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Nos premières années de vie commune partie 4

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Lorsque soudain la boîte de Elodie la licencia en raison d’une restructuration, ce fut d’abord pour moi une catastrophe. Très affectée, elle promit de s’activer pour chercher un nouveau job, et je la savais compétente, débrouillarde.

Je savais surtout qu’elle allait être plus présente chez nous, donc sans moi, à la merci d’un vieux cochon opportuniste, et elle aimait les vieux cochons. Henri feignit d’être affecté, certainement ravi au fond de lui, et dit de ne pas nous inquiéter pour le loyer. Ses propos me revenait en mémoire…

En y réfléchissant, cette catastrophe n’était pour moi que matérielle. J’avais envisagé d’économiser pour nous construire au plus vite une maison, et la perte du salaire de Elodie ne contrariait en fait que cela. On avait le temps finalement, et j’ai relativisé.

Pour le reste, je me surpris à penser qu’il allait enfin se passer quelque chose à laquelle je n’avais pas osé dire oui, mais que je souhaitais au fond de moi. Bizarrement, bêtement peut-être en raison du risque de corrompre ma jeune mariée adorée, mais cela m’excitait, je devais me l’admettre.

Elodie consacra sa première semaine de chômage à démarcher les entreprises locales, et profita de sa présence en ville pour venir me chercher au travail. On rentrait ensemble et Henri n’eut pas le loisir d’en profiter pour se manifester. Je le fis remarquer un soir à Elodie.

- C’est mieux comme ça, non ? On rentre ensemble. Si je rentre avant toi, il va sûrement se précipiter… mais c’est peut-être ce que tu désires, me savoir seule avec lui ? Dis-moi…
- Eh, tu veux une autorisation ? fis-je amusé
- Idiot ! lança-t-elle. Mon mari est un idiot, hi, hi ! Je suis toujours ta femme fidèle, non ? C’est le rêve de tous les hommes, non, à moins que ce que j’ai lu sur certains d’entre eux… ?
- Ceux aimeraient que leurs petites « putains » les fassent « cocus »… En attendant que tu touches ton chômage, il faudra bien payer le loyer d’une manière ou d’une autre… et Henri se montre si conciliant.

Elle eut une expression très coquine.

- Et tu vois ça comment ? Tu veux que ta petite femme se prostitue ? Qu’Henri devienne mon client et me paye en oubliant de demander le loyer ? Tu veux que je fasse la putain, dis-moi…
- Tout dépend si tu en as vraiment envie..
- Non, dis-moi toi, ce que tu as envie que je fasse.

A nouveau son regard de braise me transperça. Ce qui me plaisait en elle, c’est qu’il n’y avait jamais de faux semblant. Elle était nature, directe, franche. J’imaginais ma jolie et jeune épouse écrasée sous le poids du propriétaire, à recevoir son sperme en paiement d’un loyer qu’on ne pouvait plus payer. Et je bandais !

- Au risque de te choquer, j’aimerais que tu le fasses, lui dis-je enfin.
- Tu veux me prostituer, dis moi..
- Oui, fait ta pute pour moi, avec lui, avec Daniel, avec tous les vieux qui te tentent.
- Parle moi crûment, ça m’excite, fit-elle en se serrant contre moi

J’ai retiré sa petite culotte, et j’ai palpé ses fesses comme Henri aimerait le faire.

- Des gros mots ?
- Ce que tu veux, dis le avec tes mots.
- Je veux que tu te prostitues, que tu fasses la putain, que tu deviennes très salope avec tes vieux cochons. Je veux le savoir, que tu me dises tout, peut-être même le voir, je veux te posséder après eux, pleine de leurs spermes, je veux que ma tendre épouse me fasse cocu, me le montre, me le prouve… Je veux dormir dans nos draps tachés par tes amants..

Là, c’est moi qui perdais les pédales, j’allais trop loin, je disais n’importe quoi, j’allais tout foutre en l’air en la choquant, et je l’ai embrassée longuement.

Le week-end venu, nous sommes allés chez ses parents à Tours. Nous y avons vu Daniel, le frère de son père, qui la dévorait des yeux le salaud. Ce n’était pas prévu et cette confrontation me glaça. Il avait de la chance me dis-je, alors qu’il était persuadé que c’était l’inverse.

De retour dimanche, nous avons déliré sur la route sur cet oncle charmeur de 45 ans, bel homme, qui avait bêtement ignoré que la petite victime qu’il avait allumée sans vraiment le savoir était devenue une jeune femme épanouie et gourmande, même de lui au moins en rêve.

Henri, bien sûr, vint. Il est venu une demi-heure après notre arrivée. Elodie, émoustillée par sa rencontre avec son oncle et nos propos croustillants sur la route avait cette fois accepté de retirer sa culotte. Ce fut pour moi à la fois un soulagement et une terrible angoisse, sentiment paradoxal fait d’excitation et de crainte.

Fuite en avant. J’ai servi le café et ai prétexté devoir compléter le niveau d’huile dans la voiture pour les laisser. Je suis remonté une bonne demi-heure après, en faisant beaucoup de bruit. Elodie avait le regard brillant des moments de grande excitation. Henri était rouge…

Je me doutais bien qu’ils n’étaient pas passés à l’acte, mais ils avaient du se caresser, s’embrasser. Ils auraient tout le temps le lendemain, et tous les jours qui allaient suivre. Qu’avais-je fait, qu’avais-je osé ? Je me pris pour un fou, un fou qui pourtant bandait fort. Paradoxe encore. Terrible paradoxe d’une envie hors norme, excitante parce qu’elle était hors norme, et angoissante aussi pour cela.

Quand Henri fut parti, je me suis précipité sur elle pour caresser son sexe velu. Plein de sève, naturellement, mais apparemment rien d’autre.

- Je n’ai pas couché avec lui si c’est ce que tu veux vérifier…
- Il t’a embrassée ?
- Oui, embrassée, caressée…
- Et toi ? Tu l’as touché ?
- Oui…

Elle m’embrassa, comme toujours quand elle était embarrassée.

- Si tu es jaloux, je le comprendrais, fit-elle.
- Tu l’as sucé ?
- Un peu…
- Il a éjaculé ?

Elle ne répondit pas. Je caressai avidement son sexe humide et surmontait péniblement mon angoisse. L’excitation se fit enfin la plus forte, et je me sentis libéré, surexcité.

- Ma petite putain me trompe en suçant le propriétaire ? Ma petite salope a fait une pipe à un autre homme que moi ? Dis-moi, il en a une grosse ?

Elle fouilla dans mon pantalon et saisit ma queue, dure comme du bois.

- Grosse, mais pas plus que la tienne. Par contre, il a de très grosses… couilles, comme un taureau de chez nous ! Cela fait bizarre. Et quelle quantité il a expulsé ! Il n’est peut-être pas normal de ce côté là… En tout cas, ça m’a excitée comme une folle.
- Tu pars avec moi au travail demain ?

Elle se recula, bras tendus autour de mon cou.

- J’ai rendez-vous demain après-midi pour un entretien. Si tu le veux toujours, je resterai demain matin ici…
- C’est lui qui viendra, ou toi qui iras ? demandai-je la gorge nouée.
- Chéri… c’est toi qui as dit que tu voulais ça dans nos draps, mais si tu préfères…
- Non, c’est très bien ! dis-je en l’interrompant. Si tu as envie comme ça c’est le principal. Dis-moi, toi, des mots crus s’il te plaît, j’en ai besoin, là, maintenant… dis-moi que tu es une salope…

C’est à ce moment que j’ai remarqué que son chemisier était taché. Cela m’a fouetté, et a définitivement dissipé toute cette angoisse paradoxale qui étouffait une fois encore mon excitation.

Je l’ai prise le soir, et surtout le matin avant de partir. Elle allait juste après faire l’amour avec Henri qui piaffait d’impatience en attendant de prendre ma place toute chaude, le salaud, et je voulais qu’elle garde les traces de moi. C’était stupide, mais je l’ai voulu comme ça.

Ce fut la semaine la plus étrange de ma vie. Je vivais un peu cela comme un rêve. Elodie a reçu Henri chaque matin, et deux après-midi juste avant que je ne rentre. Moi qui croyais qu’à partir de quarante ans on ne pouvait plus souvent ! Chaque midi, elle me téléphonait et me racontait ce que je voulais qu’elle raconte, pudiquement ou crûment selon mon degré d’excitation, c’est moi qui décidais.

Le lundi soir, elle était venue me chercher au travail après son entretien. Elle m’a serrée fortement et j’ai éprouvé un sentiment très étrange de sentir ce corps si connu et si adoré, que je savais avoir été possédé la matin même, pour la première fois, par un quinquagénaire viril qui l’avait souillée. Elle serrait tendrement son cocu de mari et j’ai eu terriblement envie d’elle.

4 Commentaires

  • On en redemande, des récits comme ceux-là !

  • J’espère que vous n’avez pas disparus et que seul des vacances vous tiennent loin du clavier :)

  • Superbe récit !
    J’ai ADORÉ, bravo à l’auteur, mais bravo au candauliste aussi, tu dois etre heureux !
    Cependant, et pour te montrer à quel point j’ai aimé ta prose, je suis persuadé qu’il y a de quoi en faire d’autres.
    Par exemple le suivant pourrait être la description précise, vue par ta chère et tendre de sa 1ère semaine avec Henri, ce qu’ils ont fait, ce qu’ils se sont dit..etc
    Un autre pourrait aborder ses relations avec son oncle et savoir comment elle l’amener à la baiser, ce qu’il a voulu lui faire...
    Et enfin si elle a continué à faire la pute pour toi avec d’autres hommes,,,,
    Mais ceci ne sont que quelques idées rapides, je suis sur que la vie vous a donné plein d’autres opportunités et aventures que tu saurais nous raconter :)

  • Très beau récit, excitant à souhait sans vulgarité aucune. On a très envie de contribuer à cette belle complicité de couple candauliste. Henri ne mesure sans doute pas sa chance :)

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