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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse, part 7 : la vie à troisc’est génial, et pas du tout monotone

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l’estomac plein de spermatozoides, je prenais un livre sur le chevet, pendant que pierre soulagé de ses tensions permanentes, en grande partie dues à moi je l’avoue, pris sa position habituelle, c’est à dire tête en bas . J’étais allongée sur le coté, dos à lui, les jambes en chien de fusil, le jeune homme se mit à deguster mes orteils, me lécher la plante des pieds, me mordiller les talons, c’était divin, je l’ai déja dit, mais je le redirai encore, je le conseil à toutes les femmes : lire au delà du fleuve et sous les arbres, d’ernest hemingway, pendant qu’on vous embrasse tendrement les pieds, ça vaut tout l’or du monde, et bien plus encore, maintenant je comprends pourquoi cet écrivain a reçu le prix nobel ...... Mon jeune amant, ayant trés peu dormi la nuit d’avant, sombra trés rapidement dans les réves, mes pieds sur son visage, un orteil dans sa bouche, de mon coté , mes yeux aussi se fermaient petit à petit, ce n’est pas qu’hemingway soit soporifique, bien au contraire, j’adore venise, et en particulier torcello, où je vais souvent dormir avec mon mari dans la chambre que l’illustre écrivain occupait à la locanda cipriani, mais , 24h à me faire sabrer de toutes les maniéres possibles, mon corps déclarait forfait, je sentais le sommeil m’envahir de sa toute puissance . Je tournais la tête, Pierre dormait comme un bien heureux, alors je décidais de remonter le drap sur lui, quand il se réveillera, il se remettra dans une position plus confortable, le pauvre chéri.... et j’éteignit la lumiére .
J’ai dormie profondément, mon corps avait besoin de récupérer, je ne sais pas si j’ai révée, ni à quoi, mais quand j’ai commencée à émerger vers 10 heures du matin, Pierre avait repris une position plus normale, j’étais toujours dos à lui, mes mains sous l’oreiller, il me tenait par les seins, et je sentais sa bandaison dans la raie de mes fesses, c’était vraiment gros gros et trés trés dur, avec un gland suintant de sperme et de désir, bientôt il me dit :
- tu es réveillée julie ?
- huuummm je me réveille mon amour .
sa queue bien raide chercha l’entrée de mon minou, et la trouva sans coup férir, il était doué le bougre. J’avais sécrétée de la ciprine toute la nuit, pour acceuillir Pierre dans mes entrailles de femme en chaleur, plutôt de femme désirant être fécondée, allez comprendre quelques chose mon bon monsieur, avec mon mari qui l’avait beaucoup plus petite, ça forçait, et mon amant rentrait sans aucun probléme, me dilatant tendrement le minou, allez comprendre quelque chose aux femmes . Je me suis retrouvée dilatée de bonheur, par ce sexe trés dur, qui allait et venait lentement, pendant que son propriétaire me faisait des bises dans le cou et sur les épaules, qu’est ce que c’est bon d’être réveillée comme cela, fesses offertes à son amant, parfois je tournais la tête vers lui, il m’embrassait tendrement sur la bouche en tenant mes seins, je soupirai d’aise et de bonheur, quel joli réveil, c’était vraiment la premiére fois que ça m’arrivait, même pour mon voyage de noces avec phillippe, je n’avais pas été prise de cette maniére, ou alors je ne m’en rappelle plus .
Sur ces entrefaits la porte de la chambre toc, mon mari passe la tête par l’entrebaillement, et pierre arréte ses aller retour, restant toujours raide dans mon vagin bien dilaté. Dans la pénombre mon mari s’approcha de moi .
- Il est dix heure, ma chérie, il faudrai vous lever .
Je caressais le visage de philippe à genoux devant moi .
- pierre a encore besoin de me féconder, mon chéri, on va se lever bientôt, dés qu’il a terminé, je te promets .
Il y avait le drap sur nous, mais on pouvait deviner à non formes, ce que mon amant me faisait à travers le jour traversant les volets. Pierre me tenait par les hanches, et bientôt, comprenant qu’il n’y avait pas de jalousie, il repris ses aller retour à une cadence plus soutenue, comme pour me donner le coup de grace . Le vagin complétement dilaté je me mis à gémir, mon mari me prit une main et l’embrassa tendrement en me disant :
- hoo, ma chérie qu’est ce que t’es belle, quant tu es possédée. Puis il s’approcha encore plus et m’embrassa sur la bouche, pendant que pierre accélérait encore . Je gémissais, gémissais, gémissais encore embrassée par mon mari, mon vagin tendu à craquer, heureusement , il y avait la ciprine qui était vraiment une fée pour moi . L’orgasme entrait dans mon ventre, à une vitesse soutenue, pénétrait ma tête, liquéfiait mon corps, je tournais mon visage vers le jeune homme qui m’embrassa sur la bouche, tout en explosant en moi . Quand je revins à la conscience, mon mari me tétait un sein, pierre m’embrassait toujours sur la bouche, me donnant ses derniéres gouttes, tout en caressant mon ventre . Je me mis à caresser le visage de mon mari en disant :
- mes amours....mes amours..mes amours, aller on va déjeuner . On ne fait pas que baiser !
Pierre se retira lentement de mon minou, comme à regret, me laissant son sperme en cadeau, mon mari lui demanda, pendant que je mettais mes mules :
- alors ça va, elle te conviens ?
- heu oui oui trés trés bien.
- tu vois, il fallait seulement demander .
- oui, si j’avais su, ça fait 2 ans que j’aurai demandé !
- ha, c’est sur, tant pis pour toi .
- quand elle était en maillot de bain au bord de la piscine, je regardais julie avec mes jumelles, et je n’arretais pas de me masturber .
- mon mauvre garçon, tu as du en depenser des litres de sperme .
- ho oui monsieur, vous pouvez le dire, des litres et des litres .
- tu sais, tu peut m’appeler philippe, étant donné qu’on partage le même femme, on peut se tutoyer, et tu n’as jamais fantasmé sur une prof ?
- non non, dés que j’ai vu julie pour la 1ere fois il y a 2 ans, j’en suis tombé amoureux ..... même, je ne devrai pas le dire, mais une fois je suis entré dans le jardin, je lui ai volé, une petite culotte, et je me suis masturbé plein de fois dedans .
- faute avouée, est à moitié pardonnée, mais dis donc, elle ne devais plus être trés propre cette culotte ?
- ho je la lavais à chaque fois, et puis un jour ma mére s’en est rendue compte . elle a sue que c’était la culotte de julie, j’ai pris une super engeulade, je m’en souviendrai toute ma vie .
Pendant que mes deux nigauts discutaient, j’avais terminée le petit déjeuner
- bon, quand vous aurez fini de dire des conn.....ies, on pourra déjeuner !
je servais pierre, remplie son bol de café chaud fumant, et son verre d’un mélange de jus de fruit, puis je servis mon mari qui lui dit :
- bois ton jus de fruits, ça contient plein de vitamines et d’oligos éléments, comme ça tu feras beaucoup de sperme .
- ha c’est vrai ?
- oui oui, le sperme contient plein de vitamines, c’est ce qui rends belles les femmes, si tu pénétre souvent julie, tu vas voir, ses seins vont grossir, sa taille va s’affiner, ses fesses s’arrondir ..... c’est pour ça qu’à mon age, il faut avoir l’intelligence de passer la main à un jeune comme toi, comme ça julie va être belle encore trés longtemps .
- oui, et pour être belle, elle est belle !
je souriai, tout en déjeunant d’un grand bol de café au lait, et d’un croissant que mon mari était allé chercher, pendant que je dormais avec pierre . J’avais mise un pied nu sur un pied à mon amant, l’autre carressais doucement son sexe . On pouvait voir mes petits orteils rouges, dépasser de la table, et cette fois ci pierre ne s’en cachait pas, un peu comme un trophé, à 18 ans il avait réussi à baiser sa voisine, et pas qu’une seule fois, non môssieur . Beaucoup d’ados de son age ont fantasmés sur leurs voisines ou leurs profs, trés peu y sont arrivés, il pouvait vraiment être fiére de lui, et faire le petit coq, son appendice en trophé sous mon petit pied . je déjeunais, le minou plein de son sperme, radieuse, assise face à mon amant, je dis finissant mon croissant :
- huummm je crois qu’il va avoir besoin de vitamines, il est à nouveau en train de fabriquer du sperme .
en effet le sexe reprenais des proportions importantes, le gland dépassait maintenant de mes orteils . Pierre bu son jus de fruits d’une seule traite .
- je pourrai te reprendre, maintenant julie ?
- hop, hop hop.... d’abord je vais me doucher ... seule.... puis je vais me maquiller... seule....puis aprés je vais faire mes commissions de la semaine au super marché .
mon mari ajouta s’adressant à pierre :
- alors là ! t’en as pour un sacré moment avant de la tringler, si elle fait sa toilette, crois en mon expérience .
je regardais philippe en coin d’oeil
- je pourrai aller avec toi, ma chérie faire les commissions
- moi aussi je pourrai aller avec toi, julie ?
Alors là mon mari me laissa estomaquée, philippe ne faisait jamais les commissions avec moi, trouvant cela pas du tout interressant pour lui . Je le regardais intenssément.
- bon qui m’aime, me suive .
- ha chic !
- haaa chic !
- ..............................??
Je montais à la salle de bain vers 10h30, et en ressortais trés peu de temps aprés vers 13 heures , bon c’est vrai, j’ai été un peu longue, et mes 2 hommes piétinaient souvent derriére la porte, d’ailleurs ils ont même mangés seuls, mais il y avait une deuxiéme salle de bain, de plus ils voulaient que je sois la plus belle possible, alors comment faire . Mon mari voulait que je mette une robe saharienne mi cuisse en jean, qu’il m’avait achetée quelques mois auparavant, que je n’avais jamais osée mettre, tellement elle étais sexy . Quand j’ouvris la porte, philippe et pierre applaudirent en coeur, ce qui me fit sourire, le jeune homme m’enlaça, pour m’embrasser langoureusement, j’étais pieds nus, et donc il du presque me soulever afin que je lui tende ma petite bouche maquillée de frais, il me roula un long patin d’amoureux, en s’appliquant bien avec sa langue . Puis je lui dis encore enlacée :
- mon chéri, mon chéri, laisse moi du temps, il faut que je me vernisse encore les ongles .
- hooo s’il te plait, laisse moi te le faire julie ! s’il te plait....
pendant que je cherchais le dissolvant et le vernis dans la salle de bain, philippe ajouta
- tu n’as pas mise de culotte au moins ?
je me retourne vers lui, pour lui chuchoter trés doucement à l’oreille, afin que pierre n’entende pas
- mais mon chéri, je vais sécreter de la ciprine si je ne met pas de culotte .
En effet, bizarrement j’avais remarquée que chaque fois que je n’avais pas de culotte, mon minou produisait de la ciprine,et dés que j’en mettais une, les sécrétions s’arretaient . Mon mari me dit à haute voix :
- écoute ma chérie, c’était notre deal, tu prends un amant ok, mais tu ne mets plus jamais de culotte !
Je le regarde d’un mauvais oeil, enléve ma culotte petit bateau sous ma robe, et lui tends un peu brusquement, puis je me retourne vers pierre :
- aller viens mon chéri, on va se vernir les ongles .
On est allé au salon, et déjà mon sexe commençait à secréter de la ciprine, je me suis assise sur le canapé, pierre en face de moi sur le sol, à mes pieds . je trouvais cela plus que charmant, mon mari n’avais jamais été assidu comme cela . Mon amant commença à me bisouter les orteils de façon fougueuse et passionnée, puis il ouvrit la braguette de son jean, et y déposa délicatement le pied, sur un sexe énorme de désir, qui avait retrouvé une érection formidable, le gland dépassait tout rose des orteils, je lui dit :
- mon chéri, il faut se dépécher, fait attention de ne pas dépasser avec le vernis.
Mon amant prend l’autre pied, le dépose sur son genou, et commence à m’enlever délicatement la couleur, il a vraiment pris son temps, et s’est appliqué à ne pas dépasser, dans un état d’admiration béate, comme s’il s’occupait d’un diamant, pendant ce temps, moi je m’occupais de mes ongles de mains, et ce fut beaucoup plus rapide . Puis le jeune homme, pris le pied aux ongles non vernis, et le posa délicatement sur un genou, celui aux ongles vernis sur son sexe en érection, baveux de sperme poisseux qui collait à mes orteils . Il s’appliqua aussi longuement, avec un plaisir sensuel évident, il en bavait presque de joie , je voyais la salive couler de sa bouche et de son sexe magnifique , bandé sous mon pied, je faisais celle qui ne voyait rien, mais j’étais trés trés fiére de ce gentil Pierre de son désir pour moi, plein de tendresse et de délicates attentions, je me faisais vraiment l’effet d’être cendrillon, lui mon prince charmant, je dirait même trés trés charmant . Quand il eu terminé son travail, moi j’avais finie depuis longtemps, je le regardais admirer mes pieds avec unamour infini, émue presque aux larmes, mon mari aussi était admiratif devant tant de vénération, je pense que s’il avait pu se masturber sans choquer personne, il l’aurai fait. Pierre porta les orteils sur son visage, m’embrassa délicatement au niveau de la plante du pied, des petits bisous trés doux et délicats de papillon, puis comme la robe était trés remontée, il flasha sur mon sexe, approcha sa tête
- julie comme tu es belle ....
je caressais ses cheveux trés maternelle .
- non mon chéri il ne faut pas, il faut aller faire les commissions .
déja sa bouche se posait sur mes grandes lévres, il savait y faire le bougre, même à 18 ans, je ne savais pas où il avait appris tout ça, ses bises étaient infinies, petits bisus du bout des lévres, délicates.... appliquées .....
- mon chéri il ne faut pas, je sécréte de la ciprine, je suis toute mouillée .....
- qu’est ce que tu sents bon julie, hummmm, hummm... hummmm , c’est bon .
En plus ce chenapan savait faire les cunilingus, je fermais les yeux de plaisir, tout en gémissant doucement . mon mari en profita pour me prendre une main, et l’embrasser avec tendresse .
- nooon mon chéériiii, dis lui d’arreter, philiiiippe dis lui d"arreteeeer ...
- hooo, boooo, ça va lui prendre quelques minutes tout au plus, on ne sera pas en retard pour les comissions, tu verras . Il te léche bien, c’est beau à voir je t’assure .
Pierre avait écartées mes cuisses, sa langue était déja sur mon clitoris, me donnant douceur et tendresse, qui remontaient dans mon ventre, augmentant mes sécrétions dégoulinantes de mon vagin . Mon amoureux se délectait de tout cela, sous le regard attentif de mon mari, qui n’en perdait pas une goutte, Pierre léchait mon clitoris avec délectation évidente, buvait ma ciprine, s’en gavait de plaisir encore et encore, pendant que l’orgasme enflait et enflait encore dans mon ventre à me faire craquer de plaisir, je recevais de grosses décharges électriques qui s’emplifiaient à chaque fois,me menant à la limite de l’orgasme, puis l’orage éclata dans mon corps soumis a de nombreuses contractions réguliéres . Dans une semie inconscience je plaquais fortement la tête de pierre, afin que sa langue reste collée à mon clitoris à tout jamais, pour des siécles et des siécles, la tête basculée en arriére, les yeux révulsés, je criai mon orgasme à toute la maison, puis tout se calma progressivement, je venais de connaître le plaisir de l’orgasme clitoridien, d’une autre forme que l’orgasme vaginal . C’était bon, c’était doux, cétait tendre et voluptueux, mon clitoris en avait encore quelques décharges .
Mon mari parla le premier, pendant que je ravalais ma salive, ma respiration haletante :
- bon ben tu vois ça n’a duré que quelques minutes,on n’est pas en retard du tout .
Je respirais fort comme si j’avais courrue un marathon, regardais Pierre, la figure luisante de mes sécrétions, prenais son visage entre mes mains, et lui roulais un long patin de remerciement . En même temps je gouttais à ma ciprine sur ses lévres et dans sa bouche, et je comprenais pourquoi il avait insisté : mon liquide avait un petit goùt de miel mélangé à mes odeurs de femme, qui devait mettre un homme en rut immédiatement . Je ne sais pas ce qui se produisait dans mon corps ces derniers jours, mais on dirait que je me transformais pour attirer le désir des mâles, afin d’être fécondée par des litres de spermes .
Aprés un long baiser d’amoureux, je demandais à mon mari de chercher une serviette, et j’essuyais le visage de mon amant, puis mon minou, et leur dit aprés avoir fait un gros soupir :
- bon on y va, sinon dans une semaine on y est encore .
Pendant que Pierre me mettait mes petites mules blanches avec application, je faisais l’inventaire de mon sac à main, et nous partîmes tout les 3 .
C’était vraiment la 1ere fois de ma vie, que je faisais les commisions un samedi aprés midi avec mon mari, qui plus est avec mon mari et mon amant, mais bon pourquoi pas, depuis quelques joursil y avait beaucoup de premiére fois pour moi. Une fois la voiture démarée, et conduite pa mon mari, tandis que j’étais assise à la place du passager avant, pierre me demanda de mettre mes petits pieds sur le tableau de bord, afin de bien les voir, je lui répondis que "non non, on allaient faire des commissions"
- aller julie, s’il te plait, un petit peu...... un petit peu....
mon mari de s’en méler :
- aller tu peut bien lui donner ce plaisir julie, c’est rien du tout .
Bon, j’enlevais mes mules, et mis les pieds sur le tableau de bord . Pierre en profita pour s’extasier, puis une de ses main se glissa dans mon décolleté .
- non....non mon chéri, il ne faut pas !
mon mari de dire
- aller quoi, laisse le faire on est en voiture .
- mais si on nous voit ? de quoi je vais avoir l’air
- personne ne voit rien, laisse le te caresser les tétines.
- hooo, philippe !
Pierre s"engagea plus loin dans ses recherches en déboutonnant ma saharienne, bientôt il en sorti un sein puis un autre, qu’il caressait avec douceur et application, pendant que je discutais avec mon mari, de temps en temps celui ci, me regardais, et je criai
- philippe ! regarde la route .
au bout d’une 20e de minutes, nous arrivames ainsi à l’hypermarché . Je me reboutonnais, et sortie vite fait de la voiture, avant de me retrouver dans une position encore plus indécente .
Pendant que je poussais le chariot, une main à pierre posée sur ma main, mon mari nous dit :
- vous savez à quoi ça me fait penser tout ça ?
- non, on ne sait pas .....
- et bien on dirai le pére la mére, et le fils.
- hoooh, mon chéri à quoi tu vas penser
et pierre de rajouter
- ha non non, moi j’aimerai beaucoup que tu sois ma mére, julie .
- hooo ! Pierre ....
il en profita pour m’attrapper par la taille et m’embrasser furtivement sur la bouche .
- pierre mon chéri ! on n’embrasse pas sa maman sur la bouche, tu ne verras personne ici rouler un patin à sa mère .
Dans l’ensemble, pierre resta tranquille pendant toute les commissions, il y eu bien deux ou trois mains perdues sous ma robe, et deux ou trois bisous, mais ça restait du domaine du raisonnable, et personne ne s’en aperçu, ou du moins je l’espére . Le jeune homme restait le regard figé sur mes jambes, pendant que je remplissais de caddie, et mon mari le regardait faire, en fait tout s’est bien passé, pierre ne m’a pas violée, et moi j’ai pue faire mes achats . Nous avons payés à la caisse, et mon amant a voulu participé aux courses, ses parents lui envoyer de l’argent afin de pourvoir à ses besoins, ce qui était tout à son honneur, mais par contre arrivés à la voiture, les choses se sont aggravées, je m’était bien rendue compte que la braguette de mon amant était tendue à craquer, et vue son jeune âge il ne pourrai plus se retenir trés longtemps .
Une fois le coffre ouvert, pendant que j’y déposais les commissions aidée par mon mari, pierre se mit subitement à genoux pour embrasser mes cuisses et mes pieds .
- nonnn pierre on va nous voir ! non et non
pierre se redressa penaud, mon mari ajouta
- booo, vous n’avez qu’à vous mettre à l’arriére
- non et non !
- aller julie juste je t’embrasse les pieds, juste....julie, s’il te plait .
j’ouvrai la portiére arriére...
- bon alors juste les pieds !
je m’assis en mettant les pieds sur la banquette . De suite le jeune commença sa dégustation, il m’embrassa mes plante de pieds, suça mes orteil, lécha mes talons, avec une avidité évidente, ça faisait " gloup, gloup, gloup, miam, slurp, slurp" . mon mari en fernant le coffre arriére dit :
- ben dit donc, on croirai que t’a pas mangé depuis une semaine !
pendant le voyage, ça a été pire encore, la saharienne qui m’allait à mi cuisses n’a rien cachée de mes fesses, pierre m’a embrassée, sucé,e lechée ma fente, mon anus, tout y est passé, sous le regard attentif de mon mari qui nous regardait dans le rétroviseur, et je lui ralais aprés lui disant de regarder sa route . puis le jeune hommeouvrit mon corsage, et se mit à me téter, désemparée par tant de fougue je le laissais faire, seins offerts à sa soif d’adolescent . Je lui tenais la tête en lui donnant le sein, un mammelon dans sa bouche, il tétait comme s’il buvait mon lait . Philippe afin de pouvoir regarder de temps en temps, s’est mis a rouler à 60 au lieu des 90 réglementaires, si bien qu’une longue file de voitures nous suivaient, parfois en claxonnant, parfois en traitant mon mari de papy, et moi j’étais de mieux en mieux à l’arriére tétée par ce jeune homme, j’aurai aimée à ce moment là être sa nourrice, mon lait dans sa bouche aurai été pour moi la plus belle des légions d’honneur .

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