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Nos premières années de vie commune partie 2

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Petit à petit, Henri se fit plus présent, venant nous saluer le soir en nous apportant notre courrier, discutant un peu autour d’un café. Il n’avait d’yeux que pour elle et cette adorable coquine adorait me piquer en s’habillant courte dès qu’elle rentrait du travail, pour le recevoir craquante à souhait.

Il ne cessait de la complimenter, puis s’enhardit en disant en plaisantant qu’en cas de difficultés de paiement de notre loyer, il se payerait en nature sur elle, ce qui la faisait glousser. Dès que la porte se refermait sur lui, je me jetais sur elle, et je la traitais volontairement de tous les noms : elle riait, adorant que parfois je lui parle crûment.

On faisait alors l’amour avec fougue, et mon gode que j’appelais à la rescousse devint dans nos fantasmes le pieu d’Henri venant se payer en nature. Ce jeu avait visiblement le don de beaucoup l’exciter, bien plus que lorsque j’attribuais le gode à tel ou tel de nos amis, pourtant à mes yeux mille fois plus sexy que ce presque retraité, même s’il n’avait rien d’un vieillard.

Elle me disait souvent que ce fantasme sur nos amis ne la faisait pas vibrer, n’imaginant pas goûter à d’autres hommes comme moi car elle avait épousé le plus beau et le meilleur amant du monde (que ça faisait du bien d’entendre ça !).

Manifestement, le gode Henri l’excitait et elle le reconnut volontiers. Elle m’avoua que depuis qu’elle s’asseyait systématiquement sur le canapé à côté de lui, Henri profitait toujours que j’aille en cuisine chercher le café (eh oui, je faisais le service) pour effleurer ses cuisses, jusqu’à les palper ouvertement.

Elle me dit avec sa spontanéité naturelle qu’il n’y avait pas de mal à lui offrir quelques secondes de bonheur, et me demanda si je lui en voulais. Au contraire ! Je comprenais mieux pourquoi elle mouillait tant quand je la prenais dès son départ.

Je l’ai traitée de perverse attirée par les vieux messieurs et elle me rappela qu’elle était ma petite putain. Je crois que si cela avait concerné un de mes amis comme Thierry, un homme jeune qui me ressemblerait donc, j’aurais été jaloux, mais curieusement son étonnante attirance pour Henri n’en faisait pas pour moi un rival, et cela m’excita beaucoup.

Dès lors, ce jeu nous excita si violemment que Elodie ne cacha plus son véritable fantasme. Elle m’avoua sans gêne, droit dans les yeux, s’imaginer se pervertir avec lui, car il lui rappelait un oncle qui n’avait cessé, lorsqu’elle était adolescente, de la peloter. J’en découvrais des choses !

Elle était bien plus coquine que je ne l’avais imaginée, et j’adorais, car loin de la choquer, ce jeu malsain l’avait excitée et elle me dit avoir longuement rêvé être violée par cet oncle qu’elle imaginait velu, viril et très cochon.

Je lui ai alors demandé ouvertement si elle désirait réaliser ce fantasme avec Henri. Elle sembla choquée par l’évocation d’un passage d’un fantasme à la réalité crue et garda un temps le silence.

J’ai regretté d’avoir exprimé brutalement ce désir, et d’avoir peut-être brisé le charme. Puis son visage s’éclaircit lentement avec l’apparition d’un sourire malicieux :

- C’est toi le cochon ! dit-elle. Avoue que ça t’exciterait que je couche avec lui !…
- Tu te dis ma petite putain, mais une putain qui ne couche qu’avec son mari n’en est pas vraiment une alors… et tu aimes qu’il te tripote comme ton oncle Daniel…

Elle me regarda avec intensité et ses yeux brillèrent. Je la connaissais, elle était excitée. Je l’ai serrée contre moi et l’ai embrassée. Pendue à mon cou, elle me toisa d’un air coquin :

- Tu veux que je te fasse "cocu" (elle insista sur le mot) avec un vieux monsieur, moi, une jeune femme amoureuse ? Tu veux que ta petite putain ait son premier client ?

Elle ne me laissa pas répondre, m’embrassa et sa main glissa dans mon caleçon. Nous avons fait immédiatement l’amour, mais après nous être embrasés, elle me dit ne pas être sûre d’oser cela.

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