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Notre rencontre avec Henri, un étalon hors du commun

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Avec ma femme Martine, nous écumons depuis des années les boites de rencontres.

Une année pendant nos vacances en Italie, j’ai dégoté une maison spéciale ou l’on pouvait observer dans une salle centrale des couples ou des groupes de personnes en train de faire l’amour.

Ses pensionnaires draguent des inconnus et jouent de leur charme pour les ramener dans cette pièce et, inconscients du fait que la scène est vue par des œilletons donnant sur de petites alcôves avec un divan, ils se donnent à plein pour honorer leur conquête.

Cette vue nous excite énormément et nous tirons en même temps un feu de joie des plus délicieux.

Nous sommes tous deux agenouillés sur le divan jouissant des plaisirs langoureux qui suivent l’acte, lorsque nous entendons des soupirs et des exclamations obscènes qui viennent d’à coté. Eux aussi nous ont entendus et sont en pleine copulation.

Nous faisons connaissance en sortant de cet établissement et comme nous avons la même lubricité, nous tombons d’accord pour nous retrouver chez eux et échanger nos partenaires.

Une fois chez eux, nous nous déshabillons rapidement, ma nouvelle compagne est splendidement faite, avec une abondante toison triangulaire au milieu de laquelle se dessine une fente toute rose, c’est une vraie blonde.

L’ayant étendue sur le lit, je me mets à lui lécher le clitounet très apparent et dardé. Pendant ce temps, elle examine ma verge, déclarant qu’elle n’en a pas encore vu de si grosse et l’embrasse aussitôt, je fais un bon 19 cm. Elle m’avoue :
- " J’ai pour la première fois une vraie queue à portée de la main, quelle merveille ! "

Je prends sa main que je dépose sur mon sexe. Elle la prend délicatement entre ses doigts et entreprend de le décalotter doucement, laissant entrevoir un gland luisant.
Elle décide de le sucer un peu puis de le lécher. Je pousse alors sur sa tête pour l’introduire dans sa bouche.
Elle se retrouve avec mon gland complet en bouche, l’aspirant et le faisant glisser sur sa langue.
Sa main imprime le rythme des va-et-vient et la profondeur de la pénétration de mon sexe dans sa bouche. Il va maintenant de plus en plus profond et bute sur son palet. Tout à coup mes cuisses se raidissent.

Heureuse à l’idée de sentir du sperme dans sa bouche elle se redresse. C’est au moment de la sortie de mon engin de sa bouche qu’une grosse giclée de semence asperge son visage.

Je la maintiens fermement par la nuque et réintroduis presque de force mon boutefeu dans sa bouche pour redémarrer des mouvements plus vifs et ma bite va encore plus profond. Elle ne peut rien faire d’autre que d’avaler mes giclées de sperme.

L’autre couple a procédé de la même manière que nous mais met plus longtemps pour arriver à la première conclusion.
- " Tiens ! Je te donne tout, je me déverse en toi ! " S’écrie Jean.

Nous sommes ravis du changement de partenaires et varions les plaisirs.
L’homme est un rapide, sa queue a déjà retrouvé toute sa vigueur et se dresse tel un fier étendard. Putain ! Ce mec a une bonne vitalité sexuelle. Il me faut un peu plus de temps pour retrouver une érection.

Je m’assieds dans un fauteuil pendant que Sophie, sa femme redonne vie à ma chose toute flasque. Avant que je comprenne ce qu’il a en tête, il saisit ma femme par la taille et la soulève.

Ne comprenant pas plus que moi, elle se laisse faire et il la hisse sur moi où elle vient s’empaler sur mon braquemart.
Elle émet un petit « Ho ! » surpris en écarquillant les yeux.
Il veut nous voir baiser devant lui ? Et bien pourquoi pas !

Il actionne le mécanisme d’inclinaison du fauteuil, nous obligeant à adopter une position plus allongée. Cela ne la perturbe pas, elle persiste à me chevaucher activement, le laissant lui reluquer l’arrière train sans complexe.

Soudain, je la vois ouvrir de grands yeux et sa bouche largement ouverte forme un O parfait en laissant échapper un tout petit cri étranglé.

En sentant ses parois vaginales se resserrer étroitement sur mon sexe, je comprends immédiatement l’origine de sa soudaine surprise. Jean est en train d’investir lentement l’autre orifice de ma femme, le dernier qu’il n’a pas encore visité.
Nous avons déjà expérimenté la sodomie mais, jusqu’à ce jour, nous n’avons jamais eu l’occasion de pratiquer une double pénétration.

Il enfonce inexorablement son phallus entre les fesses de ma femme, la paroi est si fine entre les deux cavités et je sens si parfaitement son gland faire son chemin dans le rectum de ma chérie le long de ma propre verge que j’ai presque l’impression que c’est moi qu’il pénètre.

Il commence à la pilonner lentement et quelques secondes suffisent pour qu’elle atteigne l’orgasme, je devrais dire les orgasmes, car ça ne s’arrête plus, nous accélérons le rythme et elle crie de plaisir tellement c’est bon.

Enfin, je le sens se raidir, la bite se vide à grosses giclées tout au fond de son cul, je continue à limer ma femme avant de me vider en elle, mon sperme rempli son vagin et elle a un dernier orgasme juste avant que l’on ne se retire.
Nous avons variés les partenaires et les positions jusqu’à l’épuisement.

Avant de nous quitter, notre hôte Jean veut nous faire une proposition.

- " Je peux vous présenter à un jeune étalon de ma connaissance, même Julie ma femme ne le connait pas et je vous promets quelque chose de rare que votre vie de débauche n’a sûrement jamais connue, vous aurez du mal à en croire vos yeux, mais vos corps vont s’en souvenir toute votre vie ! Tout est disproportionné chez lui, mais je ne veux pas vous gâchez la surprise ".
- " Mais Pascal, J’espère que tu n’es pas un homme jaloux car même à deux nous ne faisons pas le poids comparé à lui ! "

Alléché par ses sous-entendus, nous acceptons avec joie. Je crois quand même qu’il fabule grave, notre ami Jean. Nous nous retrouvons donc le lendemain et faisons la connaissance d’Henri, un très beau jeune homme. Je pousse Martine dans la direction d’Henri.

Jean lui demande de le dévêtir, elle commence par lui ôter sa chemise découvrant un torse musclé, puis s’attaque au pantalon qui rejoint très vite la chemise. Il est en slip, nous voyons son sexe qui déforme le tissu.

Ma femme abaisse ce dernier rempart et se retrouve à quelques centimètres d’un mandrin qui pend le long de ses cuisses, cette bite au repos est pratiquement aussi longue que la mienne qui fait déjà 19 cm en érection.
J’en reste baba.
- " Ça alors ! Ça c’est de la queue !!!! Son engin tape contre ses cuisses à chaque mouvements ".

Ma femme a un regard curieux sur ce sexe inhabituel vraiment hors norme.
Je vois au bout de quelque temps que l’entrecuisse de ma femme s’est soudain modifié, ses lèvres sont gonflées et son vagin s’ouvre tout seul avec une belle couleur rouge vermillon, on peut voir qu’il est tout ruisselant de mouille !

Henri l’a aussi remarqué et sa bite semble de plus en plus lourde et longue mais elle pend toujours. Elle approche donc sa main et saisit cette verge douce et chaude.
Je lui suggère :
- " Met-toi à genoux, tu seras plus à ton aise pour tâter le morceau ! "

Jean rigole devant le comique de cette situation.

La queue d’Henri fait des soubresauts dans sa main. Elle se met donc à genoux et commence à caresser ce gode vivant taille XXL.
A chaque caresse sur son gland, je le vois prendre du volume. Les vaines saillantes forment un lacis enchevêtré sous la peau tendue. Il est devenu d’une grosseur monstrueuse.
- " Elle est magnifique, vraiment on en mangerait, je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir ! "

S’extasie Sophie, notre hôtesse. Et elle s’agenouille à coté de Martine, met un peu de salive sur la paume de sa main et en enduit le gland trigonocéphale puis fait glisser sa main sur ce phallus géant.

Il ferme les yeux pour mieux apprécier pendant que je me masturbe ainsi que Jean.
Sophie agite toujours sa main sur le membre aidée de Martine. Il est énorme, d’un diamètre exceptionnellement large, au moins 6 cm de diamètre et doit faire dans les 24/25cm.

Je suis extrêmement excité par la vue de cet engin. Il présente sa queue devant le visage de Sophie.

Elle adore sucer une bite et une de cette taille l’excite encore plus.
Elle ouvre toute grande sa bouche et gobe ce bout monstrueux. Le gland, puis une bonne longueur de la hampe glissent avec difficulté dans la bouche de la suceuse, en forçant le passage des lèvres qui ont bien du mal à l’accepter, engloutissant un maximum de son membre. Il soupire :
- " Aaahh ! Tu suces comme une déesse, continue ! "

Elle accède à sa demande. Mais cela ne suffit pas à son amant qui pousse doucement son sexe plus en avant, tout en bloquant la tête de Sophie entre ses mains. Enfin le pieu qui a pris possession de sa bouche ressort doucement, lui laissant juste le temps de reprendre sa respiration, avant de repartir de l’avant pour aller, cette fois, tout au fond de sa gorge, déclenchant un réflexe de reflux.

Cette fois elle a absorbé les trois quarts de la queue et je fantasme de voir bientôt moi aussi mon sexe englouti jusqu’aux couilles dans cette bouche.
Henri recommence une dizaine de fois le viol consenti de la bouche de sa baiseuse mais elle ne peut tout l’absorber.

Martine prend la relève et engloutit lentement au plus profond de sa gorge ce pieu si impressionnant. Je peux voir ses lèvres qui semblent ramper et onduler le long de la tige, gagnant millimètre après millimètre, jusqu’à venir buter sur le pubis et les couilles.

Incroyable, ma tendre épouse se révèle capable d’un exploit que peu de professionnelles de la fellation peuvent atteindre. Quand je pense qu’elle arrive à lui faire une gorge profonde avec un sexe de cette taille. Le gland a dû dépasser la luette.

- " Bravo ! Une seule femme a réussi avant toi et elle avait une sacrée expérience. Dis donc, tu caches bien ton jeu, j’en connais un qui doit apprécier et qui a de la chance "

Elles se relaient sur ce colosse de chair depuis près d’un quart d’heure mais n’arrivent pas à le faire jouir. Jean et moi n’avons pu résister et avons joui à tour de rôle dans la bouche libre en attente de cet énorme phallus.

Et enfin le grand moment arrive, il se retire, saisit sa verge turgescente et envoie en l’air un premier jet de foutre surpuissant qui monte bien haut avant de retomber sur Martine.

Elle en a plein le dos, des fesses jusque dans ses cheveux. Les suivant sont nombreux et aussi puissants. C’est bien la première fois que je vois tant de sperme en une seule éjac. Je continue de me branler sans arriver à jouir.
Henri les apostrophe :
- " OK, ça suffit, il est temps que je vous baise ! "
Son sexe est toujours au garde à vous, il n’a pas débandé du tout, le mec !

Et là, plus de douceur, plus de tendresse, il relève Sophie, la dépose sur le canapé, la poitrine contre le dossier, écarte ses cuisses et d’un coup, sans préambule, l’empale sur son mastodonte !
- " Aaaahhhh arghhh mais tu es fou, tu me fais mal !!! " Hurle-t-elle les larmes aux yeux.

Il sort son énorme queue pour la rentrer plus fort encore, recommence, encore et encore. Elle crie sa souffrance mais après quelques minutes commence à ressentir des ondes de plaisirs l’envahir. Il la défonce et elle en redemande.
- " T’aime ça, dis le que t’aime ça ! "
- " Oui ouiii c’est bon, j’adore ta grosse queue au fond de ma chatte, défonce-moi ! "

Il la retourne, pose les jambes sur ses épaules et s’enfonce de nouveau, plus profondément encore. Après 15 minutes de ce traitement, il se retire, en nage, la bite toujours fièrement dressée et ordonne à Martine de prendre sa place.
- " Viens ! "
D’une seule poussée il entre de plus de la moitié dans sa grotte d’amour, il pèse sur son ventre. Il avance encore.

Martine bascule son bassin et écarte encore (si cela est encore possible !) ses cuisses. Une dernière contraction de ses reins et cette fois il est entré pratiquement en entier. Son gland vient buter conte le col de son utérus. Elle est pleine, remplie, son sexe est complet, ne peut plus accepter un centimètre de plus. Chaque poussée vient taper un endroit que jamais personne ne semble avoir touché.

Elle jouit brutalement sous la pénétration profonde, s’ouvre encore.
Elle lui donne son corps… Il sent qu’elle jouit.
Il entame une cavalcade, une courte série de va et vient. Il accélère la cadence.
Elle n’en peut plus. Il la pilonne de longs coups de reins. Chaque butée lui fait pousser des petits cris. Il accélère le mouvement, la possède "à fond", la remplit, lui défonce le sexe de longues minutes...

Jamais je ne l’ai vu connaître une telle jouissance, un tel plaisir sous ma queue.
Elle crie sous la violence de l’orgasme... Elle est un jouet au bout de son sexe démoniaque. Un pantin désarticulé mais c’est trop bon.

Je gémis en la regardant dans les yeux qui lui disent tout mon plaisir de la voir se faire défoncer par cet étalon sauvage.

Elle crie son bonheur, sans limite comme une bête. L’intellectuelle a cédé la place à une femelle qui jouit sous l’étreinte d’un mâle qui la besogne interminablement, sous les regards de 2 hommes en rut.

Je lui envoie ma semence sur la bouche, dans la bouche. Jean fait de même avec Sophie, elle ne s’en occupe pas car Henri à peine retirer de Martine, l’embroche violemment.
- " Mais quand même, il doit bien éjaculer de temps en temps et du coup avoir un peu de mou dans la tige ? " Dis-je en rigolant.

Elle gémit toujours. Il la prend durant dix minutes dans cette position, contre laquelle elle ne peut pas se défendre.

Puis elle le sent s’immobiliser au fond de ses entrailles, il éjacule.
Un gros jet de sperme vient d’inonder son vagin. Il projette d’énormes quantités de foutre continuant inlassablement à se vider les couilles en elle. Son sexe toujours aussi dur et tendu ne débande pas et crache sa semence par vague. Martine s’exclame :
- " Bon sang, c’est incroyable, mon mari crachouille comparé à lui, il se vide par flots, mon sexe déborde de foutre ! "

Il ne répond pas. Son engin est toujours aussi dur et tendu.
Il accélère le rythme et s’arque boute dans son sexe faisant ressortir la semence de sa grotte d’amour sous la pression de son fabuleux piston de machine.
Ça gicle de la moule de Sophie et macule leurs corps. Il s’affale sur elle, couverte entièrement elle émet un gémissement insensé, sans cesse donnant de rapides coups de bassin pour chercher la bite, prolonger la pénétration.
Elle ne ressent plus aucun soubresaut ni flot de foutre sortir de son énorme bite turgescente. Il se relève, son manche de pioche est toujours aussi gros et dur, ce qui commence à m’inquiéter, je n’ai jamais connu un tel étalon.
Jean nous interroge en riant :
- " Alors ! Quand pensez-vous, je n’ai pas exagéré ? Et ce n’est pas encore fini ! "
- " Oui sans conteste, un sacré mâle ! " Rétorque Martine.

Henri reprend la parole :
- " Si vous êtes tous d’accord, je vais vous sodomiser tous les quatre ! "
Nous nous regardons, perplexe, il ne veut quand même pas dire ?....................

Pour le savoir, il va falloir attendre la suite.

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