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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme de candauliste épanouie et heureuse part 6 : vie à trois

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Quand mon mari sonna, il était effectivement 18h30, j’ouvrai la porte en lui demandant :
- pourquoi tu sonne, tu as les clefs !
- j’avais peur de déranger, en cas où tu serai encore occupée .
je me pendais à son cou et lui fis une grosse bise
- huuummm, non mon chéri, il est allé se doucher
- oui je vois, je t’ai entendue au téléphone, qu’est ce qu’il t’a mis, il t’a baisée comme une reine, c’était impressionnant .....
- je lui faisais des bises, tu n’est pas jaloux au moins ?
- mais non, pas du tout jaloux, au contraire j’aurai aimé avoir sa queue, et te satisfaire comme ça ! ça promet, ça va être un sacré baiseur, ce garçon ! bon ne restons pas dehors, ici personne ne passe, mais il suffirai d’un pour voir tes fesses, et te faire une mauvaise publicité .
On habites un coin de banlieu, un peu campagnard, et vraiment personne ne passe chez nous, mais c’est vrai, il suffirai d’un seul, alors je suis rentrée fesses nues, le minou suintant de plaisir, dans la maison suivie par mon mari . Quand il vit les taches de sperme sur le plancher de la cuisine, il s’émerveilla
- ben dit donc, ça a été la 3e guerre mondial ici, im...pre...ssionnant, tout simplement impresionnant .
mon mari passa un doigt sur mon minou , d’ou sortait le sperme de la cuisine, et apprécia l’étendue des dégats
- houuuaaa, t’es vraiment pleine....
ça n’arretait pas de couler de mon minou sur mes cuisses, ainsi que sur le sol, il alla se laver les mains à l’évier et ajouta
- je t’ai achetée une nuisette et des trés jolies mules noires, je les ai laissée dans la voiture, en cas où il soit là, tu n’auras qu’a les prendre pendant un moment d’accalmie. J’embrassais mon mari tendrement, fesses nues, pleines de sperme et de bonheur .
Pierre descendait de la salle de bain en peignoir, pendant qu’il disait bonjour à mon mari, j’en profitais pour passer un balai serpillére sur le plancher, et m’eclipsa dans la salle de bain, j’y passais une heure environ, au grand dam de mon mari qui me disait
- julie t’as pas finie ! il faudrai préparer la cuisine .
puis
- julie !..... c’est pas encore finie..... bon je prépare la cuisine....
Il y a une chose que les hommes ne savent pas, c’est que pour se faire belle, il faut un peu de temps, non, il faut un certains temps !et même un temps certains . Bon, et vers 20h voilà que je descend les escaliers, mon mari qui ralait à ne plus en pouvoir, ouvre la bouche, muet, les yeux écarquillés, pierre était dans le même état de décomposition, bouche ouverte, j’avais mise la nuisette et les petites mules noires, je leurs dit en souriant :
- alors, ça vous va comme ça ?
mon mari :
- haaaa.....houaaaa qu’eufff, hé bé....nom de dieu !
pierre en pire :
- rhaaaaa ..... couac.....rhaaaaa
- bon, on va manger, mes amours ?
Tout était prét, mes 2 hommes avaient préparer le diner, et mit la table . Je faisais la starlette en m’asseyant, mon minou tout nu était à nouveau propre, et ne sentait plus le sperme, mais l’eau de toilette ainsi que mes odeurs de femme . Je leur dit en m’asseyant :
- alors ça ne valait pas la peine de m’attendre
- tu l’as dit, pour ça on auraient pu attendre une heure de plus .
- qu’est ce que t’es belle julie ....
je me suis assise face à Pierre, heureuse de l’effet que je produisais sur mes 2 hommes, et mon mari exceptionnellement fit les service . Sous la table, j’enlevais une petite mule, puis l’autre, je posais un petit pied sur les grosses tatanes à pierre, l’autre pied je le posais sur sa braguette . Mon jeune amant devint rouge carmin, et mon mari fit mine de ne s’apercevoir de rien . Le jeune homme qui était en robe de chambre, fit disparaitre rapidement mon pied sous le tissu en éponge, et de suite je m’aperçue qu’il était bien raide de chez raide, même trés trés raide . Tout en mangeant, en discutant avec mon mari, je titillais le gros gland avec mes orteils . Pierre avait posé sa serviette sur tout ça, pensant que mon mari ne s’apercevrai de rien .
Le repas fut trés joyeux, je faisais la belle, prenais des poses, afin que philippe et pierre soient le plus amoureux possible, toujours mes orteils titillant le gros gland . Sous mon talon, je sentais les testicules de mon amant qui se remplissaient, à une vitesse folle, presque on aurai entendu une chasse d’eau ou de sperme se dévider dans ses belles bourses d’adolescent . Tout en faisant de jolis sourires à mon mari , je me disait " huuummm, chic, je vais bientôt repasser à la casserole ."
philippe sentait l’embarras de pierre qui répondait souvent en bégayant, ou en disant n’importe quoi, il était fixé sur mon pied, et mes petits orteils qui le titillait avec délectation . Vint la fin du repas, et je dis à mon mari :
- c’est moi qui débarrasse, je n’ai pas fait la cuisine, alors je dois me rattrapper !
j’enlevai mon pied de la braguette de pierre , et débarrassa la table, sans les mules : elles étaient à talons aiguilles, et si je ne voulais pas me fracturer une cheville, il fallait que je m’y habitue .
Je débarrassais, fesses nues, sous le regard hypnotisé de mon jeune amant, et de mon mari qui regardait la scéne béatement, je me penchais en avant pour remplir le lave vaisselle, et sentais le regard brulant de pierre qui me pénétrait de désir, d’amour et de tendresse . Bien sur je faisais celle qui ne s’apercevais de rien, " moi je suis le cul nu ? ha bon, alors excusez moi monsieur, je ne m’en était pas rendue compte !"
Maintenant les testicules du jeune homme étaient plein a craquer, dilatés de désir, mon pieds et mes fesses avaient bien travaillés, j’étais fière d’eux . mon mari dit en s’adressant à pierre :
- elle est belle, hein ?
- c’est rien de le dire, elle est plus que belle !
puis regardant mon mari en rougissant
- heuuu, non c’est pas ce que je voulais dire, elle est heuuu, elle....
- non, non, c’est toi qui a raison, elle est plus que belle !..... et toi, tu as une petite amie ?
Pierre rougi
- hoo moi, vous savez, les filles....
- pourquoi tu es homosexuel ?
- ho non, non, mais vous avez les filles de mon age, ne sont pas interessantes, souvent trop pimbêches, trop dédaigneuses .
- ha je vois, et tu préfére quel type de femmes, alors ?.....
- heu, ben plus agées .... les vraies femmes quoi .
- oui ok, de quel âge ? 20- 25 ans ?
J’étais en train de récurer, une cocotte en fonte, dos à mes amours, car mon philippe avait fait la cuisine, mais il n’a jamais été le meilleur cuisinier de la région, je lui dit :
- philippe, arrette de torturer ce jeune homme .
- mais je ne le torture pas, c’est agréable de parler des femmes .
- oui ça, vous avez raison monsieur,
- ha tu vois, à son age on a besoin de se purger souvent, et c’est là que les femmes sont le moins accessibles
- ho oui je suis d’accord avec vous, l’année derniére, en classe, même sans me toucher, j’éjaculais dans mon pantalon quand j’étais en cours .
- ben dis donc, ça doit être pénible, en plus tu as besoin de te les vider pour être attentif en cours .... et aucune jolie fille ne voulait te les purger ?
- non vraiment aucunes
- même celles de 20 25 ans
- non mais, elle ne son pas interressantes à cet age là !
- ha ok, ok, tu préfère plus : 35 40 ans ?
pierre fit oui de la tête, mélancolique
- ha oui je vois, c’est vrai que les femmes de cet age là, ont plus de besoins sexuels .
- ha c’est vrai ?
- oui oui, et malheureusement, souvent les performances de maris diminuent, alors elles ont souvent besoin de prendre un amant......
- haaaa, génial !
mon mari regarde mes fesses, regarde le jeune homme, regarde mes fesses, regarde le jeune homme .
- à moins .... à moins...à moins, à moins que .....
- à moins que quoi, monsieur ?
je suis sure que le coeur de pierre battait à 150 à l’heure, à ce moment là, mon mari ajouta :
- à moins que ... elle te plait julie ?
Pierre rougit de la tête aux pieds, et des pieds à la tête, j’avais l’impression qu’il allait s’étouffer
- ha, bé, ha bé, pour moi c’est la plus belle femme au monde, depuis la 1ere fois où je l’ai vue, il y a 2 ans, je n’arretais pas de la regarder par la fenêtre de ma chambre aux jumelles, quand elle rentrait des commissions .
- ha , pourquoi ne l’as tu pas dit plus tôt !...julie ma chérie ?
mon mari haussa la parole, alors que j’étais à 5 métres de lui.
- tu sais ma chérie, l’autre jour tu m’avais dis que tu avais besoin de prendre un amant .
- heu oui pourquoi ?
- hé bien Pierre a besoin de se les purger pour pouvoir bien travailler au lycée, peut être que tu pourrai lui rendre ce service, au moins pendant l’année scolaire, le temps qu’il se trouve une petite amie, sinon il ne va plus penser qu’à ça, et il ne va plus pouvoir travailler .
- ha heu, bon d’accord mon chéri, oui tu as raison, pourquoi pas pierre .
Le jeune homme était apoplectique
- ha, ha , ha génial la femme dont je rêve depuis 2 ans, elle va, elle va, je vais, je vais la .... et heu je pourrai dormir avec julie ce soir ?
Pierre déglutissait sa salive, les yeux exorbités , le coeur battant .
- mais bien sur, si c’est ta petite amie, tu peut dormir avec elle .
- la caresser, l’embrasser sur la bouche, et tout et tout ....
- bien sur, mais mais il y a deux à trois conditions avant .
- heu oui, bien sur
- d’abord : tu ne doit pas en parler au lycée, ni à tes amis, ni a tes parents
- oui bien sur d’accord
- et puisque tu vas bien te les purger, tu dois super bien bosser , et réussir ton bac du 1er coup
- oui bien sur , bien sur !
je finissais de récurer les ustensiles de cuisine en souriant,
mon mari ajouta :
- bon top là !
et ils ont toppés, comme s’ils faisaient une bonne affaire tout les deux .
Une fois que j’eu rangée la cuisine, je rejoignais mes 2 mâles, au salon, j’avais remise mes mules à talons aiguilles, et marchais prudement, pendant que Pierre me regardait amoureux . Mon mari commençait à zapper, comme il avait l’habitude de le faire, je m’asseyais à coté de pierre sur le canapé, en demandant
- qu’est ce qu’il y a ce soir ?
- que des bétises, comme d’habitude
pierre ajouta
- heu moi, je vais aller me coucher .
philippe lui répondit :
- déjà, mais il est 21h !
- ben je ne sais pas, je suis trés fatigué, j’ai besoin de dormir.
- ha d’accord, alors bonne nuit !
- et heu.... vous, vous n’avez pas oublié.... heu julie... elle doit dormir avec moi .
je lui répondis :
- oui mon chéri, je vais te rejoindre dans 10 minutes, mais d’abord tu vas te laver les dents, et n’oublie pas : trois minutes de brossage .
je me retournais vers lui, lui fit une petite bise sur les lévres
- à tout à l’heure mon amour !
Pierre se releva, electrisé par la promesse, monta les escaliers trois par trois, pour se diriger vers la salle de bain. Mon mari vint s’assoire à coté de moi, entourant mes épaules avec l’un de ses bras .
- ben il n’a pas l’air dêtre si fatigué que ça ?
on s’est mis à rigoler tout les 2
- voilà ma chérie, ton 1er amant
philippe me faisait des petites bises sur la bouche, je lui dis :
- chapeau ! sans mensonge, sans haine, sans déchirement, sans divorce, chapeau monsieur ....
- tu es trop belle et sensuelle ma chérie, je sentais bien qu’un jour où l’autre, un autre homme t’attrapperai, alors autant que ce soit lui
- et comment tu as su que se serai lui ?
- à la premiére seconde où il est rentré, j’ai vu son regard de désir sur toi, et surtout j’ai vu ton trouble dans tes yeux, j’étais sure que pour la premiére fois dans ta vie, tu étais en train de mouiller ta petite culotte, et que tôt ou tard, il te baiserait .
- mais comment, tu as su ça, je pensais que ça ne se voyait pas .
- il y a un paquet d’années que je vis avec toi, je sais lire dans tes pensées, j’ai envie que tu soit heureuse et épanouie dans ta tête et dans ton corps de femme . Toi aussi tu as envie de donner du plaisir, ose dire que tu ne mouille pas en ce moment ?
pendant qu’il m’embrassais je fis oui de la tête, on continua un long baiser d’amoureux, puis il me dit
- aller va le rejoindre....
se ravisant philippe ajouta :
- attends, il manque la touche finale .
Il me sorti un sein puis un autre de la nuisette noire .
- voilà, c’est mieuxcommeça, à son àge on à besoin de téter..... ha aussi si tu pouvais entrebailler la porte, et le sucer ce soir, j’aimerai voir sa grosse queue dans ta jolie petite bouche .
avant de me lever, j’enlevais une mule, puis l’autre, les tendis à mon mari en lui disant :
- merci mon chéri .
pieds nus, seins à l’air je montais les escaliers pour me diriger vers la chambre de pierre .... je sentais la ciprine sortir de mon vagin, et couler sur mes cuisses.
Je frappais à la porte de pierre
- toc, toc, monsieur je peut entrer ?
- ho oui, ho oui , julie entre, vas y, viens, viens, aller viens je vais dormir avec toi .... c’est génial !
Au dernier moment je me rappellais ce que mon mari m’avait demandée, et je laissais la porte entrebaillée de quelques centimétres, puis je montais sur le lit, en me dehanchant . Pierre bandait déjà, ce qui soulevait le drap, je regardais son hommage, et m’approcha de lui, je l’embrassais tendrement sur la bouche, tout en lui disant sur un ton ennamouré :
- huuummm mon chéri, dans quel état tu t’es mis .
- c’est que je t’aime julie, je pense tout le temps à toi...
- il ne faut pas penser à moi, mon amour, je suis là .
Je relève le drap tout en l’embrassant sur la bouche, puis je regarde son pénis en érection, planté horizontal, comme un poteau téléphonique, et ajoute :
- hooo, mon chéri, dans quel état tu t’es mis ..... je vais te soulager mon bébé .
tout en l’embrassant tendrement, je prends son pénis d’une main, et commence à le masturber lentement, pendant que le jeune homme caresse mes seins nus, sortis de la nuisette par mon mari .
- hoooo ....bébé.....c’est gros tout ça !
je la joue langoureuse, à la maryline et je masturbe tout en embrassant mon amant . Plus tard mon mari m’a avouée qu’il ne me voyais pas embrasser pierre, mais qu’il contemplait ma petite main le branler avec tendresse, et application, son gros gland baveux de sperme . Puis au bout de quelques minutes de bisous et de branlettes, je tournais la tête vers le membre en érection, je me retrouvais dos à pierre, qui se mit à caresser mes pieds, mes fesses, et mes jambes .
- hooo, mon chéri, c’est tout tout plein à craquer .
plusieurs gouttes de sperme commençaient déja à sortir, je fis une douce petite bise sur le bout du méat, et la semence de mon amant se déposa sur mes lèvres . Maintenant, mon mari pouvait voir mon visage, ainsi que ma bouche s’ouvrant grand, comme le crocodile sur sa proie .
Ma proie se laissait faire avec un plaisir évident, j’incurgitais le gros gland tendu de plaisir, suintant de spermatozoides de toutes sortes, qui grouillaient au fond de ma gorge, se demandant ce qu’ils pouvaient bien faire là, il n’y avait pas d’ovaires à féconder, et je commençais ma fellation, avec une douceur evidente, le jeune homme en gémissait de plaisir, de bonheur, d’abandon, mon mari pouvait l’entendre, et me voire coulisser sur sa hampe, j’allais, je venais, doucement, j’allais, je venais doucement, et encore, et encore . Puis je pris le membre à pleine main, toujour le sexe dans ma bouche, je me mis à le branler en le serrant fermement, puis en tournant ma petite main, afin de donner le maximum de plaisir . Je ne sais pas où j’avais appris cela, je n’avais jamais sucée de queues avant pierre, je ne sais pas coment je m’en débrouillais, mais le jeune homme criait encore et encore, offert à mon désir . Probablement que tout cela était inscript dans mes génes, j’étais faite pour tailler des pipes, comme ma mére avant moi, comme ma grand mére, des générations entiéres de tailleuses de pipes qui se tranmettaient leurs savoir faire par des petits génes de rien du tout, afin de décongestionner les mâles en rut . pierre était au paradis, mes lévres étaient douces, la main tournait bien autour de son sexe tendu de bonheur, puis brusquement, sans pévenir, il éclat en gerbes spermatozoiques multicolore, comme un feu d’artifice au fond de ma gorge . Les saccades étaient viriles, d’une grande intensité, qui éclaboussaient le fond de mon palai, j’ai faillie avaler de travers, tellement il en sortait encore et encore, je m’obligeai à tout incurgiter, ayant oubliée de mettre une aléze sur le matelas, cette chambre était la chambre d’amis, et je ne voulais pas de traces, j’ai donc tout avalée jusqu’à le derniere goutte, tout pompée pour ne laisser aucune traces de mon forfait, on aurai pu faire une penquéte judiciaire, il n’y avait aucun géne comprometant .
Pierre s’en remettait progressivement en disant :
- ho julie, ho julie !
ce à quoi je répondis trés maternelle :
- bon je vais un peu lire à coté de toi mon bébé, il est trop tôt pour dormir .
Je prenais un livre de poche sur le chevet, et commençais à lire la bouche pleine de spermatozoides, pendant que pierre se remettait de sa fellation, la respiration encore halletante

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