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Mon expérience de femme de candauliste - partie 2

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Une fois choisit le restaurant, nous nous sommes installés sur une table, au fond, dans un coin, nous avions plein de choses à nous dire, on ne voulaient pas être entendus. Je me suis assise en face de lui, sur une petite table carré, avec une grande nappe à carreaux. Je l’avais choisie modeste, c’était lui qui payait, et je savais que ses revenus étaient limités.

Aprés avoir commandés nos repas, trés vite il m’a demandé :
- madame Julie, ça ne vous embéterai pas si je vous demandais de mettre vos jolis petits pieds sur mes pieds ? ça fait des millions d’années que j’attends qu’une femme blanche veuille bien me le faire, si ça ne vous embéte pas , s’il vous plait..... s’il vous plait......

La proposition était saugrenue, mais pas obscéne, bizarre, mais simple,il n’y avait rien de dangereux dans cette demande, c’était plutôt le désir enfantin d’un homme plein d’espoir, alors, j’ai enlevée une chaussure en m’aidant avec un pied, puis une autre chaussure. Comme la nappe était trés basse, on ne voyait pas ce que je faisais, et j’ai posée un pied nu sur chacune de ses tatanes, là j’ai vu son visage se détendre, le bonheur entrer dans son corps d’africain en demande d’amour, je pouvais presque entendre son coeur battre dans sa poitrine, je lui ai sourie, et nous avons commencés notre repas.

L’homme était heureux, souriant, il avait l’air de nager dans le bonheur, puis il m’a raconté son histoire, il est né, et il a vécu dans un village de cote d’ivoire, situé à coté d’un club méd, et souvent des couples blancs venaient en groupe visiter le village, les habitants dansaient, jouaient du tam tam, et les gens leurs donnaient quelques piécettes qui les aidaient à vivre, bien sur dans ces groupes de touristes blancs, il y avait des femmes, souvent belles, sophistiquées, court vétues. De ses yeux d’enfants africain, il les voulait, les désirait, bavait devant elles, faisait dans son froc, en les regardant si belles et inaccessibles.

De temps en temps un couple blanc entrait dans la maison du chef, puis en ressortait une bonne heure aprés, et la femme présentait un visage épanoui par le bonheur, les yeux pétillants de plaisir. Le mari remerciait le chef pour ce qu’il avait fait pour son épouse, en lui serrant chaleureusement la main, la plupart du temps, il mettait un gros billet dans la main de l’homme, et le couple repartait avec le groupe de touristes.

C’est à ce moment que Yaké s’est dit que lui aussi serait comme le chef, qu’il aurai une femme blanche, et qu’il la féconderai avec sa laitance, puis ce désir de gosse est devenu une obscession, cette obscession une folie, et à 23 ans il a décidé de partir en France pour travailler et se marié avec une femme blanche.

Il a pris son balluchon, et avec cette logique afriquaine où rien n’est impossible, il a dit au revoir à sa famille, puis il est parti. Il a fait du taxi de brousse, du stop, de la marche à pieds, il a mangé ce qu’on lui donnait, parfois il travaillait pour se payer ses repas, il a dormi je ne sais où, parfois des gens lui offait l’hospitalité, il a traversé à Gibraltar, en se cachant dans la cale d’un bateau à touristes, il a remonté toute l’Espagne à pieds, et le voilà arrivé à Toulouse au bout de 2 ans de péripéties, où une organisation humanitaire lui a trouvé du travail sur des chantiers comme manoeuvre, dans la région d’Agen.

Et puis il s’est mit à chercher une femme blanche, la femme blanche de ses rêves d’enfant, mais là, problémes..... difficile de faire des rencontres, il les voyait passer dans la rue , les yeux plein d’espoir, le ventre plein de désir, mais il ne pouvait pas les aborder. Il ne pouvait pas non plus sortir le soir en boites de nuit pour faire des rencontres, ses revenus étant modestes, et puis il était en situation illégale, enfin la galére qui a durée 3 ans, un jour un copain lui a prété son ordinateur afin qu’il s’inscrive sur un site de rencontre internet, et là, premiére touche, 1ere rencontre avec moi.

Comme il voyait que je mangeai de fort bon appétit, admirative à tout ce qu’il me racontait, en milieu de repas, il a posé une main sur ma petite main, je l’ai regardé droit dans les yeux, je savais qu’il était en train de mourir d’espoir, que cette main dans sa main représentait pour lui tout son avenir, alors je l’ai laissé faire, et j’ai vu son visage s’épanouir encore plus, son sourir devenir gigantesque, m’éblouissant de ses dents blanches, ses yeux sont devenus immenses, ses pupilles se sont dilatés, pleurant son bonheur de m’avoir trouvée, tout son avenir était tourné vers moi, d’une demande infantile, d’amour et de sexe.

De mon coté je me sentais de mieux en mieux, plus détendue je pouvais ressentir le trouble qui envahissait mon corps de femme désirée, les décharges électriques dans mon ventre, sentir couler mes sécrétions de cyprine encore plus abondantes que d’habitude, et la douceur de sa main noire sur ma peau blanche.

Mon discour s’est libéré, la boule dans la gorge a disparue, j’ai pu lui parler de ma petite personne, mes envies, ce que je recherchais dans cette future relation, je lui ai dit que je désirais quelques chose de sérieux, qui dure dans le temps et dans l’espace, qui envahisses mon corps et ma tête de femme, je voulais d’un homme qui s’engage pour un long parcours, je ne cherchais pas à tirer un petit coup, comme ça vite fait, ça ne m’interressait pas ce genre de chose, je lui ai aussi précisé que j’étais mariée, que je ne cherchais pas à divorcer, que mon mari était au courant, et qu’il approuvait ma démarche, que quelques part même il m’y poussait afin de permettre mon épanouissement, car il me connaissait et m’aimait, en fait je cherchais un 2e mari, même si cela paraissait bizarre, l’un complétant l’autre, l’autre complétant l’un.

Je ne cherchais pas d’un amant à la petite semaine, d’une relation à la va vite, à tirer un coup entre deux portes, je ne cacherai rien, mais il faudra qu’il soit honnête, et que d’ailleurs je ne voulais pas qu’on ai de relations à la première rencontre, qu’il fallait qu’on murissent notre projet afin de vivre quelque chose de sincère.

Il m’a écoutée, et m’a répondu avec réflexion, qu’il comprenait ce que mon message voulait dire, qu’il me respecterai, que c’est moi qui prendrai l’initiative de la première relation ou pas, que c’était moi qui déciderai de son avenir, car lui était conquis et ne pouvait déjà plus se passer de moi.

Sa vie jusqu’à présent n’avait été faite que t’attente, de désirs et de soupirs, d’espoir infini envers une future femme blanche plus que révée, désirée et fantasmée, alors il ne voulait pas tout perdre , il avait tant espéré. Il me disait que dans son village, de temps en temps, il y avait aussi des relations de ce type, quand l’homme se faisait trop vieux, et qu’il ne pouvait plus honorer son épouse, il se faisait remplacer par un autre, tout le monde le savait et tout le monde comprenait, il me disait aussi que c’était important qu’une épouse reçoive de la semence, c’est ce qui l’épanouissait, les femmes étaient faite pour ça, et les hommes pour leur en donner, il se portait volontaire pour me donner son sperme accumulé pendant 28 ans de patience fantasmatique, ce qui m’a fait pensé que la première nuit avec lui allait être comme un feu d’artifice dans le ciel Agenais.

Bien sur est arrivé la fin de repas très rapidement, comme un éclair à l’horizon, et j’aurai voulu qu’il dure dix milles ans, j’étais emportée par la douceur de cet homme, par le plaisir d’être avec lui, les questions qu’il me posait étaient de plus en plus sexuelles, m’envahissant de tendresse, de sa douceur d’homme en demande, ma cyprine coulait, mon utérus m’envoyait des décharges régulières, mon imprégnation hormonale était à son comble, et je savais aussi à la fréquence de sa respiration que son rut était à son comble, il devait s’en passer des choses dans son pantalon, et j’aurai bien donner ma montre de chez Bulgari, afin d’y glisser une petite main, mais mon comportement devait être celui d’une femme sérieuse, exemplaire, de l’opinion qu’il allait avoir de moi, l’avenir de notre relation en découlerai, alors je n’ai pas glissée la main.

Nous nous sommes levés à contre coeur, nous étions si bien en état hormonal avancé, et nous sommes partis nous promener dans les rues de la ville, nous n’avions pas envie de nous séparer déjà, en nous donnant un rendez vous pour un autre jour, ses hormones avaient besoin de mes hormones.

Trés vite il a posé un bras autour de mes épaules, me plaquant tendrement sur lui, m’envahissant de sa chaleur. Il m’a dit que j’étais la femme de sa vie, qu’il était déjà amoureux. On se promenaient dans les rues, sans trop savoir où nous allions, comme deux collégiens qui découvre l’amour, puis il m’a posée une question, je ne me rapelle plus laquelle, et au moment où j’allais répondre il a collé sa bouche à ma bouche, ça m’a fait drole, cette grosse langue dans ma petite bouche de femmes, puis il m’a embrassée à nouveau, et encore une fois. Il m’a plaquée contre lui, son corps frémissait d’un désir passionné, et je crois que le mien aussi, mais je ne savais plus où j’étais dans la nuit de ma ville. j’ai sentie son sexe en érection à travers son pantalon de survêtement contre mon ventre, je me suis dite" non c’est pas possible un truc comme ça, c’est pas son sexe, il a oublié un outil de chantier dans la poche de son pantalon".

On a marchés dans les rues au petit bonheur la chance, un peu ici , un peu là, tiens on se trouve à coté de la mairie, mais comment on a fait pour y arriver ? en me tournant un peu vers lui, je pouvais remarquer son énorme braguette, un truc gonflé au maximun, j’en étais vraiment impressionnée. La nuit était plus que noire, l’homme avec qui j’étais aussi, Pendant qu’il me parlait, je me demandais ce qu’étais ce truc tout gros que j’avais sentie contre mon ventre ..... est ce qu’il avait voulu m’éblouir en se mettant un truc dans la culotte, quand même, il n’aurai pas osé faire ça, c’était une plaisanterie de bas niveau, et si ce n’était pas un canulard, c’était quoi.

Mon amoureux me parlait avec conviction, je répondais "oui oui", parfois "non non", mais je nécoutais pas ce qu’il disait, je regardais en coin, le visage au trois quard baissé, faignant de fixer mes petits pieds, hypnotisée par la grosse bourssouflure de sa braguette, intriguée comme pas quatre, mais vraiment intriguée.

au détour d’une rue, dans la nuit Agenaise qui nous absorbait tout les deux, il m’a de nouveau plaquée contre lui, pour me rouler un formidable patin, Le baiser était long et langoureux, doux et appliqué, passionné, rempli d’un formidable espoir . J’ai une petite bouche que sa grosse langue essayait de pénétrer. plaquée contre lui, son baiser était sans fin, et puis vous savez comment sont les femmes en général, et moi en particulier, curieuses de tout, pendant qu’il m’embrassait avec passion, j’ai commencée à glisser une petite main, il avait un survêtement sans braguette qui s’ouvre sur le devant, alors j’ai glissée d’abord les doigts par le haut, j’ai passée l’élastique de la ceinture, de suite le baiser de l’homme est passé de langoureux, à frénétique.

De suite après l’élastique , j’ai touchée le gland, ce cochon n’avait pas mit de caleçon ! et j’ai écarquillés les yeux, ma bouche était déjà ouverte, occupée par sa langue, je ne pouvais pas l’ouvrir plus sur mon étonnement.

Le truc était énorme, mais énorme de chez énorme, de la taille d’une grosse mandarine, chaud, doux au toucher, turgescent, avec un peu de liquide chaud et gouleyant coulant sur le bout du méat, mes petit dougts palpaient la formidable turgescence dodue et douce, chaude et suintante d’un sperme qui je demandait qu’à sortir, ma main était déjà poisseuse, j’ai continué à descendre, et tout en me laissant’embrasser frénétiquement, l’homme s’est mit à faire "rhaaaaaaaaaaAAAAaaaaaaaa", j’ai continuée à descendre......."rhaaaaaaaaaaaAAAaa", son machin était vraiment monstrueux, pratiquement en chair et en os, tellement il était raide, ça me semblait sans fin, je continuais a descendre,......... "rhAAAaaaaaaaaaaaaaaaaAAA", comme un chaton qui ronronne, sa langue dans ma bouche....... "rhaaaaAAAOUUOUUaaaaaaa"....... bientôt j’avais tout mon avant bras dans son pantalon, j’étais vraiment impressionnée, c’était aussi long que mon avant bras, plus large que mon poignet ........ "rhaaaaaaaWHAAAOUUUaaaa"....... puis quand même au bout de quelques minutes de descente et de ronronnement, je suis arrivée aux testicules, et là j’ai écarquillée encore plus les yeux c’était aussi gros qu’un pamplemousse gorgé de jus à craquer, et ça devait peser au moins un kilo. Ils étaient tout lisses, surement que mon mari lui avait dit de se les épiler, l’homme faisait toujours "rhaaaaaaaaaaaaaaaMIAAAOUUU" ....... je les ai tatés, soupesés, caressés, ils pesaient, ils pesaient, mon coeur sursautait....... "rhaaaaaaaYooodloYéééé", et comme on ne pouvaient pas rester comme ça au coin de la rue, même en pleine nuit, moi sur la pointe des pieds, sa langue dans ma bouche, mon avant bras tout entier planté dans sa braguette, j’ai commencée à sortir ma main lentement, en lui disant " Monsieur Yaké, vous ètes vraiment l’homme qu’il me faut, sisi, je vous assure, je veux bien être votre femme, vous avez bien fait de me contacter par internet, il y a juste un petit souci, votre sexe est monstrueux , et mon minou est tout petit, je ne sais pas si cela va pour rentrer, et s’emboiter l’un dans l’autre, je n’ai jamais rencontrée de monstre dans votre genre, vous risquez d’être déçu la première fois !"

Puis on s’est remis a marcher sans savoir où aller, on ne pouvait pas rester là au milieu du trotoire, à se rouler patin sur patin. Mon amoureux marchait comme un zombi, les yeux écarquillé, droit devant lui, de la bave au coin des lèvre, le coeur tout chaviré au bord de la route, me tenant par les épaules, il avait l’air de clodiquer, marchant sur 3 jambes, comme un pinguoin sur la banquise, il ne marchait plus , il tanguait, puis de nouveau il s’est mit à m’embrasser, environ toute les minutes, chaque fois que je disais quelques chose, il m’embrassait sur la bouche, j’étais bien, offerte à cet homme qui m’envahissait de sa chaleur, avec un pénis de folie, marchant gentiment sur 3 jambes, bientôt je tournais fréquement la tête vers lui afin qu’il puisse m’embrasser plus facilement. Nous avons marchés comme ça une bonne heure, en train de s’embrasser tout les trois- quatre pas, l’homme me serrait de plus en plus fort contre lui, mon corps répondait de mieux en mieux, sécrétant une belle cyprine onctueuse à souhait. Parfois je passais la main dans sa braguette, quand la nuit nous absorbait, histoire d’être bien sur de n’avoir pas révée la première fois, et non je n’avais pas révée, elle était toujours bien là, en chair et en os. Le pauvre il marchait comme Lucky Lucke, aprés avoir fait un centaine de kilométres sur le dos de joly jumper, jambes écartées, un zombi, dans un état que personne ne lui connaissait.

Puis je me suis entendue dire, mais un peu comme si ce n’était pas moi qui le disait, un peu comme si je regardais un film assise sur un fauteuil au cinéma, et que c’était Julie Gomez l’héroïne du film, je lui ai dit d’un seul coup, comme ça
- on va à l’hôtel....j’ai la clef.....?
de suite j’ai entendue dans un brouillard
- oui, oui, oui.... ho ouiiii, oui ouiiiiiii.....madame Julie, on y va !
Et voilà envolées, toutes mes bonnes résigniations d’honnête épouse, moi qui ne couche jamais la première fois, qu’est ce qui m’arrivait...... je ne sais pas , peut être la magie de l’amour ? et puis cet homme marchait comme Lucky Lucke, à cause de moi en plus, j’ai donc décidée de mettre de coté tout mes principes de femme honnête, et de me sacrifier pour la bonne cause, il y avait trop d’espoir dans cet homme pour que je joue avec ses nerfs, c’était impossible de le faire mijoter encore plus dans son jus, il allait mourir à cause de mes principes idiots...... et puis je dois dire que ma cyprine coulait pratiquement au goutte à goutte, il faut dire que sa troisième jambe m’avait drôlement impressionnée.

Pendant le trajet, le grand mâle noir m’a roulé plein de patins, ce qui a ralenti considérablement notre marche, il savait qu’il avait gagnée la partie, qu’il m’avait convaincue, ses arguments étaient massifs, alors il s’est enhardi, me serrant très fort contre lui, m’embrassant goûlument, passant même ses mains sous mon chemisier, ses doigts dans la raie de mes fesses, et c’est à ce moment là qu’il a compris que je n’avais pas de culotte ..... je lui ai expliqué que c’était une promesse faite à mon mari, entre 2 patins passionnés, et nous avons continués tant bien que mal notre route, lui marchant toujours comme un pinguouin, mais je l’ai un peu pressé, ma cyprine coulait vraiment abondament. Il fallait qu’il fasse quelque chose, je ne sais pas quoi, mais il fallait qu’il le fasse.

Une fois arrivés dans notre chambre, le grand mâle noir a voulu me déshabiller.... vous me direz, je n’avais pas grand chose sur moi, son travail n’était donc pas extraordinaire. Je me suis assise sur le bord du lit, il s’est mit à genoux, m’a enlévée une chaussure, puis une autre, a porté un pied à son visage, puis a dit :
- hoooooooo ...... un joli petit pied de femme .... HOOOOOOO.... magiiiiique !

Il le tenait comme un trésor, et s’est mit à me bisouter les orteils avec une infinie tendresse, c’était attendrissant, doux à la fois, comme une guimauve de tendresse qui m’enveloppait, il a passé sa langue entre mes orteils, léché la plante des pied, embrassé partout, puis il a ouvert grand la bouche, avalant mes orteils d’un seul coup ainsi que la moitié de mon pied , c’est à ce moment là que mon portable a sonné. Je le porte à mon oreille, c’était mon mari qui venait aux nouvelles .
- alors tout se passe bien ma chérie ?
- oui , oui tout se passe bien
- vous étes où là ?
- on est à l’hôtel....
- haaaaa génial.... et il est avec toi ?
- oui il a mon petit pied dans sa bouche, il a l’air d’aimer et de se régaler.
- haaaaa génial, tu as donc décidée d’avoir des rapports au premier RV, tu vois que j’ai bien fais de lui demander de faire 2 prises de sang pour les maladies, bon alors je vous laisse vous accoupler, a demain ma chérie, donne lui beaucoup de plaisir, laisse le bien te pénétrer, tu vas voir, tu vas découvrir plein de choses sur ton corps avec un amoureux comme ça..... il est monté comment ?
- je dirai comme un âne mon chéri, je n’ai jamais vu un pénis de cette dimension, je ne sais pas si ça va rentrer.....
- à demain mon amour, à demain, bises.
et j’ai raccochée, j’étais dans un autre monde, dans une autre dimension, où les hommes ne sont pas jaloux. Le grand mâle noir a fini de me deshabiller, dégustant chaque centimétre carré de ma peau avec sa grande langue rappeuse.

Puis il a défait mon soutien gorge, libérant mes seins devant son visage émerveillé, il était toujours à genoux, moi assise sur le rebord du lit, il s’est mis à me téter, dégustant tendrement mes seins, pendant que je carressais maternellement son visage, tout en lui bisoutant le front.

Mon mari m’avait dit une fois, quelques jours avant la rencontre " s’il a besoin de te téter, tu le laisse faire autant qu’il a besoin, les enfants afriquains tétent leurs mamans, jusqu’a trés tard dans leur vie, alors pour eux c’est comme un acte religieux".

Alors je le laissais téter maternellement, caressant son crane rasé et son visage, il était doux et goulu à la fois, effectivement ça a été long mais infini d’amour, augmentant mes sécrétions de cyprine à chaque succion, pendant qu’il tétait ses mains caressaient mon corps de haut en bas et de bas en haut, m’envahissant de sa chaleur, elles étaient grandes, avec des doigts comme des baguettes de tambour, m’explorant avec une agilité extraordinaire, il est passé partout partout, sans rien oublier, il a frolé ma fente, n’osant pas y mettre un doigt, et mon extase a été totale, sa tendresse de mâle en rut était extrême, au bout d’un quard d’heure, alors que les choses devenaient passionnées, passionnantes et passionnelles, il s’est relevé devant moi assise au bord du lit, a enlevé ses chaussures, comme son pantalon était devant moi, je l’ ai baissé, libérant un truc monstrueux, j’ai écarquillés mes yeux, louchant sur l’énorme gland baveux de sperme, je me rappelle m’être dite " mais c’est pas possible que ça existe un truc comme ça !....."

Je fixais, hypnotisée la grosse mandarine noire à 2 centimètres de ma bouche, une grosse goutte de sperme en est sortie, elle est tombée sur mes seins, une autre goutte bien baveuse lui a succédé, j’ai regardé le mâle dans les yeux, j’ai regardé la goutte, j’ai regardé une autre fois le mâle dans les yeux, une autre fois la goutte, et je lui ai fait une petite bise.

Le sperme s’est déposé sur mes lévres, j’ai passée la langue, tout en regardant le grand mâle , elle avait un gout sucré et acide à la fois, c’était bon, agréable en bouche, comme une liqueur africaine. L’homme noir ne bougeait plus, il était tétanisé, me regardant du haut des ses 1,90 métre, j’ai fait une bise de papillon sur le bout du gland..... hummmm c’était bon.

Il était chaud et tout distendu, luisant de bonheur, j’ai mordillée plusieurs fois le bout, il a encore pris de l’ampleur, la peau devenait plus fine, plus luisante, le sperme gouttait sur le bout, je l’ai bisouté maternellement avec une douceur infinie, et c’est là que j’ai fait attention aux testicules, jusque là j’avais louchée sur le gland prés de mon visage, mais là je les voyais en scope et en couleur.

J’ai ouverte la bouche, écarquillés les yeux, et l’énorme gland est entré sans presque me demander mon avis, mais bon j’étais quand même d’accord, il ne faut pas vous inquiéter, c’était tellement gros que je ne pouvais pas en avaler plus, en même temps j’ai soupesée les énormes bobolles, d’ au moins un kilo, elles étaient aussi grosses qu’un pamplemousse gorgé de sirop, pleine à craquer, gonflées de bonheur, même le gland dans la bouche, je n’arrivais pas à croire à tout ça.

Il y avait quelques heures j’étais dans cette même chambre en train de m’habiller avec mon mari, et maintenant j’avais une queue monstrueuse sous les yeux, comme dans les films de silverster stallone, où il a toujours un énorme bazooka entre les bras, sauf que moi, là, je l’avais dans ma petite bouche grande ouverte, comme le serpent obligé de se luxer la machoire pour avaler sa proie.

puis au bout d’une minute environ, il s’est retiré, me demandant s’il pouvait me lécher le minou, je lui ai répondue que j’étais pleine de cyprine, et que ça n’allait pas être possible. Il m’a dit que les secrétions des femmes blanches rendaient les hommes noirs trés viriles. Je ne suis pas sûre qu’il avait besoin de ça pour augmenter sa virilité, mais bon je me suis laissée faire, il faut savoir respecter certaines traditions.

De suite sa grosse langue a su trouver les endroits qu’il fallait explorer, de suite le plaisir est entré dans mon ventre de femme offerte, il s’insinuait en moi, comme un serpent dans sa taniére, explorant les moindre recoins de mon vagin, de temps en temps il déglutissait, avalant ma cyprine, et reprenait son exploration. Je gémissais de plus en plus fort, envahie par un plaisir immense, emportée sur un petit nuage où plus rien n’existait, que le plaisir d’être explorée, de temps en temps, il relevait la tête afin de déglutir ma cyprine, tout en embrassant mes pieds que j’avais délicatement posé sur chacune de ses épaules, me mordillant les orteils, puis il reprenait ses caresses linguales.

Ca a duré un long moment, il a bu beaucoup de cyprine, son sexe est devenu effrayant de monstruosité, il s’est redressé, remontant vers mon visage, le gland s’est approché inexorablement de mon petit minou. Je lui ai dit tremblante et effayée :
- entrez doucement monsieur Yaké, entrez doucement..... s’il vous plait ne me déchirez pas, entrez doucement....

il m’a répondu :
- oui, vous allez voir, ça va bien se passer madame Julie, faite moi confiance.
à ce moment là on se vouvoyaient encore, d’ailleurs remplis d’émotion, on ne savait plus trés bien ce qu’on disait, ni où on étaient, ni même ce qu’on faisaient, nous étions les personnages d’un film que l’on regardaient de l’extérieur, sur grand écran et en 3D, et oui j’étais en train de me faire baiser !

Le gros gland est arrivé à l’entrée de mon petit minou, il a écarté les grandes lèvres tout seul comme un grand, puis est entré lentement millimètre par millimètre, me dilatant extraordinairement, m’enflant de sa virilité. Le grand mâle noir aime me pénétrer dans la position du missionnaire, il dit que c’est comme ça que la femme blanche appartient le mieux à l’homme noir qui la possède avec sa virilité, que c’est comme cela qu’elle devient sa femme, la position de la fécondation, où le sperme reste dans l’épouse dans le but ultime de la reproduction.

Il a posée sa bouche sur ma bouche pendant que son sexe s’enfonçait inexorablement dans mon vagin de femme offerte à la cyprine abondante, aux cuisses écartées, m’emportant dans le monde merveilleux de l’orgasme. Je ne savais plus qui j’étais ni ou, ni quoi, ni qu’est ce, j’avais seulement un sexe monstrueux dans le ventre, qui me rendait encore plus femme à chaque millimètre de sa progression, puis il est arrivé en butée au fond de mon vagin complètement dilaté, un vagin de femme fait 14 cm, et le sexe du grand mâle noir 27 cm, alors a commencé mon élongation, de suite aprés la dilatation, le gland a refoulè mon utérus sur la droite ou sur la gauche, je ne me souvient plus très bien, et il a continué à s’enfoncer, mon vagin à s’étirer, parfois il s’arrêtait, faisant quelques petits aller retour, afin de voir si ça coulissait, puis reprenait l’élongation de mon utérus.

La femme qui n’a pas connue ce style de relation ne peut pas savoir ce qu’est le bonheur d’être offerte, par la suite j’ai remerciée mon mari de m’avoir poussée à découvrir cela, il a su me guider dans les méandres de ma féminité, ce qui est rare pour un homme je dois le dire.

Maintenant son sexe était complétement entré, mon utérus faisait lui aussi 27 cm, mon ventre lui appartenant totalement, tandis qu’il m’embrassait avec une douceur et une passion que je n’avais encore jamais connue, je gémissais sa langue dans ma bouche, tandis que mon utérus tendu à l’extrême se contractait de plus en plus rapidement.

Au bout de quelques minutes, comme il en était à 28 ans de frustrations, il a commencé à éjaculer au fond de mon minou, de puissantes saccades, avec de longs jets que je sentais partir de la base de la queue pour arriver sur mon utérus, baignant mes ovules d’une substance blanche et gélatineuse.

Mon orgasme à été phénoménale, à la dimension de son pénis, les contractions utérines ne se sont plus arrêtées de la nuit. Toute la nuit il m’a fécondée à intervalles réguliers, il est entré dans mon minou vers 22h30, et n’en est ressorti qu’à 7 heures du matin, je me souviens qu’à 2 heures, toujours dans la position du missionnaire, le visage tapissé de bisous, j’ai voulu changer de position, m’allonger sur le coté, dos à lui, toute la nuit le sperme n’arrêtait pas de couler de mon minou pour se rependre sur les draps.

Toute la nuit il m’a embrassée sur la bouche, toute la nuit il m’a possédé comme une femme blanche offerte à sa queue africaine, il avait besoin de rattrapper 28 ans de frustrations, de solitude affective, de fantasmes en blanche et noir, de femme idéale et inaccessible à son ventre d’homme.

Il ne savait plus où donner de la queue, il était entré en rut, et ne pouvait plus sortir de mon minou, chaque fois où je pensais qu’il y aurai une accalmie, dés qu’il caressait mes hanches, mes seins, mes pieds, cela recommençait aussitôt comme en 14, " hardi les poilus, on part à l’assaut de la tranchée", il m’a pénétré, fécondé, baisé, rebaisé, rerebaisé, embrassé, il n’a oublié aucun centimètre carré de ma peau, même mes petits orteils il se les ai dégustés passant bien sa grosse langue entre chacun, me disant que c’était génial les petits pieds d’une femme blanche, pas une seule seconde son sexe d’ébenne n’a débandé, et quand on a su se désunir l’un de l’autre, au matin quand le réveil a sonné, les draps étaient remplis de taches de spermes.

La chambre sentait la semence, mon estomac en avait bu beaucoup, et mon vagin était plein à craquer, c’était tellement bon, tellement doux, tellement sensuel, que nous avions essayés plein de positions, nous concentrant surtout sur le missionnaire, la levrette, les petites cuillères, nous n’avons pas pu essayer le 69, vu que le sperme coulait constamment en ruisselet, de mon vagin heureux de nager dans le bonheur.

Nous nous sommes réveillés, bousculés par le réveil de son portable, dans la position des petites cuillères, mon vagin dilaté par son pénis amoureux. Il m’embrassait encore sur la bouche avec douceur et passion, les testicules soulagés de 28 ans d’espérance. Il me bisoutait, me léchait, me mordillait le lobe de l’oreille, tout en caressant mes seins alourdis par une nuit d’amour, son pieux allant et venant lentement dans mon petit minou excité par tant d’amour. Il me disait qu’il était l’homme le plus heureux au monde, que j’avais le petit minou bien serré, comme le lui avaient dit les hommes de sont village, et que ça lui avait donné des sensations magnifiques, il a encore éjaculé une dernière fois une belle quantité de spermatozoïdes efficaces et volontaires. J’ai posé une main sur son visage pour le carresser, et je lui ai dit :
- on se lève mon chéri ?

J’ai ouvert les volets, me suis habillée, et nous somme aller déjeuner dans la salle de l’hôtel, sans me laver, j"avais le minou rempli de sperme chaud, je voulais le garder en moi, pour prolonger cette nuit magique.

J’avais l’impression de tanguer comme sur un bateau, mon grand mâle noir aussi, on étaient ivres d’amour et de sexe. Mon amoureux devait travailler ce jour là, et nous nous sommes très vite séparés sur le trottoirs face à l’hôtel, en nous donnant rendez vous pour le week end d’aprés, nous étions mardi matin.

J’ai téléphonée de suite à mon mari afin de le rassurer, lui disant que j’allais rentrer par le bus, il m’a répondu
- attends moi, je viens te chercher en voiture.
J’ai donc attendue pleine de semence, le minou dégoulinant, car je ne portais plus de culottes depuis au moins 2 ans, afin de tenir une promesse faite à mon mari.

Je me suis assise sur un muret près de l’hôtel, tandis que mon utérus se contractait encore doucement, pleine d’une langueur nostalgique de la nuit passée, j’avais envie d’y retourner dans ce lit d’amour, de téléphoner à mon grand mâle noir, lui demandant de laisser tomber son travail pour aujourd’hui, et de revenir me rejoindre dans le lit, me remplir de sa semence . je venais de connaitre cet instant merveilleux du petit matin de printemps, gorgé de promesses, électrisée par l’amour, où l’on se sait plus qui l’on est, où l’on ne sait plus ce qui se passe, mais on s’en fiche, on est baignés de douceur.

Voilà, c’est comme ça que j’ai connue le grand mâle noir, sans vraiment savoir ce qui se passait, ce qui m’arrivait, au détour d’une annonce internet, il y a des rencontres qu’il ne faut jamais rater, des trains qu’il faut prendre, grâce à mon mari j’étais sur les voies du candaulisme, sur les rails du bonheur.

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