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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse , part 17 : une saint valentin pas comme les autres

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Le lendemain soir Philippe est revenu du travail, plus tard que d’habitude, avec un sourire jusqu’aux oreilles, pendant qu’il enlevait son manteau dans le couloir, je lui demandais :
- alors ça à marché cette rencontre ?
- trés trés bien, je mets ma main à couper que c’est le gars qu’il te faut.
- ha ok , et il est comment ? blond, brun, grand, petit ?
- 1m85 environ, pas mal du tout physiquement, brun, trés brun
- trés bien, et tu as une photo alors ?
- non je n’ai pas de photo, mais franchement il va te plaire, il est trés gentil de caractére, assez timide, dans le style que tu aimes, il a l’air d’être trés respectueux .
- chic, et il a ..... de grosses corones ?
- ben je ne lui ai pas mis la main dans la braguette, mais il m’a dit qu’il produisait beaucoup beaucoup de sperme, qu’il avait tout le temps besoin, et je mets ma main à couper qu’il est trés bien monté.
- ha bon, c’est écrit sur son front ?
- presque, ça se voit qu’il est bien monté
— haaa bon ??? et je le rencontre demain ? tu lui a donné rendez vous ?
- tu vas le rencontrer, mais j’ai besoin de le revoir, rediscuter avec lui pour savoir si ce n’est pas un tracassé, être sur que c’est le mâle idéal pour toi, et puis il faut qu’il se fasse faire une prise de sang pour toutes les maladies, et une autre à 3 semaines d’interval pour être sur qu’il peut te pénétrer, toi aussi d’ailleurs, ça ne te fera pas de mal une prise de sang.
Je lui répondais pendant qu’on s’asseyais au salon, afin de continuer cette discution passionnante.
- mais mon chéri, la pénétration n’est peut être pas une chose urgente, je peux le rencontrer, savoir s’il me plait, si je lui plait, si on se plait, et aprés, quelques jours aprés on fait l’amour .
- oui mais tu te rends compte ce garçon, ça fait 5 ans qu’il n’a pas baisé de femme, il doit avoir les couilles pleines à craquer, d’autant plus que sur les photos, il te trouve trés trés belle, il dit que tu es la femme qu’il a toujours espérée, la femme de sa vie, il veut t’épouser.
Je rigole et demande :
- oui mais je pourrai quand même avoir des photos ?
- ben j’ai oublié les photos !
- il est si moche que ça ?
- mais noooon, mais je préfère que tu le voye en vrai, je ne suis pas homo pour apprécier cela, mais c’est un beau garçon, et je pense que tu le rencontreras à la maison dans quelques jours, quand tout sera ok, je ne veut pas que tu sois déçue, je t’aime et je veux que ton amant, ton 2e mari soit l’homme idéal pour toi, c’est tout....
je souriai encore une fois, et lui fis plein de bises
- huuummm comme tu es mignon mon chéri. Aprés tout si tu veut tout organiser, pourquoi pas, mais ça va être long pour moi tu sais...... hummm mon 2 e mari, tu as dis mon 2e mari ?..... pourquoi pas, l’idée me plait.....

La ciprine s’est mise à couler encore plus que d’habitude.... avoir 2 maris.......
les journées ont passées trés lentement, Philippe rencontrait mon futur mari, tout les jours, et je voyais qu’une certaine amitié était née entre les deux hommes. Le temps me semblait interminable, d’abord une premiére semaine, où on a du se faire faire un prise de sang, puis on a du attendre 3 semaines de plus pour la 2e prise de sang.
entre temps j’allais souvent chez la coiffeuse, l’esthétitienne, la manucure, pédicure, j’achetais quelques petites robes que j’essayais chez moi devant la glace, trouvant ce temps interminable, et ce mystére impressionnant.

enfin arriva la derniére semaine, l’atmosphére à la maison devint de plus en plus électrique, on avait fixé le rendez vous le samedi en début d’aprés midi. Dans un état d’excitation de plus en plus important , quelques jours avant, je lui demandais comment je devais m’habiller pour cette premiére rencontre.
- il faut que tu sois trés trés sexy ma chérie, je t’ai achetée une petite robe noire en dentelle transparente, à ras des fesses, qui va t’aller à merveille.
- mais, heu.... je ne vais pas avoir l’air d’une cochonne dans cette tenue ?
- mais noonn ! n’oublie pas qu’un homme sa fonctionne à la vue, rappelle toi Pierre la tête qu’il a fait quand il t’a vue en nuisette blanche , seins à l’air.
- oui mais quand même, je ne le connais pas ce gars là.
j’essayais la petite robe, me regardant dans la glace... hoooo, c’était un pousse au viol ce truc là, de la dynamite ! encore un autre qui va mourir d’un infarctus. Je me demandais si j’allais oser mettre cela devant un inconnu.

Puis arriva le jour de la rencontre. J’étais excitée comme une puce, la nuit du vendredi au samedi, j’ai trés mal dormie, je tournais retournais dans mon lit, ne trouvant pas le sommeil, j’ai même essayée de compter les moutons, mais bof ! il y en avait trop, et puis il n’étaient pas interressant, mon mari me dit :
- aller calme toi ma chérie, il te faut dormir pour être en forme demain, sinon tu vas être toute pas belle !
je me retournais vers lui et il m’embrassa sur la bouche, à mon tour je lui demandais :
- pffoouufff, j’ai besoin d’être pénétrée, j’ai de plus en plus besoin... tu crois qu’il va me prendre demain mon chéri ?
- il n’a pas baisée de femme depuis au moins 5 ans, et c’est un gros producteur de sperme, alors à mon avis demain il te fait ta fête, j’en met ma main à couper.
- pppfffff ! qu’est ce que j’ai besoin, ma ciprine n’arréte pas de couler.
Vers 3 heures du matin, j’ai réussie à m’endormir d’un sommeil profond où mes sécretions faisaient un bon travail, me préparant à ma future fécondation qui arrivait à grands pas.

A 10 heures Philippe me réveilla, m’embrassant sur la bouche tendrement, il avait apporté le petit déjeuné au lit. Je m’asseyais, pendant qu’il disposait le plateau, puis je mangeais de fort bon appétit, philippe trés protecteur, me beurrait les tartines .
- ton petit minou est prét ma chérie ?
- ouuuufff plus que prét tu veut dire.....
pendant que je dévorais mes tartines, amoureusement il passa une main sous les draps, se dirigeant droit sur mon clitoris, qu’il palpa trés rapidement .
- houulala, qu’est ce que t’es mouillée, je ne t’ai jamais connue aussi mouillée
- oui moi non plus, je ne sais pas ce qui se passe....

Dés que j’eu terminée, je me levais rapidement, me pendant au cou de mon mari, lui faisant plein de bisous sur la bouche.
- huuummm mon chéri, merci merci, d’être aussi gentil et de me donner de beaux amants.
Philippe en profita pour me carreser les fesses
- hooo ma chérie, même ton petit anus est tout mouillé.
- oui , c’est bizarre ce qu’il m’arrive.
- probablement que ton corps se rends compte que le mâle approche.
- oui probablement, mais même avec Pierre je ne sécrétais pas comme ça, ça doit être un étalon exceptionnel...... huuummm, bon il faut que je me prépare.
Je lui fit encore plein de bises, pendue à son cou, le remerciant de milles façons, puis je me précipitais vers la salle de bain, n’en sortant que vers 13 heures, au grand dam de mon époux.

Quand j’apparue dans l’encadrement de la porte, Philippe en ouvrit grand la bouche.
- qu’est ce que t’es belle, nom de dieu, qu’est ce qu’il va te mettre quand il va te voir comme ça !.... mais, mais tu devrai enlever ta culotte et son soutien gorge, tu seras encore plus sexy.
- ho non mon chéri, laisse moi ma culotte et mon soutien gorge, sinon je vais passer pour la reine des salopes.... s’il te plait...
- bon , bon, mais tu aurai été mieux sans
- ..... s’il te plait....
- bon .

On a mangés de fort bon appétit, débarrasés vite fait bien fait, et vers 14 heures, alors qu’on allaient boire le café, la porte d’entrée a sonnée . On s’est regardés mon mari et moi, émus comme lors d’une demande en mariage, j’ai déglutie ma salive .
- tu crois que c’est lui ?
Mon mari fait oui de la tête, deglutissant lui aussi sa salive.
- oui c’est lui, il est un peu en avance, mais aprés 5 ans de jeune c’est normal qu’il soit en avance.
Je regardais mon mari inquiéte, plein de décharges électriques zébraient mon ventre, la ciprine mouillait mon string.
- alors je vais ouvrir ?.....
- oui va ouvrir ma chérie, c’est mieux que ce soit toi .
- tu crois, c’est pas mieux toi ?
- non,non.
J’avançais automatiquement vers la porte d’entrée qui se mit à sonner une 2e fois. Je faisais un pas, puis deux, puis trois, bientôt je touchais la poignée de la porte, je commençais à ouvrir tandis qu’une 3e sonnerie tintait à mes oreilles. Quand la porte fut complétement ouverte, l’homme qui était en face de moi, lacha le gros bouquet de roses rouges qu’il tenait dans ses mains, ses yeux s’écarquillérent, sa bouche s’ouvrit grandement, laissant passer plein de courants d’air, lui aussi, comme pierre, était en train de me faire un infarctus sur mon paillasson.

C’est vrai qu’il était grand, je dirai plutôt 1m90 à vu d’oeil, c’est vrai qu’il me semblait bien fait, même joli garçon, mais je lui dis quand même :
- vous vous étes trompé d’adresse monsieur !
- mais, mais, ce n’est pas madame Julie ?
- non, non il n’y a pas de madame Julie ici, au revoir monsieur.....
j’étais en train de refermer la porte sur ce Monsieur et son énorme bouquet de roses quand Philippe me dit :
- non Julie, c’est bien lui, il ne s’est pas trompé, c’est yaké, laisse le entrer.
Je fusillais mon mari du regard, si j’avais pu l’etrangler à ce moment là, je l’aurai fait. Sans aucun racisme de ma part, l’homme était noir, il ne ressemblait pas du tout à mon petit Pierre que j’avais imaginé revenir à la maison. Cette personne ne correspondait pas du tout à mes envies.

Philippe fit entrer ce monsieur, en s’excusant pour l’acceuil plutôt glacial en lui disant :
- entre, entre, excuse pour ce qui vient de se passer, aller entre.
mon époux prit le bouquet de roses, et le déposa sur la table du salon, ajoutant :
- même s’il ne te convient pas julie, on peut quand même lui offrir un verre, il est venu exprés pour te voir, s’il ne te convient pas, on peut quand même être polis avec lui.
je répondais m’adressant à Yaké
- excusez monsieur, mais mon mari est complétement, fou, il va falloir l’hospitaliser chez les dingues, il vous a fait déplacer pour rien, n’y voyez aucun racisme, mais vous ne correspondez pas à ce que je recherche.
Yaké me répondit :
- hoooooo, c’est dommage, moi qui m’étais imaginé que vous alliez être ma chérie .... que c’est dommage ......
philippe rajouta :
- hé voilà, c’est malin, maintenant il est déçu !
- toi n’en rajoute pas ou je demande le divorce aujourd’hui même.
- on peut quand même, boire un verre, et discuter un peu avec lui, histoire de montrer qu’on est poli, hein... aller ma chérie, on boit un verre et on se sépare bons amis.
Je m’asseyais à un bout du canapé 3 places, Yaké à l’autre bout, je me disposais de façon à tourner le dos de 3/4 à mon prétendant, mon mari s’assit sur un fauteuil en face de nous me demandant ce que je voulais boire.
- un verre d’eau avec une paille !
- Juuuliiie s’il te plait, et toi qu’est ce que tu veux
- heu moi comme madame Julie.
Philippe servit 3 verres d’eau, puis commença à raconter :
- bon alors je vais essayer dete parler de Yaké ici présent, parce qu’il est tellement timide, qu’il ne va pas oser.
- je sents que ça va être plus que passionnant !
- Juuuliiie..... alors Yaké ici présent viens d’afrique, de cote d’ivoire exactement.
- géniaaal.
- bon, il est né dans un village pas trés loin d’un club méd, et les touristes du club venaient de temps en temps les regarder danser, tu vois....
- ouai, je vois .
- et dans ces touristes, il y avait quelques jolies femmes blanches.
Yaké pris la parole :
- et même des trés jolies, et même des trés trés jolies, trés sophistiquées, avec de belles jambes, de beaux décolletés.... elles sentaient bon....
philippe ajouta
- voilà, et yaké ici présent est tombé amoureux de ces femmes blanches, il en est devenu en quelques sorte fétichiste, un peu comme Pierre aimait t’embrasser les pieds. Alors il y a environ 4 ans il est parti de son village, pour se marier avec une femme blanche.
- hé ben ça tombe mal, je suis déjà mariée !
- oui je sais, et donc il a fait des milliers de kilométres à pieds, pour venir en france, travailler, et se trouver une petite épouse blanche.
je regardais mon mari complétement hallucinée par la situation.
- et c’est tout ce que t’as à me sortir comme connerie ?
- mais quoi il est bien ce garçon.
- il n’a pas 18 ans
- non il en a 28....
- il n’est pas brun
- non il est trés trés brun
- oui il est plutôt noir, et il ne correspond pas
- hében je m’excuse, mais c’est tout ce qu’on a en stoc, ou c’est lui, ou les hommes mariés qui veulent tirer un petit coup en cachette de leurs femmes, ou ceux qui te traiteront de salope et moi de cocu.
- alors je préfère rester veuve !

Yaké nous regardait mon mari et moi, peut être se disant qu’il avait à faire à 2 fous furieux
- que c’est dommage madame Julie, j’avais tellement espéré dans cette rencontre, j’en rêve toutes les nuits depuis que j’ai vu vos photos, et maintenant de vous voire si belle....
- oui hé bien je m’excuse monsieur yaké, mais vous n’étes pas mon genre, voilà tout, vous n’étes pas mon genre, et mon mari est fou .
Puis Philippe a un peu détournée la conversation, parlant de tout et de rien, essayant de détendre l’atmosphére par des plaisanteries, bientôt il se mit à parler de moi, quand j’étais petite fille, puis ados, un peu comme un parent qui parle de sa fille à un fiancé. Aprés une heure de discussion,l’’atmosphére s’était un peu détendue, je me mellais à la conversation, yaké aussi. Celui ci d’ailleurs avait entrepris de se rapprocher de moi, au début nous étions à un métre l’un de l’autre, maintenant à 50 cm, il avançait millimétre par millimétre, discrétement, pendant que je discutais, sans que je m’en aperçoive, comme le fait le lion qui s’approche de sa proie.

Plus tard philippe m’a dit qu’il lui avait fait un clin d’oeil pour l’encourager. Donc Yaké était à 50 cm, puis 25, 12, 5.... quand sa cuisse commença à toucher ma cuisse, je me rendis compte de son avancement, mais en fait, plus je discutais avec lui, plus je me rendais compte qu’il était agréable, il avait cette philisophie des africains, où tout est toujours bien, le verre était toujours complétement plein, et puis il avait une certaine culture, bien sur il n’est pas allé trés loin à l’école, il ne pouvais pas me parler d’hemingway, ni de la période bleue de picasso, mais il avait quand même une certaine culture, celle des gens qui voyagent, qui connaisse la vie, il avait une sensibilité dans les choses, ça s’entendait quand il parlait, tout était beau pour lui, ce qui embellissait son personnage. Je lui trouvais de plus en plus de charme, dans sa philosophie de la vie, ses fous rire étaient monstrueux et juvénils à la fois, son accent africain était rigolo et sympathique.

Petit à petit, Yaké passa un bras derriére mon dos, quand je m’en rendit compte, sa main était sur ma hanche, ses grands yeux tout noirs étaient en train de m’avaler, je disparaissais dans son regard d’homme affamé.
Je voulais me défaire de son étreinte, mais il avait beaucoup de sensualité C’était bon cette grande main toute douce sur mes hanches, il était en train de prendre posséssion de mon corps, sans que je m’en rende vraiment compte, comme hypnotisée de paisir. De son coté, mon mari était de plus en plus radieux et excité, essayant d’attirer la conversation sur lui. Bientôt Yaké posa sa main libre sur une de mes cuisses nue, m’envahissant de sa chaleur africaine, puis pendant que Philippe disait une plaisanterie, il se mit à rire, et m’embrassa furtivement sur la joue, comme je tournais la tête vers lui pour lui dire que ce n’était pas bien, il m’embrassa sur la bouche, un doux baiser avec une grande bouche. Comme j’allais parler pour dire :
- mais monsiiieur....
il me roula un patin, mettant sa langue tout au fond de moi
- mais meuu....
un autre patin plus langoureux
- mais mmmm....
un autre patin encore plus langoureux.
Une main commença à explorer mes seins à travers le soutien gorge et la robe, l’autre me serrai trés fort contre lui, un peu comme si sa vie en dépendait, un peu comme le soldat de 14 18 qui part au front et qui sait qu’il voit sa bien aimée pour la derniére fois. LEs patins se faisaient plus nombreux, plus langoureux, à chaque fois sa langue pénétrait plus prfondément dans ma bouche, cherchant mon estomac, comme un trésor secret.
Philippe finit par dire, regardant sa petite femme se faire peloter par un grand black :
- peut être yaké que tu pourrai montrer ta braguette à Julie ?
horrifiée par ce qu’il venait de dire je répondais
- rrroooohooo, qu’est ce qu’il va penser de moi ?
Yaké en s’excusant presque répondis
- hooo non, non, je pense que vous étes la plus belle des plus belles de toutes les femmes madames julie, non, non je vous montre.

Il commence à ouvrir sa braguette, difficilement, car on devinait bien qu’en dessous il se passait des choses horribles, mais il est quand même arrivé à ouvrir la boite, et a en sortir un de ces machin que je n’avais jamais vue auparavent, mais un truc, mais un truc, vraiment énorme, un gros morceau de chaire toute noire, en érection, cette fois ci c’était à moi à faire des courants d’air avec ma bouche, je leurs dis :
- alors ça, alors ça....mais vous étes dingues tout les deux !
Philippe me répondit en regardant le morceau
- ben quoi c’est sa queue.... d’accord quand il me disait qu’il était bien monté.... moi non plus je ne savais pas que ça pouvait exister un truc comme ça.
sans en rajouter, c’était aussi long que mon avant bras, plus gros que mon poignet.
- mais , mais, jamais je ne pourrai prendre ça, il va m’éclater le vagin, de déchirer, m’éviscérer.
- mais Julie, tu ne vas pas recommencer avec tes histoires de vagin trop serré, Pierre te faisait bien jouir tout les jours .
- oui mais c’était le maximum que je pouvais prendre, tu as bien remarqué, j’avais le vagin complétement dilaté, ça faisait comme un fin tube autour de son sexe.
- oui et c’était trés joli à voir, surtout en levrette !
- alors là, tu penses, avec un machin comme cela, il va éclater ma membrane vaginale, et puis ce n’est pas mon genre, je ne m’attendais pas du tout à quelqu’un comme lui, je m’attendais à pierre, tu aurai du m’en parler avant .
- oui je sais, mais je n’ai pas osé, je me suis dis qu’en le voyant ce serai mieux, je suis sùr que c’est ton genre de mec..... mais bon, tu peut peut être le masturber ?... non.
- mais Philippe c’est riducule, si on ne dois pas être ensembre..... il vaut mieux continuer à chercher.
- oui d’accord, on va chercher, mais en attendant, tu n’as personne, et lui non plus, il peut venir se faire masturber tout les jours à la maison. Ca ne te fera pas de mal et à lui non plus.
Yaké trés enthousiaste à cette idée dit :
- hoooo, ouiiii, s’il vous plait madame julie, il y a tellement longtemps que j’attendais une jolie petit main blanche, autour de mon pénis, s’il vous plait, s’il vous plait.... je viendrai tout les jours me faire masturber, ne vous inquiétez pas, je ne manquerai pas un seul jour.
Il y avait tellement d’espoire dans cette demande. Je le regardais avec ses grands yeux tout noirs ouverts comme des soucoupes, je regardais mon mari, je regardais le membre gigantesque en érection.
Ma petite main se posa sur les testicules, ils étaient épilés, de la grosseur d’un pamplemousse, doux au toucher, soyeux, et d’une lourdeur.... pleins à craquer. Philippe cru bon d’ajouter :
- oui je lui ai demandé de s’épiler les coucougnettes, c’est plus joli comme cela , hein ?
je ne réponds pas, regardant cette énorme sexe, d’où pendait une énorme paire de couilles, d’au moins un kilo, c’est du moins l’impression que j’en retirais. C’était vraiment trés agréable de soupeser ce truc là, mon plaisir à cette manipulation devenait de plus en plus évident. Je pesais, repesais, tatais, soupesais, flattais.... c’était plein, plein, plein de bébés, des milliards de bébés. Avec mon autre petite main je prends le dard en érection, j’entends Yaké qui fait :
- hoooo merci..... merci madame Julie, il y a tellement longtemps que j’attends ça, de jolies petites mains blanches autour de mon pénis... HOOOOOO

tout était tellement tendu, les testicules, le membre, j’avais l’impression qu’il allait éclater.Je commence lentement à le branler, toujours soupesant la grosse paire de couilles, j’entends Yaké qui fait :
- HOOOO......
Je branle un peu plus vite.....Yaké en profite pour m’embrasser sur la bouche, Philippe commente :
- MA....GNI....FIQUE.... tout implement magnifique, bon on va pouvoir se le servir ce champagne, enfin !
Quand il revint de la cuisine, la bouteille à la main, je branlais et soupesais tendrement yaké, qui avais sa grosse langue dans ma bouche, ses mains sur mes seins. Philippe ajouta en remplissant les verres :
- qu’est ce que c’est beau à voir un amour en noir et blanche.
Le gland de Yaké m’arrivais au niveau des seins, l’homme m’avais enlevé le soutien gorge. Tout en le branlant, son sexe caressait mes mammelons, puis on s’est mis à boire notre champagne tout les 3, assis comme si de rien n’était, je masturbais un énorme sexe noir d’où sortait un filet de sperme translucide. On a continués comme cela, à boire , parler, discuter, un bon quard d’heure, parfois je lachais le membre pour expliquer quelques chose ou déguster mon champagne, puis reprenais la branlette où je l’avais laissée.Yaké était rayonnant d’aise et de plaisir, Philippe aussi, me regardant avec tendresse, puis il me fit remarquer :
- tu pourrai peut être le sucer julie ? pas seulement le branler.
Je regardais Yaké, ses yeux s’était encore agrandit, aprés la remarque de mon mari. Son sexe était là, énorme, beau, juteux à souhait, au niveau de mes seins, à quelques centimétres de mon visage, j’ai eu à peine à pencher la tête que déja le bout du gland frolait mes lévres. Une belle quantité de sperme, poisseux , gluant, transparent en était déjà sorti, je fis une bise sur le liquide chaud, yaké fit :
- HHHOOOOO......
une autre tendre bise.
- HOOOOO....
un autre petit bisou, puis je mordilais, mordillais, mordillais le bout du gland.
- HOOOOOHHHH...
avec une petite langue rose je léchais tendrement le sperme qui sortait, prenant mon temps pour la déglutition, savourant ce nestar qui avait le goùt, du miel mélangé au citron. J’étais en train de devenir un taste sperme !
- HHHOOOO que c’est bon ce qu’elle me fait ta femme ;
- oui et c’est aussi beau à voir
je bisoutais, bisoutais, bisoutais....
je léchais, je léchais, je léchais.....
je déglutissais tendrement le joli nectar d’amour, puis j’ouvris grand la bouche, mais ce n’était pas suffisant, le gland était énorme, et seulement à moitié rentré, alors j’ouvrai encore plus grand, encore, encore . me faisant l’effet du serpent obligé de se luxer la machoire pour avaler sa proie. Je ne pouvais pas ouvrir plus, enfin le gland pénétra ma bouche, le gland uniquement, je ne pouvais pas en prendre plus. Yaké devait sentir mes dents, mais ça ne fait rien, il faisait quand même plein de " HHHOOOoooOOO". En fait ce graçon n’avait pas tant de conversation que je l’avais suposée au début, il ne faisait que des ho avec sa bouche, moi qui croyait qu’il avait une certaine culture, la culture des gens simples.

Avec une petite main je soupesais ses couilles, avec une autre je branlais, le gros gland dans ma bouche, tellement gros que je n’arrivais même pas à le pomper, mais ça ne faisait rien, Yaké avait l’air d’être au nirvana, ne laissant sortir que des "HHOOOoooooOOOO" de sa bouche, puis j’ai du laissée reposer ma machoire, tout en contnuant à le branler, Philippe en a profité pour ajouter :
- tu sais ce qu’on va faire yaké
- HHoooOOO NOOooon philippe....
- hé bien, pendant que je finis la cuisine, et que je mets la table, tu n’as qu’a pénétrer Julie.
- HOOOOO OUIIIIII !
avec une fébrillité incroyable, il était déjà en train de m’enlever la culotte, aprés m’avoir allongée sur le canapé, je lui disais :
- non, non, non..... monsieur yaké....monsieur yaké.....non c’est pas possible....non monsieur Yaké, vous allez m’éclater le minou....mons....mons.....
- hooo s’il vous plait madame julie, svp ?....
il m’avait déja enlevée le string sans que je m’en aperçoive vraiment, puis, m’écartelant jambes avec ses 2 mains il dit quelques chose comme :
- HOOOUUUUAAAAA, Philippe...ta femme, c’est un cadeau du ciel, c’est un présent.....c’est ,c ’est, c’est ....une princesse....
Yaké tenait chacune de mes chevilles, écartant mes cuisses, dévoilant mon sexe nu à son regard. Mon mari arriva de la cuisine, s’essuyant les mains au torchon .
- heu oui elle a un trés joli minou, hein, avec un joli petit ticket de métro, oui c’est sur que ça ne doit pas trop exister en Afrique ça .
- non non, mais regarde son minou.
mes secrétions avaient été plus abondantes que d’habitude, mouillant ma culotte qu’il avait déposée humide sur la table basse, inondant mon entrecuisse. Philippe remarqua
- ha oui sa ciprine, ça fait un an qu’elle est comme ça, elle a besoin d’être pénétrée, tu devrai te dépecher, avant qu’un autre ne le fasse à ta place.
yaké ajouta avec son fort accent africain, trés rigolo dans cette situation, où j’étais regardée, examinée intimement jambes écartées, par 2 hommmes. Avec un sourire jusqu’aux oreilles, l’africain ajouta :
- non mais tu ne vois pas là, là ?...... mais ta femme c’est une femme fontaine....
- une femme fontaine ? ha bon, julie une femme fontaine ?.... ha bon.
j’ajoutais jambes écartées,offerte à la convoitise .
- non , non, monsieur Yaké, je vous assure je n’ai jamais eue de fontaine nulle part, d’accord je sécréte un peu de ciprine, mais pas de fontaine.....non pas de fontaine quand même, voyons.
Philippe interrogea :
- mais t’es sur de ton truc ?
- ha oui, oui, je mets ma tête sur le billot, philippe, ma tête sur le billot, ta femme est une fontaine, tu me fais le plus gros cadeau au monde, je ne pourrai jamais te rendre cela.
- hé bien entre nous c’est à la vie à la mort.

Tout en discutant Yaké m’enléve une chaussure, puis l’autre, se mets à me bisouter un pieds, puis l’avale tout simplement, la moitié disparaissant dans sa grande bouche, et continu à expliquer :
- dans mon village, il y a une femme qui a des sécrétions comme ça, c’est la seule femme fontaine, elle a des orgasmes monstrueux, tout les hommes veulent être son amant, c’est la reine du village..... tu te rends compte, c’est une femme sur des milliers peut être des millions qui est une fontaine.
- mais Julie n’a jamais eu d’orgasme fontaine
- c’est parce qu’elle n’a pas connue le bon mâle
- ha d’accord, d’accord.
- tu me fais un cadeau extraordinaire, déja je viens d’afrique pour connaitre une femme blanche, en plus c’était trés improbable pour moi, et je rencontre la plus belle femme blanche, en plus c’est une femme fontaine.
Puis philippe retourne à sa cuisine, disant à haute voix
- tiens une femme fonataine... Julie une femme fontaine... hé bien, j’ai bien fait de venir aujourd’hui, moi.

Ce faisant, Yaké lache le pied qu’il avait à moitié dans la bouche, le suçant avec convoitise de sa grosse langue lippue, et commença à s’allonger sur moi, jambes écartées, minou offert, je lui dis avec beaucoup d’inquiétude :
- monsieur Yaké.... mons...mons.... entrez doucement, entrez douc...
Il colla sa bouche à ma bouche, l’énorme gland était à l’entrée de mes grandes lévres, je trouvais la force de lui dire :
- svp... entr.......
il me mit sa langue tout au fond de la gorge, comme s’il voulait caresser mon estomac, et l’énoooorme gland commença à avancer lentement, lentement, lentement, millimétres par millimétres.
bizzarement je n’étais pas déchirée, je me retrouvais dans le monde meveilleux de la dilatation, poussée à l’extrême par ce sexe monstrueux qui avançait inexorablement, m’enflant de bonheur, une langue énorme dans la bouche, pouvant à peine respirer,le sexe s’enfonçait,s’enfonçait, s’enfonçait, repoussant mon vagin vers le haut, remontant vers mon estomac. Bientôt à fond dans mon ventre , je sentais ses testicules contre mes fesses. Je n’avais jamais imaginée un seul instant que je pouvais prendre un sexe de cette dimension là, toujours persuadée que j’avais un petit minou.

Il commença à bouger , d’abord lentement, la dilatation était extrême, me donnant l’impression d’être enceinte avec mon bébé qui bougeait dans mon ventre. Il accéléra, et tout disparu, la maison , le salon, ma ville, mon pays, tout, tout, tout.... plus tard Philippe m’a dit que j’avais criée tellement fort, qu’il était revenu en courant de la cuisine, afin de voir si mon amant n’était pas en train de me déchirer, mais non j’étais au paradis des femmes dilatée. Dés les premiéres minutes j’ai eue un orgasme cataclismique, qui a tout labouré dans mon corps.
Comme yaké n’avait pas pénétré de femme depuis au moins 5 ans il a trés rapidement éjaculer, un sperme trés abondant, je sentais les saccades partir de la base du sexe pour remonter vers le gland, puis se répendre chaudement dans mon vagin distendu, d’abord une, puis 2 puis 3 giclées....ça ne s’arretais pas, yaké semblait inépuisable, 7, 8, hooo que j’étais bien avec tout ce sperme chaud qui se répendais, essayant de trouver sa place dans mon vagin distendu..9, 10, le sperme sortait de mon vagin pour éclater en nappe blanche sur le canapé en cuir.
maintenant Yaké me faisait des petits bisous sur la bouche me disant :
- hooo qu’est ce que vous étes belle madame julie....
12....13.... les saccades se sont arrétées à 13. Mon vagin débordait de sperme, tout blanc dégoulinant. L’homme se retira en érection de mon minou, laissant les contractions s’apaiser dans mon utérus, il me dit tendrement :
- hooo que c’est bon madame julie, vous voulez bien que je reste encore un peu chez vous ?
je fis oui de la tête, déglutissant ma salive mélangée à la salive de Yaké . Philippe que je croyais à la cuisine, a genoux sur le sol du salon, pris une de mes mains, la porta à la bouche, la bisoutant tendrement et ajouta :
- tu sais pas quoi ma chérie, mais on est le 13 février, à la veille de la saint valentin......
bises, bises, bises, de mon mari.
bises, bises, bises et sperme de Yaké.

minou plein pour la saint valentin. HUUMMMMmmm

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