Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >Expériences de partenaires de candaulistes >

Mon expérience de femme de candauliste, épanouie et heureuse : Part 1 mes débuts

! Signaler un contenu abusif

Tout d’abord, avant de témoigner, je vais me présenter, je m’appelle Julie, pour des raisons que vous comprendrez, je ne vais pas vous donner mon nom de famille. Je viens de faire 44 ans, je suis d’origine espagnole, ma famille est originaire d’Albacete, sud de l’Espagne, je viens de faire 44 ans, il y a peu de temps.

Mes mensurations sont 90D 60 85, je suis brune aux yeux verts, mariée depuis 26 ans maintenant (comme le temps passe vite), j’ai des amants depuis 2008, avant cela j’étais une femme très fidèle, et m’étant mariée jeune, je n’avais jamais connue d’autre homme que mon mari.

Quoi de plus banal comme situation ? mais je dois dire, que j’ai toujours été très amoureuse de mon mari, et je pense sans me vanter, que lui aussi pour enlever toute ambigüité.

Il y a eu seulement un petit problème dans notre couple, mon mari est diabétique à l’insuline, et cette maladie provoque des problèmes de vaisseaux qui se bouchent, ce qui provoque des troubles de l’érection, qui s’aggravent avec l’âge.

Mais moi, n’ayant jamais connue d’autre homme que lui, je ne m’en rendais pas vraiment compte. Quand on a jamais mangé de chocolat, on ne peut pas savoir que c’est délicieux. De plus comme le sperme de mon mari était peu fécondant, je n’avais jamais pu avoir d’enfant, et cela me manquait beaucoup.

Avec le temps, je devenais peu à peu dépressive, de plus étant femme au foyer, car mon mari ayant un très bon métier, je n’avais pas besoin de travailler. Je m’occupais bien sur de ma maison, mais il manquait quelque chose, que je ne savais pas définir.

Les relations, avec mon mari se raréfiaient de plus en plus, je dirai une fois tout les 6 mois, et encore je n’avais aucun plaisir. Après, il ne faut pas se tromper, dans ce que j’écris, je suis toujours très amoureuse de Philippe mon mari, s’il y a une seule personne avec laquelle je devrais vivre sur une île déserte, ce serai avec lui, dans l’amour, il n’y a pas que le sexe, il y a tout un tas de chimie, d’affinité, de vécu qui fait qu’on est bien avec telle personne. je pense aussi que le sexe est important, mais c’est 50% de l’amour.

Philippe me disait assez souvent :
- " tu devrais prendre un amant, ça te ferai du bien ! "
Ce à quoi je répondais :
- " mais t’es complètement cinglé mon pauvre ami, et qu’est ce que j’en ferai, ça va induire des jalousies, des querelles, des insultes, peut être même un divorce, et je n’ai vraiment pas envie de tout cela, ma petite vie me suffit, tu as un certains problème, pleins de gens ont des problèmes, quand on est un couple uni, il faut les affronter ensemble ".

Mon mari était content de cette réponse, mais en même temps, je voyais bien que de son coté, lui aussi était triste de cette situation, qu’il ne pouvait changer. Donc très souvent il me disait :

- " mais prends toi donc un amant, fais toi bien baiser ! "
Et je répondais invariablement :
- " arrête de dire des conneries ! "

Nous habitons dans la banlieue d’Agen une maison mitoyenne, et nos voisins étaient un couple d’environ nos âges, le monsieur était gendarme, il avait fait une demande de mutation pour Tahiti, et chose extraordinaire pour eux, la demande avait été acceptée, ils sont donc partis fin aout pour leur nouvelle résidence. Rien de plus banal me direz vous, oui sauf qu’ils avaient un fils de 18 ans dont c’était l’année du bac.

Comme les parents ne voulaient pas perturber l’année scolaire de Pierre leur fils, ils l’ont laissé dans leur maison, nous demandant de veiller sur lui, ses fréquentations, et de les avertir si quoi que se soit se passait. Ce jeune homme était grand, tout boutonneux, il avait une tête de 1er de la classe, et on se doutaient bien à le voir qu’il n’avait jamais eu de relations avec aucune jeune femme.

Donc, nous nous somme retrouvés responsables mon mari et moi, d’un jeune homme de 18 ans, tout boutonneux. Je me rappelle que le 1ere soir de la fin aout où il s’est retrouvé seul, il a sonné à notre porte, pour nous demander du sel, car il avait oublié d’en acheter.

Je lui ouvrai la porte bien volontier, c’étais environ 18 heures, et j’avais passée un peignoir en satin qui m’allait jusqu’aux cheville, j’étais pieds nus, et comme il faisait très chaud je n’avais rien dessous, mais j’étais descente, juste la pointe de mes seins saillait sous le peignoir.

Je vais chercher le sel à la cuisine, et je sens le regard du jeune homme sur mes formes, surtout sur mes pieds et mes chevilles, un peu comme un laser pointé sur son objectif. Je reviens, et par politesse, je le fais asseoir au salon, histoire de discuter un peu avec lui, son regard, toujours fixé sur mes pieds.

Puis au bout d’un moment assez long, nous nous sommes séparés, et je sentais bien, a regrets pour lui, il avait envie de rester plus. Pendant le repas du soir avec mon mari, je lui relatais la visite de mon voisin, et Philippe me répondit :
- " il faudrait que tu recoupe ce peignoir qui te va très bien, à mi cuisses ! "
Je le regarde effarée
- " mais, mais ... ça va l’exciter encore plus, je suis même sure qu’il est puceau ! "
- " et bien justement, comme ça tu seras son petit coin de paradis. De toute façon c’est juste pour montrer tes jambes, pas autre chose, il n’y a pas de mal à ça ! "

Tout le repas, je ne disais mot, scandalisée par ce que venais de me dire mon mari.
Le lendemain le jeune homme reviens vers 18 heures, pour chercher autre chose, j’étais en train de faire ma cuisine, lui donnais ce qu’il voulait, et continuais a discuter, tout en faisant ma cuisine, le regard du jeune homme fixé sur mes formes, et sur mes pieds. Le soir j’évitais d’en parler à mon mari, et nous discutâmes de banalités quelconques, dont je ne me souviens plus.

Le lendemain alors que j’étais seule à la maison, je passe mon peignoir en satin, et me regarde dans la glace. Puis avec une craie, je fais le traçage de l’ourlet, et comme je suis très bonne couturière, avec ma machine je réalise l’ourlet.

Maintenant le peignoir ne m’allait plus qu’a mi-cuisse, je me regarde effarée dans la glace et je dis :
- " hééé qu’est-ce que j’ai faite comme bêtise ? un si beau peignoir, je ne vais plus pouvoir le mettre, je suis la reine des folles. "

Toute la journée je suis restée avec ce peignoir mi cuisses, puis vers 17 heures, je décide de m’enlever ça et de m’habiller plus décemment, mais au moment où je commence, la porte sonne, je pense que c’est mon mari, et va lui ouvrir en courant pieds nus, j’ouvre, et c’est Pierre, les yeux exorbités comme des soucoupes, qui ne sait plus où donner du regard.

Je commence à faire demi-tour, et lui dis :
- " excuse-moi, je vais m’habiller "
il me réponds, presque en suppliant
- " hoo, non, non, restez comme ça, vous êtes très très belle ! "
moi qui étais en train de partir vers la chambre, je me retourne vers lui et demande
- " je ne suis pas trop indécente comme ça ? "
- " hoo non ! vous n’êtes pas belle, vous êtes magnifique "
Je rougie de la tête aux pieds
- " ha bon, alors entre ".
On est allés au salon, il s’est assis en face de moi, son regard fixé sur mes formes, moi je serai très fort les cuisses, car en essayant le peignoir j’avais oubliée de mettre une culotte.

Je n’avais plus ma tête à moi. On a discutés comme ça une bonne demi-heure, je le sentais sur un petit nuage, il ne regardait rien d’autre que moi, par exemple j’avais un très beau lustre vénitien au plafond, ben il ne le regardait pas du tout, j’avais aussi un très beau tableau de hinsberger ( un peintre espagnol ), sur un mur, ben il s’en foutait complètement, son regard était fixé uniquement sur moi qui serrai les cuisses, pour ne pas montrer mon minou.

Pierre m’a seulement demandé dans une sorte de bégaiement :
- " excusez-moi Julie, mais vous faite quelle pointure ? "
- " heuuu ... pointure ??? qué pointure ??? quelle pointure ???? "
- " oui, heuuu qquuee, votre pointure de chaussures "
il rougissait de la tête aux pieds, et je pense que moi aussi, mais je ne me voyais pas
- " heuu je fais du 35, pourquoi ? "
- " haaa génial, c’est juste la pointure de cendrillon, vous pouvez mettre les pantoufles de verre, avec des jolis petits pieds comme ça. "
C’était à mon tour de bégayer !

Il est resté encore une demie heure son regard fixé sur moi, et puis il a du repartir, car Philippe est arrivé sur ces entrefaites. pendant le repas je discute avec mon mari, et lui raconte, l’émotion du jeune homme, aussi je lui dis qu’il me voit en cendrillon, avec les pantoufles de verre, Philippe me répond :
- " pantoufle de verre, hé bien demain je t’en rapporte une paire "
- " arrête de dire des bêtises, ça n’existe pas des chaussures en verre "
- " eh bien, tu verras..... "

Vers midi le lendemain, mon mari entre dans la maison, me tends une boite à chaussures, en m’embrassant sur la bouche, me dit qu’il est pressé car il va manger avec son associé, ajoute :
- " tu devrais mettre juste le haut de ton pyjama en satin avec ces chaussures !

Et il repart aussi sec vers son travail. J’ouvre la boite, et je vois des mules plateformes en plastique transparentes, je me dis que Philippe est un fou furieux, mais quand même je monte dans ma chambre, et passe les mules, de suite, je grandie de 20 cm, avec ces plateformes.

Comme je n’en avais jamais portée, j’y suis très instable, puis j’ouvre mon armoire, et en sort la veste du pyjama en satin qu’il m’avait offerte pour noël, en fait il m’avait offert tout l’ensemble veste, pantalon et peignoir.

Le peignoir je l’avais raccourci. Il voulait que je mette juste la veste, qui se nouait sur le devant par une ceinture, elle aussi en satin. Je la passe, et me regarde, les yeux exorbités
- " non, mais Philippe est un fou furieux, je vais avoir l’air d’une pute la dedans ! "

La veste en satin m’allait à mi fesses, par devant, on pouvait voir la fente de mon sexe, et même le début du petit ticket de métro de mon pubis. Je me dis que je vais enlever tout ça, mais qu’avant je vais aller manger.

Je redescends donc vers la cuisine, en manquant de me faire 2 a 3 fractures de la cheville, mais chaque fois j’arrive à me rattraper à la rampe de l’escalier. Je mange, mets tout dans le lave-vaisselle, et puis le carillon de la porte sonne.

Je m’y dirige, et l’ouvre en pensant que mon mari m’avait encore apportée quelques chose, je me retrouve nez à nez avec Pierre mon jeune voisin qui me demande les yeux exorbités :
- " bonjour Julie, vous n’avez pas un peu de café, j’ai oublié d’en acheter ! "
J’ai cru qu’en me voyant il allait faire un infarctus, le pauvre à 18 ans, c’est quand même un peu jeune, je lui dis :
- " hooo , je m’excuse, je ne t’attendais pas "
- " restez, restez, comme ça ... hooo vous avez mis les chaussures de cendrillon "
- " heu , humm , oui je ne me rappelai plus que j’en avais une paire, alors entre .... "
On se fait la bise sur la joue, c’était la 1ere fois, avant je lui serrai juste la main
- " qu’est ce que vous sentez bon ! "
- " je te sers un café "
- " heu oui j’étais justement venu chercher du café "
Le pauvre, il me suivait hypnotisé, je pense que dans sa braguette, il devait s’en passer des monstruosités, je lui dis assied toi au salon, je viens te servir.

Je sors de la cuisine, avec un plateau, en essayant de ne pas me casser la figure, le jeune homme me regarde venir vers lui, la fente de mon minou apparente, et je le sers, puis m’assoie face à lui sur le divan. Il boit son café les yeux rivés sur mes cuisses et ma fouffe, on parle l’un et l’autre plus ou moins, sans vraiment parler, lui ne fait que bégayer, moi, je ne dit que des absurdités, du style il fait beau aujourd’hui, mais demain ça risque de se couvrir, puis il me demande tout rouge, au bord de l’apoplexie :
- " je peux, heu pourrais-je vous passer les mules aux pieds comme le prince charmant, "
Je réponds, avec un joli sourire
- " puisque tu es charmant, oui bien sûr. "
Il s’agenouille, prend un petit pied, dans ses mains, enlève la mule, et dit :
- " haaa, c’est le plus beau jour de ma vie ! Puis ajoute ... je pourrais l’embrasser ? "
Je fais oui de la tête en souriant, et il porte le pied à sa bouche comme si c’était un objet précieux, il y fait une petite bise délicate, et une autre, et une autre, puis ajoute :
- " hooh, et les jolis petits orteils "
il m’embrasse les orteils délicatement, puis il s’attaque à l’autre pied, et ma fois j’ai trouvée cela génial, d’être cendrillon, c’était délicat, charmant, génial, et d’une tendresse inouïe, puis il ajoute :
- " je pourrai vous le faire de temps en temps ? "
Avec une main je lui caresse les cheveux, maternelle
- " tu peux me le faire autant que tu veux "
- " c’est que je vais avoir très très souvent envie "
- " hé bien, tu me le feras autant que tu veux, tu n’auras même pas besoin de me demander, dés que tu as envie, tu le fais ".
- " ha génial !!!! "

Et il reprend le pied à sa bouche. Il est resté tout l’après-midi, à me faire des bises , et il ne s’est pas lassé, vers 16 heures je lui ai proposée de goûter, et nous sommes allés dans la cuisine.

J’avais remise les mules, donc j’étais à peu prés de sa hauteur, et Pierre avait osé poser les main sur mes hanches, pendant que je préparais la petite collation, je sentais sa respiration sur mon cou, il n’osait pas me faire des bises.

Puis tout en parlant il me dit :
- " qu’est-ce que vous êtes belle, vous êtes la plus belle des femmes, pourtant j’en ai vue des belles belles femmes, mais comme vous jamais ! "

Il tenait bien mes hanches, je me mis à rigoler
- " tu as vu tant de femme que ça ? "
- " ho oui même à la télé, même les actrices de cinéma "

Je rigolais, il en profita pour me faire des bises dans le cou, sur les joues, il n’était pas loin de m’embrasser sur la bouche, quand je lui dis :
- " aller on va goûter mon chéri ".

On est retournés au salon, et on a goûté tous les 2, puis prenant son courage à 2 mains il me demande :
- " puisque j’ai le droit de vous embrasser les pieds, est ce que je pourrais avoir le droit de vous embrasser sur la bouche "

Je pars d’un fou rire. J’étais allongée sur le divan, il m’avait enlevée mes mules, et lui était à genoux au sol au niveau de ma tête, je lui réponds en rigolant
- " huumm mon dieu oui, c’est vrai que quand on a le droit d’embrasser les pieds d’une femme, on a le droit de l’embrasser sur la bouche ! "

8 Commentaires

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription