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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse part 12 : comment lui faire réussir son bac ?

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La soirée de la rentrée s’est trés bien passée, Pierre a fait ses devoirs, préparé les cours du lendemain, et pour le récompenser, il a pu me vernir les orteils, je l’ai de suite remarquée, dans un bonheur total pour lui, il en bavait de plaisir, son membre avait une érection phénoménale. La plénitude du bébé qui vernis les pieds de sa maman, c’était lui . J’avais posée un petit pied sur son érection, les orteils sur le gland turgescent, baveux de laitance, et je le regardais, le visage épanoui, ne disant mot, amoureux de sa Julie, amoureux de ma féminité. Il s’appliquait tendrement à ne pas faire dépasser le vernis de l’ongle, béat d’amour . tandis que je me disait en apparté :
- ce soir ça va être ma fête ! je tiens tout les paris qu’on veut, il va me la mettre, houlala qu’il va me la mettre !
Comme je l’ai déjà dit, avoir un fétichiste des pieds comme amoureux, il n’y a rien de plus génial . IL suffisait que je dise :
- je vais sortir faire des commissions, tu veut bien me vernir les orteil mon chéri ?
deux seconde aprés il était à mes pieds, même s’il faisait ses devoirs au premier étage .
En hivers aussi c’est trés pratique, dés que je disais
- mon chéri, maman à froid à ses petits petons .....
et de suite j’avais mon petit braséro personnel
Je ne sais pas ce qu’il préferait : me pénetrer, me téter, ou s’occuper de mes pieds. En fait il avait droit à tout, donc ses préférences étaient peu importantes, et tout était jouissif pour moi comme pour lui, et me remplissait de tendresse à son égard.
Quand mon mari arriva vers 20 heures, nous avions commencés à manger, Pierre venait de me vernir les orteils, et me les faisait sécher sur son sexe en érection . Le repas était trés joyeux, nous avons mangé tous de trés bon appétit, dans la joie apportée par l’amour.
Le soir j’ai faite un peu de lecture, dans le lit de Pierre. Je pense que mon mari devait se masturber comme un dément, derriere l’encoignure de la porte, me regardant pénétrée avec ses jumelles, histoire de ne pas en perdre une miette .

Puis le lendemain matin nouveau départ à l’école, un peu dans la précipitation . Cette fois ci j’ai écoutée les conseils judicieux de mon Philippe, je me suis mise à genoux, et j’ai taillée une petite pipe à mon amant, histoire d’avoir ma dose de vitamines pour la journée qui m’attendait : coiffeuse, esthétitienne, shopping .... comme vous le voyez, mon emploie du temps était presque chronométré, j’avais besoin d’un bon remontant avant affronter tout ça .

Les parent du jeune homme téléphonaient souvent pour prendre de ses nouvelles, pratiquement tout le temps vers 20 h, à cause du décalage horaire . Bien sur ils n’étaient pas au courant de notre relation, et personne n’avait envie de les mettre au parfum , ce qui fait que la discussion était toujours trés amicales . Ils nous demandaient s’il ne nous envahissait pas trop, s’il n’avait pas de mauvaises fréquentations, ils nous remerciaient pour les repas à la maison, et nous on disaient : " mais non non , mais de rien, mais c’est normal... etc ", donc tout le monde était rassuré, et tout le monde était aux anges . D’ailleurs Pierre travaillait trés bien à l’école, je lui avait dit, ce qui était vrai, que les hommes qui me faisaient réver ce sont ceux au gros QI, les intellectuels, mon mari d’ailleurs en faisait parti, je n’aurai jamais pue épouser un rigolo faiblement cortiqué . Donc mon amant faisait tout pour me plaire, bien sur il faisait aussi l’étalon.... enfin le tout réuni, c’était le paradis pour moi.
L’année scolaire est passée comme ça, à la vitesse de l’éclaire, sans qu’on s’en rendent vraiment compte . Pierre avait pris ses marques et ses repères à la maison, il jouait le role du jeune mâle reproducteur,de l’étalon en pleine forme, gros producteur de sperme, moi celui de la maman et de l’épouse offerte, mon mari celui du vieil étalons laissant sa place, tout en étant le chef d’orchestre de son petit monde.

Mon amant me prenait en moyenne trois fois par jour, Philippe aussi avait augmenté sa cadence, me pénétrant quatre à cinq fois par semaine . C’était incroyable, je n’arretais pas de me faire enfler le minou, quand je passais cinq à six heures sans me faire baiser, je commençais à m’inquiéter :
- quoi, ça y est ils ne m’aiment plus ! c’est le début de la fin... c’est fini.... je vais mourir de chagrin .... je vais me suicider puisque c’est ça ! ma vie de femme est finie.
Puis non, ça reprenait brusquement, c’était juste une pose pour faire le plein de super au bord de l’autoroute, et je repartais heureuse, faire mon ménage, vaquer à mes occupations,lire,regarder la télé, le cul plein de sperme, goutteux à souhait, rassasiée de semence, heureuse d’être une femme offerte .
C’est à cette époque que j’ai connue le vrai bonheur, qui était entré dans ma maison, comme ça d’un seul coup de vent, et frouuut il était là, je ne l’ai surtout pas mis à la porte, je l’ai apprivoisée, lui donnant à manger tout les jours que dieu a fait .

Philippe aussi était heureux, il n’arrétait pas de rire, de dire des plaisanteries, il n’arretait pas de regarder sa femme, il me découvrait heureuse . Souvent le soir il arrivait avec un bouquet de fleurs, des dessous qu’il avait acheté en ville, des petites paires de chaussures que je mettais et qui enflammaient mon amant . il me demandait de me sortir les seins de la robe, du soutien gorge, de vivre cul nu à la maison, plus que disponible pour mon étalon, de ne plus mettre de dessous quand j’allais me promener en ville, et comme on nageaient dans le bonheur, je m’executais . On a même passé un contrat tout les deux, un peu comme un contrat de mariage, qu’on n’a pas signés devant le notaire, histoire de ne pas passer pour des fous furieux, mais on l’a déposés dans notre coffre à la banque, en fait notre vrai contrat de mariage ou plutôt de remariage, le premier on ne voulaient plus en entendre parler, on préferaient le mariage à 3 .
Quant à Pierre, il était vraiment trés trés amoureux, il faisait tout pour me plaire, souvent il venait avec un bouquet de fleurs lui aussi, mais là je le soupsonnais de ne pas passer par la fleuriste, de les voler dans les jardins environnant . Ma maison était pleine de fleurs, de baisers, et de sperme . Ca m’allait parfaitement . Donc pour remercier mes deux hommes je vivais le cul nu à la maison disponible 24h sur 24 .

Comme le jeune homme avait un trés bon cursus scolaire, Philippe me dit un jour en apparté, pendant que Pierre faisait ses devoirs .
- tu sais ma chérie, comme il est trés bien avec toi, tu devrai lui faire un beau cadeau .
Je regardais mon époux dans les yeux, intriguée, et lui répondais :
- ha, c’est vrai tu as raison, je ne lui ai jamais fais de cadeau, mais à son age c’est difficile, je pourrai lui offir une console vidéo ?
- booo ! des consoles il en a plein sa maison, et je ne sais pas si tu as remarquée, il préfère s’occuper de tes petites fesses, que de jouer à la vidéo .
- oui ...oui,oui, bon alors ....alors peut être le permis de conduire ..... hein le permis de conduire, ça c’est une bonne idée .
- le permis de conduire laisse le pour ses parents, non quelques chose de plus intime.....?
- plus intime, plus intime.... ha un scooter
- Juliiieeee, arréte de dire des bétises, un scoot, il en a déja un, il ne va pas les collectionner . Laisse tout ça pour les parents, le scoot, la voiture , le permis, c’est pas pour toi..... qu’est ce qu’une belle maitresse comme toi peu offrir à un jeune amant ?
- ben vraiment de vraiment je ne vois pas .
- quelques chose qui t’appartient intimement ?
- ben quand même je ne vais pas lui offrir une petite culotte pour qu’il se masturbe dedans, je préfére qu’il se masturbe dans mon vagin .
- mais non, quelques chose de trés intime
- ben mes pieds, il les a déjà, mes mains aussi, mon vagin, ma bouche, je ne vois pas, je lui ai taillée plein de pipes, si tu savais le nombre de pipes que je lui a taillée, même quand tu n’es pas là ! t’en n’as pas idée ..
- mais non pas les pipes, c’est plus bas que ça se passe .
- entre les seins, je lui fais souvent aussi .
- plus bas !
- plus bas ... mon vagin ?.....
- juste à coté du vagin
- juste à coté ...... mon... mon an.... mon anus !????!!!
- oui ton anus, ce serait bien qu’il te sodomise .
- qu’il me sodomise ?..... la SODOMIE ???..... mais j’ai jamais pratiquée ça mon chéri .
- hé bien, il faut bien commencer un jour .
- non non, je ne sias pas faire, puis tu parles, à son age ... il ne sais même pas ce que c’est, ça va le choquer si je lui parle de ça, le pauvre chéri .... je vais passer pour une grosse salope.... et puis je te dis que je ne sais pas comment on fait, ça dois faire mal ce truc là.
- mais non julie ça ne fait pas mal .
- si ça ne faisait pas mal, les gens s’enculeraient à tour de bras !
- mais les gens s’enculent à tour de bras, julie, je t’assure .
- ben ça c’est encore toi qui le dit, moi j’en n’ai pas encore la preuve réelle, et puis comment on fait pour s’enculer, tu le sais toi ?
- je n’ai jamais pratiqué, je crois qu’il faut un gel intime
- un gel intime ? ça s’achéte où un gel intime, pas en supermarché je présume .
- non ça s’achéte en pharmacie
- tu te vois toi, aller demander ça à la pharmacienne :
" bonjour madame, je veut un gel intime pour enculer ma femme ???? "
- nooon julie, ne complique pas tout, on demande un gel intime, et c’est tout .
- ouaiii ben moi, la pharmacienne je la croise toute les semaines au marché, si tu crois que je vais aller lui demander un gel intime pour me faire enculer, là tu es dans le délire mon pauvre ami !
- bon ben j’irai moi, dans une pharmacie en ville que je ne connais pas .
- oui et n’oublie pas de préciser que tu veut du gel intime pour que ta femme se fasse enculer pas son amant, ça va mettre de l’ambiance dans la pharmacie, surtout s’il y a plein de petits vieux . J’espére même qu’elle te dira qu’elle n’a pas bien compris, et qu’elle te fera répéter !
- Juuuuliiieeeee ! ......
Bon ce soir là on s’est un peu fait la gueule pendant la soupe . Pierre ne comprenait pas, nous regardant étonné l’un puis l’autre, on aurai entendu une mouche voler, de temps en temps j’en oubliais le petit pied sur son érection, mais il savait me le rappeler avec tendresse " lui au moins".

Un soir philippe est arrivé avec un flacon de gel, puis l’a déposé délicatement à coté de l’évier pendant que j’épluchais des légumes, j’ai regardée et j’ai dis :
- bon ben maintenant tu peut le mettre à la poubelle !
- Juuuulliiie , s’il te plait ..... écoute moi un peu, si tu veut garder un amant, il te faut être la meilleur des maitresses, n’oublie pas " un amant ça se tient par la queue", je crois que tu l’aime cet amant, alors tient le fermement .
- je regrette on peut être amoureux sans s’enculer, tu ne dis que des bétises !

Un samedi soir, alors que je lisais sur le lit, avec Pierre dans mon minou, je pris mon courage à deux mains et lui demanda :
- tu sais mon chéri, je voudrai te faire un cadeau d’amour .
Le jeune homme me regarda attentivement, un sein dans sa main, il arretta ses aller retours, et m’écouta intrigué .
- heuuu , tu sais, tu sais ....mais c’est pas moi qui en ai eu l’idée, c’est un gros cochon, qui me l’a dit, moi je n’ai jamais eue cette idée là, je t’assure mon bébé, je t’assure .
- ouiii ma julie maman d’amour ?
- heu voilà, un abruti m’a suggérée que peut être, je dis bien peut être... on pourrai essayer une sodomie.... qu’est ce que t’en pense ? mais si tu trouve ça trop dégueulasse, dis toi bien que c’est pas moi qui en ai eue l’idée .
- hooo Julie, c’est vrai ? ..... je vais pouvoir te sodomiser ? vrai de vrai ?
- ben heuuue .... mais c’est pas grave du tout si tu ne veut pas mon bébé, c’est normal de ne pas vouloir, faut pas te forcer .
- mais nooon au contraire, j’en rêve depuis des années de te sodomiser .
- De quoi qu’est ce que j’entends ? tu en rêves depuis des années ?????
- oui oui, depuis les premiéres fois où je t’ai vue passer dans le jardin avec ta petite robe bien moulante, tes jolies petites fesses bien rondes, j’avais 16 ans à l’époque, je me suis dis " qu’est ce que je me l’enculerai bien celle là" !
- de quoooiiiaaaap !! tu vois la femme de ta vie passer à coté de toi, et la premiére chose à laquelle tu penses, c’est " qu’est ce que je me l’enculerai bien celle là " ?
- heu oui, j’ai pensé ça .
- nom de dieu de nom de dieu, tout les hommes se valent, il n’y en n’a pas un pour relever le niveau de l’autre, même les intellectuels sont de gros cochons, au lieu de penser " tiens je vais lui offrir un bouquet de fleurs, je vais lui écrire un poéme d’amour, toi la premiére chose à laquelle tu as pensé c’est à m’enculer !....
- si j’ai pensé aussi aux fleurs, julie je t’assure, et je t’ai écrit plein de poémes, je te les montrerai demain si tu veut.
- hé ben, elle est belle la nouvelle génération, ils enculent les femmes à tour de bras maintenant, bon ben si tu veut me sodomiser mon chéri, c’est le moment où jamais .
- haaaa chiiic ! on fait comment Julie ?
- je n’en sais rien du tout, mon amour .
je ne savais pas vraiment comment me mettre, ni où était le gel intime . Je regarde la porte de la chambre et dis à voix haute.
- allo, allo, monsieur qui se branle derriére la porte, votre petite femme à besoin de vous pour se faire sodomiser par son bébé !
Aprés tout c’était lui qui m’avez mise dans cette situation catastrophique, c’était à lui à m’en tirer .
Mon mari passe la tête par l’entrebaillement sa lance dans une main, une paire de jumelle dans l’autre, puis rentre dans la chambre un air penaud . Dire que beaucoup trouvent qu’il a un gros QI, que c’est une bête au cerveau énorme, qu’il donne des cours à la fac de toulouse...... dire que je l’ai épousé pour son intelligence... laisse tomber, va ! laisse tomber.
Pierre lui dit :
- ha tu as les même jumelles que moi !
ce à quoi je réponds :
- tout les hommes se valent mon chéri, tous, il n’y en a pas un pour être plus que les autres, il n’y a que leurs bites qui comptent .
Philippe demanda :
- le gel qu’est ce que tu en as fait !
- je ne sais pas, c’est toi qui l’a rangé !
- heu non c’est pas .... ha oui il est dans l’autre chambre .
Il revint rapidement avec un flacon, qu’il me tandis. Il avait la descence de se rebragueter pour assister à la 1ere sodomie de sa femme .
- bon maintenant, je fais comment pour me faire enculer ?
- ben je sais pas moi, peut être qu’il vaut mieux que tu t’allonge sur le ventre .
je m’allongeai sur le ventre, croisant les jambes .
- maintenant il fait comment mon bébé pour me la mettre ?
- ben heu je pense qu’il doit te sucer l’anus dans un premier temps .
pierre dit :
- haaa chic, génial .
il mit son nez dans la raie de mes fesses, les écarta avec chacune de mes mains, me faisant plein de tendres bisous sur mon petit nunus acceuillant, puis il s’appliqua à le lecher tendrement, il ajouta des petits bisous, des petits bisous, une petite léche, une autre, des bisous. Mon ventre se remplissait de sensations douces et agréables,avec quelques décharges électriques satisfaisantes pour moi. J’étais allongée, fesses offertes à la suçion du jeune homme, mon mari à genoux sur le sol, me tenait une main, la bisoutant avec amour, tout en me demandant :
- alors ça se passe comment ma chérie .....?
- jusqu’ici, tout va bien ...
mon amant, toujours sa langue sur mon anus ajouta :
- maintenant je fais comment ?
- hé bien heuu.... tu lui mets un peu de gel à l’entrée de son petit trou....làaaa, voilà, pas trop...pas trop...et tu lui mets un doigt pour voir si ça passe .
j’écarquillais les yeux quand Pierre m’enfourna son majeur, je regardais droit devant moi, l’impression n’était pas mauvaise, mais elle n’était pas bonne non plus, c’était une drole d’impression voilà tout . Mon amant commenta :
- hoouu, c’est chaud et humide à l’intérieur.
- bon maintenant tu lui mets 2 doigts !
j’écarquillais encore plus les yeux, quand il m’enfourna pour la 2e fois, je tenais mes fesses comme si elles allaient éclater, tandis que philippe ajoutait :
- maintenant tu fais des aller retour .....

houla la, les choses devenaient plus sérieuses ! j’allais bientôt passer à la casserole. Pierre s’appliqua avec douceur, mais le bien être n’était pas vraiment au rendez vous, je ne souffrais pas non plus , ce qui était le plus important . Mon mari ajouta :
- bon, et maintenant tu la sodomise .
Le jeune homme ne se le fit pas dire deux fois, bientôt son gros gland était à l’entrée de mon anus, qu’il pénétra rapidement . Je lui dis les yeux ouverts comme des soucoupes
- houp, houp...houp, mon chéri va plus doucement, plus doucement s’il te plait.

Pierre s’enfonça centimétre par centimétre, bientôt il fut à fond, à fond, à fond, ses bobolles contre mes fesses, tout en commençant ses aller retour avec une douce lenteur, il n’osait pas accélérer, et je l’en remerciais .
L’anus dilaté je me laissais faire, ce style de relations ne me faisait pas grimper au rideau, mais ça ne me faisait pas mal, c’était juste un moment de folie à passer.

J’avais seulement une impression étrange d’anus dilaté, d’un corps étranger dans mon ventre remplissant mes entailles, pas du tout le même plaisir que par le vagin, Pierre lui au contraire avait l’air de prendre son pied totalement, il gémissait de plus en plus, accélérant, malgré ma demande de lenteur, il explorait en profondeur mes intestins . Quelle drole d’impression que ce sexe chaud planté dans mon anus, puis comme il était trés excité, ayant fait aussi de la lecture avec moi, son sperme arriva rapidement, à grand renfort de giclées, inondant mes boyaux d’une chaleur inhabituelle, la quantité était abondante, malgré qu’il en soit à la troisiéme saillie de la journée, enfin il se coucha sur moi de tout son long, son sexe encore trés dure planté dans mes intestins.

- attends, attends mon chéri, sort un peu tu veut .
Mon amant s’exécuta, et je retrouvais mon intégrité, seule restait une impression de lavement, associé à un anus dilaté . Mes boyaux gargouillaient pris eux aussi de contractions, mais d’orgasme je n’ai eue . mon amant me demanda :
- alors c’était comment julie ? c’était comment .
- beenn, bof, c’est pas ce qu’il y a de plus génial . tu sais ce qu’on va faire ?
- heeuu... non !
- on va garder ça pour quand tu auras une bonne note, hein d’accord ?
- ouiiii, chic .
mon mari aussi souriai, heureux de ma sodomie, et je lui demandai :
- qu’est ce que je fait de tout ce sperme dans mon ventre ?
- ben tu te le garde, là où il est, je t’assure personne n’en voudra .
Donc cette nuit là j’ai gardée le sperme dans mes intestins, et me suis endormie enlacée par mon Pierre de plus en plus amoureux . Je n’avais pas trop souffert de ma 1ere sodomie, mais je n’en avais pas jouie non plus . Le seul problème qui s’est posé à moi par la suite, c’est ma promesse, Pierre cette année là, allez savoir pourquoi, a eu plein de bonnes notes, il a réussi son bac haut la main, ses profs lui ont fait plein d’éloges , et même sa moyenne à l’école, lui a permis de s’incrire en prépa aux grandes écoles . Dire qu’il doit cela à mon petit anus, je ne raconte aucune bétises, mon petit trou a été beaucoup sollicité durant cette période, quand on fait une promesse, il faut savoir la tenir, j’ai été sodomisée dans toutes les positions.

De mon coté j’ai eue plus de plaisir par la suite, mais je n’ai jamais été convaincue par ce style de relations, je le fais juste pour faire plaisir à mon amant, à mon amour de petit Pierrot .

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