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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse , part 14 : pour vivre heureuse vivons cachée

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Le gros probléme qui s’est rapidement posé pendant ces vacances 2009 en Espagne, c’est que pierre étant trés calin, me mettant même les mains partout, par tout les temps et en tout lieu, me roulant patin sur patin et moi me laissant faire avec grace et simplicité, il fallait trouver des plages un peu libertines, un peu olé olé où beaucoup de choses sont permises.

Bon en espagne à notre époque, on y arrivait, en cherchant un peu, ce n’était pas trop difficile . Comme cela le jeune homme pouvait me passer de la créme solaire sur tout le corps, me téter, m’embrasser, personne ne trouvait rien à redire, je pouvais aussi faire de la lecture, allongée sur le coté, pendant que Pierre s’occupait trés trés bien du minou de sa maman. on a même découvert la pénétration dans la mer, mon amant face à moi, m’embrassant sur la bouche tendrement, arrimé à mon vagin, mes cuisses enserrant sa taille, les vagues me soulevaient et me baissaient avec un rythme lent, sensuel, doux, le sexe de pierre dilatant tendrement mon minou, mais personne ne pouvait le voir, bien sur les gens se doutaient de ce qui se passait, a regarder le long patin amoureux que pierre me faisait, mais bon aucune plainte n’était formulée, bien au contraire, les hommes me regardaient avec désir, les érections étaient trés nombreuses sur la plage.

Mon mari se laissait bronzer, allongé sur le sable, sa petite femme pénétrée au gré des vagues par son jeune amant enfiévré, amoureux, empressé, comme s’il allait prendre le train dans les minutes qui suivaient . Des hommes me regardaient les testicules plein de désir pour moi, certains je pense auraient bien participés en me la mettant dans l’anus, surtout que j’étais avec Pierre trés tendre et trés maternelle .

Tout allait pour le mieux dans le plus sexy des mondes , tout ?... pas tout à fait : quand j’étais sur mon drap de plage avec avec mon jeune amant, des hommes de tout ages, venaient autour de nous, se masturbaient en me regardant, ça commençait à m’envahir de plus en plus, les queues en érections se rapprochaient de plus en plus de mon anus et de ma bouche. Je trouvais cela désagréable au possible, cette intrusion dans ma vie privée . On s’était mit dans un petit coin reculé de la plage naturiste, justement pour n’attirer l’attention de personne, et voilà un homme, puis 2 puis 3, une 10e en tout qui se masturbaient en me regardant, en me désirant, en s’astiquant de plus en plus vite. Je n’arrivais même plus à lire, allongée sur le coté, dos à Pierre qui me dilatait si tendrement le minou.

Quand philippe leur demandait d’aller jouer plus loin, ils en devenaient insultant :
- et pourquoi elle veut pas avec nous ta salope de femme, elle baise bien avec son fils, pourquoi elle ne baiserai pas avec nous, cette chienne !
cette expérience sur une plage libertine m’a suffie, nous avons remballés nos affaire sous les insultes :
- regarde moi cette salope, elle se fait baiser devant son mari, et avec nous elle veut pas, salope va !
Dommage que les hommes soit si cons, nos vacances auraient été beaucoup plus agréable sans cela .

Pour se consoler, à midi nous sommes aller manger une bonne paella, mais nous ne sommes plus jamais retounés sur une plage libertine, mon expérience s’est terminée là, ces abrutis frustrés, aux petits cerveaux étriqués m’ont dégoutée à vie de ce type de relations.

Les chose devenaient de plus en plus difficiles, pierre avait de plus en plus besoin, il me fallait souvent le satisfaire au décours de la journée . Je pense que l’été étant là, les sens s’exacerbent encore davantage, mes tenues étant aussi de plus en plus courtes, moulantes et sexy attisaient la convoitise de mon amant, celui ci sachant que j’était complétement offerte à son plaisir et à son désir, qu’il pouvait m’utiliser comme bon lui semblait, par devant, par derriére, par la bouche, par mes pieds, par mes mains, par mes seins, ne s’en privait pas du tout, j’ai faite à cette époque là une orgie de sperme, de plus philippe étant à nouveau tombé amoureux de sa tendre épouse avait retrouvé une forme, qu’il n’avait même pas eu à 20 ans, c’est dire ! je passais mes vacances à me faire enfler de toutes les maniéres possibles et par mes 2 hommes, chaque fois que 1 avait une petite envie....crac, une moyenne envie.... crac, crac, une grosse envie.....crac,crac,crac.... bien sur vous pourriez me dire avec raison d’ailleurs " et toi, t’avais pas des envies ?" hé bien je n’avais pas le temps d’avoir des envies, baisée que j’étais de toute les façons possible, mais ma foie, je ne me plaignais pas du tout, j’avais acceptée cet état de fait sans broncher,j’étais offerte au désir de deux hommes qui m’utilisaient selon leur envies, leurs fantasmes et leurs désirs.

Je le voyais bien d’ailleurs, mon minou sécrétant encore plus de ciprine, attirant les mâles en rut comme des mouches sur mon passage, beaucoup se retournaient quand je passais dans la rue ou sur la plage, les maillots de bain se gonflaient, les bouche bavaient, les yeux paillonnaient, c’était un été trés érotique et sensuel pour moi, ma ciprine coulait à flot, mon entre fesse était tout le temps mouillée, mon sexe prét à prendre du bonheur . En disant cela je ne me vante pas du tout, je vous promet que les queues étaient bien raides sur mon sillage mon, je ne sais pas pourquoi, je ne me trouve pas plus belle que la moyenne des femmes, mais les hommes me suivent comme des éments et pas elles, ce qui me remplissait d’aise, mon mari m’a dit une fois sur l’oreiller, que je devais certainement sécreter plus de phéromones que la moyenne des femmes, ce qui rendait les males frénétiques à mon approche, d’ailleurs la quantité de ciprine émise sur mes cuisses en était la preuve, et ma foie j’ai aimée cette idée de "foutre" le feu à tout le monde, juste en passant comme ça dans la rue, simplement en balançant un peu mes fesses .

De plus mes 2 hommes en étaient encore plus amoureux, m’utilisant sans cesse afin de satisfaire leurs libidos exarcerbée par mes formes . J’étais bien, j’étais femme, j’étais au paradis des femelles en chaleur .Cette façon d’être utilisée me plaisait beaucoup, le bébé, le papa, et l’épouse modèle qui pourvoit à tout les besoins de sa petite famille, attentionnée au bien être de ses 2 hommes..... huuuummm....

"Alors tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes" me direz vous ?.....
hé bien non ! là aussi il y a eu probléme, même "the big probléme !" la cloison des différents hôtels où nous dormions étaient aussi fines que du papier à cigarette, et la nuit, mes hommes étant trés demandeurs de mes petites fesses, de ma bouche, de mes pieds, de mes seins, de mon anus, puisque de plus en plus amoureux à cause de mes phéromones, je ne pouvais répondre que "julie, présente chef !" , et tout les locataires de tapper tous en coeur :
- mais c’est pas fini oui, ce bordel !!!! nous on veut dormir !!!! on en a marre !!!!allez faire vos cochonneries ailleurs !
je ne pouvais pas avoir un rapport sexuel normal, sans me faire engueuler par tout mes voisins, sauf quand je me faisais enculer, là ça allait, ils trouvaient cela normal, tout ces vacanciers du dimanche . Par contre, moi je ne me voyais pas me faire dilater l’anus plusieurs fois par jour, pendant un long mois de vacances, mon inquiétude grandissait d’heure en heure : mon anus allait il tenir à une telle cadence ? allais je attraper des hémorroides ? mon anus allait il garder toute sa souplesse et son élasticité ? ce qui fait que au bout de 15 jours de vacances sodomaniaques j’ai dit à philippe :
- tu sais quoi mon chéri, puisque qu’en Espagne il n’y a que des plages et des hôtels de merde, on va continuer nos vacances chez nous à agen !

Philippe a de suite accepté, pierre aussi, marre qu’ils en avaient de tout ces tappages contre notre cloison, en fait c’était nous qui subissions tout ces vacanciers égoistes qui ne devaient faire l’amour qu’une seule fois par an . tout ces envieux à la petite semaine !
Notre retour à la maison, c’est fait comme d’habitude, à 60 km/h, mais on s’en foutaient, on étaient en vacances.... et puis un jour, on est quand même arrivés .

Là ça a été les vrais vacances, je pouvais me faire tringler de toutes les façons possible, personne ne trouvait rien à redire.... le cul nu au jardin : c’était normal . Pénétrée sur la balancelle qui faisait "crouiic crouiiic ", c’était normal, je pouvais même lire hémingway, dans mon jardin, là encore c’était normal, aucun couillon pour me traiter de salope, le paradis quoi, pourquoi n’y avais je pas pensée plus tôt ? enfin je respirai le vagin rempli d’une belle queue bien dodue. Je pouvais vaquer à mes occupations d’épouse modéle, suivie de trés trés prés par mon bébé soupesant mes tétines maternelles, son dard enflant mon vagin compréhensif.
je ne disais jamais non, pour une petite pénétration, même vite fait bien fait, c’est je crois ce qui fait mon charme au prés des hommes, ils savent qu’ils peuvent m’utiliser à sassiété, selon leurs besoins, sans même me demander mon autorisation . Croupe offerte, crac ils rentrent chez moi, toute mouillée, compréhensive de leurs besoins, chaussée de mules plateformes, comme cela je n’avais même pas besoin de me pencher, continuant de vaquer à mes occupations, le minou occupé par une belle queue juvénile, qui me remplissait de sa laitance, pendant que je repassais, faisais la cuisine, me maquillais dans la salle de bain, discutais avec mon mari de tout et de rien.

Mes petits pieds aussi ont servit à plein temps, enfin de vraies vacances quoi, j’ai été beaucoup utilisée ce mois de juillet 2009 , même mon mari était passé à la vitesse supérieur se servant de moi au moins une fois par jour, souvent quand je rangeais ou je repassais le linge, un de mes hommes patientait en levrette que je termine mon ménage, c’est dire ! ils étaient patient, attentionnés et amoureux, des vacances trés chaudes, comme on en a toutes besoin .

parfois les spermes se mélangeaient dans mon minou, ne sachant plus à lequel ils appartenaient, je me rappelle même que je m’étais dite :
- comme ça ce sera plus facile quand j’aurai le bébé, on ne saura pas qui est le papa, et surtout je ne ferai pas de test génétique, ça ne m’interesse pas .
Le bébé, la maman, et les 2 papas, voilà qui est parfait, je venais d’inventer une nouvelle formule, il y avait la maman et le papa, classique, la maman et la maman, le papa et le papa, moins classique, et maintenant grace à julie, la maman et les 2 papas ..... bon encore un autre prix nobel pour moi .

Bien sur nous ne sommes pas restés à la maison 24/24 ces quinzes derniers jours de juillet, oui quand même, d’accord j’ai beaucoup été baisée, embrassée, léchée, sodomisée, à toute heure du jour ou de la nuit, mais quand même il nous restait un peu de temps pour faire autre chose. On est allés se promener un peu à droite à gauche, on passaient de temps en temps une journée à Arcachon, on allaient aussi au restaurant, en fait on étaient un couple tout à fait banal, madame et ses 2 hommes .
Comme Philippe m’avait demandée de ne plus mettre de culotte ni de soutien gorge, j’ai fait en sorte de tenir ma promesse, d’ailleurs Pierre ne s’en ai jamais plaint . Mes mamelons saillaient sous mes robes, attirants les regards des mâles en bandaison, mettant le feu à beaucoup de braguettes, et je trouvais cela trés trés bon.

Dés qu’il avait une petite fringale, Pierre soulevait ma robe, et crac c’était parti pour une jolie levrette,sans me demander mon avis, de plus avec mes mules à talons plateforme de 20 cm, ce qui faisait que mon minou était directement disponible à la pénétration, même quand j’étais debout, je n’avais plus beoin de me pencher en avant, ni de me mettre sur la pointe des pieds.
maintenant je sais à quoi servent les chaussures à talons, avant je pensais que c’était un instrument de torture pour la femme, maintenant je sais que ça veut dire " messieurs, j’adore être prise en levrette ! servez vous ." sans compter que ça donne une belle cambrure de reins, mettant les mâles en chaleur.

dés qu’il avait besoin de téter, mon jeune amant ouvrait un peu plus mon décolleté, et pouvait boire mon lait à sassiété, de plus je le tenais toujours comme une casserole, même quand je discutais avec mon mari, je masturbais, je masturbais, ce qui fait que sa forme tout ce mois de juillet à été olympienne, mon minou était plein de sperme en permanence, enfin de vraies vacances, mon amant me suivait tenu par la queue. C’était les premiére belles vacances de ma vie, et je ne m’en suis pas privée .

Pierre m’aimait me le disait me le faisait, Philippe m’aimait me le disait, me le faisait . Ca ne pouvait pas s’arreter, par contre au mois d’aout , moins bien.....moins bien.... mais vraiment moins bien . Les parents de mon amants sont venus passer un mois de vacances chez eux, et voir leur fils, ce qui fait que pour le tenir par la queue : tintin !! ils ont même poussé le vice jusqu’à l’emmener à paris, afin de lui chercher un studio pour ses études. Donc le mois d’aout ça a été bof, bof, bof.... il me téléphonait bien en douce, mais bien sur il n’avait plus sa maman pour l’encourager à faire ses devoirs, le pauvre garçon . Tout un mois sans me téter, mon bééébéééé, c’était l’enfer pour lui comme pour moi . Mon minou surtout n’avait pas été habitué à cela, la ciprine continuait de couler, mais pour rien, même de plus en plus, jusque dans la raie de mes fesses, histoire de me dire " hé julie qu’est ce que tu nous fais là ! c’est quoi ce truc, tu dois te faire pénétrer nom de dieu ." Alors ça coulait encore plus, me rappelant à l’ordre de l’amour .
Au mois de septembre, aprés que ses parents soient repartis ça a été : baise, baise, baise .... le sperme coulait partout chez moi, et en tout lieux, quand mon mari rentrait du travail, il y avait plein de flaques sur le sol de la cuisine, sur le canapé, il en a même trouvé sur la table du salon, preuve irréffutable que je venais de me faire prendre en levrette, à 4 pattes, fesses offertes, fouffe à l’air, minou suintant de bonheur. Les orgasmes étaient au rendez vous du mois de septembre, enfin pas tout le mois, vers le 15, Pierre a du retourner à paris commencer ses études, prendre possession de son studio, trouver ses repairs dans la capitale .

La séparation a été bouleversante, je l’ai accompagnée jusqu’au quai de la gare, on s’est fait des bisous, et des bisous, et aussi des bises, et encore plein de bises sur la bouche. Que des gens puissent me regarder , j’en avais rien à faire, mais alors rien de rien, il m’a roulé plein de patins , et je me suis laissée faire....... voilà un train est parti, et moi j’étais toute triste sur le chemin du retour, mes yeux commençaient à couler, mon nez à devenir humide, je ne pouvais rien y faire, j’ai pris la route de ma maison, pleurant à chaudes larmes, des larmes et des larmes, encore des larmes.

Le minou endeuillé j’ai pleurée sur le canapé tout l’aprés midi. Quand philippe est entré je zappais à la télé, il y avait plein de mouchoirs en papier autour de moi. Il n’a rien dit , s’est assis à coté, et ma fait plein de tendre bises, sur mon visage tout tout mouillé. Ca m’a fait plaisir qu’il soit à coté de moi, compréhensif de tout son être, patient de son amours, gentil jusqu’au bout des ongles . Tout en me consolant il m’a quand même un peu caressé les seins, tout en me parlant, il m’a quand même mit un doigt dans le minou, histoire de vérifier que la ciprine coulait toujours, une fois rassuré il a passé un bras autour de mes épaules, m’embrassant tendrement sur la bouche, me consolant de sa tendresse infinie .
- ne t’en fait pas ma chérie, tu iras le mois prochain à paris, tu n’aura qu’a y rester une quinzaine de jours, comme ça tu te feras bien baiser, de toute les façon possibles et immaginable
- oui mais quand même c’est long 15 jours, et le pauvre bébé, il va accumuler beaucoup beaucoup de sperme.
- hé bien comme ça ce sera ta fête quand tu iras à paris .
- oui mais quand même ....
- tu sais ce qu’on va faire ?
je renifflais
- non, non ... sniff je ne sais pas ...
- hé bien ce soir tu vas lire dans le lit à haute voix , et je te pénétrerai, comme ça tu penseras que pierre est avec toi .
Un gros rayon de soleil illumina mon visage .
- hooo merci mon chéri, merci, merci .
Je lui faisais plein de bises sur la bouche. Puis il ajouta tout en se laissant embrasser :
- et même, tu sais ce que je vais faire aussi .
- noon...
- je vais t’embrasser les pieds et l’anus comme il le faisait .
- huuummm chic..... on va dans la chambre de suite ?
- attends, d’abord on mange un peu
- hooo mon chéri, tu n’es pas romantique .
- si mais le ventre plein .

Pierre ce jour là téléphonait à peu prés toute les heures, afin de savoir où j’étais, ce que je faisais, comment j’étais habillée, je dirai plutôt déshabillée, si mon petit minou continuait à sécréter de la ciprine pour lui, si j’étais pieds nus ou en mules, etc..... en fait plein de détails importants, auxquels je répondais bien volontier . Ce soir là il a même téléphoné quand j’étais en train de lire " mes vertes collines d’afrique".
Philippe avait déja son sexe dans mon vagin. J’ai discutée comme cela un long moment au téléphone avec mon amant, pénétrée par mon mari..... huuummm que c’était bon, je discutait amoureusement avec Pierre, et son sexe me pénétrait .

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