Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >

Mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse part 10 , ma 1ere double pénétration !

! Signaler un contenu abusif

Après avoir fait ma toilette, je rentrais dans le lit où dormait Pierre, d’un sommeil profond et juste. Je mettais une petite main sur ses testicules en train de fabriquer les spermatozoïdes du dimanche, qu’est ce qu’il était bien fournit par la nature, le bougre.... j’allais me blottir contre lui, mais je me souvins brusquement de la demande faite par mon mari, je lâchais les belles bobolles que j’avais en main, et me dirigea droit vers la chambre où m’attendais philippe.

C’était bien la première fois que ça m’arrivait, ce genre de chose, en quelques jours toute ma vie avait été complètement chamboulée, et le plus naturellement du monde . Je m’allongeais dans le lit où m’attendait fermement Philippe, j’étais très fatiguée pour avoir eue plusieurs orgasmes, avec un petit Pierre vraiment très demandeur et insatiable, il ne me tardait qu’une seule chose c’était de dormir, mais je ne pouvais décemment pas le dire, ni même l’évoquer, alors j’ai faite celle qui avait encore envie.

Très vite Philippe me couvrit de baisers, dans sa fougue même il me roula un long patin amoureux, rempli de caresses, de tendresse et de ferveur, j’hallucinais, jamais il ne m’avais embrassée avec tant de passion, ses mains courraient partout sur mon corps, des pieds à la tête, sa bouche collée à ma bouche, j’en suffoquais , de cette adoration à mon égard, son sexe était bien dur sur ma cuisse, je pense que même pendant la nuit de noce il n’avait pas été aussi chaud, aussi plein d’envie.

Bientôt, j’écartais les cuisses pour qu’il me pénètre, et aussitôt il me dit :
- " non, non, ma chérie pas comme ça, mets toi sur le coté, dos à moi, comme quand tu lisais l’autre nuit ".

Je me retournais intriguée, offrant mes fesses à mon mari, trés vite sa queue bien dur, rarement dans cet état, pénétra mon vagin qui se laissa faire, tapissé de ciprine dégoulinante le long de ma cuisse, bientôt le sexe allait et venait à bonne cadence, me provoquant des sensations intimes où se mêlaient décharges électriques et contractions utérines.

Philippe m’enlaça de ses bras, bisoutant mon cou, accélérant sa cadence, il me dit :
- " houaaa, c’est génial tu es toute mouillée, c’est la 1ere fois que tu es comme ça, avant je n’arrivais pas à entrer.... génial !.... "
je tournais la tête vers lui, il m’embrassa sur la bouche, tenant fermement mes seins.

Malgré le besoin de sommeil j’étais de mieux en mieux, pour une fois offerte au désir de mon époux tendre et câlin, j’avais presque envie de m’excuser de n’avoir jamais mouillée pour lui, je lui répondis à voix basse :
- " ça doit être mon cancer qui fait des siennes "
- " hhuuummm , génial ce cancer, il faudrai que toutes les femmes aient un cancer comme ça ! "

Philippe allait de plus en plus vite, me léchant le cou, suçant mon lobe de l’oreille, m’embrassant sur la bouche. Pour moi aussi l’excitation avait gagnée mon ventre, et le plaisir était au rendez vous. Mon mari ajouta à voix basse :
- " tu sais, c’était génial comment tu te faisais prendre l’autre soir, tout en lisant ".
- " tant que ça ? "
- " oui, je regardais par l’ouverture de la porte, je suis même aller chercher les jumelles à la cave, pour mieux voir ton minou dilaté ".
- " hooo, mon chéri voyons .... "
- " si tu pouvais le faire souvent ce truc là, un accouplement comme ça c’est terrible ".
- " bon, pas de soucis je te le ferai souvent "
- " et ne mettaient pas les drap, reste bien fesses nues, que je le vois te dilater le minou ".

Je tournais la tête vers lui pour l’embrasser sur la bouche. Mon sexe était humide, accueillant, sa queue coulissait à merveille en un va et viens doux et soyeux.
- " huuum, mon chéri ....... ça ne te fais pas du mal, de voir ta petite femme se faire pénétrer ? "
- " non au contraire je trouve ça génial, et aussi si tu pouvais lui donner souvent la tétée, comme tu l’as fait dans la voiture, haa quel bonheur de voir ça ! "
- " hummm, d’accord mon chéri, je le ferai souvent téter ".
On s’embrassaient follement sur la bouche, comme deux jeunes mariés, mon minou sécrétait une belle cyprine qui permettait à mon mari d’aller et venir dans un bonheur coïtal . Nous étions ivres de cette folle semaine amoureuse où comme des puceaux nous venions de découvrir une sexualité épanouissante pour tout les deux . Philippe ajouta :
- " ha aussi une petite critique .... "
- " huuumm.... ouiiii "
- " quand vous étes ensemble, vous vous tenez par la main "
- " huuummm.... ouiiii mon chéri .... "
- " c’est d’une banalité, il te faut le tenir par la queue ".
- " par la queue ? "
- " oui oui, ta mére ne t’a jamais dit " un homme ça se tient comment " ? "
- " ma mére ne m’a jamais rien dit, je te signal ".
- " heé voila, et voilà , c’est comme ça, qu’on créer les problèmes dans les couples, on n’éduquant pas les filles.... "

- " Un homme, ça ne se tient pas avec des bon petits plats, ça c’est un plus, non mais surtout, un homme ça se tient par la queue, tout simplement ! et si tu veut garder ton amant, il te faut faire comme ça, ta jolie petite main dans sa grosse braguette ".
- " et tu veut que ma mère me dise ça ! chez des Espagnols très catholiques...... "
- " hé ben elle aurai due, ça aurai évité pleins de problèmes . Donc quand tu es avec Pierre à la maison ou en voiture, tu lui ouvre la braguette, et tu lui tiens popol, comme ça tu connaîtras ses sentiments envers toi ".
- " hé ben si ma mére savait ça ? ...... "
- " si ta mére avait sue ça, peut être qu’elle aurai été verte de jalousie ".
- " à son âge, ça m’étonnerai ".

On en étaient là de nos délires de couple qui découvrait l’amour et la complicité sexuelle, que Philippe se mit à éjaculer brusquement dans mon minou, une quantité de sperme beaucoup plus modeste que Pierre, mais quand même fort appréciable, en criant :
- " hooo , ho non de dieu.... ho nom de dieu que c’est bon... hoooo que c’est bon.... "

C’était la première fois depuis 10 ans au moins, sans chercher à polémiquer, qu’il éjaculait dans mon vagin, habituellement, il était obligé de se finir à la main et sur mon ventre, car l’éjaculation n’arrivait pas à monter.
Je n’étais pas loin d’avoir un orgasme, mais trop fatiguée, je n’ai pas pue lui donner cela. Puis tout en me bisoutant le cou, il a sorti son pénis qui commençait à dégonfler, en me sussurant à l’oreille :
- " aller va le rejoindre, il risque de se réveiller et de se poser des questions ".

Je me retournais vers lui et l’on s’embrassa tendrement sur la bouche, comme des amoureux au premier jour, puis je me levais, me dirigeant vers la chambre de Pierre, quand Philippe ajouta :
- " et n’oublie pas ma chérie, toujours ta jolie petite main dans la culotte du zouave ! "

Je fis oui de la tête, le cul nu, fécondée par mon mari . Je me disais en entrant dans l’autre chambre, que si ça se trouvait c’est mon mari qui allait me le faire ce bébé, et que surement je n’aurai pas besoin d’attendre 5 longues années . Avoir..... à voir, et à méditer sérieusement.

J’allais me glisser dans le lit de Pierre, quand brusquement j’ai pensée à la semence que j’avais dans le minou, je ne pouvais pas garder le sperme de mon mari pour dormir avec mon amant. Je me suis donc dirigée vers la salle de bain à petits pas, afin de me laver.

Je me glissais à nouveau dans le lit, me blottie contre Pierre qui dormait du sommeil profondément, fabriquant de nouveaux spermatozoides, et m’endormie rapidement, femelle heureuse, pleine de l’amour de deux hommes tendres et câlins.
Je ne sais plus à quoi j’ai rêvé cette nuit là, mais je sais que j’ai dormi d’un sommeil de plomb, je me rappelle seulement que pierre m’avait attrapé un sein et le tenait machinalement.

Quand je me suis réveillée vers dix heure du matin, engourdie par ma nuit profonde, j’étais allongée sur le dos, mon jeune amant avait posé sa tête au creux de mon épaule, et me tétait tendrement, en érection contre ma cuisse.

Je me souviens lui avoir caressé les cheveux,emportée par une nouvelle vague de tendresse, pour lui dire :
- " bonjour mon bébé ".
- " bonjour ma Julie d’amour ! "
Qu’est ce que c’est agréable d’être réveillée comme ça, un sein offert goulûement à l’appétit d’un jeune étalon, Pierre était en train de prendre son petit déj au lit, le coquin.

Un toc toc se fit entendre à la porte, c’était mon mari demandant s’il pouvait entrer, lui aussi était en érection, et lui aussi se mit à prendre son petit déjeuner avec mon autre sein. Qu’est ce qu’il lui arrivait, ces derniers jours il n’arretait pas de bander..... qu’est ce qu’il nous arrivaient, l’amour était entré dans cette maison, parce qu’un jeune homme encore tout boutonneux avait flasché sur mes pieds et sur mes jambes.

Pierre et Philippe me tétaient avec détermination, ne se lassant pas le moins du monde, et je me laissais faire emportée par leurs désirs envers mes tétines maternelles, tout en leur caressant le visage d’un geste doux et bienveillant, bientôt je leurs demandais :
- " bon on va déjeuner mes amours ? "
- " hooo nous on est en train de déjeuner, on a ce qu’il faut, merci ".
Philippe ajouta :
- " dommage que tu n’ai pas de lait Julie ".
je poussais un long soupir .
- " a qui le dit tu mon chéri .... bon c’est dimanche aujourd’hui, qu’est ce qu’on fait ? on va se promener quelques part, ou on baisent ? "
- " ooon baiiiiiiseeee !!!! "
- " bon au moins je sais ce qu’il va m’arriver aujourd’hui ".

Je sentais mes deux amants en érection contre chacune de mes cuisses, et je demandais le plus naturellement du monde à Pierre :
- " tu veut faire un bébé à maman mon chéri ? "

Le jeune homme était prêt depuis longtemps, il vint sur moi, m’embrassa sur la bouche d’abord des petits bisous, puis un long patin d’amour et de désir, tout en commençant à me pénétrer, m’entraînant dans le monde délicieux de la dilatation vaginale.

Je gémissais bouche collée à celle de mon amant, allant et venant dans mon vagin serré, baigné de cyprine. Femelle mature, offerte à la reproduction avec un jeune étalon débutant, mais plein d’hormones et de désir .

Mon mari avait pris une de mes mains et la portait à la bouche, la bisoutant délicatement, tout en me sussurant à l’oreille dont il mordillait le lobe :
- " huuumm, qu’est ce que t’es belle, nom de dieu ma chérie, qu’est ce que t’es belle quand tu te fais baiser comme ça . Laisse toi faire, laisse toi pénétrer . hein, c’est bon hein ma chérie, tu la sent bien sa queue, c’est bon, heinnn.... il te dilate bien ! prends ton plaisir mon amour, prends ".
- " oui, ouiii..... ouiiiiiii !!!! hooo ouiiiiiiii !!!!! "

Pierre accéléra la cadence, encouragé par tout ces compliments, m’entraînant dans le monde merveilleux du bonheur et de l’extase, le vagin dilaté, au bord de l’orgasme, sous le regarde attentif de mon mari bisoutant ma main. Mon jeune voisin me menait au septième ciel à grand renfort de coups de queues passionnées, ses testicules était pleins à craquer, bientôt il allait me féconder, sous le regard d’ un époux offrant sa femme à la saillie de ce jeune étalon amoureux et performant.

Au bout de quelques minutes le pénis enflé de sperme se contracta, et je pouvais sentir dans mon ventre le cheminement de la semence le long de ce beau tube de chaire rose, pour éclater en raffales à l’entrée de mon utérus. A mon tour l’ orgasme laboura mon ventre de contractions, criant, griffant mon amant de mes ongles, gémissant, implorant encore plus de sperme, pleurant du bonheur d’être fécondée.

La laitance avait remplie mon ventre, baignant mes ovules de sa blancheur immaculée, tapissant mon utérus de femelle offerte, accouplée par un jeune mâle dominant.

Quand je revenais à moi, mon mari me faisait des petites bises sur la joue, mon amant sur la bouche ; Philippe me dit :
- " ben dis donc, qu’est ce que c’était beau à voir et à entendre, la prochaine fois il faut que je fasse des photos, histoire de garder quelques souvenirs ".

Pierre avait encore son beau pénis dans mon ventre rempli de semence . J’étais vraiment pleine à ras bord, on ne pouvait pas en mettre plus, je demandais à mon mari la respiration encore saccadée :
- " tu veut me pénétrer toi aussi mon chéri ? "
- " non tout à l’heure, tu es trop pleine de sperme, il faut que tu gardes la semence dans ton joli minou pour le petit dej, mon amour ce serai génial ! "

Qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour avoir un amant, je gardais donc la laitance de Pierre qui m’avait fécondée ras mes ovules, et je servais à la cuisine mes amours, les seins sortis de ma nuisette, le ticket de métro visible à des kilomètres, encore toute tremblante de mon orgasme, un filet de sperme sortant de ma fente humide de cyprine.

Je servais d’abord mon mari, qui posa son regard sur mes fesses nues, regardant de prés le filet blanchâtre sortant de mon vagin, s’étirant de plus en plus, bientôt il faisait une vingtaine de centimètres de long, puis fini par tomber sur le sol faisant un petit "splitch" sonore qui attira mon attention. Je tournais la tête, et mon mari me dit :
- " laisse, laisse, Julie, je nettoierai tout à l’heure, sert nous plutôt, c’est trop beau à voir une belle femme bien fécondée.

Puis s’adressant à Pierre :
- " t’es un sacré étalon, heureusement que Julie t’a rencontré, elle avait besoin d’un amant comme toi ".
et Pierre de répondre :
- " si j’avais su ... ça fait 2 ans que je regarde Julie, à travers ma fenêtre, entrer et sortir de la maison, j’avais même acheté une paire de jumelles, pour la voir de plus prés ".

Je venais de servir mon jeune amant, et un 2e filet de laitance était tombé sur le sol de la cuisine, mon mari d’un geste tendre flatta mes fesses de femelle en chaleur, tout en continuant à discuter avec l’étalon qui venait de me féconder.
- " oui j’ai vu plusieurs fois que tu la regardais de la fenêtre de ta chambre, avec des jumelles tout en te masturbant, c’est dommage tout se sperme perdu ..... "
- " hooo oui je n’arrêtais pas de me masturber en pensant à Julie, même la nuit je pensais à elle, et je n’arrivais pas à dormir. Je me rappelle même, que je prenais des petites culottes sur l’étendoir, et je me masturbais la nuit avec, ça me faisait un petit morceau de Julie la nuit avec moi, et un jour je l’ai oubliée dans mon lit, quelle engueulade je me suis prise par ma mère, je l’ai rarement vue crier autant ".

On a tous rigolé de la situation, je le voyais bien mon petit Pierre, se masturber la nuit, en pensant à moi..... huummm quel plaisir pour une femme de savoir ça.
Puis il a ajouté :
- " elle voulais même me mettre en internat, pour que je ne puisse plus sortir du lycée ".

Une fois assise je posais un petit pied sur le membre de mon amant, un autre sur celui de mon mari, et nous avons déjeuner comme ça, tout les trois, amoureux jusqu’au bout des ongles.

Le dimanche c’est passé comme ça trés érotique, sensuel, et amoureux, les câlins ont succédé aux câlins le plus naturellement du monde. Pierre n’a pas arrêté de me caresser les seins, les pieds, m’embrasser, me téter, suçoter mes orteils, lécher mes fesses, ma fente, mon anus.

Mon mari me regardait de plus en plus amoureux, bandant pour sa belle épouse soumise sexuelle, qu’il avait offerte à un jeune étalon en rut, frustré de n’avoir pas pu pénétrer sa voisine pendant 2 longues années.

De mon coté, j’avais suivie les conseils que Philippe m’avait donné la veille au soir, et je tenais mon amoureux comme une casserole, le masturbant le plus souvent possible, je me rappelle même qu’une fois, nous discutions tout les trois de tout et de rien, j’étais assise sur le canapé, les pieds sous mes fesses, blottie contre pierre, le jeune homme avait passé un bras autour de mes épaules, mon mari assis en face de nous, et je masturbais mon amant, d’un geste doux et précis, pendant que nous parlions comme un couple banal, papa, maman et le jeune étalon.

On parlaient du temps qu’il faisait, de la rentrée des classes demain, d’un tas de trucs bénins et sans importance à la fois, seul restait le geste, le va et viens de la vie, la douceur du climat, la parole était juste là pour meubler, pour dire qu’on faisaient quelques chose.

La masturbation de Pierre était douce et délicate, parfois je lâchais le membre de mon amant afin d’expliquer quelques chose avec mes mains, et je reprenais la branlette rapidement, sous le regard attentif d’un mon mari qui buvait du petit lait.

Le jeune homme ce jour là, a été bien branlé, sous toute ses formes, avec mes mains, mes pieds, mes seins aussi, c’était vraiment la première fois que je pratiquais cette chose, et ça m’a plue, la branlette entre les seins, avec la giclée dans la bouche ouverte.

Je découvrais des choses insoupçonnées de ma personne, surtout je découvrais que j’aimais ça, mon minou sécrétant de plus en plus de cyprine, mon corps de donnant les sensations douces de femme désirée et offerte à un jeune mâle reproducteur ; et de la reproduction il y en a eu ce jour là.
Le jeune étalon voulait faire ses preuves, fécondant la femelle de la maison à tours de bras, ou plutôt à tours de queues .

Je me souviens, qu’avant le repas du soir, je décidais de repriser quelques chaussettes, recoudre quelques boutons, enfin quoi, faire un peu de couture histoire de me rendre un peu utile. Je m’installais donc sur le canapé, bien sur fesses nues, seins à l’air, ticket de métro offert aux regards.

Pierre qui n’avait pas arrêté de se coller à ma personne vint s’asseoir sur le sol, pris mes pieds, les déposa délicatement, comme si c’était un trésor sur son membre en érection, et je fis donc ma couture, caressant délicatement le sexe de mon amant, le masturbant une fois de plus avec tendresse et application.
Je passais un long moment à faire de la couture, repriser, reprendre, couper, tailler, Pierre s’occupant de son coté avec fébrilité et passion des petits pieds de sa nouvelle maman.

Le bonheur flottait plapable dans la maison, il passait par un membre en érection caressé par deux petits pieds féminins, sous le regard attentif d’un mari qui n’en perdait pas une miette . De temps en temps philippe prenait son appareil photo, pour quand on sera à la maison de retraite, histoire de se rappeller de tout ces moments, disait-il, ce qui me faisait lever la tête et sourire, puis je reprenais ma couture attentive, caressant une jolie érection.

Puis une fois que j’ai eue tout terminé, j’ai relevée la tête pour poser mes orteils sur les lévres de Pierre qui s’est empressé de me les embrasser fougueusement.
- " aller mes amours, il va falloir faire la cuisine, si on veut manger ce soir ! "

Mes orteils toujours dans la bouche de Pierre, mon mari se pencha sur moi, me caressant les seins, m’embrassant sur la bouche, puis il me demanda :
- " tu pourrais peut être sucer Pierre avant le repas du soir "
- " heuuu .... sucer Pierre ? "
- " ben oui regarde ma chérie, tu lui as caressé le sexe au moins une heure durant, en faisant ta couture, maintenant regarde ..... il a les couilles pleines à craquer, ça dois lui faire mal le pauvre garçon. Sans compter que le sperme est plein de vitamines, et que tu as besoin d’en prendre, ça va te faire beaucoup de bien, il faudrait que tu le suces au moins une fois par jour, pour avoir plein de bonnes vitamines ".
- " haa ? tu crois ? "
- " mais bien sur, tout les docteurs le disent ma chérie, le sperme rends belles les femmes . Le mieux serai d’en boire un verre par jour ! "
- " un verre ? mais tu délires complètement, arrête de raconter des con.....ries, je ne sais pas où tu vas chercher tout ça ".
et Pierre d’ajouter :
- " hooo s’il te plait Julie, s’il te plait !...... "

L’érection était fooormidaable, fooormidable, baveuse à souhait . Je me mettais à 4 pattes, mon amant écarta les cuisses, pendant que je disais
- " puisque c’est bon pour la santé .... "

Je fis une bise sur le bout du gland, dégoulinant de sperme, puis regardais mon mari, fit une autre bise, regardais à nouveau philippe, qui commençait à se placer derriére moi, attrapant mes seins à pleines mains.
- " aller ma chérie, ne t’occupe pas de moi, prends le dans ta jolie petite bouche ".

Mon mari était derrière moi, me faisant des bises dans le cou et sur la joue, il pouvait sentir aller et venir le gland de mon amant, dans mon palais accueillant. Parfois ma joue se bombait, parfois elle se creusait, sous l’aspiration du membre.

Philippe était de plus en plus fébrile, me disant que j’étais la plus belle, la plus sexy, la plus sensuelle. Je pompais le dard de mon amoureux, je pompais, je pompais, Pierre gémissait, gémissait ..... puis d’un seul coup, mon mari ouvrit la braguette de son jean, et m’enfonça son sexe en érection dans le minou, j’étais plus que mouillée, et son membre à une petite dimension, il entra donc d’un seul coup !

Je me retrouvais pour la première fois de ma vie, avec deux hommes en moi . Philippe accéléra sa cadence, me menant au bord de l’orgasme, déjà je sentais mon utérus se contracter, et par réflexe je me mis à pomper le dard avec plus d’avidité.

Je pris le membre en mains le branlant en même temps que je suçais, bientôt je tournais le sexe avec la main, le pompant goulûment avec la bouche, je sentais que mon mari n’allait pas tarder à venir, ce qui m’excita encore plus et déclencha l’orgasme en moi, mon utérus se mit à se contracter régulièrement, pendant que le sperme de mon époux se déversait dans mon vagin accueillant.

Pierre à son tour se lâcha dans ma bouche, et sous l’effet de l’orgasme j’avalais tout avec une avidité sans limite, je pompais, je pompais, mon estomac se remplissait, se remplissait, et mon amant ainsi que mon mari me donnaient toutes leurs vitamines.

Ce soir là, au repas du soir, je n’ai pas beaucoup mangée, l’apéritif m’avait bien remplie, j’avais été bien gavée, presque je sentais le "floc floc" dans mon estomac .

6 Commentaires

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription