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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon fantasme partie 1 si cela vous plait alors je vous livrerai à petit pas la totalité de mon fantasme

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Une première et timide approche totalement impromptue…

C’était un soir de fin d’été, nous sortions d’un bon repas bien arrosé pour madame dans un restaurant près de Nîmes, et nous regagnions notre hôtel. Sur le chemin du retour, j’ai posé ma main sur ses cuisses et j’ai commencé à les caresser. Elle avait une belle petite robe assez large tombant sur les genoux. Petit à petit au gré de mes caresses j’ai commencé à remonter sa robe sur ses cuisses, et ma main glissait entre ses cuisses. De temps en temps je mettais ma main dans son décolleté. Mes caresses se font faites plus précises et maintenant je lui caressais le sexe au travers de sa petite culotte qui commençait sérieusement à être humide. Elle écarta ses jambes pour que je puisse appuyer mes caresses, puis elle releva son fessier et enleva sa petite culotte. La voici donc cul nu, ce qui a eu pour effet de m’exciter au plus haut point. Je lui fouillais son sexe de mes doigts, elle mouillait comme une folle elle commençait à se tortiller sur le siège.
Voulant lui caresser les seins mais pas évidant en conduisant, elle les sortie de son soutien-gorge les laissant apparaître sur son décolleté, le spectacle était magnifique, la route déserte enfin presque.
Nous croisions ici et là quelques voitures mais sans plus. Elle ne tenait plus et voulait que je lui fasse l’amour, j’ai vu au loin un petit chemin qui s’engouffrait dans les vignes. Nous venions juste de croiser un petit jeune qui faisait de l’auto-stop, et je pense qu’il n’a pas loupé une miette du spectacle des seins dénudés de ma douce, mais notre envie de faire l’amour était plus grand que tout alors nous ne nous en sommes pas préoccupés.
Je suis entré dans ce petit chemin, mis la voiture à l’abri de la vue de la chaussée.
Nous nous sommes approchés d’un petit bosquet d’arbustes. La brise du soir parcourait la vigne faisant flotter dans l’air une subtile odeur de raisin mûr.
Je l’ai embrassé tout en continuant de la caresser. Ses seins étaient parcourus de frissons, ses mamelons se rétractaient ses tétons durcissaient.
Nous sommes sortis de la voiture, elle a fait tombé sa robe sur ses chevilles, elle était nue, là dans les vignes. Elle s’est approchée de moi, j’ai dégrafé mon pantalon, sorti mon sexe et l’engouffrais dans sa bouche. Comme cela faisait un bout de temps que je la tripotais et que mon excitation était à son comble, il ne me fallu pas longtemps pour éjaculer.
Je l’ai prévenue que j’allais bientôt cracher elle s’est relevée, est passé derrière moi, et m’a fini avec sa main, j’étais un peu déçu j’aurais tellement aimé qu’elle me finisse sur ses seins ou son visage mais bon….
Elle s’est posée sur le capot de la voiture et je l’ai prise comme ça là à la sauvage, elle a aimé…
J’ai essayé de la sodomisé mais elle a refusé alors je lui ai fait l’amour jusqu’à ce quelle soit à la limite de l’orgasme.
Je l’ai relevé du capot de la voiture et lui demandé de s’allonger. Je lui ai demandé de me prendre dans sa bouche et elle me fit une pipe mémorable pendant que mes mains continuaient à fouiller son sexe tout trempé, et mon attention fut attirer par un petit bruit de craquement venant de derrière le bosquet. Ma belle n’a rien entendu, elle était trop occupée à savourer mes diaboliques coups de langue furtifs sur son sexe afin de maintenir son excitation au plus haut niveau.
C’est alors que je vis notre petit auto-stoppeur que nous avions croisé peu avant et qui était planqué dans le bosquet depuis apparemment un bon bout de temps la bite à la main. Il a été discret, mais je l’avais vu et je lui fis signe de sortir de sa cachette, il était rouge comme une pivoine et marmonnait en se confondait en excuses. Elle était tellement excité qu’elle le l’a même pas entendu s’approcher d’elle, à sa vue elle sursauta de peur et eu un reflexe de sauvegarde, posant ses mains sur ses seins et son sexe. Il ne bougeait plus le pauvre il était tétanisé comme ma belle d’ailleurs. Je me décalais tout en lui enlevant les mains de son corps et recommençait à la lécher, elle allait exploser. La combinaison excitation alcool était propice à ce moment, je lui dis de se rapprocher d’elle et de lui caresser les seins tout en s’approchant son sexe arriva quasiment à hauteur de la bouche de ma belle, elle détourna le visage, et je lui dis qu’elle pourrait peut-être le soulager ? Elle n’en fit rien. Je me suis mis alors en elle, mes va et vient étaient lent, et je lui caressais en même temps son clito tout dur, de ma main libre je lui pris le visage et je l’ai tourné vers le sexe de notre inconnu, mais elle résista. Elle gardait les yeux fermés, je lui pris sa main et la posa sur cette bite bien raide et timidement elle le branla « tu ne peux pas faire mieux pour ce pauvre gamin » elle ne répondait pas. Mes va et vient se sont légèrement accélérés ainsi que mes frictions sur son clito elle allait bientôt jouir et je devais trouver une solution pour qu’elle le prenne en bouche je voulais la voir le sucer.
Dans l’excitation elle tourna son visage, lâcha la bite du gamin et entrouvrit la bouche laissant échapper quelques râles de plaisirs, il le prit comme une invitation, et y engouffra son sexe, surprise mais sous le double effet alcool excitation et contre toute attente et pour mon plus grand bonheur elle le garda en bouche, sans trop de ferveur. J’ai explosé sur son ventre tellement ce spectacle m’excitait, de longs jets de sperme la couvrait de son sexe à ses seins. Je me suis remis en elle et mes va et vient sont devenus plus intenses et je n’avais cesse de lui malaxer le clito.
Elle a jouie dans un râle extraordinaire mais n’a pas lâcher cette bite qu’elle suçotait timidement maintenant.
Et le gamin n’a pas tardé non plus à tout lâcher je l’ai vu se contracter et le premier jet de sperme a bien failli lui arrivé en pleine bouche elle a reculé violemment et il s’est épanché sur son cou et ses seins.
Une fois les derniers spasmes et dernière gouttes de sperme éjaculées sur les seins de ma belle, je lui fis signe de s’en aller, il se releva se rhabilla et parti. Nous nous sommes retrouvés là tous les deux. Elle ne bougeait plus mais elle tremblait encore sous l’effet de l’excitation. Je suis alors allé chercher des mouchoirs pour quelle se nettoie et à mon retour elle était en sanglot.
Elle me frappa le torse me criant : « mais qu’est-ce que tu m’as fait faire… je suis qu’une pute….. »
Nous nous sommes rhabillés puis avons repris la route sans un mot. Arrivés à l’hôtel, elle s’est enfermé dans la salle de bain cela m’a semblé durer une éternité.
Quand elle est enfin sortie, sans un regard elle a plongée dans le lit m’a tourné le dos
Au réveil elle ne m’adressa pas la parole. Elle était partagée entre la honte et le dégoût. Elle fit les valises, refusa de descendre prendre le petit-déjeuner. Je lui préparais un petit encas pour la voiture.
Nous sommes descendu à la réception, elle n’a regardé personne, n’a pas dit un seul mot, et est allée directement se refugier dans notre voiture.
La réceptionniste me demanda si quelque chose n’avait pas été lors de notre séjour, je la rassurai en lui disant que tout avait été parfait. Mais que mon épouse ne se sentait pas très bien, ayant abusé un peu de bon vin la veille.
Je réglai la note. Et je rejoignis ma chère et tendre épouse.
En arrivant dans la voiture je la trouvais en larme. Elle me dit qu’elle n’était qu’une pute et une salope, mais je me mis à l’embrasser comme un premier baisé et la rassura, en lui réaffirmant mon amour, omettant volontairement de lui dire que ce qu’elle venait de faire avait été un pur moment de bonheur pour moi, et qu’elle se rassure je ne le lui demanderai plus jamais si elle le ne voulais pas elle-même.
Elle me demanda de ne plus jamais en parler ce que je fis. Cela a été notre première et timide aventure libertine.

Et pendant de longues semaines nos relations sexuelles ne se sont pas vraiment améliorées, bien au contraire, je dirais même qu’elles avaient régressées. Il aura fallut plusieurs mois pour qu’elle accepte de nouveau de me faire une petite pipe. Et puis petit à petit tout est revenu à la normal. Cela s’améliorait même au fur et à mesure que le temps passait. Elle acceptait de nouveau que je lui fasse sur le visage.

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