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Mon expérience de femme de candauliste - partie 1

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Donc ce soir je raconte ma rencontre avec le grand mâle noir, mais milles excuses, je n’ai pas de photos à vous proposer, mon mari n’était pas là, il est bien passé deux fois devant le café pour voir si tout allait bien de loin, et comme il n’y avait aucun problèmes, il est parti à la maison, environ à quatre kilomètres de l’endroit où j’avais rendez vous.

Quand je suis entrée dans le café, je l’ai tout de suite vu, au fond, un grand monsieur noir de 1,90 mètre, il avait un gros bouquet de roses rouges à coté de lui, et malgré sa grande carrure, il avait l’air de sortir d’un pot de confiture.

Dés qu’il m’a vue ses yeux se sont agrandis comme des soucoupes noires sur fond blanc, je pouvais les voir fixés sur moi depuis l’entrée du café, à mon tour je l’ai regardé droit dans les yeux, et je vous jure qu’il a rougi, malgré la couleur de sa peau je l’ai vu rougir de la tête aux pieds. Je me suis dirigée vers lui d’un pas assuré, et arrivée à sa hauteur je lui ai demandé :

- bonjour monsieur, vous êtes bien monsieur Yaké ?
il a rougi une deuxiéme fois et m’a répondu tout balbutiant :

- heuuu... ou..ou...i...oui, oui, oui, et vous, vous étes bien Madame Julie ?

Je lui fais oui de la tête tout en souriant, et lui tend une main qu’il serre avidement, tout en me faisant signe de m’asseoir. J’ai commandée une consommation, puis nous avons discutés.

Au début on a parlé de n’importe quoi, du temps qu’il ferai demain, de la pluie , du beau temps, du magret de canard, de la cueillette des champignons qui s’annonçait très prometteuse.

Notre trouble était grand, notre angoisse aussi, j’avais le nœud dans le ventre, la boule dans la gorge, et j’essayais d’articuler en répondant aux questions du grand mâle noir, en train de se décomposer lui aussi, à coté de moi, on était comme deux adolescents à leur première rencontre, on rougissaient, on se regardaient à peine, on se raclaient la gorge, mais au fond de moi, de ma peur, de mon angoisse de l’inconnu, je savais que je n’était pas venue pour rien, que ça allait être une belle rencontre, je savais qu’il me désirait plus que tout au monde, je l’ai su au premier instant, à la première seconde, mon instinct de femme me le disait.

Dés qu’il m’a vue, il a bandé, et c’est ce qui m’a permis d’aller un peu plus loin, j’avais un ascendant sur lui, malgré ses 1m90, sa stature de king kong, il frissonait, il grelotait ce beau jour de printemps, où j’avais les jambes nues, et mon petit sexe de femme suintant de cyprine, de belles sécrétions qui annonçaient les beaux jours de ma féminité.

Tout en sirotant nos consommations, l’atmosphére s’est petit à petit détendue, l’homme s’est mit à me regarder de plus en plus, tandis que je l’observais en coin d’œil, il était plaisant, beau garçon, bien charpenté, avec un joli regard d’homme honnéte.

Il s’est mit à plaisanter avec son grand accent africain qui me faisait rigoler, me le rendant sympathique, puis très sympathique, puis très rigolo, et comme il a vu que je riais, lui aussi s’est décrispé, il est devenu lui même, un homme heureux, plein de vie, de soleil.

Je me suis mise à le dévisager, à regarder, cette petit plissure au coin des lèvres quand il se laissait aller, ses grand yeux rieurs, aux pupilles dilatées de désir, qui se posait sur mes formes, sur mes seins, mes mains, et tout ce qui m’appartenait, il me déshabillait du regard, m’embrassait de désir, fixait, hypnotisé mon chemisier d’où pointaient mes mamelons, bavait devant mon décolleté que j’avais agrandit machinalement, comme ça, sans faire attention.

Je buvais à la petite cuillère ce grand trouble de je lui procurais, cette gène faite d’espoir et de désir, cette bandaison qu’il devait avoir dans son froc, prêt à faire péter ses boutons de braguette, je buvais ma féminité à la petite cuillère, je sirotais ce pouvoir qu’ont les femmes quand elles jouent les ingénues, celles qui ne comprennent pas, mes mamelons saillaient sous le chemisier, il louchait, un brin de sueur coulait à son front, je sirotais ma consommation... et je lui posais quelques questions sur sa vie, tout en le regardant comme si de rien n’était...

En général je suis attirée par les hommes très intelligents, aux gros QI, la preuve, mon mari qui fait de la recherche sur l’intelligence des matériaux, je suis passionnée par des hommes comme cela, qui trouvent des choses que personne ne pouvait imaginer, vous le saviez vous, que des matériaux pouvaient être intelligent, et même plus intelligent que vous ?.......

Ce monsieur Yaké ne savait pas tout cela, il n’était même probablement pas allé à l’école, ou alors très peu, juste pour appendre à lire et écrire, mais il avait cette intelligence des gens simples, des gens qui savent les choses de la vie, parce qu’ils regardent, ils observent, ils apprennent avec humilité, et plus il parlait, plus je voyais qu’il aimait la vie, plus je le regardais.

Alors, on a continués comme ça pendant une bonne heure, à parler comme des collégiens de façon de plus en plus animée, de plus en plus tendre, de plus en plus passionnée. La chimie avait fait son,œuvre, et le temps est passé très vite, puis il m’a demandée si je voulais bien aller manger au restaurant avec lui, j’ai dit :

- et pourquoi pas, oui allons y ! ......

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