Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >Expériences de personnes candaulistes >

Nos débuts, ma femme et moi.

! Signaler un contenu abusif

Les débuts de ma femme : Caroline.
J’ai rencontré Caro à mon retour du service militaire. Elle était secrétaire dans la boite qui m’avait embauché. C’était en été 1975 et il faisait chaud mais j’avais été surpris par sa tenue. En y repensant, elle n’était pas exagérément sexy mais pour l’époque(1975), les mini jupes commençaient à se raccourcir et Caro avait des mini jupes à la limite ‟du raz la touffe”, et pour l’époque c’était très court. Et pourtant, contrairement, à une première idée reçue, Caro était particulièrement pudique. Caro avait 4 ans de plus que moi. J’avais 20 ans et elle presque 25. Par chance pour moi, les autres hommes de l’entreprise étaient nettement plus âgés, tous avaient plus de 40 ans. En confidences, elle m’avait dit sortir d’une histoire sentimentale qui l’avait bouleversée car le gars avait rompu 2 mois avant les fiançailles. Je continuais malgré tout à lui faire la cour mais d’une manière plus romantique et sans la brusquer. Ce n’est qu’au bout de 6 mois qu’elle a fini par accepter de flirter avec moi. 3 mois plus tard je l’avais enfin dans mon lit suite à une après midi au bord d’une rivière ou j’avais réussi à lui faire sortir son soutien gorge.
Caro était une très belle blonde de 1 m 75 pour 65 kg, une poitrine 105 C et des fesses bien rondes et fermes. Elle avait subit une opération à cœur ouvert à l’âge de11 ans. D’une santé fragile, elle avait passé sa jeunesse dans différentes maisons de repos tenues par des religieuses. C’est pour cela qu’à ma grande surprise elle était encore vierge à presque 25 ans, mais intérieurement désireuse de perdre cette virginité qui faisait les moqueries de ses copines. Son ex, trop impatient, ne l’avait pas persuadé d’une véritable fidélité et n’était pas arrivé à ses seules fins : la mettre au lit. Non seulement elle était vierge, pudique et d’un tempérament fidèle, mais son éducation catho lui interdisait tout envie sexuelle hors cadre familial et mariage. 7 mois après nous étions mariés. Il ne nous a fallu que 24 mois pour avoir deux enfants, nos deux premiers. Chaque année, en juin, nous fêtons notre anniversaire de mariage de façon spéciale. Nous mettons en place une soirée ‟érotico gastronomique”. Caro en tenue sexy, apéritif, repas et dessert au champagne exclusivement ce qui nous amenait à une nuit excessivement sexuelle. En principe, c’est-à-dire les deux premières années, nous nous disions tous ce qui risquait d’amener un problème dans notre couple. Mais depuis quelques temps, une idée nouvelle trottait dans ma tête. J’avais été surpris par un fantasme qui devenait de plus en plus obsessionnel.
Je fantasmais de voir ma femme pratiquer l’exhibitionnisme. J’aimerai voir des hommes zieuter dans le corsage de Caro, voir Caro porter des chemisiers transparents sans soutien gorge, des mini jupes sans culottes dessous. Puis ces fantasmes se sont développés : Ma femme pratiquant le topless et naturisme, pas sur la plage mais le soir sur des parkings, entourée d’hommes voyeurs. Mais petit à petit ces voyeurs imaginaires lui caressaient les seins, puis la chatte et ainsi, je suis passé du fantasme de l’exhibitionnisme soft, au candaulisme puis au triolisme. Le principal problème à ces fantasmes était : comment en arriver à avouer ces fantasmes à Caro. Je savais bien que Caro, complexée, était une fausse pudique. Elle aimait bien que les hommes la regardent, et d’elle-même en montrer un peu. Mais comment lui demander de devenir totalement impudique ? Pour notre quatrième anniversaire de mariage, j’avais pris la décision de lui en parler. Alors, lâchement, je me suis arrangé pour augmenter la dose de champagne. Nous avions commencé la soirée vers 20 heures, à minuit nous en étions arrivés déjà à la troisième bouteille et Caro, en état d’ébriété bien avancé, a été d’accord de parler de nos fantasmes respectifs. Si elle avait un sourire plaisant lorsque je lui parlais de s’exhiber sur un parking devant des voyeurs, elle fut très étonnée lorsque j’en suis arrivé au candaulisme. Effectivement, j’en suis arrivé sans détour à mon désir de la voir, en partie dénudée, caressée par des hommes,
la voir elle même caresser les queues de ces hommes et de leur faire une pipe. Elle m’a laissé lui raconter mes fantasmes. Et lorsque j’ai eu terminé elle m’a répondu. Porter des décolletés, sans soutien gorge : OK. Se montrer topless sur un parking, un soir devant des voyeurs : OK mais en restant dans la voiture. Elle m’a alors avoué que pour ces fantasmes, déjà, elle-même, y avait pensé c’est vrai et qu’elle s’en été excitée c’est vrai aussi, mais sans être certaine d’oser le faire. Se laisser caresser les seins et la chatte : Si cela devait se faire, il faudrait y réfléchir, mais de toutes façons, à condition qu’il n’y ait qu’un seul homme et que l’endroit soit très discret. Pour ce qui était de le masturber, elle préférait que cela se passe chez nous ou chez le gars, mais surtout à l’abri du risque d’être surprise.
Par contre, pour ce qui était des pipes : c’était ce qui était le moins sûr, et il faudrait en reparler calmement après les expériences caresses, et seulement si celles ci nous avaient procuré une véritable excitation voir même un plaisir certain.
Puis elle m’a parlé de ses fantasmes à elle. Et là : surprise. L’idée de l’exhibitionnisme topless et nudité en voiture était presqu’au même niveau que le mien. La pudeur forcée que lui avaient imposé les carmélites lui avait laissé un arrière goût de ‟je n’ai pu jamais vécu cela”. Maintenant, elle fantasmait, se voyant dans la voiture, semblant endormie, nue, et moi qui roulait très lentement en doublant des camions, plafonniers allumés, leur laissant tout le temps de la zieuter. Nous en avons discuté pendant plus de deux heures et lorsque nous sommes allés nous coucher, nous étions tellement excités que nous avons baisé comme des sauvages. Nous avions fini la discussion sur la décision de faire un premier essai le lendemain soir. Elle était d’accord de se laisser caresser les seins, après une exhibition sur un parking, et qui sait, peut être même une masturbation.
le lendemain, toute la journée a été empreinte de sexualité. Caro, avait longuement essayé plusieurs tenues pour être très sexy. Je l’avais conseillée et cela m’avait beaucoup excité. Et toutes mes ‟recommandations” par rapport à ce qui pourrait se passer l’avaient beaucoup excitée à elle aussi. Toute la journée je pouvais admirer ses tétons qui pointaient au bout de ses seins à travers ses chemisiers, des seins qui devaient bien faire une taille de plus tellement son excitation était forte. Vers 20 h, elle a prit une douche. Comme elle avait laissé la porte ouverte (comme d’habitude) je me suis assis sur le tabouret et l’ai regardé se laver. Elle était magnifique. Elle m’a confirmé que ses nichons lui faisaient mal tellement ils avaient gonflés, d’une taille au moins m’a-t-elle précisé. Et même que ses tétons avaient presque disparus car transformés en deux pointes au bout de ses gros nichons. Elle a passé ensuite une bonne demi heure à se pomponner et s’habiller –si on pouvait appeler cela s’habiller. Elle portait un haut très court et très très ample sans soutien gorge bien sûr, une mini jupette raz la touffe au point que, assise dans la voiture on pourait se poser la question si elle portait une jupe ou rien du tout.
Nous sortions pour qu’elle fasse de l’exhibition, hé bien là ce serait vraiment de l’exhibition. Nous sommes arrivés à Toulouse vers 22 heures. On m’avait indiqué un parking, derrière l’hôpital qui, la nuit tombée, devenait parking de rencontre, exhibition, voyeurisme, recherche de partenaire pour soirées partouze. Il n’y avait jamais d’histoires : tout le monde y trouvant son compte sans problèmes. Effectivement, lorsque nous somme arrivés il y avait déjà pas mal de voitures. Nous avons fait un tour pour voir ce qui s’y passait. Des hommes tournaient autours des voitures ou se trouvaient des couples pour la plupart. On pouvait nettement voir que les femmes, passagères, comme Caro, n’étaient pas très vêtues. Déjà, quelques unes se laissaient caresser par les voyeurs. A une autre voiture, la femme caressait le gars par la vitre, tandis qu’un deuxième gars lui caressait les seins. Dans une autre voiture, la femme était à l’arrière de la voiture avec un homme et le mari, devant, regardait sa femme en train de sucer le gars et deux autres gars qui assistaient aussi au spectacle. Effectivement il y en avait pour tous les fantasmes. Et nous serions certainement dans les cordes.
Déjà, je caressais Caro qui m’avait laissé lui écarter les cuisses. Ainsi j’avais complètement retroussé sa jupette. Nous nous sommes garés un peu à l’écart et j’ai pris Caro dans mes bras. Nous avons entamé un flirt poussé. J’ai sorti ses seins de son décolleté, sa jupe était déjà complètement retroussée. En fait maintenant elle était entièrement dénudée. Déjà quelques ombres tournaient autours de la voiture. J’ai prévenu Caro qui m’a simplement répondu :
- "de toutes façons, nous sommes venus pour cela, alors in challa."
Elle s’est bloquée sur son siège, a fermé les yeux pour se décontracter. Le visage rayonnant d’un homme s’est présenté à la fenêtre que j’avais laissée ouverte à moitié. Sur ce parking, une fenêtre à ½ ouverte voulait dire= caresses seins autorisées, en haut= regarder seulement, en bas= ok pour caresser sexe avec possibilité de réciprocité. Le gars était un homme de 40 ans environ, blond, apparemment sympa. Il a posé une main sur un sein de Caro. Sans ouvrir les yeux, elle a tourné la tête vers moi. Je l’ai embrassé et elle m’a rendu le baiser qui s’est transformé en un baisé très sexuel. Moi-même ai caressé le sein libre. Caro a ouvert les yeux et m’a regardé, et avec un sourire timide elle m’a demandé si tout était OK. Ma réponse affirmative l’ayant rassurée elle a posé une main sur ma cuisse et a refermé les yeux. Tout doucement, j’ai ouvert la braguette de mon pantalon, sorti difficilement mon sexe tellement il était en érection et ai posé sa main sur ma queue. Ses doigts l’ont entouré et elle a commencé à me caresser.
C’est alors que j’ai fait signe à celui que j’appellerai Paul d’en faire autant. Il ne s’est pas fait prier. Il a sorti sa bite qui n’était pas encore en totale érection. Mais déjà, elle était de dimension plus que correcte. Il a prit la main droite de Caro et l’a amenée pour le caresser lui aussi. Comme pour moi, Caro a entouré la queue de ses doigts et a commencé à le caresser sans le branler. Très vite, la queue s’est allongée, a grossi et est devenue un sacré engin surdimensionné. Caro, a ouvert les yeux pour regarder ce petit phénomène. Paul s’est penché et lui a roulé une pelle bien baveuse à laquelle elle a répondu tout aussi baveuse. Ses seins, toujours aussi gonflés par l’excitation, étaient pris de légers soubresauts. En fait, Caro avait accéléré les branlettes ce qui faisait tressauter ses nichons. Les tétons pointaient d’au moins 2 bons cm. Je ne les avais que rarement vus pointer ainsi. Alors j’ai tété ses magnifiques biberons comme je l’avais fait lors de sa première grossesse. Elle continuait de me branler pendant que je tétais ses magnifiques nichons. Je pouvais l’entendre gémir de plaisir et respirer rapidement. Elle était très excitée au point ou je me demandais jusqu’où irions-nous dans l’érotisme, ce soir, sur ce parking. Paul lui a demandé d’arrêter, voulant garder quelques forces. Après s’être penché à son oreille il lui a demandé si elle serait d’accord pour ‟une fellation”. Elle l’a regardé, et toute souriante elle lui a répondu : « Je suis d’accord mais à deux conditions, que nous allions dans un endroit plus discret car je ne voudrais pas de spectateurs, et que tu mettes un préservatif car je n’avale que la fumée de mon mari » Il a été d’accord de nous suivre avec sa voiture. Nous sommes allés sous un pont d’autoroute, au bord de la Garonne. Pendant le trajet, je lui demandais ou en était-elle dans son excitation. Elle m’a regardé longuement avant de me répondre :
- " je dois t’avouer que je ne sais pas trop. C’est vrai que lorsque j’ai caressé sa queue j’ai été surprise par la taille et cela m’a énormément excitée. Bon, là je vais lui faire une pipe. Mais je ne peux pas savoir à quel degré d’excitation je serais quand j’aurai fini de le sucer".
- " Je préfèrerai mettre au point maintenant ce que tu penses être capable d’accepter de faire s’il t’en demande plus".
- "Je suppose que tu veux parler s’il me demander de baiser. Bon, effectivement, lorsque je le caressais, j’étais vraiment très excitée. Il me tardait vraiment qu’il me demande une pipe. Par contre, lorsque je ‟l’aurais en bouche”, je ne sais pas à quoi je penserai en dehors de m’y appliquer pour la faire au mieux. Mais si l’excitation me prend aussi fortement il me sera difficile de refuser. Maintenant cela dépend de toi".
- "Moi je pense que ce fantasme est tellement fort pour moi, qu’il serait étonnant que je ne l’accepte pas. Par contre pour palier à toutes éventualités, il serait peut être bon que tu me fasses une pipe et qu’à ce moment là, je lui ferais signe de te prendre".

Elle a trouvé que l’idée était bonne et nous l’avons adoptée. J’en ai profité pour tester l’excitation de Caro. Remontant ses cuisses gainées des bas noirs, j’ai pu constater que Paul allait pouvoir réaliser mon fantasme : voir ma femme se faire mettre par un inconnu. Arrivés au bord de la Garonne, sous le pont éclairé par une lune très complice, Paul est venu à la fenêtre ouverte et Caro et lui ont entamés une courte discussion qui à très vite dérivé sur le sexe. Il a reprit les caresses des seins, félicitant Caro de leur beauté, grosseur et douceur. Paul, maintenant et affirmant son plaisir à les caresser, malaxait fortement les deux gros nichons de Caro. Elle, de son côté, gémissait sous les caresses. Entre ses nichons malaxés et la chatte que je branlais énergiquement on ne pouvait savoir qui lui faisait sortir ses gémissements de plaisir. J’avais ouvert la braguette de mon pantalon et avais sorti ma queue toujours bien bandante. J’ai pris la main de Caro, posée sur la cuisse et la transportais sur ma bitte. Elle a entouré cette queue de ses doigts et a commencé à la caresser, sans la branler. Elle était visiblement au comble de l’excitation et au ressenti des contractions de sa chatte, je pouvais envisager une jouissance imminente. C’est lorsque Paul s’est penché à son oreille et qu’il lui a demandé si elle serait d’accord pour la ‟fellation” pour laquelle nous étions venus sur ce parking, j’ai effectivement senti LA contraction qui démontrait une forte jouissance, même si celle-ci n’était pas la plus forte que j’ai pu lui connaitre.
Elle me regardait avec des yeux hagards comme si elle voulait mon assentiment pour ce plaisir nouveau. Je me penchais à mon tour et posais un long baiser sur ses lèvres. Des gémissements sortaient en pointillé de sa bouche comme si elle voulait les cacher. Elle a ensuite levé la tête vers Paul et lui dit qu’elle était d’accord, mais elle attendrait qu’il mette le préservatif. En entendant cette réponse à laquelle je m’attendais, je me suis senti bouleversé. Ce n’était pas de la jalousie, ça, j’en étais sûr, c’était le plaisir de savoir qu’enfin j’allais réaliser mon principal fantasme : voir ma femme que j’adore, sucer devant moi, un parfait inconnu. Pendant que Paul mettait son préservatif, Caro s’était assise bien droite sur son siège, le torse tourné vers lui. Ainsi, j’ai pu l’entourer de mes bras et emprisonner ses nichons dans mes deux mains. J’ai toujours aimé cette position qui me permettait de caresser les nichons de ma femme en positionnant mes mains comme un soutien seins. Pendant ce temps, Paul mettait lentement son préservatif. Puis il s’est positionné au milieu de la fenêtre pour se retrouver avec sa bitte à 5 cm de la bouche de Caro. Moi-même à peine à 20 cm de cette bouche, j’ai pu la voir s’ouvrir pour l’accueillir. J’ai pu voir enfin, cette queue inconnue, entrer lentement entre ses lèvres brillantes. J’avoue qu’à ce moment, j’avais l’estomac en train de se nouer. Ce n’était toujours pas de la jalousie mais une grosse envie. L’envie d’être à la place de cet inconnu. Je savais comment Caro suçait et donc je pouvais m’imaginer ce qu’il ressentait en ce moment. Surtout que je pouvais voir autant la profondeur de son entrée, elle l’avait laissé entrer jusqu’à la garde, mais je pouvais aussi voir par les mouvements de ses lèvres et de sa joue ce qu’elle lui faisait en plus de le laisser entrer en entier.
Pendant qu’elle le suçait avec une ferveur incontestable, je caressais un sein et de l’autre main je lui branlais le clito énergiquement et ce qui devait arriver est arrivé. Ella a un moment arrêté sa pipe et un long gémissement à roulé au fond de sa gorge puis ouvrant encore plus sa bouche elle a poussé un long feulement en tournant la tête vers moi. Après un petit moment, elle enfourna à nouveau la bite de Paul que Caro avait soigneusement encouragé à tenir debout. Elle reprit le dessus de sa jouissance et, encouragée par celle-ci, elle a commencé à accéléré les va et vient.
Elle ne voulait pas le faire jouir, et j’ai compris qu’elle voulait l’exciter pour le faire arriver à lui demander de baiser. Comme Caro était très absorbée par la gâterie, j’ai fais signe à Paul, qu’il devrait demander à Caro si elle serait d’accord pour se faire prendre en levrette, et je précisais que pendant qu’il la prendrait je me ferais sucer. Etant visiblement d’accord, il s’est dégagé de la bouche, s’est penché et lui a demandé :
- " Je suis trop excité pour ne pas te le demander : j’aimerai te prendre en levrette, j’ai des préservatifs, tu es d’accord ? "
- "Je suis trop excitée moi aussi. Je ne peux pas te le refuser. Mais pendant ce temps je soulagerai mon mari qui doit être en très forte envie aussi".

Caro m’a regardé, comme pour me demander comment se positionner. Alors je lui suggérais de sortir tous les deux de la voiture. Nous avons rejoint Paul qui l’a prise dans ses bras. Ils ont flirtés amoureusement un moment. Caro était nue, les seins gonflés aux tétons pointus. Elle était debout, les jambes ‟stabilisatrices” légèrement écartées.
Elle semblait nous dire :
- "moi, je suis prête, alors maintenant, vous, débrouillez vous".
Paul s’est mit à sa droite et moi à sa gauche. Pour recommencer, nous avons pris chacun un sein à caresser et de l’autre main, Paul lui caressait la chatte et moi ses fesses. Paul m’a regardé et en soulevant les sourcils, il m’a fait remarquer « Bon sang, elle mouille grave, elle doit être sacrément excitée pour mouiller à ce point. »
Caro a ouvert les yeux, m’a regardé en souriant et m’a confirmé à voix haute qu’elle était effectivement très excitée et qu’elle espérait que nous serions à la hauteur de cette forte excitation. Paul a sucé le sein et moi-même lui ai roulé une pelle d’enfer pour la rassurer sur nos intentions. Paul s’est placé derrière elle et à commencé à lui caresser les fesses avec sa queue en érection. Caro a alors cambré ses reins et petit à petit s’est penchée pour avoir sa bouche à la hauteur de ma queue, elle aussi en forte érection. J’étais dos contre la voiture et Caro s’était bloquée en se tenant à la portière un bras de chaque côté de mes hanches. Comme nous avions par avance convenu, Caro a commencé tout d’abord à me donner quelques coups de langue sur la hampe. Cela correspondait à ‟l’action” de Paul qui lui caressait les l’entrée de sa chatte avec le gland de sa queue. Nous avions convenu de faire correspondre l’entrée du 2ème partenaire avec l’entrée de ma queue de sa bouche, avec la même cadence et la même force. Là, Paul la prévenait de sa pénétration par quelques coups de gland sur ses grosses lèvres. Puis Caro a ouvert sa bouche et laissait ma queue passer ses lèvres, ses dents, puis arriver au fond de sa gorge. Elle est restée un moment ainsi puis elle a reculé sa bouche jusqu’à laisser ressortir ma queue. Encore quelques coups de langues puis les va et vient ont commencés. D’abord lents, les va et vient se sont accélérés. Caro, maintenant était secouée par les coups de bélier de son amant. Au même rythme, Caro poussait des gémissements et des soupirs de plaisir de plus en plus bruyants.
Je pouvais admirer ses nichons qui se balançaient au rythme des coups de buttoirs de son amant. A chaque fois que Paul la pénétrait et que Caro faisait entrer ma queue dans sa bouche, je pouvais entendre un long soupir qui roulait au fond de sa gorge. Chose extraordinaire, Paul a ainsi gardé la cadence plus de 5 mn. Puis, il s’est bloqué, son ventre collé à ses fesses et en grognant, a laissé son plaisir atterrir sur les reins de Caro. Elle s’est alors redressée et m’a masturbé pour me faire jouir sur ses seins. J’ai donc recouvert ses deux magnifiques nichons du plaisir qu’elle m’avait donné. Elle a répandu mon sperme sur toute sa poitrine, s’est collée à moi et m’a embrassé et m’a dit merci pour sa jouissance. Puis elle est allée vers Paul, lui a demandé si ça lui avait plu tout en se doutant de sa réponse. Après un dernier baiser bien roulé, Caro s’est rhabillée. Nous avons discuté encore bonnes minutes. Paul nous a donné ses coordonnées et nous sommes rentrés chez nous. Durant le trajet de retour, Caro, après m’avoir raconté en détail ses impressions sur notre expérience, m’a avoué avoir un pris, ce soir, plaisir incomparable et accepta de renouveler l’expérience très rapidement. Après une discussion rapide elle était d’accord pour prendre une chambre d’hôtel avant d’aller chercher un partenaire ou avant d’appeler Paul et de passer la nuit à trois. Nous avons décidé de refaire une deuxième expérience dés la semaine prochaine mais ce sera là une autre histoire.

4 Commentaires

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription