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Notre premier trio

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Bonjour,
je suis un homme marié de 67 ans ma femme en a 61..
Nous avons connu il y a une vingtaine d’années une période intense de relations charnelles.

Elle se prénomme Maryvonne, elle est petite brune frisée ...des rondeurs tout en étant assez mince. La taille fine surplombe des hanches épanouies et une croupe des plus dodues...ses seins sont en poires, pas énormes mais lourds à souhait, avec des larges aréoles rose foncé. Elle a eu deux gros bébés qui ont laissé quelques traces indélébiles... Je l’ai connue quand elle avait 17 ans et épousée un an plus tard. Je n’étais pas son premier homme , elle en avait connu deux autres avant moi, mais j’ai été le premier à pénétrer ses reins...

L’histoire qui suit débute en Novembre 1989. Maryvonne a 37 ans mais on lui en donne au plus 25... 1,55m 48 kg(elle va prendre du poids par la suite), un visage adorable, frisée au carré.
Elle accepte sur mon insistance de s’habiller court , portant des petites jupes plissées ou au contraire très moulantes. Je l’ai également convaincue de porter quand nous sortons ou à la maison pour me faire plaisir des bas avec porte-jarretelles.

Depuis quelque temps, je me suis procuré un godemiché et elle accepte avec une jouissance sourde mêlée de honte que je la pénètre simultanément avec cet engin pendant que j’occupe l’un ou l’autre corridor. Elle m’a même avoué qu’elle imaginait ainsi qu’elle recevait un deuxième homme en elle..

Bien que refusant au départ l’idée qu’un autre homme se mêle à nos ébats, elle finit un jour par accepter que je fasse une tentative sur minitel. Je trouve un homme de la région de Metz, avec qui je prends contact et elle consent à parler avec lui au téléphone...le soir même dans notre lit, alors que je la baise tout en lui travaillant le petit trou avec le godemiché, elle me dit dans un souffle :
- " Tu sais, si on le rencontre, je préfère que ce soit à l’hôtel..."
Moi je suis sur un nuage...
Je reprends contact avec Pierre et nous convenons d’un rendez vous sur le parking d’un hôtel Campanile à Nancy. Pour le dimanche soir suivant.
Il demande que Maryvonne soit en robe avec des dessous sexy...

Elle se prépare avec soin,shampooing, frisettes , toilette intime, parfum, rouge à lèvres. Elle enfile des bas fumés tenus par un porte jarretelles noir et par dessus le porte jarretelles un petit slip noir aussi dont l’arrière se limite à un minuscule triangle en tulle, noyé entre les deux hémisphères laiteux de la croupe.
Elle passe une robe noire en tricot qui arrive au dessus du genou, boutonnée sur le devant par des boutons pressions, une petite veste en fourrure, des escarpins a talons mi hauts.

Nous nous retrouvons comme convenu ; il nous attend dans sa voiture.
Nous faisons rapidement connaissance ; il a 30 ans mais en parait davantage, taille moyenne, très brun, costaud, petite moustache, assez sûr de lui.

Je vais réserver la chambre que je paie en espèces et je prends la clé.
Nous décidons d’aller dans un restaurant en ville pour discuter...
Il monte à l’arrière de notre voiture et pendant le trajet nous échangeons quelques banalités.

Arrivés au restaurant, Maryvonne s ’assied à côté de lui et nous passons commande. Il la complimente sur son physique et lui dit qu’elle est bien mieux que ce qu’il attendait. Elle rougit sous le compliment et il lui demande en la tutoyant :
- " Et moi ? je te plais ? "
Elle répond un tout petit
- " Oui..." et rougit encore plus.

Le repas se déroule assez normalement t ; Pierre nous apprend qu’il a déjà pratiqué le trio avec des couples , mais que dans les deux cas, les femmes n’étaient pas aussi jolies que Maryvonne. Au moment du café, elle se lève pour aller aux toilettes ; il la suit du regard, les yeux rivés sur son postérieur. Il me dit qu’il la trouve très bandante...

Je sors de ma poche un étui à photos. Je l’ai photographiée sur la pelouse en train de bronzer nue au soleil de face et de dos....
Il me dit :
- " J’ai hâte d’être à l’hôtel...quel cul ! "
À ce moment Maryvonne revient des toilettes. Elle me gronde :
- " Pourquoi montres tu ces photos ? "
Pierre lui caresse les reins au moment où elle s’assoit
- " IL a bien raison de me montrer çà...j’ai vraiment envie de voir la réalité...toute nue " Nous réglons l’addition et sortons. Arrivés à la voiture, je dis à ma femme :
- " Donne moi ta veste et monte à l’arrière avec Pierre, vous allez faire connaissance... "
Elle me donne sa veste, Pierre lui ouvre galamment la portière et s’installe à côté d’elle.
Nous sommes à peine démarrés que je le vois dans le rétroviseur se pencher sur elle... leurs bouches se joignent, moi je bande comme un fou...
Nous quittons le centre ville et j’entends des soupirs, puis le petit bruit que font les boutons pressions de la robe de Maryvonne. Je vois les seins blancs sur lesquels il se penche ; je devine qu’il veut entièrement déboutonner la robe mais qu’elle ne le laisse pas faire. Je l’entends murmurer :
- " Non, non...pas ici ".

La bouche de Pierre reprend la sienne et elle nous ses mains sur sa nuque ; j’imagine qu’il est entrain de lui caresser les seins.

Nous arrivons dans la cour de l’hôtel et nous garons. L’avantage des hôtels Campanile est qu’on n’est pas obligé de passer par la réception. Maryvonne reboutonne sa robe et nous sortons de la voiture ; elle est un peu décoiffée et son rouge à lèvres a souffert.
Notre chambre est au rez de chaussée sur l’arrière et nous y entrons ; j’allume la lampe de chevet. J’ai demandé une chambre avec un grand lit.

À peine entrés, je prends ma femme dans mes bras et je lui roule un patin...
sa bouche sent la salive de l’homme ; elle répond frénétiquement à mon baiser ; alors je commence à déboutonner la robe, je l’ôte et la jette sur le fauteuil. Pierre est derrière elle et se régale du spectacle de l’arrière train joufflu à peine masqué par le slip minuscule, la taille marquée par le porte jarretelles, la peau blanche des cuisses qui contraste avec le sombre des bas.
Il s’approche contre elle et lui dit :
- " Tu es vraiment appétissante "
Pierre se colle contre le dos de Maryvonne...

Pendant que ma bouche reprend la sienne. Notre compagnon se contorsionne et je devine qu’il se défait de son pantalon et de son slip qu’il laisse choir sur la moquette. Puis il quitte sa chemise ; il est nu contre le dos de ma femme. Il s’accroupit et je sens qu’il baisse le string noir ; elle lève un pied puis l’autre pour l’aider à la dénuder. Il se recule un instant pour contempler la croupe qui s’offre à lui en gros plan.
Il me complimente :
- " Elle a un sacré cul, vraiment...encore mieux que sur les photos ! "
J’interromps mon baiser et je fais pivoter ma femme face à lui. IL la détaille, il se redresse, baise les yeux mis clos, descend sur la bouche qu’il prend à son tour.
Elle noue ses mains sur la nuque de l’homme ; à mon tour de je me déshabille rapidement. Maryvonne n ’a plus que ses bas et son porte jarretelles. C’est vrai qu’elle a une sacrée paire de fesses !

La main droite de Pierre caresse les seins, descend sur le ventre, entre leurs deux corps, arrive au pubis et je devine qu’un ou deux doigts commencent à visiter la grotte de ma petite femme.
Ses hanches commencent à onduler d’une manière significative... l’homme semble être un expert.
Il se détache d’elle et me dit :
- " C’est bien, elle est drôlement chaude "
Je murmure à l’oreille de ma femme :
- " Viens, on va sur le lit "
Je m’allonge sur le dos et elle s’agenouille entre mes jambes...sa jolie bouche s’empare de ma bite et elle commence à me sucer avec application.

Pierre s’installe à son tour derrière elle et son visage disparaît à mes yeux, je devine que sa bouche à lui descend dans le sillon fessier de ma femme. Maryvonne me confirme par ses gémissements qu’il est en train de la visiter de sa langue. Pierre la mange littéralement, il visite allègrement le petit trou puis la chatte de ma femme. Quant à elle, elle s’active de plus belle, me suçant tour à tour le gland, la hampe et les couilles.

Notre partenaire se redresse, la bouche luisante de salive et de sécrétions. Il saisit Maryvonne aux hanches et je devine qu’il se guide d’une main à l’entrée du corridor qu’il va investir.

Il se propulse d’un coup et elle cesse sa fellation pour pousser un hurlement. Je n’en reviens pas...
C’est la première fois que ma femme se fait pénétrer par un autre depuis que nous nous connaissons...mon vieux fantasme se réalise !

Pierre se retire presque intégralement d’elle et je réalise que c’est bien le vagin qu’il pénètre car il me demande :
- " Je sens quelque chose , elle a un stérilet ? "
C’est elle qui répond :
- " Oui il faut faire plus doucement..tu es très long "
Pour toute réponse, il replonge en elle, la faisant à nouveau crier.
Moi j’appuie sur sa tête pour lui faire reprendre sa fellation et elle recommence à me sucer pendant que notre étalon lui pilonne le ventre.
Il ne cesse de me complimenter :
- " Elle est vraiment bonne ta femme...c’est tout chaud dans son ventre...qu’est ce qu’elle mouille ! "
En effet je distingue les bruits humides du coït intense qui se déroule.
Je demande à Pierre :
- " Tu veux qu’elle te suce ? "
- " Oui ! "
Il sort du ventre de Maryvonne, provoquant un bruit d’air qui le fait sourire...

Je me redresse et fais pivoter ma femme. Je découvre seulement à cet instant l’engin dont notre partenaire est doté...une vraie matraque ; non seulement elle est longue mais terriblement épaisse, presque le double de la mienne.

Je comprends pourquoi elle a tellement crié quand il s’est enfoncé dans son ventre !
Elle s’agenouille face à lui et elle le caresse avant de le prendre entre ses lèvres.
Le braquemard est si épais qu’elle doit ouvrir en grand la bouche ; il lui ébouriffe les cheveux et lui susurre des petits mots...
- " Oui..oui comme çà...oui, ta langue oui ..c’est bien ..."

Moi je me suis placé derrière elle et j’entre sans peine dans la chatte détrempée et élargie.
C’est pour moi une sensation nouvelle de la sentir si ouverte... çà me rappelle les premières pénétrations après ses grossesses.

Elle s’applique sur la verge de notre partenaire, alternant les succions avec des rapides visites de sa langue sur les bourses gonflées.
Il gémit à son tour et je décide de reprendre la direction des événements...

Je demande à Pierre de s’allonger sur le dos et j’amène Maryvonne à le chevaucher...
il se guide dans l’entrée de sa chatte et elle descend dessus ; il comprend où je veux en venir et il la couche sur lui ; ils sont bouche contre bouche...moi je caresse doucement les fesses de ma femme, mes doigts descendent dans le sillon, atteignent l’anneau rose foncé ; un peu de salive, je fais entrer l’index, puis le majeur...je suis dans une érection peu commune.

Je m’installe plus commodément contre sa croupe et je pose mon gland contre le puits froncé...
Je n’ai pas besoin de beaucoup forcer. Je m’enfonce dans le corridor opaque, je sens la présence de la grosse bite dans le couloir voisin. Pierre me demande :
- " C’est bon ? "
- " Oh...putain ...oui, quel pied ! "

Je suis en train de réaliser enfin mon fantasme...
Ma femme ondule entre moi qui visite ses reins et cet homme, cet inconnu, logé dans son ventre. Je sens à travers la fine paroi le relief de l’engin épais qui alterne ses poussées avec les miennes.
Un bref instant, je me dis " Il faut tenir, ne pas me laisser aller à jouir maintenant ! "

Maryvonne gémit de plus en plus sous le double assaut qu’elle reçoit, nous demandant de faire plus doucement. Mais ni Pierre ni moi ne tenons compte de ses supplications et nous la visitons en cadence. Pierre attire le visage de ma femme et leurs bouches se joignent.

La cavalcade dure plusieurs minutes et je me sens de plus en plus dur dans la croupe de ma femme. Notre partenaire alterne les baisers avec des mots chargés de sensualité. Il lui dit qu’il aime la chaleur de son ventre, il lui dit qu’elle s’élargit bien, il lui parle bouche contre bouche et elle s’agite de plus en plus entre nous.

Elle crie maintenant, incapable de maîtriser l’orgasme qui s’empare de tout son être. Je devine qu’il est temps de la ménager et tandis qu’elle s’affale sur le corps de notre partenaire, je me dégage du corridor de ses reins. Ma verge est auréolée d’une couronne brune et odorante et le me lève avec précaution pour ne pas salir le couvre-lit.
Je vais à la salle de bain pour procéder à quelques ablutions et boire un verre d’eau. Des gémissements et des bruits de sommier me parviennent. Je devine que Pierre est en train de remettre le couvert...la voix étouffée de ma femme me parvient...puis ses soupirs, ses gémissements.

Dans la pénombre je m’aventure sans bruit jusqu’à la limite du rai de lumière et je vois que Pierre est sur elle, il lui a relevé les cuisses contre les épaules et il la besogne, labourant sa chatte à grands coups de reins...ses couilles tapent contre la croupe blanche évasée sur les draps à chaque fois qu’il cogne au fond du ventre en fusion. Elle halète, lui demande de faire plus doucement.
Il la questionne :
- " Tu aimes ma bite ? Tu aimes ? Dis le...dis le ! "
Elle répond que oui elle aime sa bite, alors il la pistonne encore plus fort...
elle geint et cette fois c’est elle qui attire le visage de l’homme et quémande un baiser. La bouche de Pierre dévore littéralement celle de ma femme et je vois qu’elle se tend, succombant à un nouvel orgasme. J’entre doucement dans la chambre ; elle ouvre les yeux et me demande :
- " Tu étais là ? "
Je lui baise les paupières, le nez , la bouche...son haleine sent la salive,.
- " Oui j’étais là.."
j’aime qu’elle jouisse comme çà.
Pierre est allongé contre son dos, il caresse les seins, pinçant les aréoles...
Je me couche sur le dos et je dis à Maryvonne :
- " Viens sur moi "
Elle se redresse en vient me chevaucher...ma verge tendue trouve la brèche de son ventre et pénètre sans difficulté, tellement elle est élargie !

Je commence à la faire remuer sur moi, mes bras enserrent sa taille, mes mains descendent sur ses fesses et les écartent. Pierre comprend l’invitation. Il se place à genoux derrière ma femme. Je la rehausse pour qu’elle lui offre la plénitude de sa lune blanche. Il s’extasie :
- " Putain quel pétard elle a !.."
Il se penche et sa bouche parcourt le sillon fessier. Je devine que la langue arrive au contact de l’anneau parfumé...
Elle gémit contre ma bouche, cette fois c est elle qui me force à un baiser.
Au tangage du lit je sais que Pierre s’installe contre sa croupe. Il salive sur ses doigts et prépare le passage. Il se guide tandis que je sors presque complètement du vagin...elle crie et supplie :
- " Doucement...doucement...ohhh que c’est gros...ohh doucement...nnnonnn ! "
Il ricane...
- " Lààà...oui ma belle...voilà, ouvre bien ton cul...oui, voilà çà entre "
et disant cela il comprime la taille de ses deux mains et se propulse d’un trait dans le rectum, arrachant un cri déchirant à Maryvonne. La place est conquise, il ne reste plus qu’à visiter. Plusieurs allées et venues assouplissent le conduit et je me présente à nouveau à l’entrée du ventre ; l’espace a singulièrement rétréci du fait de la présence énorme dans le couloir voisin, mais c’est une délicieuse sensation que je ressens.

Nous nous entendons à merveille, Pierre et moi, alternant savamment nos poussées, nous faisons connaître à ma femme un orgasme puis un autre avant de nous laisser aller de concert. A une double éjaculation qui nous laisse inertes tous les trois durant de longues minutes,jusqu’à ce que je prenne conscience du poids qui m’écrase. Je me dégage ; cette fois les draps reçoivent la preuve ruisselante de notre luxure. Pierre sort à son tour du corridor qui reste entrouvert et palpitant. Il se rend à son tour à la salle de bain. Maryvonne me baise la bouche, me dit qu’elle m’aime, qu’elle a honte.
Je lui demande pourquoi
- " Parce que j’ai joui seule dans ses bras tout à l’heure..."
Je la rassure, je lui dis que moi aussi je l’aime, encore plus. Elle me dit qu’elle doit aller se laver et je la laisse rejoindre Pierre dans la salle de bain. Le bruit de l’eau me parvient, plus plus rien et de nouveau des soupirs, des murmures.

Je me lève sans bruit..la porte est entrouverte. Elle est dans ses bras, il échangent un baiser fougueux. Les mains de l’homme pétrissent les fesses de ma femme. Je suis moi-même au comble de l"excitation. Il la fait pivoter et elle prend appui des deux mains sur le rebord de la baignoire. Il la fait se cambrer, il écarte les fesses qu’il vient de profaner, il fléchit sur les genoux et ajuste son engin à nouveau tendu.
Elle proteste :
- " Non...pas par là...je vais avoir trop mal "
Alors il abaisse légèrement le mufle de la bête et pénètre l’ouverture la plus large. Très vite il caracole et elle a bien du mal à se tenir debout...il jouit à nouveau , tandis que Maryvonne cette fois est au bord de la syncope...
Je les laisse reprendre leurs esprits et il sort le premier de la salle de bain, sourire narquois aux lèvres. Il me dit :
- " Elle est drôlement chaude ta petite femme, c’était super ! "
Il se rhabille, ma femme sort à son tour et toute nue, il l’enlace pour un long baiser d’adieu, puis nous quitte.
Elle s’habille à son tour , prenant soin de garnir le fond de son slip d’une protection. Rougissante, elle me dit :
- " Çà coule... en plus je crois que mes règles vont arriver plus tôt que prévu..."
Je lui souris :
-" C’est vrai que nous avons été très amoureux de toi...çà t’a plu ? "
Ce n ’est que plus tard, dans la cour de l’hôtel, alors que nous allons vers la voiture qu’elle me répond bouche contre bouche :
- " Oui çà m’a plu mais tu sais il ne faut pas recommencer trop souvent...j’ai peur d’y prendre goût "
Dans la voiture sur la route du retour nous restons un moment silencieux...
Je roule doucement et laisse ma main remonter entre ses cuisses...
Elle ouvre doucement le compas et mes doigts se faufilent dans l’entrejambes. Elle grimace quand ils effleurent son périnée et me repousse :
- " Arrête çà coule...derrière, tu vas avoir les doigts tout sales "
Arrivés à la maison, elle se lave à nouveau ; effectivement ses règles arrivent, déclenchées par l’intensité des rapports que nous avons eus...
Elle passe une chemise de nuit bien sage et nous nous endormons comme des masses...
à suivre

3 Commentaires

  • en réponse à "lesinséparables", je dirais que dans le feu de l’action, le fait qu’un homme dise de ma femme qu’elle a un "gros cul" ou encore un "sacré pétard" n’est pas du tout déplacé, mais fait partie des éruptions verbales liées à l’intensité de ce genre d’événement. Il est certain que si ce genre de réflexion envoyé au cours d’une rencontre en public ou en l’absence de la personne concernée, pourrait être choquant, mais au moment où les sens exultent...

  • Moi je trouve que ca peut être vu comme un hommage érotique d’un mari à sa femme.
    Si on sait que Cléopatre avait un beau nez et que ca a changé la face du monde, dire que sa femme a un beau cul, c’est pour le moins lui reconnaitre cette qualité et souligner, chez elle, cet avantage sur lequel les hommes se retournent et qui les font bander !
    En tout cas la photo (s’il s’agit bien de celui là) met en appétit.
    Mais beau cul ou pas beau cul, l’important c’est surtout ce qu’elle aime en faire et visiblement de ce coté là aussi, elle a tout pour satisfaire un amant et un mari candauliste, même s’il participe aussi un peu. Ce n’était que le 1er trio...
    Au plaisir de lire la suite...

  • Je trouve Pierre très incorrect de parler du cul de votre femme comme si elle n’était pas là. Je ne sens pas non plus dans votre récit toute la cérébralité dûe au plaisir de voir votre femme prendre du plaisir avec un autre. Mais je me trompe peut-être, ce n’est qu’un avis.

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