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mon expérience de femme candauliste épanouie et heureuse part 2 , ma 1ere fellation

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Comme je rigolais , il en profita pour m’embrasser sur la bouche. Je voulais le repousser, mais il était si tendre et si mignon , que je me suis laissée faire , il m’a embrassée très longtemps, je voyais qu’il n’avais jamais embrassé de jeune femme , car il ne savais trop comment s’y prendre.

il appris trés vite , et bientôt j’avais sa langue dans ma bouche, et j"avais droit à de longs baisers langoureux, il me roula patins sur patins pendant 1/2 heure au moins, parfois il s’arrêtait, me disait que j’étais la plus belle, que c’était le plus beau jour de sa vie, et me remettait sa langue dans la bouche.

Les baisers succédaient aux baisers, il n’avait pas l’air de s’épuiser, quelques instants je pensais à mon petit mari, en train de travailler peut être assidûment, pendant que j’étais en train de me faire rouler des patins par un jeune homme très assidus et très fébrile, mais j’écartais cette idée en vitesse, après tout c’est quand même lui qui m’avait mise dans cette situation ! non !......

Tout en m’embrassant pierre commença à explorer mon corps, en passant une main sur mon ventre, puis, je ne me rappelle plus si mes seins étaient sortis de la veste de pyjama, je crois que oui, dans l’affolement, je crois que j’étais complètement nue, mais je ne m’en rendait plus très bien compte.

Il attrappa un sein et commença à le caresser tout en m’embrassant , de suite je me sentais sur un petit nuage, qu’est ce que j’étais bien, puis il se mit à me teter goulument, presque comme si sa vie en dépendait. Je caressais son visage, tout en gémissant, c’etait la 1ere fois de ma vie que je gémissais, avec mon mari, aucun son ne sortait de ma bouche, et là je faisais des bruits, me tortillais de plaisir.

La seule chose que je regrettais, c’était de ne pas avoir de lait à lui offrir, je me rappelle m’être dite cela ; mais Pierre avait l’air de s’en foutre il me tétait goulument, et même très goulûment, j’étais bien .... je me sentais femme ..... puis au bout d’un quart d’heure de tétée, il descendit jusqu’à mes pieds, enleva mes mules, et me les embrassa, suça mes orteils, lécha mes plantes de pieds, tout ça dans un bonheur intense pour moi.
Il embrassait mes chevilles, mes jambes, mes cuisses, arrivait à ma fente, et l’embrassait avec beaucoup de tendresse. D’un seul coup, je me relevais le coeur battant la chamade :
- hop , hop , hop , mon chéri , non il ne faut pas , je suis une femme mariée . Que dirai mon mari si tu me pénètres ?
- hooo je pourrai quand même vous téter ?
- oui ça tu pourras .
- et vous embrasser sur la bouche, comme tout à l’heure
- oui , bon d’accord ça aussi tu pourras
- vous carresser, vous caliner les pieds ?
- bon ben ok tu peut, mais pas plus, hein ?
Je lui caresse le visage, assise face à lui, genoux au sol, et il se remet à me téter , je me penche sur lui, pendant qu’il téte, et lui fais une bise sur la joue en disant :
- comme tu es mignon , mon chéri ! .... aller on va goûter, sinon on va faire des bêtises.

Je n’avais pas envie de lui sauter dessus comme ça, c’était la 1ere fois que j’avais un amant, et que je me sentais autant désirée, mon corps n’avait plus l’air d’être serein, et m’échappait complètement, je sentais mes secrétions vaginales qui commençaient à sortir, la cyprine coulait sur ma cuisse, et je trouvais cela affreux, je me demandais même si je n’étais pas malade.

Arrivée a la cuisine, je préparais le café au lait de Pierre, qu’il m’avait demandé, il en profita pour se mettre derrière moi, et m’attraper les seins à pleines mains, je n’avais pas mise les mules plateformes, pour avoir manquée de me fracturer les chevilles 2 ou 3 fois, et j’étais pieds nus, si bien que j’étais beaucoup plus petite que ce beau jeune homme qui faisait 1m85.

Pendant que je faisais le café, il tenait mes seins fermement, je sentais sa respiration dans mon cou pendant qu’il me faisait des petites bises, quand je tournais la tête vers lui pour lui parler, il m’embrassait sur la bouche en mettant sa langue, puis je dis :
- mon chéri, mon chéri ...
Je me retournais complètement vers lui les seins à l’air, me pendis à son cou sur la pointe des pieds, et on s’embrassa d’un très très long baiser d’amoureux, qui ne s’arrêta qu’au bout de plusieurs minutes, j’imagine que la braguette de pierre était en train de rendre les armes, je lui dis encore une fois.
- mon chéri , mon chéri, il te faut goûter, si tu veut devenir encore plus costaud.
On a réussi à se lâcher, j’ai pris le plateau, on est allés au salon en rigolant et se chamaillant, il essayait d’attraper mes seins et je ne le laissais pas faire, j’ai failli renverser aussi le plateau. On s’est assis moi sur un fauteuil, et lui par terre en face de moi, il voulait que je pose mes pieds sur son ventre pendant que je buvais mon thé, alors je l’ai fait. Quand il a eu terminé, il s’est remis à m’embrasser les orteils, et puis je lui ai dis :
- il va te falloir partir mon chéri, mon mari, va rentrer du travail.
Il s’est relevé comme à regret, comme si son posterieur pesait 1 tonne, en finissant de m’embrasser un pied, puis il m’a demandé
- je pourrai revenir demain
- oui bien sur .
- peut être un peu le matin ?
- viens plutot l’aprés midi, demain matin je dois faire mon ménage
On s’est embrassés longuement, tendrement, passionnément, et puis on a réussi à se séparer, je suis rentrée chez moi, et j’ai refermée la porte sur ce jeune homme tout plein d’hormones, la cyprine sortait de mon sexe, j’étais toute humide.

Je réfléchis 5 minutes et puis je me dis que j’étais folle, mon mari m’avait mise dans une drôle de situation, avec ses délires, un jeune de 18 ans était amoureux de moi, j’en avais 38. Je me suis dite aussi, que non, non, c’était assez, le lendemain, j’allais le foutre à la porte, ce que j’avais envie, c’était d’une petite vie tranquille, je n’étais plus une adolescente énamourée, et idéaliste, il fallait que cela cesse !....
Sur ce, mon mari tourne la clef dans la porte de la serrure, et entre, en me demandant :
- alors tout va bien ma chérie ?
- ben heu , oui !
Je l’embrasse sur la bouche
- et ton jeune amoureux ça se passe comment avec lui ?
Je m’étais remise la veste de pyjama en satin , pieds nus , les main dans le dos , comme une fautive je réponds
- hé bien justement, justement ....
- justement quoi ?
- hé bien avec toutes tes bêtises là , il m’a tripotée .
- la bonne affaire
- même il m’a embrassé les pieds
- ha il est fétichistes des pieds , je ne savais pas
- il m’a tété, et longuement !
- avec les mamelles que tu as, ça ne m’étonne pas
- et on s’est embrassés comme des amoureux
- ha enfin, une femme heureuse !
- mais, enfin c’est tout l’effet que ça te fait ? ta petite femme se fait tripoter, et toi tu trouve ça normal, et encore je l’ai retenu, sinon il m’aurai baisée à l’heure qu’il est. Tu ne m’aime pas, tu ne m’aime plus ?
- mais si je t’aime, même plus qu’avant et ce que je veux c’est ton bonheur, je ne suis pas fou, je sais très bien que tu ne va pas partir avec ce jeune homme, et que tu as besoin de sperme bien frais, que moi je ne peut pas te donner, lui en déborde, alors quoi ? jean cocteau disait " il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour " , c’est une preuve d’amour que je te donne. Et il est où ce jeune homme ?
- ben il est chez lui , je lui ai demandée de repartir chez lui .
- n’importe quoi, le pauvre, il dois être chez lui, seul, pensant à toi, et en train de s’astiquer comme une bête, tu es vraiment sadique, tu sais ce que tu vas faire ?
- non
- hé bien tu vas l’appeler au tel et l’inviter à diner ce soir. en passant en ville, je t’ai achetée une nuisette blanche, des bas et des mules compensées blanches, tu n’auras qu’a les mettre.
- ha tu m’as, tu m’as achetée une .. des ... c’est gentil
- va les chercher dans la voiture, il est 18 heures, tu lui tel et tu l’invite pour 19h30, comme ça, ça te laisse une heure et demie pour te doucher, te pomponner, te faire la plus belle.
je saute à son cou, et l’embrasse
- huummm tu es le plus gentil des maris
et je vais chercher mes affaires dans la voiture, ensuite je tel à Pierre, qui bien sur accepte immédiatement.
Ensuite, je monte à la salle de bain me préparer, je me lave, me coiffe, me maquille, me vernis les ongles des pieds, des mains, et ceci, et cela, puis vint le moment fatidique de passer la nuisette. Je mis d’abord les bas, puis la nuisette, puis les mules blanches compensées, et me regardais dans la glace. Mon dieu que j’étais belle, je n’en revenais pas, j’avais mise du rouge à lévres, brune, tout en blanc, je me trouvais magnifique. Je sortais de la salle de bain, et allais me montrer à mon mari en train de faire la cuisine, qui se retourna en m’entendant arriver, son regard s’éclaira
- hé bien j’ai bien fait de t’acheter ces petites choses, qu’est ce que t’es belle ! nom de dieu, c’est rien de le dire !
il me fit tourner, retourner, reretourner, il n’arrêtait pas de me complimenter, et moi de faire la belle, puis il me dit :
- tu sais ce qu’on va faire ?
je fis non de la tête
- on va faire des photos, comme souvenir, avec l’appareil que tu m’as acheté pour noël . je crois que c’est ce jour là où Philippe est devenu très voyeur, et où il n’a plus arrêté de me photographier, même avec mes amants.

Mon mari se dirigea vers le salon, et je le suivie, il fit quelques photos de moi, puis il me dit :
- tu sais il manque un petit quelque chose qui ajouterai encore plus de sensualité .
- tu trouves que je ne suis pas assez sensuelle comme ça ?
- si, si, mais il manque quelques chose à tout ça
- il manque quoi ???
- ça y est je vois, tu va sortir tes seins de la nuisette
- soooortir mes seins ? mais t’es fou non, déjà que comme ça, il va faire un infarctus , alors seins nus ....
- aller fait le, juste pour voir , quoi ...
- bon mais après je les remets en place.
je sorts un sein, puis un autre, et je voie le regard de mon mari exorbité .
- houuuaaa, aller, photos !!!
- mais ne compte pas que je reste comme ça pour le recevoir !
Il fait des photos, des photos, même avec mon minou à l’air, il me complimente sur ma plastique, ma beauté, on s’amusent, on se dit des bétises, et puis la porte d’entrée sonne, mon mari me dit en rangeant son appareil :
- aller , va ouvrir à ton amant .
Je parts en courant vers la porte d’entrée, mais dans la précipitation, j’ai omis de cacher mes seins, j’ouvre et en même temps je me dis :
- hoouuuu , zuuuuut j’ai pas remis mes seins dans la nuisette !
Mais trop tard la porte était déjà grande ouverte, en face de moi j’avais un pierre avec un bouquet de roses, qu’il avait probablement cueillies dans le jardin de ses parents .

De stupeur il lâcha le bouquet qui tomba à mes pieds, ses yeux s’élargirent comme des soucoupes, sa bouche s’ouvrit, une langue en sortie, un peu comme le loup de tex avery quand il voit le petit chaperon rouge, danser dans un cabaret, pareil. Je lui dit
- hhooo , il fallait pas, mon chéri . comme c’est gentil !
pierre me répondit
- heuu meuufff , hoommmm , rheuuuuu , veuuuuuu !!!!
- qu’est que tu as ? des troubles de l’élocution ?
- rhueuueuu , cofffff , rhaaaaa
Il était mignon tout rouge boutonneux, figé au garde à vous, comme s’il avait une crise d’épilepsie. je me rapproche de lui, me pends à son cou, et lui roule un long patin d’amoureux, en mettant ma petite langue.

Pierre est encore plus tétanisé, mais se laisse faire, avec un plaisir évident, je m’appliquais à lui rouler le patin du siècle, pour qu’il s’en rappel encore dans 2 ou 3 générations, et je crois que j’y suis arrivée, quand j’ai lâché sa bouche, il ne bougeait plus, ne parlait plus, ne respirait plus, mon bisou l’avait achevé.

J’avais mise du rouge à lèvres très carmin, qui zébrait ses lévres, en travers, de la base du nez, au pli du menton , puis j’ajoutais , en lui prenant la main :
- aller entre mon chéri , ne reste pas tétanisé dehors, comme un grand benêt !
Je l’emmenais vers la cuisine où se trouvait mon mari, qui finissait la cuisson du diner, je lui dis :
- Pierre est arrivé pour manger !

Il se retourne voit le jeune homme, avec le rouge à lévres en travers de la bouche et ajoute, faisant mine de ne rien voir
- alors, mon garçon, ça va bien !
- meuhheuu , vreuuu ouf , bhaaaa
- qu’est ce que tu as mon garçon, tu as pris un coup de chaud, c’est vrai qu’on est encore au mois d’aout, et qu’il fait encore trop de température
moi je lui dit :
- tu vois, t’as pas voulu m’écouter, et voila Pierre fait une crise d’apoplexie !
- bon, il va s’en remettre de la chaleur du mois d’août.
Je laissais mes 2 hommes ensembles, et j’allais ramasser mes fleurs sur le pas de la porte, je les respirais, elles sentaient très bon.

Quand je revenais à la cuisine, mes 2 hommes avaient entamés un début de conversation, pierre avait retrouvé son langage, en se remettant doucement de son apoplexie, mon mari lui posait des questions sur son année scolaire.
- tu recommence quant, tes cours ?
- ho dans 10 jours exactement
- ha ok ça te laisse 10 jours de vacances encore, mais tu sais tu peux manger à la maison avec nous, Julie est une très bonne cuisinière, et quand il y en a pour 2 il y en a pour 3.
- mais heu, tout le temps ?
- oui bien sur tout le temps, durant ton année scolaire, et même tu peux prendre le petit déjeuner avec Julie le matin
- ha , heeu, c’est très gentil monsieur, bé c’est pas de refus, mais si ça n’embête personne ?
- mais non ça n’embête personne, sinon on ne te le proposerai pas, même à midi si tu veux, tu peux venir manger, je ne serai pas là, mais ma femme te préparera à manger
- ha, benn génial, merci monsieur, merci !
Moi de mon coté, je préparais les fleurs, en les disposant dans un pot, j’étais dos à mes hommes, et je me penchais en avant pour qu’on voie bien mes fesses, par la suite mon mari m’a dit qu’on voyait ma fente et mon anus, pierre était hypnotisé par cette vision, je coupais les tiges des roses pour qu’elles soit toutes de la même taille, penchée en avant, pierre me pénétrant du regard. Puis, me retournant, je leurs dit :
- bon, mes amours, on va manger ?

Je servais, et allais m’asseoir en face de pierre qui me dévorait du regard, une fois assise, tout en discutant avec mon mari, j’enlevai mes mules blanches, et posais mes petits pieds, sur les grandes targettes à pierre qui était en tongs, Philippe me demandait :
- même, peut être qu’il pourrai dormir ici, dans la chambre d’amis ?
mon mari me regardait
- ha oui, bien sur, on a une chambre inoccupée
- comme ça le matin il sera sur place pour le petit dej
Pierre répondis , en rougissant
- c’est, c’est très gentil, je ne voudrai pas abuser ....
- mais non, tu n’abuses pas, comme ça tu ne sera pas seul, pendant cette longue année.

La discussion s’est poursuivie, très agréable, joyeuse, Pierre regardait mes seins, pendant que j’avais mes petits pieds sur les siens. Nous avons mangés de fort bon appétit, à un moment donné tandis que le jeune homme avait le regard rivé sur mes seins nus, Philippe lui demanda :
- tu sais, à la maison Julie à l’habitude d’être nue, alors j’espère que ça ne te choque pas, vraiment pour elle c’est une habitude, et moi ça ne me gène pas, mais si ça te gène , n’hésite pas à le faire savoir .
- ha , heu , non , non , monsieur ..... non , non , bien au contraire, qu’est ce qu’elle est belle !....
puis regardant mon mari
- heu, je voulais dire, heu ... que ça lui va bien, hhuuumm .
- ha ça je te crois, elle est faite pour le plaisir, regarde ses fesses rondes, ses......
je le rappelle à l’ordre
- mon chéri, mon chéri .... tu va dire des conneries !
mon mari se lève de table, et réponds
- bon pendant que je vais à la salle de bain, avant de regarder la télé, vous n’avez qu’a débarrasser la table.
Il sort de la cuisine, et monte à l’étage, je l’ai sue par la suite, c’était pour nous laisser un moment d’intimité. J’étais entrain de mettre les assiettes dans le lave vaisselle, qu’aussitôt pierre attrappe mes seins par derriere , comme pour me prendre en levrette , il carresse aussi mes fesses , je me retourne vers lui , me pends à son cou , et on s’embrasse comme des amoureux , lui carressant mes seins offerts , nu , a ses mains de jeune homme en rut . Des décharges électriques parcouraient tout mon corps , et mes secretions vaginales coulaient de mon minou . C’était bon , doux , tendre , ces mains qui caressaient mes seins , cette langue dans ma bouche , et ces décharges électriques qui parcouraient mon ventre , la braguette de pierre avait aussi doublée ou triplée de volume , je ne sais pas , mais que c’était bon , puis je lui dis :
- mon chéri , mon chéri , il va bientot redescendre , il faut arreter .
alors on s’est séparés , à regrets , et on a continué à débarrasser , comme si de rien n’était . philippe est redescendu de la salle de bain , où il devait joyeusement s’embéter , et nous dit :
- peut être que pierre devrait se mettre en pyjama et se laver les dents, avant de regarder la télé avec nous , non ?
- ho oui bien sur , j’y vais de suite
et quand il revint 1/4 d’heure aprés , mon mari était assis sur un fauteuil , moi , allongée de coté sur le canapé , pierre demanda :
- je peut , je peut m’assoire à coté de vous julie ?
- oui bien sur mon chéri .
je retirai mes pieds , et quand il fut assis je posais mes pieds sur ses cuisses , tout en regardant la télé .
- tu peut masser mes pieds , mon amour .
- c’est vrai , c’est vrai ?
il n’y avait qu’une chose à laquelle on n’avaient pas pensé mon mari et moi , c’est que le pyjama était fait de tissu souple en coton , dés qu’il m’a vue , pierre s’est mis à bander comme une ane , et même peut être comme 2 anes , il essayait de cacher sa géne , mais ça ne faisait qu’empirer le phénomène . le jeune homme me demanda s’il pouvait m’enlever les bas pour me masser les pieds , je fit oui de la tête tout en continuant à regarder le film . Une fois les pieds nus , il commença ses massages , et dieu que c’était bon , dieu qu’il savait s’y prendre le bougre. De temps en temps , il examinait mon mari , et avec une main frolait mes fesses , ou portait un pied à sa bouche , pour le bisouter , il osa même caresser la fente de mon sexe , avec un doigt furtif , mais ça me génait beaucoup , car pleine de ciprine , qui mouillait l’entrée de mon minou , puis vers la fin du film , il introduit mon pied dans sa braguette , qui n’était pas fermée , là de suite j’écarquillais les yeux , allongée sur le coté ,face à la télé , le sexe du jeune homme me paraissait énorme , je deglutissais ma salive , mes orteils étaient contre le membre , doucement , je descendais un peu en bas , un peu en haut , c’était long , bien long , par la suite on l’a mesuré : 22 cm . Avec la plante du pied j’apprécie la grosseur ,c ’était gros trés gros, je descent vers les testicules : ooouuufff ! une grosse orange , j’avais vraiment jamais vue un truc pareil , celui de mon mari était beaucoup plus petit . Pierre qui n’en pouvait plus , plaqua ma plante de pied contre sa verge , et se frotta d’abord doucement , puis plus vite , sa respiration était haletante , mais il ne s’en rendait pas compte , le pauvre chéri , fixé sur sa jouissance ,puis au bout d’une minute , comme il était plein de sperme , et que c’était la 1ere fois , il s’est mis à éjaculer , de grosses saccades toutes chaudes , il avait l’air d’être inépuisables , et une , et 2 et 3 , et 4 , etc ...une bonne 10e en tout , mon pied était inondé de sperme , ainsi que sa braguette d’ailleur. Le film se terminait , je retirai délicatement mon pied gluant , ruisselant , inondé de petits spermatozoides , se demandant ce qu’ils pouvaient bien faire là .
Je cherchais un chiffon des yeux , en me levant , afin de m’essuyer , mais n’en trouvais pas , alors je marchais sur le talon en me dirigeant vers la cuisine . Pierre , lui , pris un oreiller , et le disposa devant sa braguette ruisselante , je lui dit :
- tu n’as qu’a , aller dans la chambre d’ami , au fond du couloir , je viendrai te dire bonsoir , quand tu te sera douché .
j’arrivais à la cuisine , toujours en marchant sur le talon , afin de laisser le moins de traces possible sur le carrelage, et m’assit sur une chaise , je prenais un chiffon, pendant que pierre montait dans sa chambre , tenant un coussin devant sa braguette . Mon mari me suivi dans la cuisine , se mit à genoux devant mes pieds , et me dit :
- laisse je vais t’essuyer
il s ’appliqua à bien passer le chiffon partout sur le pied , entre les orteils
- ben dit donc , il a de grosses cartouches ton amoureux
je rougissais
- t’es pas jaloux , au moins ?
- maaais non ! je te garantis , c’est bien que tu ai un amoureux .
je me relevai et me pendait à son cou pour lui faire une grosse bise sur la bouche
- merci mon chéri .
pendant que je montais les escaliers , main dans la main , avec mon mari , celui ci me demanda :
- il te plait ?
je fis oui de la tête
- il est trés trés mignon , et trés calin .
- à la bonne heure !
- mais il y a une chose qui m’inquiéte ,
- oui quoi ?
- c’est cette sécretion qui coule entre mes cuisses , j’ai jamais eue ça .
- ben ça veut dire que t’as envie et besoin de te faire baiser .
- moi , me faire baiser ? tu raconte n’importe quoi mon pauvre ami , non c’est peut être quelque chose de grave .
- et quoi de grave
- je sais pas moi , un cancer ....
- n’importe quoi .... un cancer , qu’est ce qu’il ne faut pas entendre , il y a beaucoup de femme qui aimerai avoir un cancer comme ça .
nous étions dans notre chambre , j’allai me mettre au lit , quand mon mari me demanda :
- et tu ne vas lui dire bonsoir ?
- hooouups , j’allais oublier .
je me reléve , et sort de la chambre
- et prends ton temps , il n’est que 23 h
lui tournant le dos , je fais un mouvement d’épaule , pour lui signifier qu’il est béte au possible , et je rentre dans la chambre de pierre , je lui dis , en ouvrant la porte
- toc , toc , je peut entrer ?
- oui , oui , je me demandais si vous n’aviez pas oubliée .
je montais sur le lit et remarquais le pantalon de pyjama , tout mouillé de sperme , qui reposait sur une chaise
- je te laverai ta braguette demain , mon chéri
pierre avait un drap qui lui recouvrai le sexe , mais qui ne cachait rien , et je pouvais voir que sa bandaison était énorme . Trés vite pierre m’embrassa sur la bouche , et je me laissais faire avec plaisir , au bout de quelques minutes , où il m’avait roulée patins sur patins , je lui dit :
- bon , maintenant , on va se coucher
- hoo s’il vous plait , s’il vous plait , encore un peu , il dirige son visage vers mes seins
- bon d’accord je te fais téter 5 mn , mais aprés , tu dorts
- oui , oui , promis
je m’adressais à lui comme si c’était un bébé , mais je ne m’en rendais pas compte , peut être que ce jeune homme avait sublimé mon instinct maternelle . Je m’allongeai sur le coté , posant mon visage , sur un oreiller , et pierre commença sa tétée . C’était divin , trés doux , et trés tendre à la fois , il tétait comme si sa vie en dépendait , et à ce moment là j’aurai bien aimée que sa vie dépende de mes seins , qu’est ce que j’étais bien , je caressais son visage , avec douceur , lui disais des mots apaisants , lui faisais des petites bises sur le front , et pierre me tétait sans se lasser , inépuisable . au bout de 5 mn je lui dit en lui faisant une bise sur le front
- mon chéri , je vais aller me coucher !
- hooo dommage
une derniere bise sur la bouche , un dernier patin , une derniere caresse de mes seins , et je sortais de la chambre sur la pointe des pieds . Je retournais à regrets dans ma chambre , et m’allongeais à coté de mon mari , dos , à lui . Il se retourna et me dit :
- déja ? .....
- comment déja ?
- il ne t’a pas pénétrée ?
- ben non , pourquoi il me pénétrerai .....
- parce que ce garçon n’a envie que d’une seule chose au monde , c’est te baiser !! et toi aussi tu en as envie , ça se voit comme un nez au milieu de la figure
- tu sais , mon chéri , il faut que je t’avoue quelques chose,
mon mari s’était retourné contre moi , et me caressait un sein , tout en me faisant des bises sur la joue , mon mamelon était mouillé par la salive de pierre . Moi , j’étais allongée sur le coté , mes 2 mains sous l’oreiller , les yeux grands ouverts , on parlaient à voix basse , pour ne pas faire de bruit , philippe me demanda
- il faut que tu me dise quoi ?
- hé bien tu sais , pierre a mis mon petit pied dans sa braguette
- bon jusque là , rien d’extraordinaire , c’est normal pour un ado amoureux .
- et avec ma plante de pied j’ai touchée son sexe
- ça me parait logique , avec la quantité de sperme qu’il y avait déposé sur to pied
- hé ben tu sais , son sexe , il est trés trés gros
- c’est normal , ma chérie , tout le monde n’a pas le même sexe , c’est comme les seins , ça varie de 80 à 120 de tp , et il est gros comment ?
je lui prends une main , et je lui ferme les doigts en rond , comme s’il enserrait un tuyau
- au moins gros comme ça , avec ma petite main je n’arriverai pas à en faire le tour
- bon , et alors ?
- ben il ne va pas pouvoir me pénétrer !
- et pourquoi il ne te pénétrerai pas
- regarde , ton sexe est beaucoup plus petit , et tu n’arrive pas à me pénétrer , alors lui , il va me déchirer avec son engin , ou alors il ne va pas pouvoir l’enfoncer , et il va être déçu
- juliiiie , arrette de dire des bétises , ça fais des millions d’années que les hommes baisent les femmes , pourquoi pierre n’arriverai pas à te baiser ?
- mon minou est trop serré !
- et pourquoi il serai trop serré ?
- ben je sais pas , moi , j’ai peut être subie une mutation génétique
- de mieux en mieux , aprés le cancer , la mutation génétique , il vaut mieux entendre ça que d’être sourd . bon , je travaille demain , bonne nuit ma chérie .
Mon mari se retourne de son coté , et s’endort rapidement me laissant seule avec mes angoisses , j’avais le minou trop serré pour un engin de cette taille .
petit à petit le sommeil renporta la victoire sur mes doutes , et je partais dans mes réves , mais une porte qui grince dans la nuit me sortie des brumes où j’étais plongée , la porte s’ouvrait petit à petit , doucement , avec application, et une ombre apparue , ce n’était pas un fantôme , c’était la silhouette de pierre ,qui entrait à pas feutré dans la chambre , il se dirigeai millimétre par millimétre vers moi , il avait aperçue ma silhouette au bord du lit , et chance pour lui j’étais du coté de la porte , au bout d’un long moment il arriva à ma hauteur et s’agenouilla , j’avais toujours la nuisette blanche , et mes seins nus étaient au bord du lit , comme j’avais les 2 mains sous l’oreiller , au niveau de mon visage , mes seins étaient apparents, et pierre recommença sa tétée où il l’avait laissée 2 heures auparavent . Mon dieu que c’est bon d’être tétée en dormant , par un beau jeune homme tout boutonneux , il passait allégrement d’un sein à un autre , d’un mamelon à un autre , et moi je me laissais faire , dans le plaisir de la tétée , je me sentais trés trés femme .
Au bout d’une demie heure environ , alors que je faisais toujours semblant de dormir , pierre me fait une petite bise sur la bouche , puis il se redresse un petit peu , et comme il n’avait plus de pantalon , son sexe en érection vint se placer prés de ma bouche , le bout du gros gland était humide , sans doute une goutte de sperme . Je n’avais jamais sucé d’homme de ma vie, mon mari n’avait jamais eu droit à ces faveurs , je trouvais cela trop dégoutant, l’urine passait par le même conduit que le sperme ,et rendait tout cela difficile pour moi.

Je me rends compte maintenant combien j’ai été frustrante pour mon mari, mais là, je ne sais pas pourquoi, peut être la tétée d’une demi heure, ou la douceur de Pierre, j’ai ouvert la bouche, le sexe du jeune homme est entré, d’abord un petit peu, et un petit peu, et un petit peu, bientôt j’avais tout le gland à sucer.

Pierre commença des aller retour, comme dans un sexe, pendant que je le laissais faire, bouche ouverte sur son pénis qui me remplissait complètement, je m’appliquais à ne pas mettre mes dents, et lui offrais la caresse de mes lèvres et de ma langue, très vite, comme il était très excité, il se mit à éjaculer, et son sperme se déversa à grosses saccades au fond de ma gorge, j’avalais tout de peur de faire une fausse route.

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