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Mosuo : Le royaume ou les femmes sont reines

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Le peuple Mosuo vit sur les rives du lac Lugu, dans le Sud-Ouest de la Chine. Dans cette ethnie, les femmes prennent toutes les décisions importantes : elles sont chefs de famille, choisissent leurs amants et transmettent leur nom et leurs biens à leurs filles.

Elle ont conservé un système de société matriarcale. Ce peuple occupe une vallée entourée de hautes montagnes, dont l’ une s’appelle Gun mu, la déesse protectrice des Mosuo.

Au sein du foyer, tous les membres sont du côté de la mère. C’est un système matrilinéaire - les noms de famille et les biens se transmettent par les mères. Toutes les personnes de chaque maison portent le nom de la femme la plus âgée, la mère du clan.

Les femmes de la première génération, les plus âgées, sont habillées de vêtements de toile foncée, elles sont les plus puissantes dans la communauté, et ne peuvent se vêtir de couleurs claires. Elles se consacrent au culte de leurs ancêtres.
C’est parmi les femmes de la seconde génération, que le clan se choisit une matriarche qui s’occupe de la maison, des champs, des animaux et de la nourriture domestique. Tout passe par ses mains : les récoltes, les cueillettes, les produits de la pêche et de la chasse, l’argent gagné par les hommes dans le commerce des caravanes. Elle est chef de famille, dirige les activités productives, gère le budget, reçoit les visiteurs...
Vers treize ans, après la cérémonie d’initiation, les filles sont considérées comme les membres à part entière du clan et entrent en possession de la clef de leur chambre.
Les hommes portent des espèces de chapeaux de cow-boys et montent de petits chevaux mongols. C’est pourquoi, les Chinois les ont appelés Mosuo (cow-boys).
D’autre part, les jeunes gens pratiquent l’union libre.

Lorsqu’un jeune homme s’éprend d’une fille, il se rend chez elle à la nuit tombante et reste jusqu’au petit matin. L’union peut durer un an ou deux nuits, sans problème pour les jeunes femmes parce qu’elles sont toutes dans la maison des aïeules. Le fiancé est considéré comme un azhu (ami).
Chaque femme choisit ses amoureux comme elle souhaite et peut fréquenter plusieurs azhu, jusqu’à trois cents pour les très belles filles.

Après l’union, un azhu n’a aucune responsabilité sur le plan économique et aucun engagement envers la famille de la fille. Mais, si les liens s’approfondissent et s’il y a des enfants, il commence à participer avec les membres de sa belle-famille, aux travaux des champs, ou à des grosses tâches comme ramener le bois de la forêt ou construire une maison (leurs maisons, très résistantes, sont construites avec des troncs d’arbres entiers). Ce n’est qu’après avoir obtenu le consentement de son épouse qu’il s’installe officiellement dans son nouveau foyer.

http://videos.arte.tv/fr/videos/mosuo_le_pays_ou_les_femmes_sont_reines--6362584.html

1 Commentaire

  • Ça fait réfléchir...
    Et en même temps, il s’agit bien là de l’exception qui confirme la règle mondiale. Mais attention sommes nous seuls dans l’univers ? :)
    Imaginez, des milliers de soucoupes volantes remplies d’amazones à 3 seins venues corriger les dérives machistes terrestres... Ça voudrait saigner !!!
    Euh ... Pas taper, pas taper, moi yen a candauliste ! Moi yen a gentil, toi pas couper bijoux de famille ! Madame sois raisonnable, rends moi mon prépuce, non non c’est pas un chemins gum !

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