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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

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Christel :
J’étais accroupie, les jambes assez écartées pour donner un bel accès visuel à tout qui voulait en profiter lorsque ...
Lorsque un petit chien vint me lécher une jambe.
Là n’était vraiment pas mon intention, je suis ouverte à beaucoup de pratiques, mais pas ça !
Aussi vite je me suis relevée, étant même un peu gênée. Le chien appartenait à un couple dont la femme me regardait d’une façon bizarre. Quelques instants puis elle s’est écriée "Christel, c’est bien toi ?". J’ai répondu que oui tout en la dévisageant. Il me semblait la connaître, mais pas moyen de me souvenir qui elle était.
" C’est moi, Joëlle, de l’école X ".
A cet instant tout m’est revenu, je me suis rappelée d’elle. Joëlle, l’intellectuelle de la classe. Cette fille était très intelligente mais ne se mêlait jamais aux autres et ne nous accompagnait pas lorsque nous allions boire un verre à la fin des cours.
Elle m’a présenté à son mari, Frédéric, et j’ai fais signe à André de nous rejoindre.
Joëlle avait bien changé depuis l’école, à l’époque elle était d’un classicisme total.
Maintenant elle me paraissait une femme épanouie et qui sait se mettre en valeur tout en restant chic.

André :
Un peu éloigné de Christel je la regardais mettre tout son savoir pour exciter les hommes. Mais bien que j’en aperçoive quelques-uns se rincer l’oeil, aucun ne restait longtemps à mâter et nul ne l’abordait. J’étais dépité.
Brusquement je la vis se relever (je n’avais pas vu le chien, c’est après que j’ai su le pourquoi) et entrer en conversation avec une femme.
Une femme ?? LA FEMME !
Un véritable canon de beauté !
Cheveux noirs coupés courts, +_ 1m75, fine et d’une élégance incroyable. Malgré sa tenue "correcte", elle dégageait une sensualité inouïe.
Lorsque Christel m’a appelé j’ai bondis pour les rejoindre. De plus près cette femme était encore plus belle, mon coeur s’est emballé et mes sens coquins ont augmenté la chaleur de mon corps.
Tandis que Christel me les présentait, mes pensées partaient dans tous les sens.
Mais je fus vite refroidi. Autant son mari était sympathique, autant Joëlle m’ignora presque.
Par contre, blablabla et blablabla entre femmes !
Frédéric et moi avons engagé le dialogue, parlant de nos chiens et de la foule si nombreuse qui empêchait de se promener à notre aise.
Je parlais avec Frédéric, mais discrètement je portais les yeux sur Joëlle à chaque fois que je le pouvais. Son petit cul moulé dans sa robe rouge, sa poitrine qui paraissait dire "regardez-moi", et sa bouche aux lèvres pulpeuses semblait une invitation pour une fellation de rêve.

Christel :
Après 10 bonnes minutes de bavardage, interrompu régulièrement par des quidams que nous gênions, Joëlle a proposé que nous allions boire un verre, ajoutant que nous serions mieux installées pour remémorer nos souvenirs. Mais dans cet endroit il n’y avait pas de lieux confortables pour ce faire. Alors elle nous a demandé si nous avions quelque chose de prévu. Vu notre réponse négative (je n’allais pas lui dire que nous étions à la recherche d’un partenaire sexuel !) elle a suggéré que nous allions tous chez elle.
20 minutes plus tard nous y étions. Une splendide villa qu’elle m’a fait visiter de fond en comble. Et, cerise sur le gâteau, une piscine extérieur !
Nous avons rejoint André et Frédéric qui étaient tranquillement assis à la terrasse, sirotant un verre de vin. Frédéric s’est levé et a proposé d’ouvrir une bouteille de moelleux pour nous les femmes.
C’est ainsi que, tranquillement, nous avons repris la trame de nos souvenirs.
Alors que je ne m’y attendais pas du tout et, sans se gêner que son mari et André soit là, Joëlle s’est exprimée avec ses mots : "Tu sais Christel que j’ai toujours été en admiration devant toi ?". J’étais sidérée par ce qu’elle venait de dire, elle si douée dans presque toutes les matières. Et elle continua : "Je crois même que j’étais amoureuse de toi".
Un grand silence s’est installé, pas dû a de la gêne, mais personne ne savait qu’ajouter à cela.
Frédéric souriait et André restait bouche bée d’étonnement. Quand à moi il m’a fallu un petit temps pour comprendre qu’elle était sérieuse.
Sans complexe aucun elle a continué sur ce chapitre : "Tu avais un succès fou avec les garçons, mais ce n’était pas toi que j’enviais, c’était eux. Quand je te voyais en embrasser un il m’arrivait souvent de faire tourner ma langue dans ma bouche en imaginant que c’était moi à qui tu donnais ces baisers".

André :
Frédéric était bien sympathique, mais la conversation commençait à me paraître longue. Nous n’étions pas venu pour ça, j’avais envie que nous trouvions un partenaire dont Christel s’occuperait ce soir. De plus, Joëlle m’excitait au plus haut point ! Dommage que son mari soit avec, elle aurait bien convenu pour une baise torride à 3.
Christel s’est tournée vers moi et m’a soumis la proposition de Joëlle, celle d’aller chez eux boire un verre.
Ce n’est pas que je ne voulais pas, mais alors il n’y aurait pas de candaulisme aujourd’hui. J’ai accepté en me disant que nous n’aurions, Christel et moi, qu’à nous rendre à Maastricht en quittant de chez eux.
Waou ! Quelle magnifique villa !
Pendant que nos femmes papotaient dans la villa, Frédéric m’a demandé ce que je souhaitais boire. Je lui aurais bien répondu que m’abreuver à la source de sa femme m’aurait régalé, mais je me suis retenu et j’ai demandé du vin. Il est allé chercher un Médoc et nous avons trinqué.
Curieux, je me suis enquis de ce qu’il faisait dans la vie. Il m’a expliqué avoir une entreprise spécialisée dans la location d’appartement de vacances.
Je compris alors le luxe chez eux.
Quand nos femmes sont revenues, et après que Frédéric les aie servies, elles ont recommencé leur bavardage.
Frédéric et moi les écoutions, mais moi j’écoutais plus avec les yeux. La robe de Joëlle ne laissait voir que quelques centimètres au-dessus de ses genoux, mais le peu offert me mettait en ébullition.
Et puis ce fut l’inattendu, Joëlle révéla à ma chérie l’attirance qu’elle avait pour elle durant les 2 années où elles furent dans la même classe. J’en suis resté coi, Joëlle disait ça comme elle aurait parlé du temps qu’il faisait, sans aucun complexe dû au fait que je et Frédéric soient présent.
Et elle ne s’arrêta pas en si bon chemin, elle décrivit tous les sentiments d’alors.
Plus elle s’exprimait, plus mon Popol me chatouillait.
Pour me calmer il allait falloir vite partir et trouver un mec qui assure ce soir !

A suivre

(désolés si cette partie est peu "sexe", mais nous ne pouvions ne pas l’écrire)
A demain

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