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Mon fantasme le plus cher, se réalise enfin !

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Je suis heureux d’avoir franchi le pas.
Maintenant je suis un fin lecteur de ce site et voilà pourquoi je me décide à nouveau de vous écrire. Cette fois c’est fait, j’ai enfin réalisé mon fantasme. Je vous remercie beaucoup, pour le temps que vous m’avez consacré en m’écrivant, vos message m’ont beaucoup apporté, j’ai beaucoup appris. Et dorénavant, je me dis que je ne suis plus seul à vouloir partager ma femme et ça me fait prendre de l’assurance pour avancer dans mes envies de candaulisme. Je tenais à vous dire combien j’ai apprécié la qualité de vos témoignages et j’ai vraiment appris des choses que j’essaie de mettre en pratique.
Ce forum a parfaitement répondu à mes attentes.
J’ai également aimé la participation de « candaule » sur sa manière d’aborder, « Candaulisme, amour de soi-même amour de l’autre. » qui m’a permis de découvrir de nombreux aspects de ma personnalité.
C’est arrivé hier, après une semaine ou presque tous les soirs je caressais ma femme et je lui parlais quand elle dormait, pour amener le sujet délicatement dans son subconscient pour influer sur son comportement. Ou alors quand on faisait l’amour à l’aide du sex-toy imaginant qu’un autre nous accompagnait. Et, premiers signes encourageants, elle avait l’air de beaucoup apprécier cela. À plusieurs reprises, j’ai voulu aborder ce sujet avec elle, mais chaque fois sans succès. Je n’arrivais pas à lui en parler. Jeudi dernier je ne sais pas quelle heure il était lorsque je me suis éveillée. J’ai entendu quelques soupirs et je l’ai senti bouger à côté de moi. J’ai ouvert les yeux et j’ai alors vu la couette bouger à hauteur de son sexe. Elle se masturbait en dormant ! Évidemment cela m’a fait de l’effet… je ne savais pas quoi penser ni que faire. Il aurait été très gênant de la réveiller dans ces conditions je l’ai laissé faire et j’ai eu envie moi aussi de me caresser.
Vendredi soir elle m’a annoncé que son ami nous invitait au restaurant hier soir et que ses parents pouvaient garder les enfants pour la nuit. Comment aurais-je pu imaginer que la phrase que j’entendis susurrée par mon épouse provoquerait chez moi un soupir de soulagement. nous avons accepté cette proposition avec plaisir
Hier soir, nous étions donc conviés par son ami à diner au restaurant chinois du coin.
Comme elle est hôtesse d’accueil elle doit faire attention à son apparence physique, par rapport à sa société elle à un devoir de beauté, c’est pour ça que tous les mois elle reçoit de sa société directement versée à un institut de beauté une carte-cadeau de 150€ à utiliser chaque mois, pour des épilations et soins du corps et de la manucure, elle a aussi une dotation d’une trousse de maquillages complète et deux crèmes beautés toujours chaque mois pour un tarif d’environ 20 €. Plus 25€ de coiffeur. Elle est très féminine et elle aime prendre soin d’elle.
Donc hier matin, d’abord, elle s’est rendue chez le coiffeur, puis chez l’esthéticienne pour une manucure, et pour se faire épilée, comme toujours de façon intégrale et d’un gommage du corps, pour une peau incroyablement douce.
Apres sa journée beauté, le soir elle se prépara pour aller dîner. Nue devant moi, elle mit des bas transparents couleurs chair avec une fausse couture fantaisie noire sur l’arrière de la jambe, représentant un laçage avec un petit nœud sensuelle à souhait, puis elle compléta sa tenue par une courte robe rouge bien fluide, en un tissu fin et satiné, avec un décolleté plongeant et un dos nu jusqu’au bas du dos, mettant sa chute de reins divinement en valeur et laissant apparaitre son tatouage. Assez courte, elle lui arrivait à mi-cuisses mettant aussi en valeur ses jolies jambes laissant voir le motif du joli nœud. C’était une robe à faire tomber n’importe quel homme à la renverse. Sexy à souhait tout en restant chic et élégante ! Elle n’avait pas mis de soutien-gorge et l’on pouvait voir la pointe de ses tétons, érigée sous l’étoffe. Elle passa un petit string en dentelle noire. Elle se maquilla un peu plus que d’habitude. Elle mit ses abordable escarpin de marque Christian Louboutin à semelle rouge de 12cm de talon qui ont couté très chère mais qui lui font un pied sublime, laissent à découvert son tatouage du pied qui remonte un peu sur sa cheville. J’adore la voire porter ces talons hauts ça lui donne une jolie cambrure, même si elle est plus à l’aise avec des talons de 8 à 10 cm, je trouve qu’elle a une très jolie démarche haut perchée sur ses talons de 12cm. Hier, je la trouvais vraiment superbe et très sexy. À quarante ans, elle a vraiment toutes les qualités physiques qu’un homme puisse attendre de sa femme.
Je lui ai dit :
- " J’adore te regarder, tu es très belle. "
Pour toute réponse j’ai eu droit à un très grand sourire.
Nous sommes allez donc au restaurant chinois, quand elle se levait pour aller se servir au buffet, dans la salle j’étais très fier de voir l’assemblée d’hommes se dévisser la nuque sur son passage. Je m’amusais des regards furibonds que jetaient les femmes de ceux qui étaient accompagnés. Au vu des regards qui convoitaient ses formes. Je découvrais avec passion que l’insistance de ces voyeurs malgré eux ne me laissait pas indifférent.
Hier soir, elle était d’humeur joyeuse.
Son ancien collègue et ami Je lui donnais 35 ans type eurasien. Très gentil le courant passait tout de suite entre nous. Il a beaucoup d’humour, très simple, sportif et un style mannequin. La soirée démarrait bien. Il se montrait alors extrêmement charmeur.Tous en dégustant le repas, elle nous expliquait que régulièrement je la sermonnais pour ses tenues trop classiques que ce soir elle voulait me faire plaisir. Je n’en revenais pas et je dois vous dire que je pouvais détacher mon regard de ses seins. Je n’étais pas d’ailleurs le seul qu’elle envoûtait .Son ami ne se gênait pas pour la regarder avec insistance et plus particulièrement son décolleté.
A un moment il s’est excusé et s’est absenté quelques instants.
J’en ai profité pour dire gentiment à ma femme que je le trouvais charmant et séduisant.
Nous avons commandé quelques verres supplémentaires et prolongés la soirée.
Comme le courant passait bien entre nous trois et que nous passions une agréable soirée, je pensais à mon fantasme. Peut-être était-ce, ce soir le bon moment les choses prenaient une bonne tournure, j’allais peux peut-être réaliser mon fantasme.
Nos verres finis, nous sommes sortis. Sur le parking et j’en ai profité pour glisser d’un ton dénué de toute arrière-pensée :
- " Mon cœur, si tu n’es pas trop fatigué, et s’il est d’accord, ça te dirait qu’on l’invite à prendre un dernier verre à la maison ? J’aimerais bien encore discuter avec lui ".
- " Avec plaisir. Me répondit-elle s’il est d’accord ".

Je l’invitai donc à nous suivre jusqu’à la maison.Nous rejoignons chacun nos véhicules, et il nous suivit. Pendant le trajet, je dis à ma femme ma main sur sa cuisse que je le trouvais plutôt bel homme et surtout intelligent et cultivé. Muette elle me répondit par un hochement de tête.

Arrivés à la maison nous nous installons dans le salon, sur le canapé d’angle. Je me mis à une extrémité, pour laisser ma femme entre lui et moi. Lui s’asseyant sur le retour d’angle. Installés dans le canapé moelleux non loin de lui, elle se colla contre moi, je l’enlaçais avec un bras, ma main caressant sa hanche. Elle se laissait aller totalement dans mes bras rassurée, apaisée... Tout en discutant, avec une crispation certaine, maladroitement ou volontairement peut-être elle s’amusait à croiser et décroiser les jambes lentement, faisant remonter sa robe et le laissant ainsi mieux mater la lisière de dentelle de ses bas et mêmes à force sa peau nue, tout en lui lançant des sourires coquin. Était-elle désinhibée par l’alcool J’ai souvent remarqué que mon épouse avait l’ébriété coquine, dès que l’alcool commençait à lui faire effet, elle se lâchait énormément, souvent d’ailleurs pour ma plus grande joie. Ou avait-elle simplement une sensation de détente et de plaisir avec l’envie de profiter. Je la sentais aussi excitée que moi, heureux de la voir épanouie et radieuse.

J’étais comme paralysé, ne sachant quoi trop faire. Il fallait me faire violence. J’ai mis ma timidité au placard et Je proposai de faire le service, histoire de les laisser quelques instants seuls.

Vodka pour elle, whisky pour nous.
La discussion s’engagea, on parlait de choses et d’autres, de totales banalités à des sujets plus intéressants. Il est cultivé, drôle et bien élevé. L’atmosphère était détendue.
Je remarquais toutefois les regards qu’il jetait de temps à autres à ma femme. Je voyais bien qu’elle ne le laissait pas indifférent.
Je refis le service, plusieurs fois.
A un moment ma femme se leva et quitta la pièce. Sa petite robe épousait parfaitement ses formes, la raie de ses fesses adhérait au tissu sous l’effet de la sueur, et sa démarche gracieuse faisait onduler ses petites fesses comme j’adore.
Il en profita pour me glisser quelques mots.
- " Tu as de la chance d’avoir une compagne comme elle, belle, intelligente et drôle. C’est rare de trouver tout ça réuni chez une même femme ".
En même temps, l’alcool avait rendu mes idées floues, j’étais faible, comme engourdie. Et puis j’ai fini par lui répondre.
- " C’est vrai, et je savoure cette chance au quotidien. Et tu n’as vu que la partie émergée de l’iceberg. Elle est douce est aimante. Et pas compliquée en plus, je peux dire sans mentir qu’on n’a jamais eu une dispute depuis qu’on est ensemble ".
- " Je t’envie vraiment et, sans que tu le prennes mal, parce qu’on ne se connaît finalement pas, je dois avouer que je la trouve très attirante et super bien roulée ".
- " Désolé, ce doit être l’alcool ", ajouta-t-il.
- " Ne t’inquiète pas ! Je le prends bien même. C’est un compliment ".

En fait, il ne s’en doutait pas, mais je n’attendais que ça, une petite occasion, et il me la présentait. Je devais saisir ma chance au vol alors et à force de me poser ces questions, et moi d’y répondre sous l’effet de l’alcool, je lui ai répondu en baissant la voie :
- " Et tu ne l’as vue qu’habillée ".
Mon ton supposait un sous-entendu mais tout en restant équivoque. J’espérais ne pas l’avoir heurté. Celui-ci répondit un peu gêné et polis :
- " Mais je me contenterai de ça ".

Sous l’effet de l’alcool et de l’excitation, je pouvais parler davantage. Il fallait que je rebondisse de suite.
- " Ah oui ? Tu n’en aimerais pas plus ? "
- " Heu… non… c’est-à-dire… si… enfin je ne sais pas… où veux-tu en venir ? en bafouillant ".
- " Je vais être direct, ça fait longtemps que je rêve d’un plan à trois avec elle, et elle n’y est pas totalement opposée j’en suis sûr, mais l’occasion ne s’est jamais présentée jusqu’à maintenant ".
- " Ben toi tu es cash " me répond-il.
C’est vrai que pour la première fois de ma vie j’osais oubliant ma timidité.
- " Alors tu es partant ou pas ? " Lui demandais-je.
- " Une occasion comme ça ne se rate pas ! Alors oui évidemment je suis partant ".
- " Très bien. Je m’arrange pour créer la situation. Une seule condition, il faudra être doux, tout au moins au début. Je veux qu’on suive le rythme de ma femme sans jamais la brusquer ".
- " Tu peux me faire confiance " me répondit-il.
On chuchotait quasiment quand ma femme fit son retour.
Elle commençait par être vraiment pompette !!
- " Non mais ça va les messes basses entre mecs ! " nous dit-elle en reprenant sa place.
- " On parlait de ton intelligence mon cœur ".
- " Ah oui ? A voir vos regards de connivence vous ne deviez pas parler que de ça ".
- " C’est vrai, on ne peut rien te cacher, on parlait aussi de ta beauté ".
- " C’est bien les mecs ça, aucun courage, vous profitez de mon absence pour parler de moi ".
Son ami semble un peu mal à l’aise, quant à moi je m’engouffrai dans la brèche.
- " On ne disait rien de mal, juste qu’on te trouvait très belle, n’est-ce pas ? "
- " Oui… oui… c’est ça… "
Le pauvre je le mettais dans une position inconfortable.
Je posai ma main sur le genou de ma femme.
- " Et là mon cœur, tu ne peux pas dire que tu ne plais à personne ".
- " C’est parce qu’il est bien élevé qu’il dit ça, il ne veut pas me blesser ".
- " Non, non, pas du tout, je te trouve vraiment très belle ".
- " Si c’est sincère je suis flattée ".
- " C’est sincère, je dirais même qu’en plus d’être belle, tu es désirable ".
Alors là je n’en attendais pas tant, il me facilitait la tâche.
- " Tu vois mon cœur, et je suis sûr que la plupart des hommes pensent comme nous ".
- " C’est une évidence, ajouta-t-il, qui ne voudrait pas de toi ? "
- " Mais personne ne voudrait de moi ! " dit-elle en rigolant.
- " C’est n’importe quoi ! "
Son ami et moi avons répondus d’une même voix, cela a eu pour effet de nous faire rire.
- " Aucun doute mon cœur, tu es belle et désirable ".
- " Et si j’osais, je dirais même bandante" déclare-t-il.
Là il faisait fort, sans doute trop fort, il ne fallait pas que je la laisse réagir, sinon tout pouvait partir en vrille. Des idées folles montaient en moi, la chaleur, l’ambiance, l’alcool, je sentais cette chaleur m’envahir !
Le regard qu’elle me lança avec un petit sourire d’approbation, répondit à la question que je n’osais lui poser.
Je me tournai vers elle, posa une main sur sa joue et l’embrassa. Doucement puis plus fermement, elle ouvra légèrement sa bouche et j’en profitai pour y glisser ma langue dans un fougueux baiser. Elle tenta de résister, un peu, puis lâcha prise. Son dos se relâcha et je la fis s’appuyer sur le dossier du canapé. Je commençais à caresser lentement son genou puis je remontai sur sa cuisse. Doucement, jusqu’à l’extrémité de sa robe.
Il fallait qu’il réagisse, agisse maintenant ou jamais. Maintenant, et on en avait le cœur net, sinon il serait trop tard. Heureusement il comprit, se rapproche légèrement, et délicatement effleura sa cuisse du bout des doigts. Je la sentis avoir un imperceptible sursaut à ce contact. C’était le moment fatidique, où mon fantasme devenait réalité. Mais ma femme n’a eu aucune autre réaction. Peut-être pensait-elle avoir imaginé ce contact.
Je continuai de caresser sa cuisse, un peu plus haut, mes doigts commencent à se glisser sous sa robe la remontant. Il enhardissait par l’absence de réaction, se mit à caresser sa cuisse, toujours du bout des doigts. Elle a eu un léger gémissement, plus aucun doute n’était permis, elle savait, ne disait rien, consentait. Pour faire trivial, nous avions le feu vert.
Il posa sa main sur la cuisse qui lui était désormais offerte, pendant que je continuai de me glisser sous la robe. Elle ouvrait légèrement les cuisses. Il continuait de la caresser, sa main était sur sa hanche, puis sur son ventre et enfin sur ses seins. J’arrivais à la lisière de son string.
Jusqu’à maintenant elle ne bougeait pas, puis je sentis sa main se poser sur ma cuisse. J’essayais de voir ce que faisait son autre main, et ô joie je la vis se poser sur la cuisse de de son ami. J’entrepris délicatement de retirer son string. Et là, surprise, elle se redressa, je pris peur, mais inutilement, elle me dit qu’elle a envie de faire l’amour, alors elle se lève, me prend la main et m’emmène vers notre chambre à coucher. Elle me dit en souriant d’un air très sensuel dans le creux de l’oreille :
- " j’aimerais qu’il nous rejoigne. "

Ce murmure, qui m’excita au plus haut point. Faisant naître en moi des ondes de plaisir, des ondes de désir… Je voulais qu’elle se sente bien, qu’elle se libère.
Je ne sais si elle lui a fait un signe ou s’il a réagi à une pulsion mais je l’ai vu lentement, nous suivre et pénétrer également dans notre chambre. Imperturbable, elle continuait de m’embrasser avec une folie extrême, je me mis derrière elle, je lui caressai les épaules et je fis glisser sa robe, laissant filer sa robe à ses pieds révélant son corps presque nu devant lui, Pas sans appréhension face à sa réaction.
Je descendis mes mains sur son ventre et passa sous l’élastique du dernier rempart de sa nudité. Je le fis glisser et lui enleva, l’étoffe était déjà mouillée de plaisir, sa nudité offerte à son regard, j’aimais particulièrement cet instant où elle se livra totalement, je ressentais une grande satisfaction en voyant ses yeux s’émerveiller devant ce qu’il découvrait il pâlit en regardant son « cadeau », j’aimais la voir regardée sans la barrière de la pudeur, sentir son regard s’accrocher à son pubis imberbe le spectacle semblait l’exciter. Il la regardait émerveillé par la vue qu’il avait, Je ne parle même pas de l’état de mon excitation. Son corps recouvert uniquement de ses bas et de ses escarpins, Je ne pourrais jamais me lasser de la surprise de découvrir son corps si beau et sexy à chaque fois. Je me baissai pour enlever ses souliers. Elle se retourna et de même elle entreprit de me retirer mes vêtements. Mon sexe, soulagé par sa libération, se dressait, à la limite de la douleur. Nous nous sommes enlacés, nous nous sommes embrassés fougueusement pendant de très longs moments sous le regard de son ami et elle m’attira sur le lit. Les dernières barrières s’écroulèrent et nos corps se mirent à vibrer à l’unisson. Nous recommencions nos jeux amoureux. Je voyais son ami qui se rapprocha lentement s’effeuillant également et s’allongea à nos côtés. Il prit son temps. De ses mains il caressait son corps, ses cuisses.... Je m’asseyais dos au mur et elle s’installa contre moi me tournant le dos. Je pus lui caresser les seins, le ventre. Elle était toujours excitée et le moindre de ses mouvements provoqua en elle des frissons et des sursauts. Je fermai les yeux, inondé de bonheur. Quand je les ouvris, je vis que son ami, s’était approché d’elle, son sexe recouvert d’un préservatif, mes yeux se fixa alors sur ce sexe impressionnant. Ce dernier était très bien membré. Elle tourna légèrement la tête, approcha sa bouche de son sexe, y posa ses lèvres, l’effleurant de sa langue, l’humidifia lentement. Puis d’un coup l’enfourna de moitié, commencent des allers retours de plus en plus longs jusqu’à l’enfoncer tout au fond de sa gorge. A ce moment j’enviais son ami, car je sais ô combien que ma femme est une excellente suceuse. J’adore être au fond de sa gorge, sentir mon gland s’y engouffrer et s’y sentir serré.
Nos quatre mains se promenaient doucement sur son corps. L’effleurant, le caressant, sans se faire trop pressantes. Il approcha sa bouche d’un de ses seins et, lentement, se mit à lécher la pointe déjà bien durcie par l’excitation. Il était doux, comme il me l’avait promis. Le bassin de ma femme commençait à s’animer sous nos caresses.
Il embrassa délicatement l’intérieur de ses cuisses, en s’approchant puis s’éloignant de sa petite chatte. Elle tendit la main, timidement, et la posa sur ma cuisse, puis doucement la fit remonter, la posa sur mon sexe tendu, et commença de lents mouvements de va et vient. Sa bouche était toujours occupée par le sexe de son ami.
La langue de son ami devait avoir atteint son clitoris, elle respirait plus fort. Son bassin s’agitait, commençait à réclamer plus. elle gémit, puis l’attrapa par la tête,
Il accélérait sa succion, elle gémissait de plus en plus fort, puis elle a été parcourue de soubresauts accompagnés d’un cri sauvage. Son premier orgasme.
Il s’installa entre ses cuisses et la pénétra avec lenteur mais profondément jusqu’à venir butter contre elle. J’adorais ça et elle aussi apparemment.
Elle se mit à me sucer. Il commençait à imprimer un léger rythme à sa pénétration qui guidait sa fellation. Elle respirait de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle eut un nouvel orgasme. Et jamais je n’ai réussi à la faire jouir aussi facilement et d’aussi nombreuses fois.
Il se dégagea, ma femme se releva et maladroitement, elle me coucha sur le dos et elle m’enfourcha pour s’empaler rapidement sur mon sexe qui la réclamait. Je voyais que ses yeux étaient toujours fermés, ses mains s’appuyaient sur mon torse, appui qui lui permettait d’entamer un mouvement rapide de va et vient. Elle suggéra alors que l’on fasse une double pénétration. Surpris, mais curieux de découvrir cette sensation que l’on pratiquait avec un sex-toy. Lentement, l’homme ce plaça derrière elle et se colla à ma femme en plaquant son torse contre son dos. Elle se redressa pour se coller au maximum contre lui. Ses bras l’entouraient pour malaxer ses seins tendus. Puis il se pencha lentement sur elle et lentement sa main droite descendit sur son sexe pour le présenter à l’entrée de son vagin alors que j’avais toujours le mien à l’intérieur. Je le sentis lentement commencer la pénétration il introduit délicatement, son sexe continuent sa progression, doucement, lentement, il s’enfonçait en elle, lorsqu’il était au plus profond, elle poussa un souffle et un cri roque, dans une pulsion incontrôlable, elle s’arc-bouta brutalement, il s’arrêta un temps puis commença doucement un mouvement de va et viens. Je m’approchai d’elle et lui demanda à mi-voix à l’oreille :
- " Ca va ? tu veux qu’on s’arrête là ? "
Elle me fit non de la tête. Il savait y faire le bougre. Une fois habituée et détendue et que nos deux sexes avait trouvés leur place dans son vagin, j’ai commencé moi aussi un lent va et vient qui m ‘emporta dans des doux frissons de plaisirs. L’impression était extraordinaire Je la sentais remplie complètement. Je sentais nos sexes se frotter. Dessus, dessous, nous accélérions la cadence bien synchronisée au point d’avoir un orgasme terrible qui la laissa pantelante ce qui la transporta au septième ciel. visiblement elle y prenait maintenant beaucoup de plaisir. Je vus que sa tête tombait lentement à la renverse. Sa bouche s’ouvrait grand pour accueillir le baiser de notre partenaire. Je voyais leurs langues se mêler tendrement. J’aurais aimé que cet échange dure toujours, là encore, j’aurais aimé fixer ce moment à l’infini. Je sentais son ami donner de violents coups de reins il accélérait puis je sentais les soubresauts de son sexe quand il éjacula de grande rasade dans son préservatif ce qui fit monter en moi les prémices d’une jouissance incroyable, sous son flot de plaisir brûlant je ne pouvais me retenir. Et sa jouissance entraina celle de ma femme. Ses gémissements étaient plus fermes et accéléraient progressivement, son orgasme déclencha mon éjaculation et c’est dans une parfaite harmonie que nous avons explosé tous les deux en même temps. Quand j’ai jouis, j’entendais à peine son cri. Ses bras s’effondraient elle prit mon visage avec ses deux mains et elle m’embrassa à pleine bouche elle était au bord de l’extase.... Des papillons noirs brouillaient ma vue. Je sentais son corps s’écrouler sur le mien, j’ai juste eu la force de la serrer dans mes bras. Nous sommes restés là à nous embrasser tendrement, l’un sur l’autre pendant que son ami se retira, elle ne sentait plus ses forces et elle s’affala à nos côtés. Il se caressait le sexe en même temps qu’il lui caressait les seins et quand son sexe fut dur, il le mit dans sa main pour qu’elle continue à le masturber. Elle se laissa gentiment faire.
Fatigués mais excités Elle décida de se faire prendre par derrière. Elle s’approcha de lui, prit son sexe entre ses mains, le porta à ses lèvres et l’enfourna dans sa bouche. Elle suça son sexe tant et si bien qu’elle devint raide et grosse à nouveau. Elle fit glisser dessus un nouveau préservatif et une fois la protection bien en place, elle se releva, se retourna et se mit à quatre pattes, les fesses relevées, tendues comme une offrande, elle m’a regardé et j’ai hoché la tête.
Il se positionna derrière elle, lui caressa le dos, les fesses, puis il vint effleurer l’entrée de son sexe du bout de son gland et la pénétra. Ma femme gémit. Il prit un bon rythme, régulier, ni trop rapide, ni trop lent, sage. Elle se tourna vers son ami et elle lui dit de la sodomiser, il s’installa entre ses fesses pour une sodomie et la pénétra avec lenteur puis progressivement ses mouvements devenaient plus amples, plus rapides. Puis il alternait entre son sexe et son anus, (car c’est rare, elle le fait rarement j’ai pu le faire qu’une seul fois, seulement quand elle était vraiment excité à cause de l’hygiène et des infections)
Son corps ressentait toutes les convulsions d’un orgasme exceptionnel. J’étais heureux pour elle. Je commençais à reprendre de la vigueur à la vue du spectacle. Je me masturbais devant cette merveilleuse exhibition. Il se releva se retira de son anus et elle dut se mettre à genoux devant lui
Il enleva son préservatif et se mit face à elle. Elle prit son sexe dans sa main, l’approcha de sa bouche et l’avala d’un coup. La voilà qui le suçait à nouveau, goulument comme jamais elle ne m’a sucé moi, tout en me regardant du coin de l’œil Et il a eu la chance Il éjacula dans sa bouche, lui demandent d’avaler,
Étant cette fois-ci bien placée, je la voyais ralentir, stoppant pratiquement ses mouvements. Je la regardais avec attention se faire remplir la bouche. Sans aucun doute possible, ne gardant que le gland dans la bouche, dans un très court va et viens très lent, elle tournait sa langue autour pendant qu’il déversait son sperme. Elle ne lâchait rien, pas une goutte n’en ressortait, le temps semblait s’être arrêté, il éjacula sans relâche, ma femme semblant prendre bien soin d’avaler au fur et à mesure. Pour finir, elle reprit un court va et viens engouffrant presque totalement le sexe qui commençait à ramollir. Elle qui ne veut pas avaler avec moi et comme pour remercier son amant du soir pour lui elle a tout avalé. Et me donna un profond baiser qui avait un arrière-goût de sperme laissant sur ma langue et dans ma bouche, une partie de sa semence.vu l’heure tardive, nous lui avons proposé de rester couché à la maison.
Après une douche on s’endormit repus chacun de son côté son ami dans la chambre d’ami et nous dans la nôtre. Ce matin je me suis réveillé et je me suis aperçus que ma femme n’était pas dans le lit. Je me suis dit qu’elle était peut être aux toilettes, mais des bruits étouffés venaient de la chambre d’ami. Je me suis levé et en m’approchant de la chambre, les bruits s’amplifiaient. J’avançais à pas feutrés, et je passais ma tête dans l’embrasure de la porte. Je vie ma femme dans le lit avec son ami, sur lui et je devinais leurs mouvements sous le drap qui se soulevait, il la fit se mettre dans plusieurs position,j’entendais les petits gémissements de plaisir qu’ils laissaient sortir de leurs bouches. J’étais épaté. Nous avions fait l’amour la veille et voilà qu’elle remettait ça sans vergogne, et dans mon dos en plus. Un peu de jalousie m’est venu...je me disais, elle aurait pu me le dire avant d’y aller...
Je retournais dans la chambre après leur orgasme faisant semblant de dormir et après quelques minute en venant dans notre chambre, ma femme me dit
- " mon chéri, tu dors ?? " J’ai fait mine de me réveiller.
- " Tu as bien dormi ? " Lui demandais-je
- " Oui !! Mais je suis réveillée depuis un petit moment et je suis allé rejoindre mon ami dans son lit. Mais tu sais je ne sais pas ce qui me prend mais j’ai toujours envie depuis hier soir. J’ai eu du mal à m’endormir... "
J’étais content qu’elle me le dise. Je fis étonné...
- " Ah !! On ne s’embête pas !. Et on prend son plaisir toute seule sans moi... "
- " Tu m’en veux pas au moins "
- " Mais non !! Je suis content que tu me l’ai dit. Alors c’était comment ?? "
- " J’étais encore très excitée de faire ça comme ça en catimini, dans sa chambre, dans son lit, rien que lui et moi."
Elle me raconta en me disant qu’il l’avait épuisée, mais qu’elle était prête à recommencer. Après l’avoir écouté me raconter ce qu’ils ont fait au bout de quelques minutes, elle a remis ça une fois de plus avec moi pour la seconde fois de la matinée peu de temps après avoir joui avec lui, J’avais du plaisir non de lui faire l’amour, mais de ce qu’elle me racontait, en omettant aucun détail, son sexe encore plein des œuvres de jouissance. Puis, nous avons déjeuné tous trois ensemble. Elle portait juste sa nuisette courte légèrement transparente, sans culotte. Elle est belle, les cheveux un peu sur le visage. Je l’ai regardé pendant de longues minutes. Il buvait son café tout en discutant des performances de mon épouse. Elle se pencha pour se servir dans le frigo, on pouvait admirer ses petites fesses, en passant à côté de lui pour lui resservir du café, il se mit à lui caresser les fesses par-dessous la nuisette ensuite, avec sa main il caressa l’intérieur de ses cuisses il effleura surement son clitoris car elle eut aussitôt un frisson tout en lui chuchotant des choses à l’oreille et, à ma grande surprise, à me dévisager et en la faisant sourire, la situation m’a mis mal à l’aise mais m’a aussi un peu excité. Après avoir fini son café Il nous quitta pour rentrer chez lui. C’est elle pour lui dire au revoir qui lui donna sa bouche, bien sûr il ne la refusa pas, ils flirtaient comme de jeunes amoureux. Ses mains descendirent le long de sa nuisette, la remonta au dessus des fesses et il les lui caressait fermement.
Quand nous sommes sortis de la salle de bain nous avons fini sur le lit je lui refis l’amour une fois de plus, ce qu’elle ne refusa pas bien au contraire, pour la seconde fois de la matinée et peu de temps après, nous avons explosé dans un dernier orgasme. Je remercie ma femme d’avoir réussi à satisfaire le besoin le plus élevé de mes fantasmes. Je n’osai pas lui dire mon envie de la partager, car je suis comme ça avec elle, je ne veux pas la vexer, la mettre en colère.
Mon histoire est authentique, racontée avec le plus de détails possible de cette soirée peut-être un peu trop en détails pour vous. J’aurai voulu vous épargner tous ses détails pour en venir au fait, mais ça m’a permis de me soulager. Donc désolé pour ce texte trop long mais j’avais besoin de l’écrire.
Voilà mon histoire. C’est l’expérience que je voulais vous faire partager après avoir sur ce site, plusieurs semaines durant, profité des vôtres. Grâce à cette expérience, j’ai pu réaliser mon fantasme et mettre du piquant dans ma vie sexuelle. De plus, elle m’a rendu encore plus amoureux de ma femme. J’ai toujours eu envie de partager ma femme, mais la gêne m’empêchait de lui exprimer ce désir. J’avais peur de sa réaction, je craignais qu’elle ne me trouve pas normale. Maintenant je suis enfin libérer de ce désir. En tout cas un conseil foncez réalisez vos fantasme c’est extrême !!!!! J’en garderai un merveilleux souvenir et ce fut à la hauteur de mes espérances... durant cette soirée nous lui avons fait l’amour à tour de rôle, l’un en elle pendant qu’elle pratiquait une fellation à l’autre. Elle a joui comme jamais, aussi bien en terme d’intensité qu’en nombre d’orgasme. Merci encore à vous tous qui m’avez soutenu dans ma détresse, ça m’a beaucoup aidé.
Je vous donnerai des nouvelles de la suite à cette histoire avec lui si il y en a une…
A bientôt.

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