j’éjaculais entre mes doigts. Alors que Marie se redressait, Sylvain continuant de se masturber lui présenta sa queue à sucer et après quelques secondes à peine, il se mit lui aussi à jouir, dans la bouche de Marie, qui faillit s’étouffer sous le flot de sperme qui sortit de sa bite.

Elle recracha sa semence dans la pelouse puis se rinça la bouche avant de prendre un jus d’orange frais pour se remettre de ses émotions. Je pense que Serge et Sylvain auraient bien recommencé mais nous avons alors prétexté une obligation familiale pour prendre congé.

En rentrant chez nous, nous étions tous les deux d’humeur joyeuse. Nous avions franchi un nouveau stade dans notre relation. Marie notamment avait payé de sa personne en se faisant sodomiser par deux inconnus et en recevant le sperme de l’un d’eux dans sa bouche.

Je lui demandais ce que cela lui avait fait de se faire insulter pendant l’acte (Même si c’était l’un de nos jeux dans l’intimité) et elle me répondit que cela l’avait considérablement excitée.

Je luis dit alors :
- " T’es qu’une petite cochonne "
Tout en l’embrassant dans le cou.

4 Commentaires

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription