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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Nos versions d’un même sujet, 5 bis

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Encore une fois vous dire que nous sommes navrés pour l’épisode 5 dont le récit est inachevé. Nous avons (probablement) compris notre erreur, il s’agit du fait que nous avions mis des tirets en début de phrase. Voici la suite revue et corrigée :

1) Joëlle allait-elle en rester au flirt ou voulait-elle coucher avec ma femme ?
2) Frédéric aime-t-il, tout comme moi, se délecter à admirer sa femme jouir avec un ou une autre ?
3) Voudraient-ils tous 2 ( nos hôtes) que la soirée se termine à 4 ?
Perso je doutais que Christel accepte Frédéric, son âge ne correspondant pas au goût de ma coquine. Bien qu’il lui soit arrivé quelques rencontres avec des quadras.
Joëlle se leva et, tout en aidant Christel à faire de même, s’adressa à moi en ces mots : "Tu permets que je déshabille ta femme, j’ai terriblement envie de montrer sa beauté à Fred ?".
Bien sûr que j’ai accepté, comment refuser ce qui me plaît le plus !
A peine mon approbation donnée, Joëlle fit faire un demi-tour à ma chérie puis descendit la fermeture éclair de la robe qui s’écrasa par terre.
Frédéric s’était approché d’elles et se mit à renifler ma coquine de partout. Joëlle continua et retira le tanga qui était le dernier rempart intime que portait Christel.
Ma petite cochonne était nue entre eux deux, elle ferma les yeux dans une attitude d’offrande.
Mais Frédéric ne la toucha point, même pas une légère caresse. Il éteignit la lumière et seule une petite lampe éclairait maintenant la pièce. Rejoignant sa place il me regarda avec un sourire de satisfaction.
J’étais étonné, mais je me suis dit qu’il attendait que Joëlle chauffe bien ma coquine avant qu’il ne se mette à jouer avec.

Christel :
Quand Joëlle m’a invitée à me lever je ne me doutais pas exactement de ce qui allait suivre et encore moins de la folle nuit qui se préparait. Je pensais qu’elle et Frédéric allaient m’emmener dans leur chambre, qu’ils souhaitaient une partie à trois ou à quatre.
Elle m’a enlevé la robe puis a demandé à Frédéric de s’approcher. Il était à quelques centimètres de moi et elle me retirait ma culotte. J’ai fermé les yeux, m’attendant à mille caresses offertes par 4 mains.
Mais seules celles de Joëlle ont parcouru mon corps, j’ai ouvert les yeux et ai constaté que Frédéric avait repris sa place assise.
Qu’importe, il me matait et Joëlle me caressait sous les yeux de mon homme.
Si ils voulaient du spectacle ils allaient en avoir !
Je me suis retournée et, à mon tour, j’ai déshabillé Joëlle.
Nues toutes les deux, nos mains palpant, caressant, faisant connaissances de l’intégralité de nos corps. Nous nous embrassions comme si nous étions amoureuses, mêlant volupté et gourmandise, tendresse et rage.
Je ne me suis même pas rendue compte que nous nous allongions sur le tapis, ce n’est que lorsqu’elle mit sa tête entre mes jambes que je l’ai réalisé.
Quelle passion, quelle fougue, quel merveilleux jeu de langue elle possédait. Et ses doigts qui jouaient avec mon clitoris, allant parfois jusqu’à le pincer fortement. Je ne pus et ne voulus cacher mon plaisir, j’ai laissé s’exprimer ma jouissance en lui criant de continuer.
Frédéric avait quitté la pièce quelques instants et nous avait amené un gode-ceinture que Joëlle mit avec son aide.
Elle s’agenouilla entre mes cuisses et me prit les jambes qu’elle plaça sur ses épaules.
Sans aucune difficulté, vu mes jambes écartées et mon bassin surélevé, elle pénétra mon intimité d’un mouvement brutal. Elle me prenait et me pelotait les seins dans un même temps. J’ai tendu les bras au maximum, appuyant sur ses fesses pour que le gode entre profondément en moi. J’ai joui, c’était la seconde fois en moins de 1/2 heure.
Durant un long moment nous nous sommes aimées, échangeant le gode pour en profiter chacune, laissant nos bouches partager nos salives et nos doigts s’aventurer là où la morale l’interdit.

André :
Ma chérie totalement nue retira le peu de vêtements que portait Joëlle, ce faisant elles ne cessaient de s’embrasser.
Joëlle mit ses mains sur les épaules de ma chérie et la fit se coucher à terre. Elle s’allongea également, mais en ayant la volonté de goûter la chatte à ma chérie.
Aux soubresauts qu’elle faisait j’ai deviné que ma petite salope était aux nues, qu’elle prenait un bonheur immense dans ce broute-minou.
Frédéric s’est éclipsé puis est revenu en me montrant un gode-ceinture qu’il tenait dans sa main levée comme s’il s’était agit d’un trophée.
Il en affubla Joëlle qui ne traîna pas à lui faire visiter l’antre du bonheur situé entre les cuisses de ma femme. Quelle cadence infernale elle lui infligea ! Je ne suis pas certain de pouvoir donner un rythme aussi performant et endurant !
Ce ne fut que cris et soupirs pendant plus d’une heure, elles s’échangèrent le port du gode et se limèrent à tour de rôle.
N’y tenant plus, Frédéric a même été jusqu’à se mettre au-dessus d’elles et s’est branlé avant d’éjaculer sur le dos de sa femme. J’ai vu ce miel chaud s’écouler également sur la mienne qui ne s’en est même pas aperçue.

Leur rodéo terminé (on peut qualifier leurs ébats de rodéo, tellement ce fut vigoureux) elles sont restées allongées côte à côte et main dans la main, comme un petit couple rassasié d’une belle extase.

Ceci n’est pas la fin, vous serez étonnés de la suite.

Vos 2 coquins (préférés ?)

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