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Mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse part 8 : j’aime Hemingway

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Nous sommes arrivés à la maison à 60 kilomètres heure, en mettant au moins dix minutes de plus qu’habituellement, Pierre était toujours en train de me téter assise, mes pieds nus sur la banquette, le jeune homme était allongé sa tête sur mes cuisses, il avait ouvert ma saharienne, sorti mes seins, et me tétait avec bonheur tout en caressant mes pieds, passant un doigt entre mes orteils, avec son autre main il caressait mon sein nu, offert à sa convoitise.
J’avais mes mamelons en feu, mon minou sécrétait encore plus que d’habitude, et je sentais la cyprine couler sur mes cuisses.
Le plaisir d’être mère, était dans mon corps, j’allaitais mon bébé de 18 ans offerte à la convoitise de mon amant, Pierre prenait son temps, passant d’un sein à l’autre, d’une tétine à l’autre, sans se lasser le moins du monde.
Mon mari avait garé la voiture, dans la cours de la maison, prés de la porte d’entrée, et avait commencé à décharger le coffre des commissions achetées. J’étais bien sur mon petit nuage, mes tétines offertes à un adolescent goulu, qui n’avait pas l’air de se lasser, mes pieds étaient tendrement caressés, je me sentais très femme et très mère, je caressais tendrement le visage de cet adolescent, tout en lui faisant des bises très douces sur le front, Pierre me tétait, me tétait et me tétait encore, je sentais presque mon lait couler dans sa bouche, ma cyprine couler de mon minou comme un nectar de vie et d’amour.
Mon mari ouvrit brusquement la porte de la voiture en disant :
- " vous allez faire ça dans la maison, ou il va falloir que je vous jette un sceau d’eau ".
Je revenais brusquement à la réalité Philippe ajouta :
- " on risque de vous voir de la route ! "
Je sortais de la voiture, pieds nus sur le gazon, je tendais mes petites mules à mon mari et me mis à courir vers les escaliers tenant la main de pierre qui avait emboîté mon pas de course. Nous montâmes les marches quatre à quatre, en rigolant, en s’embrassant, en se papouillant, arrivés à la chambre je me disposais de suite à quatre pattes sur le lit, je ne prenais même pas le temps d’enlever ma robe, maintenant je comprenais pourquoi on demande aux femmes de ne pas mettre de culottes, au début je trouvais cela complètement idiot, on devrait demander aussi aux hommes de se promener braguette ouverte afin d’assurer les urgences de l’amour.
Mon amant ouvrit sa braguette, et en sorti un outil d’une dimension extrême, bien raide et bien dure, accompagnée d’une paire de roubignoles pleines à craquer, je tournais la tête vers lui, à quatre pattes, fesses offertes, dégoulinantes de cyprine, qui coulait entre mes fesses et lui dit :
- " hooo vas y mon bébé, oui vas y .... s’il te plait vas y ".
Pierre releva ma robe sur mes hanches, et s’enfonça sans coup férir dans mon vagin qui ne demandait que ça, de suite je gémissais de plaisir, offerte à l’extase de la pénétration en levrette, mon amant attrapa mes seins sortis de mon corsage, et accéléra sa cadence, plein de désir pour moi.
Encore une fois ma gentille cyprine avait fait son travail, permettant au gros gland de me dilater sans me faire mal, on pouvait entendre dans la chambre des " splitch, splitch, splitch, floc, floc, floc " et moi qui gémissais de plaisir.
Mon corps m’assaillait de décharges électriques, je devenais encore plus femme à chaque coup de queue, mon vagin apprenait le bonheur.
L’orgasme est monté crescendo, d’abord un petit peu, puis un peu plus, un peu plus, et ça a été l’explosion recouverte de contractions utérines, comme si j’allais accouchée, pendant que le sperme de Pierre enflait mon vagin, pénétrait mes trompes, coulait sur mes ovaires, j’étais devenue très très femme, baptisée par sa jeune queue, enflée de spermatozoïdes, la vie me pénétrait.
Je pense que j’ai criée très fort, car mon mari est monté voir ce qui arrivait, pensant à un jeu sado maso, quand il est arrivé dans la chambre, pierre se retirait de mon vagin, les contractions utérines se calmaient, et un sperme blanc commençait à sortir de mon minou, j’étais encore fesses offertes, en sueurs, mon sexe dégoulinant d’orgasme, le sperme coulait de mon vagin, pour tomber en flaque sur les draps.
J’étais en sueur, les cuisses écartées, croupe offerte, ma tête reposant sur le lit.
Mon mari pouvait voir sa tendre épouse, le vagin enflé de spermatozoides qui couraient partout et dans tout les sens,le sperme de Pierre coulait en un filet baveux pour tomber sur le dessus de lit, y composant une flaque blanchâtre qui grandissait petit à petit, j’étais heureuse, le ventre repu, pleine de bébés.
En quelques jours j’avais complètement changée, ce style de situation et de position avec un amant en présence de Philippe m’aurai parue complètement impensable, inimaginable, obscène il y a seulement 1 mois, et là, je trouvais cela tout naturel, même j’en aurai redemandée de quelques coup de queues supplémentaires, encore plus de sperme dans mon petit vagin .
Mon mari dit à pierre tout en regardant mon minou :
- " ben dit donc, toi, quand tu féconde une femme, tu ne fais pas semblant ! "
- " c’était trop ? "
- " en amour ce n’est jamais trop ... "
Puis s’adressant à moi en train de me relever :
- " ma chérie tu devrai rester couchée ".
- " restée couchée ? alors que je suis en pleine forme ! "
- " oui pour que le sperme te féconde bien " ;
- " pour que le sperme me ?.... mais tu délire "
- " oui oui, tu vas voir ça va te faire embellir, tes seins vont grossir, tes fesses s’arrondir, tu vas devenir très très femme. De façon incroyable, mon mari était fière de moi, je le voyais dans ses yeux, j’étais devenue son idole, sa joie de vivre, sa mélodie.
Il était prévenant avec moi, comme si j’étais enceinte, il demanda à pierre de prendre soin de moi, et de me surveiller, que lui prendrai soin de la maison, pendant que les spermatozoides faisaient leur travail, me rendant plus femme à chaque coup de flagelle.
Pierre s’assit a coté de moi, je pris un livre de poche, et continua Hemingway, me laissant sucer les orteils avec délectation. Tout ne devenait que bonheur dans cette maison, mon mari m’aimait, et me regardait à nouveau avec de la passion dans les yeux, mon amant me désirait éperdument, et me le prouvait à grand renfort de coups de queue, et moi je lisais Hemingway .....

7 Commentaires

  • merci merci, a tout mon fan club, pour vous remercier de tout ces gentils compliments, je publie bientot la suite : incroyable mais vrai, je trompe mon amant avec mon mari, bises à tous

  • tout est dans l’amour, la plénitude et la joie
    on aime tous cette fabuleuse histoire que beaucoup aimerait vivre avec autant de simplicité.
    mon épouse la première, qui aimerait que nous ayons un amant commun à résidence, pour que nous puissions jouer l’alternance et la réunion.
    continuez, continuez, Julie

  • Vous relevez le niveau
    après la vulgarité et le bord d’elle de ces derniers jours\semaines, cela fait enfin du bien de retrouver...
    grâce, pudeur, érotisme... tout y est.
    .
    C’est pour vous (et aussi un peu pour Alexx dont j’attends la suite...) que je suis resté inscrit.
    .
    Sinon toutes ces cuisses écartelées, entonoirs postérieurs et autres glands sans chênes ne me donnent pas envie de lire, encore moins de raconter quelque aventure cando-candide. J’en viens à penser que "si c’est ça être candauliste, je ne le suis pas et ne veux pas l’être."
    .
    La canaille est majoritaire et la critique interdite donc cela laisse le champ libre à cette prose en rut. Qu’ils s’encastrent ! Je n’ai pas faim.
    J’ai besoin d’humour et de poésie...
    et bien sûr d’érotisme, pudeur, grâce... comme chez vous
    pour relever le niveau...
    Merci Julie !
    Candaulescences distinguées
    Jil Daatano

  • Je ne me lasserai jamais de vous lire et relire ..Vous etes ^la meilleure

  • j’ai lu toute votre petite série d’un trait, une bien belle histoire, julie vous êtes une desperate housewives des plus sexy ! et en plus vous lisez hemingway, ah que j’aimerai vous faire la lecture

  • superbe Julie vraiment !
    et candaul a raison !!
    bises a vous

  • Encore une Fabuleuse contribution de Julie qui nous présente avec toute la féminité qui la caractérise, la complicité qui l’unit à son jeune amant comme à son mari.
    Une harmonie des sentiments, un désir d’idolâtrie païen ou Philippe et Pierre vénère leur déesse de la virilité et de la fertilité.
    Une Vénus qu’ils adorent et vivent comme une bénédiction de pouvoir ainsi unir pulsion et sentiments, mettre en oeuvre l’union du désir et de l’amour entre trois êtres qui vivent cette passion candauliste.
    Bravo à vous Julie ! et merci encore de nous attester ici par vos contributions, que la pratique du candaulisme peut-être une véritable félicité pour un couple et son complice !

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