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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse part 15 : ma visite à Paris

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Dans la premiére quinzaine d’octobre, j’ai pris le TGV à Agen, pour la gare Montparnasse où m’attendait impatiement mon amoureux . Comme ce n’était encore que le début de l’automne, il faisait assez chaud, je pouvais donc m’habiller en mini robe, cuisses nues, avec des petites sandales noires, nus pieds, le tout assez meurtrier pour les regards des hommes, beaucoup de paires d’yeux suivaient mon déhanchement sur le quai de la gare en attendant mon TGV. Bien sur des hommes trés galants, m’ont aidée a monter ma valise dans mon compartiment , les mêmes qui regardaient les quelques mamies se porter toutes seules leurs bagages, donc je les ai tous envoyer se faire voire, poliment mais gentiment .

Assise confortablement sur mon siége, je lisais je ne me rappelle plus quel écrivain, pendant que plusieurs paires d’ yeux masculins me déshabillaient de la tête aux pieds. Je ne prétais pas attention à tous ces regards de mâles en rut, toute entiére que j’étais de ma prochaine rencontre avec mon petit Pierre d’amour. Mon minou sécrétait beaucoup de ciprine tapissant l’intérieur de mes cuisses, j’étais sans culotte, et plein de décharges électiques labouraient mon utérus, me rendant déjà disponible pour mon bébé, déja en chaleur pour des pénétrations.

Mes sécrétions de phéromones étaient à leurs apogées attirant les grosses braguettes vers mon minou, heureusement qu’on vit dans une société civilisée, personne ne m’a violée. Comme toute les femmes j’aime être désirée, regardée, cela veut dire que je suis belle, les yeux des hommes sont mon miroir, mais aprés je me choisis qui je veut, et celui que je voulais c’était un jeune homme de 19 ans qui m’attendait la braguette plus que pleine sur le quai de la gare.

Au bout de 4 heures le train est arrivé à mon terminus. Trés vite je suis desendue, trés vite des hommes ont voulu m’aider à porter mes bagages, toujours les mêmes qui regardaient les grands méres se porter leurs leurs valises, trés vite je les ai envoyer se faire voir chez plumeau. Sur le quai il y avait un petit pierre avec un gros bouquet des roses dans les mains, et une braguette pleine pour sa maman, il a foncé droit dans ma direction pour me rouler un de ces patins, mais un de ces patins mes amis... difficile à raconter tellement c’était beau, au bout de 4 ans je m’en rappelle encore comme si c’était hier, c’est dire....avec sa langue tout au fond de ma gorge, ses bras enserrant ma taille, il y avait tout le désir du monde dans ce baiser, toute la virilité des hommes, trois milliards d’hommes qui me roulaient un patin, dommage que cartier bresson n’était pas là pour immortaliser la scéne.
Le patin, le patin, le patin..... le plus beau patin du monde c’était pour moi, je l’ai gardée, égoïstement, tout au fond de mon coeur.

Reprenant ma respiration, un bouquet de roses dans les mains je lui disais :
- mais, mais , mais mon chéri, il ne fallait acheter des fleurs, tu as du te ruiner ?
- hoo maman tu es tellement belle .
et hop un autre patin, puis un autre, encore un autre, j’ai crue qu’il allait me violer sur le quai de la gare, encore mes sacrée phéromones qui s’éclataient dans mon vagin, mettant mon bébé dans un de ces rut. Moi même d’ailleurs aprés un patin comme ça, mon minou appelait à la pénétration. La ciprine, les hormones s’éclataient drolement, faisant la fête, ouvrant la bouteille de champagne, enfin l’un dans l’autre ça allait se terminer en levrette sur le quai de la gare, en plus devant tout le monde.... non non, je ne le voulais pas, je prenais mon bébé par la main, puis le métro, nous embrassant, nous bécotant, nous aimant avec plein de mots d’amour, et enfin nous sommes arrivés . Cette sacrée ciprine ne faisait que couler, couler ......... couler.

Pierre habitait un studio de 16 métres carré sous les toits, je n’ai pas eue le temps de le visiter, en même temps vous me direz un studio de 16 métres carré, ça se visite trés vite, oui mais enfin quand même, il faut un peut de temps.... bon là je me suis trés vite retrouvée, quelques secondes aprés être entrée, avec une grosse queue dans le minou, le vagin dilaté frénétiquement par une belle queue juvénile, allongée sur le canapé une langue dans ma bouche qui me servait de baillon. En fait je le témoigne maintenant, il ne faut jamais mettre de culotte, comme ça on est plus vite disponible. Au début je trouvais cela idiot quand Philippe me le demandait, maintenant je comprends qu’il avait raison, ça évite beaucoup de travail, beaucoup de labeur, à l’arrachage du petit bout de tissu.

Mon dieu que c’était bon cette belle queue qui me dilatait, ça glissait, ça glissait avec ferveur et fébrilité, mon minou sécrétait, sécrétait . Dans la chambre on entendait le floc, floc, floc de ma pénétration, ainsi que mes gémissements de femme baisée avec bonheur. Comme Pierre était plein à craquer, lors de la premiére saillie il a joui trés rapidement, m’entainant dans le plaisir de l’orgasme..... c’était bon tout ce sperme qui débordait, coulait, giclait, qui glougloutait, en longues giclées amoureuses . Hummmm que c’était bonnnn.

Mon bébé avait encore son dart dans mon minou rempli de sa laitance, nous nous étions assagis, nous embrassant tendrement sur la bouche, en petits baiser doux et calins, je lui disait maternellement :
- hooo mon chéri, maman t’as manqué .....
- ouiii maman qu’est ce que j’ai envie de toi, tu ne peut pas savoir .
- hooo, mon béébééé....
bisous, bisous, bisous, rebisouuus, et rere, en fin plein de bisous, on arrive quand même à se désarimer, la vidange avait été faite et ça allait mieux pour lui comme pour moi, mais il ne débandait pas, je me suis enlevée les chaussures, car il venait de me baiser toute habillée ce cochon, il avait juste ouvert la braguette de son jean, soulevée ma robe, et craaac ! à la va comme je te pousse, une grosse fringale quoi.

Pendant qu’il enlevait son pantalon je déposais un petit pied sur son sexe en érection, et nous avons dicutés comme ça de tout et de rien, de ses études , de sa vie à paris, de ma vie à agen, de notre amour, de notre future vie à tout les 3.
on a discut pendant une demie heure, on étaient heureux, j’étais la maman de Pierre, heureuse et maternelle au possible.
Philippe a téléphoné à ce moment là, afin de savoir si j’étais bien arrivée, si ça allait, je lui répondais que oui, je venais d’être fécondée, et que j’avais 2 petits pieds sur une grooooosssse érection, alors il m’a répondu :
- bon je te laisse te faire baiser, je te rappelle demain quand tu seras pleine, bises ma belle !....

je lui ai aussi fais plein de bises, le remerciant de m’apporter tant de bonheur, puis on a raccrochés pendant que Pierre commençait à me dire :
- tu sais maman, il est 17 heures .... et, hummm j’ai besoin de gouter.....
mes petits pieds sur son sexe bien bien dur je souris. Alors pour expliquer un peu, quand Pierre rentrait du lycée je lui donnais son gouter, qui consistait à me faire téter un long moment, bien sur je n’avais aucun lait à lui faire boire, mais je faisais comme si, lui aussi d’ailleurs ne s’est jamais plaint de ma capacité d’allaitement .
J’ai donc enlevée ma petite robe noire, je n’avais rien dessous, j’ai donc réalisée l’exploit en quelques secondes, aidée par un amant trés empressé . J’avais prise mes petites habitudes avec mon amoureux, j’allais donc chercher mes mules de cendrillon en plastique transparent dans ma valise, je les mettais..... alors peut être vous me direz " mais pourquoi te faire téter avec des mules plateformes, ma julie chérie ?" ce à quoi je répondrai de façon toute aussi intelligente " ben pourquoi pas !" si ça plaisait à Pierre de téter sa maman en mules à talons, il n’y a aucun mal à cela .

Je laissais le soin à Pierre de me les passer aux pieds. Mon amant s’allongeait sur le dos . En maman douce et compréhensive je m’asseyais sur lui, trés vite je me penchais sur son visage, trés vite Pierre prenait un sein en bouche et commençait sa tétée goulument, pendant ce temps je prenais son sexe bien raide en main, le dirigeant à l’entrée de mon vagin, rapidement le membre s’enfonçait pendant que mon bébé buvait mon lait maternel et apaisant . Le jeune homme allait et venait doucement dans mon minou, me remplissant le ventre de décharges électriques. La tétée était goulue et fébrile, maintenant, je me rendais compte, le minou dilaté que je lui avais beaucoup manqué à mon pauvre bébé, de temps en temps je lui disais lui caressant tendrement les cheveux, bisoutant son front d’adolescent :
- làà, làààà.... mon bébé.... c’est bon hein le lolo à maman ?
il me faisait oui de la tête , son sexe planté dans mon vagin doux et humide .
- oui bois mon bébé , bois le lolo à maman.... c’est bon , ça va te rendre fort .
je faisais des petites bises trés tendre sur son front, le sexe accélérait dans mon vagin, faisant sortir le sperme de la premiére saillie, qui allait bientôt être remplacé par un nouveau sperme tout chaud, plein de bébés roses et joufflus.

Pierre avait pris le 2e mamelon en bouche, accélérant encore la cadence . Je gémissais de plaisir , pendant qu’il caressait mes deux petits pieds chaussés à la cendrillon. Dans la piéce on pouvait entendre les gloup gloup, ainsi que mes gémissements de mére en chaleur, heureusement que le studio se situait sous les toits, sans voisins, nous pouvions nous en donner à coeur joie mon amant et moi.
Le sperme est venue assez rapidement, aprés un petit quard d’heure d’allaitement, les belles saccades ont éclatées faisant un feu d’artifice de mon vagin, qui est parti pétaradant dans tous les sens, m’envoyant au 7e ciel des femmes bien baisée. Mon corps venait encore de me donner un bel orgasme, j’en remerciais mon amant l’embrassant tendrement sur la bouche son instrument encore tendu dans mon minou, assise confortablement sur son sexe bien dodu je lui disais
- huummm bébé...... un bébé... hummm, c’est bon quand tu téte maman !
je me le suis gardée encore bien bandé, dans mon vagin, le calinant de toute ma douceur maternelle, puis on a fait une 2e mi temps, et comme on dit : " jamais 2 sans 3", on a remis le couvert cette fois ci en levrette, histoire de réviser le kama soutra de A à Z, sans oublier une seule ligne.

Vers 19 heures 30, pleine à ras bord, je lui ai dit
- on va manger mon chéri ? c’est maman qui t’offre le restaurant.
on a pris le métro, se calinant, se disant des mots d’amours, se tenant par les mains, par la taille par les hanches, Je ne pouvais malheureusement pas le tenir comme une casserole, décence oblige, et pierre ne pouvais pas me mettre un doigt dans l’anus, pour les mêmes raisons, mais ça ne faisait rien, on étaient heureux, ça se voyait, se lisait dans nos yeux, s’entendait dans nos rires . Personne à Paris ne paraissait choqué de voir une femme de 39 ans dans les bras d’un bébé de 19 ans, et puis j’ai toujours fais plus jeune que mon âge, je me donnais bien.... maxi, maxi, 25ans, donc une jeune femme avec un bébé de 19 ans c’est normal qu’il n’y ai pas de commentaires.

Une fois dans le restaurant : jolie surprise, il y avait de grandes nappes qui touchaient presque par terre, et oui, et oui j’ai de suite remarquée... vous peut être non ?... peut être que vous vous en foutez complétement , mais moi, mais moi j’ai flachée, Pierre aussi d’ailleurs . Chaque fois qu’on allaient au restaurant avec Philippe et mon amant on recherchaient les grandes nappes. Pierre s’est assis face à moi, comme j’étais en mules à talons, j’ai sortie le petit pied de la chaussure, pour le poser sur la braguette du jeune homme, mon amoureux a de suite posé sa serviette par dessus, et nous avons commandés le repas comme cela, le serveur ne s’apercevant de rien, puis en attendant le repas, Pierre a ouvert sa braguette, centimétres par centimétres..... hooo le cochon.... hhooo, il n’avait pas mis de caleçon, j’avais le contact de sa chaire sous ma plante de pied . Mais bon, c’était vraiment trés trés bon d’être au contact de ce gros morceau, pendant que nous discutions de choses qui nous plaisaient.
Avant le début du repas, Philippe a quand même téléphoné, non pas par jalousie, mais plutôt pas voyeurisme, me demandant :
- alors ça s’est bien passé ma chérie
- oui trés trés bien .
- il t’a bien tringlée ?....
- oui 3 fois mon chéri .
- hé ben dis donc, il avait vraiment besoin, et dis moi, il y a des grandes nappes au restaurant ?
- oui mon amour, suffisament grandes .
- veinarde va, tu peut me passer Pierre que je lui dise bonjours .
je tendais le portable à mon bébé, en lui disant pendant que le serveur disposait les premiers plats .
- tiens mon chéri, c’est papa qui veut te dire bonsoir ....
et tout le repas, le serveur a cru que j’étais la maman de mon petit Pierre, c’était divin .

Nous sommes retournés dans notre studio pour une autre partie de jambes en l’air, puis on s’est endormis tendrement enlacés . Le lendemain matin c’est mon étalon qui m’a réveillée, dilatant mon minou de sa tendresse juvénile, dos à lui, Pierre me faisait de tendres bises sur le épaules et le cou, me dilatant le minou de sa virilité, tout en me demandant :
- maman tu as bien dormie ?
Je tournais la tête vers lui, il en profita pour m’embrasser délicatement un sein dans chacune de ses mains.
- hummmm oui maman a bien dormie mon bébé .
Son membre allait et venait doucement, pendant que je m’étirai voluptueusement .
- huuuuummm.... tu fécondes maman, et aprés on va déjeuner mon chéri ?
- oui maman.....
Je me révaillais, je m’étirais, et Pierre m’a fécondée, remplissant mon vagin d’une belle laitance toute blanche, hummm, que c’était bon d’être réveillée comme ça .

On a déjeuner dans un café au coin de la rue, la journée était belle, je pense moi aussi, beaucoup de regards se détournaient sur mon passage, ce qui rendait ce dimanche encore plus lumineux. Je voulais quand même visiter Paris, au moins voir le musée de l’orangerie, voir claude monet, un peu matisse, un peu braque, un peu van gogh, tout ces peintres qui m’eblouissait, voir les bouquinistes, mais Pierre avait de gros besoins, on a un peu visités, beaucoup baisés, surtout quand je mettais la petite mini jupe, avec les jolies mules à talons noirs, il ne savait pas résister le pauvre garçon, et craaac ! je passais à la casserole . Je me suis faite tringler toute la semaine, souvent Philippe téléphonait pour avoir les détails, me demandant de bien prendre des photos avec mon portable, mais c’est difficile de se photographier, surtout quand on est dilatée par une grosse queue, le ventre labouré d’éclairs, allez essayer vous, vous me raconterez.

Le Kama soutra a été révisé avec application, et même je pense rerévisé, enfin je n’ai pas comptée les coups de queues, heureusement ! j’aurai surement été impressionnée, mais aprés tout j’étais montée à Paris pour cela, bien vider les couilles de mon amant. Lui apporter tout ce qu’une douce maman pouvait lui apporter.

Pierre avait deux ou trois petits vices auxquels je me prétait bien volontier. Lorsque nous mangions à midi ou le soir, j’achetais des plats congelés que je mettais au micro onde, puis je m’asseyais pour déjeuner, Pierre de son coté s’allongeai sous la table, nu, et je posais mes petits pieds sur son visage et sur son corps . Je mangeai comme cela, les pieds embrassés, les orteils sucés avec passion . Puis à moitié repas, mon amant se mettais à genoux sous la table, m’écartant les cuisses et me léchait le clitoris, buvant ma ciprine, lapant mes sécrétions, je ne parlais pas, on entendait seulement le slurp, slurp, slurp, gloup, gloup. Je continuais mon repas comme si de rien n’était, puis quand j’avais finie, je m’essuyais la bouche, penchais la tête vers mon bébé, lui disant :
- maman a fini mon chéri, tu veut que je te serve à manger ?
Pierre levait le visage vers moi, les joues et le nez pleins de ciprine pour me répondre :
- oui maman je veux bien .....
Je lui faisais sa barquette, puis c’était à moi de me mettre sous la table, prenant son sexe en bouche, je faisais même cela quand il faisait ses devoirs, j’étais devenue trés trés coquine, parce que trés amoureuse, je ne dirai pas que j’aurai tout acceptée, mais plutôt que j’ai dit oui, a tout ce qui était acceptable, depuis le 1er jour où Pierre a posé son regard sur moi, où Philippe a su me pousser avec intelligence dans les bras de ce jeune amant qui ne demandait qu’à me baiser. Mon minou s’est mit à sécréter une belle ciprine d’amour, mais je ne dirai pas que j’étais ou que je suis un salope, non, j’ai horreur de ce mot, il est irrespectueux, et dévoile le niveau de connerie des hommes qui l’utilisent , non je dirai que j’étais devenue trés coquine, par amour pour Pierre, aussi pour mon mari qui a su être mon "coach", je ne vois pas d’autres termes pour le qualifier, me conduisant sur la voie de l’épanouissement avec amour, patience et sensibilité. Il me regarde et il sait quand...

Donc j’aimais sucer Pierre sous la table, j’aimais qu’il me suce les orteils dans les mêmes conditions, qu’il boive ma ciprine pendant que je mangeai, même devant Philippe qui buvait du petit lait quand il voyait cela, et je prenais les belles giclées plein la bouche . En un an de relations avec mon petit Pierre, j’en ai bu des litres de sperme, toujours avec un plaisir ineffable, j’en ai pris des coups de queues.....Il y a seulement un petit délire que je n’ai pas pu faire avec mon jeune amant, cette semaine là, mais que Pierre et Philippe adoraient : le soir quand j’étais à Agen, aprés le repas du soir qui se terminait vers 21 heures, Philippe rentrant de son travail au alentours de 20 heures, je m’allongeais sur le canapé. Mon jeune amant venait me dire bonsoir, car je voulais qu’il se couche de bonne heure, afin qu’il soit frais et dispo le lendemain pour ses cours, Pierre acceptait cette disciple imposée par une maman intransigeante, et venait me faire la bise sur la bouche, avant de monter dans sa chambre. Par contre il avait pris pour habitude de me demander tout en m’embrassant :
- maman, tu viendra me dire bonsoir ?
- oui mon chéri maman va venir te dire bonsoir, mais avant, tu fais ta toilette , et tu te brosse les dents.
Pierre montait les escaliers quatre à quatre, cinq à cinq, six à six, ce qui faisait sourire philippe en train de me faire des bises, puis il me sortait les seins du soutien gorge. Mes deux hommes aimaient beaucoup cela, me sortir les tétines, ils prenaient leur temps, étaient délicats, ce qui fait que à la maison je ne mettais plus que ça : un soutien gorge, cul nu, souvent en mules à talons, et pendant un an j’ai eue beaucoup beaucoup de succés.
Donc Philippe me sortait les seins, prenant son temps, s’appliquant bien bien comme il faut, l’opération lui prenait quand même quelques minutes..... puis il me disait :
- aller ma chérie, va lui dire bonsoir .
à mon tour je montais les escaliers, cul nu, tétines offertes, je rentrais dans la chambre où m’attendais impatiement mon petit Pierre, presque en hennissant . Je pense que l’apparition que je produisais sur mon amant devait être éblouissante, car de suite les draps se soulevaient d’une hauteur impressionnante . Je m’approchais de mon bébé, me penchais sur lui, disant :
- maman vient te dire bonsoir mon bébé...
Je lui roulais un tendre patin, ma petite langue toute rose dans sa bouche, puis prenant la petite voix de maryline monroe quand elle dit " pom pom pidou" , j’ajoute :
- huuuummm tu dors bien mon chériii.... heiinnn bébé, tu dors bien.... ouiii bébé tu dors....
je lui tiens la tête à 2 mains en lui disant cela, je lui fais plein de bisous sur sur la bouche, le visage, il finit par attraper un sein, commence à téter .
- ouiiii bébé boit le bon lolo à maman, boit bébé ça va te rendre fort .
le jeune homme me téte, penchée sur lui, comme si j’allais me faire traire, puis je feind de m’apercevoir de la grosse bosse qui souléve les draps, ajoutant :
- hooo bééébéé....
je souléve les draps :
- hoooo bééébé, t’es tout tout dur, c’est pas bien, tu ne va pas pouvoir dormiiiir..... hoooo mon bébé d’aaamour ... attends maman va te soulager....
j’attrappe son popol, et je commence à branler, d’abord doucement avec tendresse, puis un peu plus rapidement, tout en embrassant sur la bouche mon petit Pierre d’amour, puis j’accélére encore disant
- bééébéé, t’es tout tout plein , c’est pas bien ça .....
je branle, je branle, j’embrasse Pierre encore et encore, puis quand je sents que ça va venir, j’ouvre la bouche, et j’avales le gland, continuant ma branlette . Je prends toute la décharge dans la bouche, j’avales, j’avales, je déglutis tout ce bon sperme . Avec ma langue je nettoie, toutes les derniére gouttes, puis je dis à mon chéri :
- làààà, voilà bébé comme ça tu n’auras pas de vilaines pensées, tu vas pouvoir bien dormir .
je remonte les draps, je ne lui fais pas de nouvelles bises, car Pierre n’aime pas que je l’embrasse avec du sperme dans la bouche. Avant que j’éteigne la lumière mon amant me dit :
- tu viendras dormir avec moi, ce soir maman ?
- oui maman viendra dormir avec son bébé, mais il faut dormir maintenant .

Puis je descendais passer la soirée avec philippe devant la télé, mon mari venait à peine de rentrer du travail, je me devais de passer un peu de temps avec lui. Difficile d’être une femme au foyer, trés difficile même ! Il me fallait être disponible pour tout le monde.

maintenant je faisais la maman à Paris, en une semaine je me devais de bien bien purger mon bébé, qu’il puisse attendre le mois prochain, alors pas facile , mais j’y suis arrivée, quand je suis partie le samedi d’aprés, il était bien, bien seccos mon ami pierrot, les bobolles avaient bien dégonflées, il n’avait plus faim, plus soif, plus rien du tout, rassaisié comme il faut, moi aussi d’ailleurs. Hoouuuuu que j’étais rassaisiée, je suis même repartie chez moi le minou rempli de sperme à ras bord, je n’avais même pas essayée de me laver, j’ai tout gardée pour moi en égoïste que j’étais. J’ai trouvée que c’était plus original comme souvenir de Paris, que la traditionnelle tour eiffel dans la boule de neige, c’était moins impersonnel aussi, plus gouleyant, plus romantique . Quand mon mari m’a demandé :
- qu’est ce que tu raménes ?
j’ai répondue
- du sperme !

J’ai vécue une belle semaine à la capitale, douce, romantique, pas assez de visites, mais beaucoup beaucoup de feux d’artifice, on ne peut pas tout avoir, il faut choisir, même sur le quai de la gare, le départ à été trés romantique, enfin je revenais le coeur plein plein plein à craquer, la fouffe aussi. Par contre par la suite, c’était moins génial, je ne sais pas, difficile à définir, une impression générale, mais moins géniale, les appels téléphoniques se sont fait moins nombreux.....

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