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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse , part 16 : un gros chagrin d’amour

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Aprés mon retour, Pierre appelait 20 fois par jour, pour me dire qu’il m’aimait, me demander comment j’étais habillée, deshabillée, si je l’aimais, si mes orteils étaient vernis, enfin plein de choses sympas, gentilles, enivrantes, je continuais donc à planer chez moi en faisant mon ménage . Philippe aussi était amoureux, me regardant vivre à coté de lui, d’un oeil protecteur, puis tout d’un coup, comme cela, du jour au lendemain, les appels sont devenus plus rare, puis plus rare, encore plus rare, je m’en inquiétais au prés de mon mari :
- écoute ma Julie chérie, quand je t’ai dis qu’un homme ça se tenait comme une casserole, il faut quand même de temps en temps lui lacher la grappe, histoire de le laisser respirer un petit peu quand même !
- ben c’est pas facile, il faut tenir la grappe , la lacher, la reprendre, comment je peux savoir moi, si personne ne me dit rien ?
- tu sais cette année pour lui c’est encore plus difficile que le bac, je me rappelle moi, quand j’ai fait prépa, je n’ai rien fait de plus de toute l’année, couché à 22 heures, levé à 5 heures du matin, pas de vacances .
- héée ben ça promets .....

De jour en jour les appels étaient moins nombreux, certaines fois même mon portable ne sonnait plus, parfois une musique me sortait de ma torpeur, je me précipitais, non c’était une amie, Philippe ou quelqu’un plus. J’étais de plus en plus dépitée, souvent je craquais, prenais le téléphone et appelais mon amant qui ne répondais pas. Je m’en inquiétais encore une fois au prés de mon mari qui me répondait :
- écoute ma chérie, prépa c’est une année stressante, il doit travailler comme un fou, il n’a pas le temps de t’appeller, c’est normal .
- enfin, même s’il a du travail par dessus la tête, il a quand même une minute pour donner des nouvelles, ça ne prends pas de temps, juste une ou deux minutes, non je ne sais pas, je suis inquiéte....Philippe je suis vraiment inquiéte, il est peut être en train de faire une dépression tout seul là bas à Paris, il se rend compte que ces études ne lui conviennent pas, mais il ne sait pas comment arreter, et il fait la gueule à tout le monde . ou alors il a eu un accident et il est à l’hôpital !
- ouaiiis..... enfin on peut attendre 2 ou trois jours encore, et puis je lui téléphonerai, on verra s’il me répond .

L’atmosphére à la maison était plus qu’électrique, sur le plan affectif et sexuel, Pierre me manquait énormément. Comme il avait de gros besoins, j’étais tout le temps utilisée, même quand je faisais la cuisine, le repassage, le ménage son beau membre me dilatait le minou, ses mains me caressaient, sa bouche m’embrassait, j’étais sa princesse, il était tout le temps en train de me caliner les pieds, me suçer les orteils . J’étais passée d’un énorme élan affectif, à plus rien du tout, enfin j’exagére en disant cela, parce qu’il y avait Philippe, mais c’est l’impression que j’en avais. Ma ciprine coulait sans sans raison, même plus que d’habitude, mouillant le haut de mes cuisses, et mon entrefesses en permanence, j’avais tellement besoin, que pour un peu je me serai faite saillir par n’importe qui, je ne sais pas moi, le facteur, le plombier, le livreur de pizza.... mon vagin ne servait plus, c’était désespérant.

Le lendemain Philippe rentra du travail bredouille, il n’avais pas pu téléphoner à mon amant, le surlendemain aussi, ainsi de suite pour toute la semaine . On étaient maintenant fin novembre, tout un mois sans lui parler, sans être pénétrée, je n’en pouvais plus, j’ai dit à Philippe :
- tu ne sais pas mon chéri, le week end prochain je vais à
Paris !
- je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Julie .
- mais s’il est malade, s’il est à l’hôpital, s’il a eu un accident, je ne sais pas, peut être qu’il est quelques part entre la vie et la mort, et moi je suis là comme une imbécile .
- je ne pense pas qu’il soit à l’hôpital, ses parents nous auraient avertis, on est suffisament amis avec eux, pour qu’ils pensent à nous appeler s’il y avait quelques chose de grave. Tu ne sais pas ? je vais les appeler demain matin, avec le décalage horaire, je le ferai du boulot .
- et si je le faisais moi plutôt ?
- non non julie, tu es trop excitée ces temps ci, tu risques de dire quelques chose qui leur mettra la puce à l’oreille, il vaut mieux que ce soit moi qui le fasse.

La soirée s’est passée sans élan, toute triste, mon mari zappait devant la télévision, comme ça, machinalement sans élan . Je regardais l’émission du soir, sans savoir ce que je regardais, je n’étais pas là, Philippe non plus. troublés par cette situation qui n’en finissais pas. J’avais mise ma veste de pyjama en satin qui m’allait si bien, moulant mes formes, laissant saillir mes mamelons à travers le tissu, appelant les males à la tétée, mais mon amant n’était pas là pour boire mon lait.

Mon mari me caressait les pieds, sans me les caresser, je sentais bien qu’il pensait à autre chose, son esprit n’était plus là, moi non plus, je n’étais plus là, je croyais sincérement que mon amoureux était malade, seul dans un hôpital parisien, sans personne pour lui rendre visite. Ou bien qu’il était en train de perdre pieds là bas, dans cette vilaine capitale, que ses études ne lui convenaient pas, ne voulant pas le dire à ses parents, qu’il n’osait pas me l’avouer, s’isolant dans son désespoire.
Je ne pouvais pas, probablement que inconsciement, je ne voulais pas l’imaginer dans les bras d’une autre .

Le lendemain soir Philippe est arrivé avec sa tête des mauvais jours, même des trés trés mauvais jours. j’avais préparer le souper, fait la cuisine, mis la table, en petite tenue, fesses à l’air, mules de cendrillon, c’était devenue une habitude chez moi, mon vagin sécrétait une jolie ciprine, il flottait dans cette maison comme un parfum de bizarrerie.
Mon mari m’a attrapée par la taille, je me suis pendue à son coup, l’embrassant tendrement, puis il m’a dit :
- Julie, il faut que je te parle sérieusement .
mon coeur s’est mis à battre trés fort dans ma poitrine, à 150 kilométres heures .
- aller, assieds toi ma petite puce !
Phillipe me pose sur ses genoux, passant un bras, derriére mon dos, posant une main sur mes cuisses nues
- tu sais que je t’aime ma chérie .
- oui je sais ....
- que je t’aime trés trés fort !
- oui je sais..... il est malade, c’est ça, il est malade !
- non, Julie... Julie, il n’est pas malade....
Philippe ne sachant pas trop quoi faire, m’embrasse tendrement sur la bouche, chechant du courage, reprenant plusieurs fois sa respiration.
- hé bien voilà.....il a une amie.
- une amie.... une amie.... mais une amie pour l’aider à faire ses devoirs ?
- noooon Juliiiiiie, ne rends pas les choses plus pénibles... il a une petite amie !
j’avais le visage horrifié, mon corps était en train de se liquéfier, mon coeur ne battait plus, le temps s’était arreté à tout jamais, l’air se bloquait dans la poitrine, c’était le jour de ma mort .
- mais.... mais....il a une petite amie....mais tu as du te tromper.....tu as mal compris ce qu’ils t’ont dit.
- julie j’ai trés bien compris, je leur ai téléphonés demandant de leurs nouvelles, puis je leur ai dis qu’on n’avaient plus de nouvelles de Pierre, qu’on espéraient qu’il allait bien .
- et alors ?
- et alors ils m’ont répondus, qu’il allait trés bien, qu’il avait une petite amie, ils m’ont même dit " il a enfin une petite amie, une petite blonde, il nous a envoyé les photos...." donc tu vois j’ai bien compris .
mon regard se perdait dans les brumes du desepoir
- il a une petite amie ?........ mais, mais..... et moi alors ?
mon mari baissait la tête, tout en caressant mes cuisses nues.
- mais, mais, et moi alors..........

Je me suis levée, puis je me suis précipitée dans la chambre d’ami, montant les escaliers quatre à quatre, laissant mes mules plateformes aux pieds de mon mari. Je venais de passer d’un seul coup de l’état de cendrillon, à celui de la vilaine sorciére, " miroir mon beau miroir, dis moi qui est la plus belle ?" la plus belle ce n’était pas moi..... de toute façon Cendrillon, elle est bloooonnnde, et moi je suis bruuuune, je ne pouvais pas prétendre au statut de princesse charmante, mais à celui de sorrrrciééééére.... hoooooo que je me trouvais laide, hooooo que j’étais laide,laide, laide, laide.
Maman, maman, je te hais, pourquoi tu m’as faite brune, alors que cendrillon, elle est blooonnnnde de chez bloooonnnde, il fallait me faire blonde nom de dieu, tu n’as rien compris à ta fille.

Sur mon lit, fesses nue j’éclatais en sanglots, pleurant toutes les larmes de mon coeur, criant comme je n’avais jamais criée, hoquetant de tout mon corps. Mon mari me rejoint assez rapidement, inquiet pour sa petite femme. Comme j’avais les fesses à l’air, il me les embrassa, puis s’attaqua à mes pieds histoire de me consoler, me léchant délicatement les orteils . Entre deux hoquets je lui demandais :
- est ce qu’elle a des petits pieds ?
- juuliie, c’est bien le probléme ? qu’elle ai des petits pieds ou des grandes targettes, qu’est qu’on s’en fout ... tu me vois demander à ses parents si elle a des petits pieds ? sois raisonnable enfin.
- pourtant c’est important d’avoir des petits pieds, quand on veut être cendrillon.... et des gros seins, est ce qu’elle a des gros seins pour la tétée ?.....
- Juuuliiiie ! arreeete .....

J’avais toute la misére du monde sur moi, ce soir là, je ne me suis même pas levée pour aller manger. Philippe a souper tout seul, assis tristement sur une chaise de la cuisine, pendant que le pleurais des litres et des litres de larmes chaudes, salées, tombant en pluie fine sur la pointe de mes seins nus.
J’ai passée toute la journée du lendemain à pleurer sur mon lit, je n’avais pas envie de me lever, plein de mouchoirs en papiers parsemaient les draps, j’étais vraiment inconsolable. Quel salop, quel salop, quel salop !... il m’avait baisée des milliers de fois, sodomisée des dizaines de fois, j’avais bue des litres de sperme , et tout ça pour en arriver là, me faire larguer comme une vieille chaussette, par une blondasse décollorée.
Quel salop, quel salop, quel salop ! mon espoir de bébé venait de s’évaporer d’un seul coup de baguette de sorciére. Pourquoi n’avait il pas attendu bien sagement à Paris, de devenir le papa de mon bébé ?...
C’était dur, vraiment trop dur de devenir une carabosse, j’avais tout perdue, je voulais mourir dans mon lit. Comme ça on en parlerai plus de Julie et de ses bébés, elle foutrait la paix à tout le monde, et tout le monde lui foutrait la paix.

j’ai passée plusieurs jours, dans mon lit, à ne rien faire que pleurer, mon mari en était de plus en plus inquiet, je le voyais à son regard de chien battu, il essayait bien de temps en temps de me dérider un peu, de dire deux ou trois plaisanteries, de me parler d’amour, de me faire des bisous, mais rien n’y faisait . Puis les jours se sont succédés, tristes au possible, tout le mois de Novembre est passé, Le mois de décembre s’est avancé, encore plus triste, encore plus terne, encore plus chiant . Les gens au dehors achetaient leurs cadeaux de noel, les enfants faisaient des boules de neige, le froid s’était installé, noyant mon coeur de sa monotonie journaliére. Les choses me paraissaient dures à faire, mes jambes pesaient des dizaines de kilos, je n’arrivais plus à me déplacer, je ne pouvais plus rien faire dans cette maison, je sombrais petit à petit, inexorablement dans la mélancolie.

Puis Noel est arrivé, ce 24 décembre au soir je m’en rappellerai toute ma vie, j’avais mise ma veste de pyjama en satin, fesses nues, en mules de cendrillons, j’espérais secrétement que le pére noel m’apporterai un petit Pierre tout repentant, qui aurai sonné à ma porte, je lui aurai ouvert, il aurai eu un gros bouquet de fleurs dans les bras, s’excusant un million de fois de n’être qu’un homme, bien sur je lui aurai mise une grosse giffle bien au millieu de la figure, puis en pleurant je me serai pendue à son cou..... mais le papa noel, n’était pas gentil avec moi, pas gentil du tout, du tout.

Avec Philippe, on s’est offert nos cadeaux , comme ça machinalement, comme des zombis. Tiens je te donne un cadeau, tu me donne un cadeau.... je te donne un cadeau.... tu me d....onne.....
j’ai éclatée en sanglots, toutes les larmes de mon coeur y son passées, toutes, sans en oubliée aucune
- bouhhouuhoou...... je suis maalheuuureuuuuse !!.....
- oui ma chérie, oui ma chérie.
Philippe tout aussi malheureux que moi me fait assoir sur ses cuisses, ma veste étant un peu ouverte, il en profita quand même pour me caresser les seins, pendant que je pleurais :
- bououhouou, c’est toutes des saloooopes !......
- oui ma chérie, t’as raison, c’est toute des salopes.
- elles peeensent qu’à leurs cuuuuuls
- oui ma chérie, cest vrai elles pensent toutes qu’à leurs culs, mais pas toi.... toi tu ne pense pas qu’as ton cul.
- je veux mourir..... bouhouhou.... snif, snif..... y’a pu personne pour me masser les pieds....
- oui, ma chérie, oui ma chérie..... mais t’inquiéte, t’inquiéte, on va bien t’en trouver un volontaire, pour te masser tes jolis petits pieds..... Et peut être aussi pour te baiser un petit peu ?
- ouiii ça aussi je veut bien, snif, snif, snif...
Je pleurais à gros bouillon, les larmes trés chaudes du désespoir
- mais cooomment on va faiiire ? snif, snif, hic, bouhou....
on n’a pu d’voisin, hic, hic, bouhou....
- oui ma chérie, tu as raison, on n’a plus de voisin, c’est une bonne question ça, oui, oui..... réfléchissons, réfléchissons, comment on va faire ?......
tout en parlant Philippe avait sorti mes seins du pyjama, me les carressant avec tendresse, ce qui ma fois était loin d’être désagréable.
- hé bien tu sais ce qu’on va faire, ma pupuce ?
- noon, hic....non ?
- hé bien on va faire passer une annonce, oui une annonce tout simplement.
- mais une annonce dans un site de mariage ? mais tu oublies, mon chéri que je suis déjà mariée, et que je cherche tout simplement un amant.
- oui et que cet amant doit dormir avec toi à la maison.... hé bien on va chercher sur des sites libertins.
- ça existe les sites libertins ?
- oui il y en a certainement même plus que des sites de rencontres classiques.
De suite l’atmosphére à la maison est devenue plus détendue, je n’avais plus envie de pleurer, je me sentais sexuellement à nouveau disponible, les choses devenaient plus claire pour moi, un beau jeune homme allait devenir amoureux de ma petite personne.

Tout le lendemain, 25 décembre, nous l’avons passé à rédiger l’annonce, nous chamaillant commes des enfants, je m’étais remise à me maquiller, me faire belle dans la glace. Mon mari me demandait :
- tu voudrai qu’il soit comment, ma chérie ?
- hééé bien, jeune, 18 ans..... 1métre 80, 85, brun...
- mais ma chérie, on ne va pas trouver si on met 18 ans.
- bon alors 18 ans et demi..... 19 au maximum.....et aussi une grosse paires de corones, bien fermes, bien pleines.... des vraies corones de mâle en rut.
Je faisais mon marché de noél, et ma fois c’était vraiment trés agréable, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas plus de marchés de ce genre. Philippe me répondit :
- mais ma chérie, ça va être trés difficile de mettre tout cela sur une annonce !
- ha sisi, j’y tiens à la grosse paire de corones, c’est important pour moi, je veux un bon reproducteur.... avec beaucoup de sperme bien onctueux.
- bon je ne sais pas comment je vais rédiger tout cela ? advienne que pourra.
On a fait passer l’annonce sur plusieurs sites libertins pour augmenter nos chances. Philippe voulait s’occuper du tri des réponses, afin de sélectionner le mâle que je rencontrerai, il voulait m’éviter des mauvaises surprises, éliminer les tracassés, il me disais qu’il saurait sélectionner ceux qui ne conviennent pas, afin que je ne sois pas déçue, je l’avais été bien assez comme cela avec Pierre . L’idée de la préselection m’a plue, mon mari connaissait mes goùts en matiére d’hommes, alors pourquoi pas le laisser faire.

Philippe regardait assez souvent les réponses quand il était à son travail, dans son bureau, en fait il était le patron, alors personne ne pouvait le controler.
Les premiers soirs quand il rentrait à la maison, je l’aidais à poser ses affaires, l’interrogeant du regard, il me répondait, non de la tête. C’était bizarre comme situation, une femme interrogeant son mari, demandant " alors tu m’as trouvée un amant ?"
Les jours sont passés, bientôt une semaine, et Philippe faisait toujour non du regard, je lui demandais :
- mais enfin quand même, il doit bien y avoir quelques réponses .
- ha des réponses, il y en a, et même des centaines de réponses.
- alooors ?....
- 90% ce sont des hommes mariés qui veulent tirer un petit coups en cachette de madame, c’est pas pour toi ce style de personnages ?
- oui tu as raison, ce style c’est vraiment pas pour moi, tromper sa femme en douce j’ai horreur de cela.
- bon on élimine, quelques uns pourraient convenir, mais ils habitent à lille, roubaix, tourcoing, enfin à des centaines de kilométres, ils me disent , je viens, je baise ta femme, et je reparts chez moi..... tu vois comme c’est romantique ?
- non on laisse tomber ces tracassés.
- un trés faible pourcentage pourrait convenir, mais ils me disent " améne la moi ta salope de femme, je vais te la baiser, tu vas voir comment je vais te la faire jouir !"
- non ça, je ne veuts pas de ce style de bofs, qui n’ont aucun respects pour personne.
- bon et aprés il ne reste plus personne, je crois qu’il faut attendre et prendre patience, qu’est ce que c’est qu’une semaine dans une vie ?....le prince charmant va bien finir par arriver.
- tu as raison mon chéri, il n’y a pas le feu au lac, il vaut mieux prendre son temps, et faire le bon choix.
Mais le temps passait, et aucun candidat valable, que des hommes mariés, voulant tirer un petit coup en cachette de bobonne, que des menteurs, des manipulateurs, des sados maso, des uro scato, des affreux jojo, des hommes ! quoi, dans toute leur splendeur, leurs mesquineries, me traitant de salope, mon mari de cocu, voulant m’enculer, me baiser " et le gang bang, elle le fait ta salope le gang gang ?" " et elle suce, elle suce, elle avale ? " vaiment des gens, qui donnaient envie de les connaître, surtout de connaître leurs épouse, afin de leurs dire " tu vois ce qu’il fait ton mari quand tu as le dos tourné, que tu t’occupe de tes enfants, du ménage, de la cuisine...."
Je replongeais doucement dans la mélancolie, il n’y avait donc aucun espoir dans la gente masculine, aucun mâle relevant le niveau, que des bofs biére foot, repus d’eux même, suffisant de leurs queues au possible. Je me laissais aller de plus en plus, il n’y avait pas " d’homme", les deux seuls qui valaient la peine, le détour, qu’on mouille sa petite culotte pour eux, je les avais eue, Pierre et mon mari, encore que pierre était en train de se montrer aussi con que la moyenne, il était en train de grandir, de devenir français moyen dans toute sa splendeur. Il ne me restait plus que philippe, je pouvais partir avec lui sur mon île déserte, c’était en fait le seul vrai mâle.

Je me rappelle que au bout de 3 longues semaines d’attente, j’avais décidée d’en finir avec la vie, je ne voulais plus avancer, plus rien ne m’interressait. Au début j’avais décidée de ne plus manger, et c’est vrai que je n’avais pas faim. Au bout de ma semaine d’anorexie, j’avais perdue..... hola, au moins, au moins 500 grammes, mais l’anorexie, comme façon de se suicider, ne me plaisait pas vraiment, d’abord c’était trés long, trop long, on avait le temps de s’embéter, de regarder la télé, de jouer au scrabble, de voir les jours passer, les semaines.... non je voulais mourir en quelques secondes, mais de quoi ? prendre des médicaments, mais lesquels, j’ai une copine qui l’a fait, ils lui ont lavé l’estomac, l’ont montrée à un psychiatre, et l’ont renvoyée chez elle.....retour à la case départ.
Non je voulais mourir d’un cancer, mais lequel ? pas un qui dure des années et des années, trop long, je n’aurai pas la patience d’attendre. Un cancer de la mélancolie d’amour, ça doit bien exister un truc comme ça, qui fait qu’on meurt en quelques secondes, de sa belle mort, en bonne santé. Je n’avais pas envie de dépérir, je voulais partir dans toute ma beauté, que tout les hommes qui me désirent, m’aiment, m’idolâtrent, me vénérent, puissent dire à mon pauvre petit Pierre, me regardant allongée, toute nue sur mon lit de mort :
- quoi la plus belle femme du monde, probablement même la plus belle de l’univers est morte à cause de toi....mais on va t’en mettre plein la gueule, sale petit con !!!!
et voilà Pierre aurai pris la grosse tête de sa vie, pendant que je serai morte, lui faisant regretter " mon amour et son fier dédain".

Je n’avais pas entendue mon mari rentrer de son travail, il s’assit sur le lit où j’étais étendue dans la pénombre, me demandant :
- qu’est ce que tu fais allongée comme ça toute nue sur ton lit ?
- j’essaie de mourir en bonne santé !
- Juliiiiiee, arréte, j’ai pas envie que tu meure, qu’est ce que je deviendrai moi, si tu n’étais pas là, d’autant que j’ai trouvé un site internet , trés interressant .
Je me redressais brusquement sur mon lit, ouvrant les yeux comme des biguaros .
- haaaa tu as trouvé quelqu’un ?
- j’ai enlevé l’annonce des sites échangistes et libertins, et j’ai trouvé un site sur toulouse à loie 1901, une association juste pour toi.
- quoi une association ????? qué association ??? l’association : un mec pour Julie.com ?
- maaaiis nooon arréte de dire des bétises, c’est une association à but non lucratif, qui fait se renconter des hommes seuls depuis longtemps, avec des femmes seules.
- oui mais pour moi, il faut lui dire que je suis mariée, et il a quel age ? 18 ans ?
- Julieee, je ne sais pas quel age il a, je le rencontre demain, dans un café, on verra bien .
- et pourquoi ce ne serai pas moi qui le rencontrerai demain ?
- écoute ma chérie, et si c’est un tracassé ? qu’il te poursuive, qu’il te viole ?
- oui tu as raison, c’est un peu bizarre comme situation, où le mari rencontre le futur amant de sa femme, mais il vaut mieux faire comme cela. Tu as raison.

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