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Nous avons fait sa connaissance avec ce gentleman sur internet.

  • e 10 novembre 2015
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Nous avons fait sa connaissance avec ce gentleman sur internet. Nous avons fait quelques recherches sur des sites de rencontre sélectionnés, sans avoir de véritable critère en tête. Je voulais avant tout qu’il te plaise, que tu le trouves attirant physiquement mais aussi que le courant passe entre vous. J’avais aussi envie d’être à l’aise avec lui, sentir que nous pourrions être bien ensemble.

L’idée d’une expérience de sexe à trois était venue de moi, bien évidemment, mais je voulais que tu sois partie prenante, que tu le désires, que l’idée t’émoustille et t’excite. Réticente au début tu t’es laissé convaincre et nous avons décidé de chercher un homme pour partager notre intimité. Ce sont ses textes qui nous ont attirées en premier.

La quarantaine, comme nous, il se décrivait grand, brun et athlétique. Quelques contacts par emails et messagerie instantanée ont fini de nous décider. Nous avons convenu d’une rencontre, pour faire l’amour tous les trois. Une sorte de ménage à trois avec un gentleman pour la soirée.

Le gentleman est arrivé un soir pour dîner. Quand la sonnette retentit je suis allé lui ouvrir. Je t’ai vu soupirer, tendue et excitée en même temps. J’étais dans le même état que toi même si j’essayais de feindre la décontraction. Tu nous attendais en haut de l’escalier. Il s’est approché de toi en souriant, a posé une main sur ton bras et t’as embrassé sur les joues pour te saluer. Ses mouvements étaient lents et délicats. Je t’ai senti sous son charme avant même qu’il ne prononce une parole. Tu m’as ensuite regardé en souriant et j’ai compris qu’il te plaisait.

Jean portait une chemise blanche plutôt cintrée qui mettait en valeur ses formes et un pantalon de costume noir. Tu avais mis pour l’occasion une de tes jolies robes colorées assez courtes dévoilant tes magnifiques jambes. Un décolleté discret laissait entrevoir ta poitrine de façon subtile. Je portais également une chemise et un de mes pantalons qui me mettent le mieux en valeur. Je voulais, moi aussi, te plaire.

Nous avons pris un rapide apéritif pendant lequel nous avons échangé des banalités qui ont permis de briser la glace. L’ambiance était très détendue. Nous avons beaucoup ri, ce qui nous a rapproché. Tu étais assise en bout de table, comme à ton habitude, et nous nous sommes placés de chaque côté de toi. Je le vis plusieurs fois poser sa main près de la tienne et te caresser les doigts avec les siens. Tu te laissais faire. Tu nous regardais tour à tour en riant. Je passais une main sous la table.

Je voulais te caresser la jambe. Je trouvais ton genou et remontais doucement vers ta hanche exécutant de lents aller et retour. J’étendis les doigts pour atteindre ton autre jambe mais c’est une autre main que je sentis. Assis en face de moi, il me regarda en souriant. Il te caressait lui aussi la jambe. De savoir qu’il te touchait également fit raidir mon membre d’un seul coup.

La chaleur montait en moi et sentir tes jambes s’écarter légèrement m’excita encore plus. Nous naviguions sur tes magnifiques cuisses en des mouvements délicats et silencieux. Je te voyais fermer les yeux de temps en temps, esquissant cet adorable sourire que je lis sur ton visage lorsque tu es voluptueuse.

Je te vis brusquement te cambrer en poussant un gémissement puissant et j’aperçus des va et vient dans ta culotte qui me firent comprendre qu’il était en train de te pénétrer avec ses doigts. Tu semblais adorer ça. Je me mordis les lèvres et commençai à me caresser à travers mon pantalon. Tes gémissements devinrent réguliers au rythme de ses mouvements à l’intérieur de ton ventre, lents et profonds. Je décidai, à ce moment-là, de me joindre à vous. Te voir ivre de plaisir sous les caresses de cet homme m’avait profondément excité et je voulais, à mon tour, te combler.

Je m’assis à côté de toi, tu tournas la tête vers moi et m’embrassas passionnément. Ta main vint se poser sur mon sexe et tu le caressas avec fougue pendant qu’il continuait à te pénétrer avec ses doigts. J’ôtai rapidement ta robe et nous pûmes admirer ta captivante poitrine mise en valeur par un ravissant soutien-gorge. On pouvait voir tes tétons durcis par l’excitation à travers la dentelle. Je massai tes seins et t’embrassai dans le cou. Tu avais tourné la tête et il s’était de nouveau emparé de ta bouche. J’empoignai ton genou et l’attirai vers moi pour t’écarter d’avantage les jambes. Il pût ainsi te pénétrer plus profondément et tes gémissements se firent encore plus puissants.

Puis Jean se retira de toi et se leva. Debout, face à toi, il dégrafa sa ceinture et déboutonna son pantalon. Tu le regardais faire en te mordant les lèvres. Tu avais compris qu’il voulait que tu le prennes en bouche et tu semblais impatiente de goûter à sa virilité. Tu le saisis d’une main et approcha tes lèvres. Ta langue vint décrire des cercles sur ce gentleman tandis que tu le caressais lentement. Il se mit à gémir doucement. Il retira sa chemise, mettant à jour son torse que tu caressas de ta main libre.

Au bout de quelques secondes, tu le pris dans ta bouche et allais et venais sur lui. J’étais toujours à côté de toi, te caressant et j’étais aux premières loges. Je te voyais le sucer dans un mélange d’exaltation et de délicatesse. Jean pénétrait profondément en toi. Tu le faisais sortir de temps en temps pour le lécher sur toute sa longueur.

Tu nous pris ensuite chacun dans une main, nous caressant au même rythme et nous regardas en souriant. Je crois que tu apprécias beaucoup nous donner du plaisir en même temps. Tu nous suças à tour de rôle, quelques secondes chacun, excitée par l’effet que tu produisais par tes va et vient, tes coups de langues et tes caresses.

Il passa une main derrière toi et, d’un mouvement expert, dégrafa ton soutien-gorge. Il ôta son pantalon et vint se rasseoir près de toi. Un geste délicat te convia à t’allonger sur le canapé face à lui. Tu lâchas alors mon membre en me regardant. Je finis rapidement, à mon tour, de me déshabiller et vins m’asseoir derrière toi. Tu pus ainsi t’allonger en posant ta tête sur mes jambes.

Il fit glisser ton soutien-gorge et empauma tes jolis seins de ses deux mains. Tout en les malaxant, il usa de ses lèvres et de sa langue pour titiller tes tétons. Tes gémissements délicieux reprirent sous son étreinte et ses baisers. Son visage descendit lentement le long de ton ventre tandis qu’il continuait à te caresser la poitrine. Il finit sa course entre tes jambes et plongea dans ton jardin humide et accueillant.

Tu te cambras quand il apposa son premier coup de langue. Je pris à mon tour tes seins en main et faisais rouler tes tétons entre mes doigts. Tu me regardais en gémissant pendant qu’il te léchait. Je ressentais énormément d’excitation à te voir emplie de plaisir et de désir. Rien n’est plus beau qu’une femme qui prend du plaisir. Toujours plus de plaisir avec deux hommes entièrement dévoués à sa jouissance.

Ce professionnel du plaisir se redressa doucement et enfila un préservatif. Il remonta vers toi et t’embrassa. J’étais au-dessus de vous et je pouvais distinctement voir vos langues danser l’une contre l’autre. Jean te pénétra et tu émis un cri de plaisir. Ses mouvements de bassin se firent réguliers et tu l’accompagnais en posant une main sur ses fesses. Ton autre main était dans la mienne et tu la serrais de plus en plus fort à mesure que le plaisir augmentait.

Jean te léchait le cou et tu fermas les yeux, haletant sous l’excitation et les coups de rein. Ton amant se redressa et se mit à genou entre tes jambes. Il te les leva pour te pénétrer plus profondément. Tes gémissements prirent encore un peu plus d’intensité. Tu vins enrouler tes bras autour de ma taille derrière toi et me cherchas du regard. Mes yeux allaient et venaient sur toi. Je voulais goûter chaque seconde, chaque frémissement de ton corps, chaque son de ta bouche.

C’est lui qui te prenait mais tu ne regardais que moi. Je te rendais ton regard et recevais l’expression du plaisir émanant de tout ton corps.

Le courtisan comprit tes desseins et les accepta sans s’opposer. Jean se retira de toi et t’aida à te redresser. Tu te tournas vers moi et, d’un mouvement, m’invita à m’allonger. Je m’exécutai et tu vins te placer sur moi, me chevauchant. Tu t’approchas de moi et m’embrassas passionnément. Je sentis ta main qui me guidait vers tes profondeurs. En un mouvement de bassin, tu m’ensevelis. J’étais tout à toi. C’est toi qui menais la danse et j’adorais ça. Je savais qu’il en était de même pour toi.

Je ne voyais plus notre hôte. Je ne savais pas ce qu’il faisait et cela n’avait pas d’importance. Tout ce qui comptait se passait entre nous, ton souffle dans mon cou, tes seins contre ma poitrine, tes fesses que j’avais attrapées pour accompagner tes mouvements. Au bout de quelques minutes tu te redressas et je vis notre comparse debout à tes côtés. Jean te caressait le dos. Je saisis tes seins et pinçai tes mamelons tandis que tes coup de reins se poursuivaient.

Je t’attirai vers moi et t’embrassai. Je l’aperçus passer derrière toi, puis notre hôte quitta mon champ de vision. Tu avais stoppé tes mouvements pour l’accueillir. Tu poussas un long gémissement quand Jean pénétra en toi avec douceur et tu fermas les yeux en basculant la tête en arrière. Tu la tournas légèrement sur le côté pour le regarder puis tu revins vers moi et m’embrassa.

Tu repris tes mouvements avec moins d’amplitude, délicieusement coincée entre nos deux corps, nus glissions en toi. Jean te prenait avec beaucoup de délicatesse au début et renforça son étreinte au bout de quelques secondes. Je perçus en toi les contractions que je connaissais si bien et qui m’indiquaient que la jouissance s’élevait en toi. Je te sentis venir et tes râles me donnèrent raison.

L’orgasme montait également en moi. Je venais. Nous venions tous les deux mais c’est lui qui vint le premier. Dans un cri, L’homme jouit en se cramponnant à ta croupe. Ses mouvements se firent plus lents. Tes traits se raidirent, tes lèvres se plissèrent, tu jouis à ton tour en poussant des cris de plaisir. Tu t’immobilisas sur moi et haletas pour reprendre ton souffle.

Jean se retira doucement de toi et se redressa. Tu restais immobile, blottie contre moi. Il t’embrassa le long du dos, comme pour te remercier et ramassa ses vêtements pour se rhabiller. Ta respiration se fit régulière dans mon cou. Tu ne bougeais plus. Tu semblais endormie.

Une fois revêtu il m’adressa un regard et me sourit. L’homme se dirigea ensuite vers l’escalier et je l’entendis parcourir les marches. Quand la porte d’entrée claqua et que nous nous retrouvâmes seuls, je fis glisser sur toi la couverture posé sur le dossier du canapé. Avant de m’endormir à mon tour, bercé par toutes les images des moments délicieux que nous venions de vivre.

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