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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse part 13 : une histoire de warning

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L’année scolaire, s’est passée comme ça : preuuuft, j’ai eue à peine le temps de compter ; mais on étaient tellement sur un petit nuage tout les trois, qu’on n’a pas suent regarder. Il y avait plein de papillons d’amour dans ma maison, de plein de couleurs, alors j’ai fermées les fenêtres pour ne pas qu’ils s’échappent, et je les ai tous gardés pour moi .
Pierre a réussi son bac, haut la main, nous avons donc décidés de partir en vacances tout les trois en Espagne, dans la région d’albacete, ma région à moi, celle où je suis née, prés des oliviers et du soleil, des moulins à vent et de don quichotte .
C’était la premiére fois qu’on prenaient autant de vacances tout les trois, de temps en temps nous sommes partis en week end , mais juste 2 jours, pour ne pas trop perturber Pierre pendant son année scolaire, là c’était un long mois à trois : l’amant le mari, la femme .

pour le trajet Pierre voulait que je m’assoie à l’avant, à coté du conducteur, mes petits pieds nus aux orteils vernis, posés sur le tableau de bord, qu’il pouvait admirer à sassiété. Il se disposait derriére moi, caressant des deux mains mes seins maternelles qu’il avait sortit du corsage, histoire de s’occuper un petit peu pendant le trajet.
Nous discutions comme ça tout les trois, avec beaucoup de plaisir et de joie, Philippe était heureux comme un petit prince : son épouse était offerte à un jeune étalon qui savait s’occuper d’elle, lui donnant beaucoup de plaisir .
De temps en temps Pierre m’embrassait délicatement sur la bouche quand je tournais la tête vers lui, tenant fermement ma poitrine de ses belles mains d’adolescent, puis il m’a demandée d’un air implorant, presque souffrant :
- mamaaann... tu sais j’ai envie .
je touchais le bras de mon mari qui conduisait tout en lui demandant, comme s’il n’avait pas entendu :
- mon bébé a envie mon chéri !....

Philippe arreta le 4X4 sur une aire de l’autoroute, je montais vite fait bien fait à l’arriére, mes petits pieds nus sur le bitume, et le voyage reprenait à 60 kms /heures, pendant que pierre me dilatait le vagin dans la position du missionnaire . Les camions nous doublaient en klaxonnant, une voiture de luxe qui roule à 60, même en Espagne ça ne s’est jamais vue, Philippe à accéléré, Pierre aussi, mais pas pour les mêmes raisons, on roulaient maintenant à 80. Heureusement, les vitres arriéres étaient tintées, et je pense que les routiers ne voyaient rien. Mon amant me faisait jouir sous leurs yeux, mais ils ne pouvaient pas en profiter les pauvres .

Philippe à eu l’idée géniale de mettre le warning, les kaxons se sont tus, ils ont tous compris qu’on étaient en perdition . Même un gros machin comme ça qui valait pas mal d’euros, ça peut tomber en panne, alors maintenant ils ne disaient plus rien, presque ils s’excusaient pendant que mon amant avait son sexe dans le mien, sa bouche sur ma bouche, m’apportant l’orgasme de toute sa virilité, et quelle jouissance mes amis !.... je n’avais jamais été prise comme ça dans une voiture, d’ailleurs je n’avais jamais été prise dans une voiture.

Je crai, je criai d’amour, de bonheur, mais tout le monde s’en foutait, sauf mon mari qui avait mit les warning . "Allo, allo, la tour de contrôle, mayday, mayday, nous sommes en perdition, nous allons nous poser à la va comme je te pousse, mayday, mayday, Julie va bientôt jouir" .

Ce jour là j’ai eu un bel orgasme, qui m’a labouré tout le ventre, pendant que les camions nous doublaient. Mon amant , m’a donné beaucoup beaucoup de sperme, plein plein plein, de sperme, bien crémeux, épais à souhait, qui tiens bien au fond du minou sans couler . Puis de nouveau arret sur l’autoroute, de nouveau petits pieds sur le bitume, sur le tableau de bord, le minou rassasié d’une belle laitance coulant lentement dans la raie de mes fesses, le ventre plein de bébés, et la voiture qui redémarre plus franchement . Cette fois ci on atteignaient les 150 kms/ heure, on dépassaient rapidement les camions qui nous avaient doublés, et qui devaient se dire " ce français quel tonto ",
mais on s’en foutaient, on s’aimaient " NOUS " !....

Comme on avait pris beaucoup de retard, à cause de cette foutue voiture, on ne peut pas faire confiance à personne mon bon monsieur, même à un 4X4 de luxe. Alors on a décidés de faire le parcours en deux étapes, on s’est arrétés dans un hôtel à saragosse, je pouvais déjà entendre le chant des oliviers, l’air ennivrant de la Castille la manche, je pouvais presque apercevoir don quichotte sur son beau cheval .

Là aussi ça n’a pas été vraiment triste, on s’est longuement demandés, si l’on ne prenaient pas une chambre pour trois ou deux chambres ? comme on ne voulaient pas encore passer pour des tontos, déjà sur l’autoroute ça suffisait, on a optés pour 2 chambres pour trois.
J’ai aussi téléphonée à mon frére qui nous attendait dans sa belle maison, lui disant qu’on avaient pris du retard, on avaient des problémes avec la voiture sur l’autoroute, qu’on arriverai demain promis juré ! voilà qui était fait, aprés tout un jour de retard quand on voyage c’est pas grave du tout .

On a donc passés une belle soirée à Saragosse, Pierre était redevenu trés assidu, quand on marchaient dans la rue, il me tenait par la taille, comme un amoureux avec son amoureuse, me roulait plein de patins, de temps en temps quand on ne croisaient personne, j’avais droit à un doigt dans l’anus sous le regard attentif de mon mari qui marchait derriére nous, histoire d’avoir de beaux souvenirs de sa petite femme . Il a même fait quelques photos ce cochon, mais bon c’était joyeux et amoureux, aucune femme au monde ne peut interdire à son amoureux de lui mettre un doigt au cul, alors j’ai décidée de faire comme toute les femmes : me laisser sodomiser par le doigt de mon amoureux tout en marchant. De temps en temps mon mari disait :
- 22, attention, attention, quelqu’un à l’horizon,
et pierre enlevait son doigt, pour me le remettre quelques minutes aprés . Enfin, en général tout s’est bien passé, même le restaurant, c’est dire !......
Mais quand même, ça m’a fait une drôle d’impression de marcher dans les rues de Saragosse un doigt dans le cul.

Je découvrai l’épanouissement sexuel de la femme de 40 ans, et ça me plaisait de plus en plus . Pierre, lui faisait ses classes d’étalon, ma fois, s’en sortant pas mal du tout pour un débutant , mon mari celui de gros voyeur caudauliste heureux .

Arrivés à l’hôtel, sur la porte de notre chambre, je me suis retournée vers mon mari, enlaçant son cou, afin de l’embrasser sur la bouche et lui dire bonsoir . Je pensais qu’il allait dormir dans l’autre chambre, aprés le bisou il m’a dit :
- si vous le permettez je vais dormir avec vous, ou du moins on peut essayer ?....
Je le regardais intriguée, mais j’étais son épouse, difficile de lui interdire de dormir avec moi .

Aprés la toilette, Pierre avait vraiment besoin, cela faisait plusieurs heures qu’il ne m’avait pas fécondée, et ça se voyait à son érection magestueuse avec la gougoutte au bout de la queue . on s’est donc calinés recalinés, rerecalinés, moi assise sur lui son membre planté dans le vagin, philippe assis à coté de nous, zappant à la télévision . J’essayais de ne pas crier, de n’émettre aucun son, ce qui était trés difficile pour moi, ayant l’habitude de me lacher complétement .

Et puis ne voilà t’il pas que mon mari se met à me faire des bises dans le dos, sur le cou, me caresse les seins, tout cela derriére moi . Brusquement, sans autre forme de procés, il commence à me sodomiser, pendant que Pierre me pénétrait . J’étais toute huilée de ciprine, alors c’est rentré sans problémes, jusqu’à la garde il me l’a mise ce cochon . Sur le moment, j’ai écarquillée les yeux, puis j’ai trouvée cela agréable, un devant, un derriére, le membre de mon mari ayant un plus petit diamétre, tout se passait comme il faut, il fallait seulement que je fasse attention de ne pas crier, donc mon plaisir n’a pas été total, car je devais me controler, mais c’était bon, 2 hommes en rut qui allaient et venaient en moi . C’était même trés bon , Pierre me pénétrait le vagin et me tétait, philippe me tenait par la taille, m’embrassait sur la bouche et me sodomisait .
Il n’y a qu’en goùtant au chocolat qu’on sait que c’est bon, et mon dieu que j’ai aimée cela, il y en aurai même eu un troisiéme, que je l’aurai bien volontier prise dans la bouche, cette façon d’être utilisée, huuummm génial .

Une fois notre coppulation terminée on s’est couchés, moi faisant la tranche de jambon, reppue de sperme, comme la reine des abeilles qui se fait enfler par plein de gros bourdons, de toutes les façons possible, pour avoir par la suite des bébés et des bébés et des bébés et encore des bébés........................... que c’était bon !

Le lendemain matin, branle le bas de combat . Comme Pierre avait beaucoup utilisé sa maman cette nuit là, on n’étaient vraiment pas frais, mais on a quand même réussi à se toiletter, petit déjeuner, et on est repartis tant bien que mal . la 2e partie du voyage c’est dans l’ensemble assez bien passée, parfois on roulaient à 150, parfois à 80, mais dans l’ensemble les routiers ont été trés compréhensifs, surtout quand on mettaient le warning .
Quelques dizaines de kilométres avant d’arriver, mon mari à fait le brieffing :
- bon on va arriver, alors toi julie, tu viens t’assoire à l’avant, toi pierre tu sorts de julie, ça fait une heure que tu lui dilate le minou, donc maintenant va falloir se tenir calme ..... quand on sera chez le beau frére, Pierre , pas de gestes inconsidérés avec julie, tu ne l’embrasse pas sur la bouche, tu ne lui mets pas la main sous la jupe ..... tu te tiens tranquille et à distance , ok garçon ?
- bon ok..... mais je pourrai quand même de temps en temps...
on sentais qu’il y avait toute la tristesse du monde dans cette question .
- tu pourras, mais quand tu seras seul avec elle dans la chambre, là tu pourras te la pénétrer autant que tu auras besoin. Julie, toi tu n’excite pas pierre, ok ma chérie ?
j’ajoute presque en criant :
- mais comment on va faire pour dormir ? on n’y a pas pensé.
- on improvisera, chaque chose en son temps .
Je m’étais assise à l’avant, et remettais ma mini jupe en place . Mon minou plein à craquer de laitance qui débordait en flaque blanchàtre, collante sur mes grandes lévres . Philippe regarda rapidement l’étendue des dégats, tout en faisant attention à la route .
- tu devrai mettre une culotte et une serviette hygiénique ma chérie, ça coule drolement ton truc !
Pour la premiére fois depuis de longs mois je demandais à mon amant de me faire passer des souvêtements, je les enfilais rapidement, mettais en place la serviette . maintenant le sperme pouvait couler entre mes cuisses, j’étais parée.

Le temps de faire tout cela, et on entraient dans la cours de la maison, située à quelques kilométres dans la campagne d’albatete . Une belle maison avec un patio, une piscine, plusieurs chambres sur un seul étage .
De suite mon frére et ma belle soeur qui nous attentaient impatiement, nous acceuillirent bras ouverts.
- alors qu’est ce qui c’est passé avec ce 4X4, que vous avez tant de retard ?
philippe répondit, en faisant la bise à mon frangin ainsi qu’à ma belle soeur :
- ben on sait pas trop
- il a un probléme de warning !
- mais non julie, c’est pas ça ... parfois on n’arrive pas à accélérer, on ne peut pas dépasser le 80.
- ben dit donc pour une voitute neuve, c’est pas croyable ça, si tu veut, je vais aller te l’essayer tout à l’heure .
mon mari répondit l’air trés trés embarassé :
- booo non, tu sais il faudra que je le montre à mon garagiste à agen, c’est tout !
- demain je t’emmenerai chez mon garagiste, tu verras il est trés bon, il va te trouver ta panne de suite.
Et ce pauvre 4X4, s’est retrouvé des heures durant chez un garagiste espagnol, qui s’est arraché les cheveux, ne lui trouvant aucune anomalie, en fin de compte on a attribués cela à l’électronique de la voiture, et tout le monde a été content, même le 4 X 4, qui en avait ras le bol de se faire trippoter .
Bref les vacances commençaient bien, juste avec un petit quiproquo, mais rien de grave . On a aussi présentés Pierre comme le fils de nos voisins, ce qui était vrai, disant que ses parents travaillaient à tahiti, ce qui était vrai, et comme il avait réussi son bac, nous lui faisions visiter l’Espagne, ce qui était vrai aussi . Nous avions seulement homis deux ou trois petits détails sans importance .
Pendant l’apéritif, mon gentil petit frére s’exclama sur ma beauté, tout en s’adressant à mon mari :
- mais regarde comme elle est belle ma grande soeur, c’est incroyable je ne l’ai jamais vue comme ça, elle est resplendissante, regarde... regarde ses yeux comme ils pétillent .
Philippe de répondre :
- ben heuuu... heuuu...... que heuee......
je volais à son secours, ses yeux ayant allumés le warning comme pour le 4X4.
- ben on s’est remariés...... enfin tu comprends....en fait, on est un jeune couple en voyage de noces .....
- haaa ouiiii oui oui je comprends, un nouveau voyage de noce en quelques sorte, génial, génial, alors on va vous donner la chambre du fond, celle qui est aprés la buanderie, comme ça on ne vous entendra pas . HAAA sacré beau frére, va ! jamais je n’aurai pensé ça de toi, sacré, sacré beau frére ...je suis content que tu rende ma grande soeur heureuse et aussi belle .

La discussion se prolongea jusqu’à tard dans la soirée, puis ensuite on a mangés, puis on a parlés, on avaient plein de choses à se raconter . Ce qu’il y a de génant en Espagne, c’est qu’on vit la nuit, et je sentais dans le regard de Pierre tout le désir du monde. Son regard hypnotisé par mes seins, de vélociraptor affamé, cherchant sa proie depuis des semaines, le ventre vide dans le froid, sous la neige.... lui aussi allait bientôt déclencher les warnings, je comprenais à sa détresse ainsi qu’à ses yeux fixés sur mes seins, qu’il avait un besoin urgent de téter sa maman, mais je ne pouvais rien faire pour lui, obligée que j’étais de discuter avec ma famille .

En plus Esteban avait attribué à mon amoureux, une chambre à l’opposée de la notre, heureusement toutes étaient au rez de chaussée, de plein pieds, ce qui fait que Pierre à pu me rejoindre vers 3 heures du matin, je venais de me coucher avec philippe quand il est rentré par la fenêtre ouverte .
Comme un zombi, le regard affamé, la bouche ouverte, se dirigeant comme un missile, droit sur mes seins . Je me suis assise sur le lit, mettant 2 oreillers sur le dossier je savais ce dont il avait besoin, j’ai sorti un sein de la nuisette, l’autre, puis j’ai fait comme pour la montée de lait, comprimant la mamelle avec deux mains, et pierre s’est mit à me téter gouluement .

Le jeune homme était en maillot de bain, je le lui ai baissé pendant qu’il s’apaisait un mamelon dans la bouche . Son popol était dilaté, baveux à souhait, énorme de frustrations, ses belles corones pleines à craquer, j’ai fait remarquer à mon mari :
- hooo regarde mon chéri, dans quel état il s’est mit mon bébé .... hooo mon pauvre bébé ....
j’ai pris le membre en main , et j’ai commencée à masturber tout en lui donnant le sein . Je faisais des petites bises trés douces sur son visage, lui tenant la tête avec un bras , le masturbant de l’autre avec beaucoup de douceur, la tendresse d’une maman donnant la tétée à son enfant . Sans me précipiter, le sexe de Pierre bavant du plaisir de la branlette, s’apaisant sous ma petite main, parfois je soupesais sa belle paire de corones, puis je reprenais la branlette un mamelon dans sa bouche . Mon mari regardat un long moment le joli tableau de sa belle épouse offerte à la tétée d’un jeune étalon en rut, puis il me dit :
- bon je vais aller dormir dans sa chambre, je reviens pour 7 heures du matin .
Il m’embrassa tendrement sur la bouche, Pierre toujours en train de téter, puis passa par la fenêtre, me faisant plein de bises au loin .

Mon amant était plein à craquer, son désir frustré par l’attente, lui avait rempli les couilles plus que d’habitude. Il m’a prise trois fois en suivant, me faisant jouir à chaque éjaculation . Je le sentais littéralement exploser en moi à chaque fois, sa bouche collée à ma bouche, mes cuisses ensérant sa taille, il me donnait son sperme chaud, sa laitance n’arretait pas de couler dans mon ventre maternelle, me remplissant encore et encore, ce qu’il y a de bien dans l’attente c’est le désir, plus l’attente est longue, plus le désir est immense .

Heureusement j’avais eu l’intelligence de mettre un drap de bain sous mes fesses car la quantité de sperme a été gigantesque cette nuit là . Je faisais comme la reine des abeilles, j’accumulais les coups de queues, le seul probléme qui s’est posé à moi, c’est l’orgasme : je crie beaucoup et je ne m’en aperçois pas, cette nuit là j’ai due essayer de me controler, ça n’a pas été facile du tout, bien sur mon petit frére et ma belle soeur, pouvaient penser que c’était mon mari qui me faisait jouir, mais quand même..... il me fallait être discréte .

quand mon mari est revenu vers 7 heures du matin je ne m’en suis pas aperçue du tout, je dormais à points fermés, le ventre gorgé de bébés . Pierre a regagné sa chambre de la même maniére qu’il était venu .
Ce qu’il y a de bien en Espagne, c’est qu’on peut faire la grasse matinée, et je ne m’en suis pas privée, allongée sur le coté, dos à philippe, un fin filet de sperme accumulé pendant mes inseminations nocturnes, coulant de ma fente maternelle . Je sentais de temps en temps philippe qui me mettait un doigt , histoire d’apprécier l’étendue des dégats faits à sa tendre épouse . J’étais bien dans ma létargie, respirant l’air de mon pays, le soleil blanc à craquer passait par la fenêtre ouverte, et me réveillait lentement de sa blancheur immaculée. Bientôt j’entendis mon mari qui me sussurait à l’oreille :
- Ma chériiiiee, il va falloir se leveeerrrr, il est midi, peut être on pourraient aller déjeuner....
il avait dormi toute la nuit, lui ! il ne s’était pas fait tringler jusqu’à 7 heures du matin par un adolescent affamé, lui ! son minou n’était pas sursaturé de sperme.
- huuumm, encore un peu mon amour . encoooree un peuuu.
- Esteban et Marisol doivent être levés depuis quelques temps, on est quand même venus ici pour être avec eux, ma belle .

je me suis levée au radar, le minou encore fumant de ma nuit de femme offerte, passais rapidement un maillot de bain 2 piéces, et me dirigeai au bras de mon mari vers le patio, où etaient attablés mon petit frére, ma belle soeur, et leurs enfants, on a tous déjeunés de bon coeur, Pierre continuant à dormir dans sa chambre, fabricant à nouveau de beaux spermatozoides pour sa petite julie d’amour.

Quand les enfants se sont éloignés pour jouer, Estéban s’est adressé à mon mari sur le ton de la plaisanterie .
- ola, mon cher beaufrére, je ne savais pas que tu étais comme ça, aprés 20 ans de mariage tu fais grimper ma soeur aux rideaux, mais quel étalon..... quel étalon... avec ta tête de 1er de la classe, j’aurai jamais cru cela de toi.
Philippe commença à beguayer, à s’empétrer, à s"emberlificoter, rougir . Je vins à son secours en disant :
- hooo milles excuses, on fera plus attention ce soir .
- parce que tu compte remettre le couvert ce soir ?..... sacré beaufrére va ! jamais je n’aurai cru ça de toi, comme quoi il faut pas réveiller l’eau qui dort .
Mon petit frére n’arretait pas de rigoler, puis quand ils se sont levés de table, marisol m’a demandée en aparté :
- mais vous avez recommencés aprés 20 ans de mariage
- he bien oui, c’est un gros coup de chaleur .
je lui fais un clin d’oeil complice . Marisol ajoure :
- mais comment tu fais, parce que moi avec Estéban aprés 15 ans de mariage, c’est plutôt les eaux mortes ....
- hé bien je m’habille sexy
- mais c’est quoi sexy ? parce que moi avec les gosses à la maison ......
- hé bien quand les enfants sont à la maison tu t’habille sexy, et quand il sont ailleurs tu t’habilles trés trés sexy .
- hé c’est quoi trés trés sexy ?
- cul nu !
- cul nu ??????
- hé comme ça tu te mets à sa disposition sexuelle, non !
- cuuul ..... nuuuu ??
- oui, essaie au moins une fois et tu verras bien ce qui se passe .
- mais je ne peut pas me mettre cul nu comme ça à la maison, Estéban risque de trouver cela dégoutant, ou pornographique , si tu veut .
- alors essaie un jour où vous devez sortir quelques part, tu te maquille cul nu dans ta salle de bain, et si il ne viens pas, tu sorts pour lui dire que tu n’as pas finie de te maquiller .
- et je sort comme ça, cul nu de la salle de bain ?
- oui cul nu, tu verras bien ce qu’il t’arrivera...... à mon avis les eaux mortes vont devenir un torrent !
- je sort cul nu de la salle de bain.... bon, bon..... cul nu.....
On a continué à parler comme ça entre femmes, de sexe avec beaucoup de complicité, bien sur je ne lui ai pas parlée de Pierre, je ne voulais pas que mon petit frére me fasse la gueule pendant des années .

Mon amant a émergé de sa chambre vers 15 heures, nous avions commencés à nous mettre à table, il s’est joint à nous, et j’ai sentie sont regard posé sur mon corps. Il avait fabriqué plein de petits spermatozoides pendant son sommeil réparateur, et voulait me les donner, l’idée me plaisait beaucoup, mais, mais, mais, il y avait le monde autour de nous . Je faignais de ne m’apercevoir de rien, pendant que les yeux de pierre me pénétraient, me tétaient, me sodomisaient, me léchaient les pieds . A la fin du repas, nous avons tous débarassés, puis j’ai dit à mon mari que j’allais faire une petite sieste .

Dix minutes aprés que je me sois allongée, Pierre est entré par la fenêtre, se précipitant sur moi comme un affamé, me bisoutant de la tête aux pieds.
Comme j’avais peur de jouir lors de la pénétration, je lui ai dit :
- tu sais ce que tu vas faire mon amour, tu vas me sodomiser, comme ça je n’aurai pas d’orgasme et je ne crierai pas.
La ciprine avait coulée de mon minou dans la raie de mes fesses, ce qui fait qu’il n’avait même pas besoin de me mettre du gel . Il m’a sodomisée dans la position du missionnaire, collant sa bouche à ma bouche, son sexe a trés vite trouvé mon anus, entrant rapidement, comme un jour de marché " salut la compagnie, comment ça va la dedans ?"
mon mari est entré au même moment par la porte de la chambre, pour voir sa petite femme se faire dilater l’anus par son jeune amant . Il a fermé à clef, fermé la fenêtre, tiré les rideaux, puis s’est mit à genoux, prenant une de mes mains afin de l’embrasser tendrement . Philippe regardait mon amant me sodomiser, sa bouche collée à ma bouche, dans la position du missionnaire, mes jambes enserrant la taille de pierre, qui allait et venait assez rapidement dans mes entrailles, amoureux de sa maman, toute chaude, soumise à son appétit d’adolescent en rut. Pendant toute la coppulation il avait sa bouche collée à ma bouche, ce qui fait que je n’ai pas gémie, je n’ai émise aucun son, la langue de mon amant étant au fond de ma gorge. Bientôt son sperme se répendait en longues giclées au fond de mes intestins, me faisant un nouveau lavement à la laitance. Pierre trés amoureux, n’arretait pas de m’embrasser partout sur le visage, me disant :
- hoo je t’aime julie, je t’aime maman, je t’aime....
Je prenais son visage à pleine main, l’embrassant tendrement sur la bouche
- maman aussi t’aime mon chéri, maman est trés amoureuse de son bébé, mais il va falloir que son bébé se retire de mon petit nunus .....bizzz..... bizzzzz....
- pourquoi, pourquoi ? ..... pourquoi maman ,
Pendant que nous nous embrassions avec amour, mon mari regardait le spectacle de sa petite femme sodomisée, Pierre allait et venait encore, pénétrant mon petit trou de toute sa virilité, ne voulant pas sortir de mon intimité, il venait de me faire un gros lavement, et je sentais mes intestins gargouiller. Un dernier bisou tendre et lui disais
- aller mon bébé il faut que tu sorte de maman, sinon dehors ils vont se douter de quelques chose .
Et mon tendre amant à du sortir de mes intestins, pendant que j’ajoutais, lui caressant les cheveux
- tu reviendras ce soir mon amour, d’accord ?
- maman je pourrai te sodomiser ce soir ?
- oui tu pourras, comme ça maman ne jouira pas, et je ne crierai pas .
Pierre a du ressortir par la fenêtre comme un voleur, pendant que je discutais avec philippe . Je me suis essuyée avec une serviette, mon anus étant plein de sperme, puis j’ai demandée à mon époux :
- tu sais mon chéri , ça ne va pas aller cette histoire .
- quelle histoire ?
- ben d’avoir des relations comme ça avec pierre dans la chambre, un jour ou l’autre marisol va s’en rendre compte, les femmes sont plus fines que les hommes, trés rapidement elle va avoir des doutes, et ils vont nous faire la gueule.
- oui t’as pas tord, et qu’est ce que tu propose ?
- je propose qu’on continuent nos vacances ailleurs, qu’on dorment à l’hôtel, tant pis pour mon frére et ma belle soeur.
Philippe a de suite été d’accord, on s’étaient donnés une semaine pour rester dans ma famille, au lieu du mois entier .

Je me suis rhabillée, enfilant mon maillot de bain, et nous sommes sortis tout les deux de la chambre, mon mari me tenant par les épaules histoire de donner le change, mon ventre faisant floc, floc quand je marchais, ce qui nous a fait rigoler philippe et moi .

nous sommes arrivés au bord de la piscine, Pierre et les enfants étaient déjà en train de se baigner, marisol, allongée sur un bain de soleil se faisait bronzer huilée de la tête aux pieds . j’ai fait un petit coucou de loin à mon amant puis aux enfants, et me suis installée à coté de ma belle soeur, me laissant dorer par le soleil de castille . De temps en temps je sentais le regard de pierre sur ma peau, le pauvre garçon, je ne l’avais pas habituée à cela . A la maison il était tout le temps derriére moi, me soupesant les seins quand je faisais la cuisine ou le repassage, aussi pendant ma toilette.
Quand je m’asseyais sur le fauteuil pour lire, coudre ou regarder la télé, il se mettait à mes pieds, ouvrait sa braguette généreuse, et disposait mes petits petons sur son sexe en érection . Je le laissais faire, sans me lasser de ses calins tendres et libidineux, parfois même il allait jusqu’à s’allonger sur le sol, je posais un petit pied nu sur son visage, un autre sur son torse d’adolescent, et je discutais comme cela avec mon mari de tout et de rien, faisant semblant de ne pas m’apercevoir de la présence de mon amant, Pierre me dévorant les pieds, me les léchants, me les lappant avec la fougue de ses 18 ans, suçotant mes orteils, passant sa langue partout, partout . Bien sur aprés s’ensuivait une longue longue saillie amoureuse, pleine de sperme et de passion, à laquelle je ne tentais pas le moins du monde de me soutraire .
Mon jeune amant me remplissait à ras bord sous les yeux de mon mari amoureux de sa petite femme . J’étais donc habituée à tout cela depuis 1 an environ, sans jamais me soutraire à tout ces calins enivrants pour moi ainsi que pour mes 2 hommes . Je n’ai jamais trouvée cela lassant , comme l’aurai fait probablement une autre femme, je ne lui ai jamais dis
- mais tu me lache un peu ! tu veut bien me laisser respirer 5 mn !
Pierre quant à lui, ne s’est jamais lassé de me soupeser les seins toute la journée quand il était en vacances, alors pensez, ces temps ci, il devait juste me regarder, ne pas me toucher, presque ne pas me parler..... le pauuuuvre bébéééé ! HOOOOO mon bébééé d’amouuuur .

Ce qui fait que le soir je prenais de grosses doses de sperme, des giclées à ne plus en finir, des litres de liquide crémeux, et tout cela dans mon anus, pour ne pas crier, mes orgasmes étant trop violents par le vagin . Je n’ai jamais été autant sodomisée que pendant cette période de vacances, mon ventre n’arretait pas de faire floc, floc, floc .......
à force mon joli petit vagin commençait à être jaloux de mon anus, il allait bientôt y avoir une guerre nucléaire entre mes 2 petits trous, et ça je ne le voulais pas, pour rien au monde, tout les 2 étant trés important pour moi, je ne pouvais pas faire de favoritisme . Donc nous sommes partis une semaine aprés notre arrivée, prétextant au prés de ma familles, qu’on voulaient faire visiter alicante, valence et barcelone à notre jeune protégé.

Mon frére et ma belle soeur ayant acceptés cette issue, contre leur grés, en faisant un peu la gueule, mais comprenant que Pierre ne pouvait pas rester sans bouger pendant 30 jours, même sous le soleil d’albacete, un beau matin nous nous sommes fait la bise, et nous sommes repartis.

trés vite j’ai repris mes belles habitudes, avec mes petits pieds sur le tableau de bord, trés vite le 4X4 s’est remis à rouler à 60 km/h sur la route d’alicante, trés vite aussi la belle musique des klaxons a recommencé, mais je m’en foutais, j’étais en train de me faire dilater le minou par mon bébé à l’arriére de la voiture, mon vagin retrouvait enfin le plaisir d’être pénétré, aprés une longue semaine de disette, j’ai eu encore un bel orgasme, fécondée sur le siége du 4X4. Je pouvais enfin me rassurer, tout fonctionnait bien dans mon joli corps de femme, j’avais retrouvée toute mes sensations, gueulant aussi fort que les klaxons .
" rhhhaaaa..tut tut....... rrrhhhaaaa.... tut, tut......ouuuiiiii !!!"

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